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Archive d’étiquettes pour : CNESF

#Fiersdenosétudiants – Octobre Rose par l’AMESF et la CNESF

À la une, Évènements, Vie étudiante

Chaque année, la campagne du mois d’Octobre Rose permet de sensibiliser le plus grand nombre au dépistage du cancer du sein. Nos étudiant.e.s en maïeutique et les associations de cette filière sur Montpellier et sur Nîmes : l’AMESF et le CNESF sont particulièrement engagées pour cette cause. 

 

A Montpellier, l’AMESF se mobilise pour l’association Ruban Rose

Tous les ans, l’AMESF s’engage pour Octobre Rose avec la réalisation de plusieurs actions. L’objectif ? Sensibiliser les étudiant.e.s de l’Université de Montpellier au dépistage du cancer du sein. Le tout bien sûr en recueillant un maximum de fonds au profit de l’association Ruban Rose, association engagée pour la lutte contre le cancer du sein.

 

Sensibilisation à l’auto-palpation

Le premier geste de prévention, c’est l’auto-palpation ! Pour sensibiliser les étudiant.e.s aux bons gestes, l’AMESF a tenu un stand sur les facultés de Médecine (ADV) et de STAPS les 6, 7 et 8 octobre. Sur l’UFR STAPS, le stand s’est tenu en collaboration avec l’association PESAP, l’asso des étudiant.e.s en Master Prévention, Education pour la Santé, Activité Physique.

Au programme : initier les étudiant.e.s aux bons gestes d’auto-palpation à l’aide d’une maquette utile à la démonstration, prêtée par le Département Universitaire de Maïeutique. Bilan : près de 300 étudiant.e.s ont pu être sensibilisés !

 

Et pour les plus timides, ou pour celles et ceux qui n’auraient pas pu venir, l’AMESF a pensé à tout avec des posts détaillés sur leurs réseaux sociaux.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par AMESF_SFMTP (@amesf_sfmtp) le 18 Oct. 2020 à 11 :18 PDT

Collecte de fonds

 

L’action de l’AMESF ne s’arrête pas là. En effet, l’association soutient activement Ruban Rose, l’association de lutte contre le cancer du sein en reversant les fonds collectés à l’occasion de leur action annuelle.

Cette année, l’association a mis en place une tombola en plus de leur stand habituel de vente de gourmandises. Grâce à leur engagement et aux nombreux contributeurs de la tombola, l’association a déjà collecté plus de 500 euros qui seront entièrement reversés à l’association Ruban Rose ! Une véritable réussite pour nos étudiant.e.s qui ont ainsi dépassé le montant du don de l’an dernier.

 

 

Aujourd’hui, l’association se donne un nouvel objectif : dépasser les 650 euros de dons reversés en faveur de Ruban Rose ! Pour y parvenir, vous pouvez les aider en achetant un ticket de tombola, pour seulement 2 €.

 

➡️Vous pouvez acheter les tickets tombola : 

📌Au local de l’asso pendant les permanences (13h30-14h00)  

📌Via la billetterie pumpkin : 

Acheter un Ticket de Tombola

Le prix d’un ticket est de 2€ et le tirage au sort se déroulera le 30 octobre.

 

A Nîmes, les crocodiles du CNESF s’investissent pour la Ligue contre le Cancer

A l’instar de son homologue montpelliéraine, la corpo des sage-femmes de Nîmes se mobilise également pour Octobre Rose. Plusieurs actions sont mises en place au profit de la Ligue contre le Cancer.

Opération “Les Chauves d’Octobre Rose” en partenariat avec la Corpo Médecine

Dès le 1er octobre, la CNESF s’est mobilisée aux côtés de la CCC (Corpo Carabins Crocodiles) pour la réalisation de l’opération “les Chauves d’Octobre Rose”. 

L’objectif est double : recueillir des dons financiers au profit de la Ligue contre le Cancer mais également des dons en nature sous la forme de longues mèches de cheveux au profit de l’association Fake Hair Don’t Care. Cette-dernière utilisera les mèches pour réaliser des perruques destinées aux patients en chimiothérapie.

 

Extrait des stories de la Corpo Carabin Crocodiles à propos de l’opération « Crânes Rasés » en collaboration avec la CNESF

 

Pas moins de 8 volontaires ont accepté de se couper les cheveux sur le campus, rassemblant ainsi plus de 420 euros au profit de la Ligue ! 

Sensibilisation et prévention sur les réseaux sociaux

La CNESF, en parallèle de cette action événement, a réalisé plusieurs posts de prévention sur les réseaux sociaux. Afin de sensibiliser le plus grand nombre, des affiches informatives ont été publiées de même qu’un questionnaire de la Ligue sur le dépistage des cancers du sein. N’hésitez pas à tester vos connaissances, des cadeaux sont à gagner :

Testez vos connaissances et participez au tirage au sort

 

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par 🤰🏻C N E S F 👶🏻 Maya Tique 🤰🏻 (@cnesf) le 19 Oct. 2020 à 11 :56 PDT

Affichez votre soutien avec un Pins CNESF !

Pour finir, la CNESF propose d’afficher son soutien à l’action Octobre Rose en se procurant un très joli pins spécialement édité pour l’occasion. 

D’une valeur de 2€, il vous permettra d’afficher votre soutien pour la lutte contre le cancer du sein tout en faisant une bonne action : tous les fonds sont intégralement reversés à la Ligue contre le Cancer !

Déjà 60 euros ont été collectés ! Si vous voulez acquérir le pins, ne tardez pas, seulement une dizaine sont encore en stock au local de la CNESF…

Un bilan global plus que satisfaisant : #Fiersdenosétudiants

L’année 2020 et son contexte particulier n’auront en rien freiné l’action de nos étudiant.e.s. Grâce aux actions conjointes des assos nîmoises et montpelliéraines, près de 1000 euros ont pu être récoltés aux profit d’associations de lutte contre le cancer. 

De plus, plusieurs centaines de personnes ont été sensibilisées à la prévention contre cette maladie grâce aux différentes affiches et visuels réalisés par les associations.

Nous sommes particulièrement fiers de nos étudiants et remercions tous les généreux donateurs qui ont contribué aux collectes de fonds organisées par l’AMESF et la CNESF.

Bravo à tou.te.s !

 

27 octobre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/10/Cover-Article.png 701 2667 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-10-27 18:13:392020-10-27 18:53:45#Fiersdenosétudiants – Octobre Rose par l’AMESF et la CNESF

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec la CNESF

À la une, Vie étudiante

Après notre rencontre avec Dis-Lalie, l’association montpelliéraine de la filière Orthophonie, nous retrouvons cette semaine la CNESF, l’association de la filière Maïeutique de Nîmes !

En quelques mots, qu’est-ce que la CNESF ?

La Corporation Nîmoise des Étudiant.e.s Sages-Femme est une association de la loi 1901 qui a pour but de représenter les Étudiant.e.s Sages-Femmes de Nîmes et de porter leur voix au sein de fédérations comme l’ANESF (Association Nationale Des Étudiant.e.s Sages-Femmes, notre fédération de filière) et l’AGEM (Association Générale des Étudiants Montpelliérains, notre fédération territoriale). Elle a également pour but d’écouter les étudiant.e.s sages-femmes de Nîmes, de les conseiller au possible, et de défendre leurs droits et intérêts. Notre association permet de dynamiser la vie estudiantine de ces adhérent.e.s à travers l’organisation d’événements de solidarité et de prévention, mais également d’événements festifs, sportifs et culturels. Enfin, elle vise à améliorer nos compétences de futur.e.s professionnel.le.s de la santé via l’accès à des formations complémentaires.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ?

Nous essayons d’élargir nos actions au maximum grâce aux différents pôles de l’association:

Le pôle santé publique a organisé par exemple des cinés/cafés débats, afin de discuter autour de thèmes comme les mutilations sexuelles féminines ou l’adoption sous X, notamment après la diffusion de films en partenariat avec le Sémaphore de Nîmes.

À l’occasion de la campagne annuelle de communication pour la sensibilisation au dépistage au cancer du sein, nous avons créé un calendrier pour Octobre Rose . Il partage des messages de préventions et d’informations, et l’argent récolté a fait l’objet d’un don pour la Ligue Contre le Cancer. Nous étions aussi présent.e.s à l’occasion du Téléthon au côté des étudiant.e.s en médecine.

Grâce au développement de la communication sur les réseaux, nous avons créer des affiches à l’occasion de journées mondiales, comme par exemple celle en collaboration avec l’ANESF pour la journée mondiale de la contraception, et des quizz d’informations sur différents thèmes sont également disponibles. Nous avons pu mettre en place un tutorat d’années supérieures entre les différentes promotions, qui sera encore à développer l’an prochain. 

Des évènements festifs et de cohésion ont été organisés, notamment le gala de fin d’année, qui n’a pas pu avoir lieu malheureusement. Comme l’an passé, nous avons continué de développer notre réseau de baby-sitting. Au niveau de l’AGEM et de l’ANESF, nous sommes présent.e.s en déplacement ou à distance à chaque conseil d’administration et assemblée générale afin de représenter les étudiant.e.s sages-femmes de Nîmes dans les prises de positions.

Des goûters sont organisés tous les mois afin de reverser les recettes à des associations caritatives, auprès desquels nous effectuons également des dons de vêtements et de matériels pour enfant.

Enfin, nous avons participé à la semaine PEPS organisée par le Tutorat Santé Nîmes cette année, au salon de l’étudiant, ainsi qu’à la journée portes ouvertes de la Faculté pour essayer de répondre au mieux aux questions des futur.e.s étudiant.e.s.

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Ouvrir l’image dans une Lightbox: Journée Mondiale De La Contraception Ouvrir l’image dans une Lightbox: Journée Mondiale De La Contraception

Pourquoi avoir choisi la filière Maïeutique à titre personnel et qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?


D’après moi, c’est une filière que l’on choisit par passion. Les études sont longues et 
demandent un investissement important, notamment dans les nombreux stages. Mais l’accompagnement des couples, des mamans, des femmes ou encore des bébés fait la diversité de notre métier, et c’est ça qui m’a attiré. Nous avons en effet un large champs de compétences, que ce soit en secteur libéral, privé ou public, nous pouvons accompagner la femme tout au long de sa grossesse, de son accouchement et de son post-partum (s’il n’y a pas de pathologies). Nous pouvons également assurer ses consultations de gynécologie préventive et de contraception. Nous vivons des situations parfois difficiles, mais d’intenses moments de vies et d’émotions, sont là pour nous rappeler les raisons pour lesquels nous avons commencé.

L’association, quant à elle permet de se retrouver, que ce soit au local ou lors d’événements, de se former, au travers les formations proposés par l’ANESF ou l’AGEM. Les adhérents peuvent aussi se tenir au courant des actualités nationales que nous relayons régulièrement. Pour ceux qui veulent s’investir dans la vie étudiante, c’est un bon moyen de s’épanouir dans la réalisation de ses projets, tout en collaborant avec d’autres étudiant.e.s.

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

Adhérer à notre association c’est avant-tout un geste de soutien. Nous représentons les étudiant.e.s sages-femmes dans la vie estudiantine de la faculté. Adhérer permet de se tenir au courant des différents évènements et d’être mis en lien avec les autres associations de la faculté ou de l’extérieur. En effet, cela entraîne une adhésion à la fois à l’AGEM et à l’ANESF, ce qui permet d’être mis au courant des débats au seins de ces associations, et potentiellement d’avoir un impact en donnant son avis sur les problématiques. C’est donc la possibilité de se sentir concerné par l’avenir de la profession et de la vie étudiante de la région, mais aussi de faire remonter des problèmes de manière plus générale.

Avoir l’adhésion, c’est aussi l’unique manière de voter aux assemblées générales, pour les futures équipes qui vous représenterons sur les prochains mandats. Et pour le côté plus amusant, l’adhésion donne accès à un maximum de partenariats que nous dégote notre fabuleuse VP Part. Du laser game, aux produits de chez luneale, fempo et encore beaucoup d’autres, qui permettent d’avoir de chouettes réductions. Pour finir, nous avons des partenariats avec des assurances professionnelles qui offrent une protection supplémentaire aux étudiant.e.s en stage.

Comment adhère-t-on ? 

Pour l’adhésion c’est très facile, vous vous rendez dans les locaux de notre association sur le site de la faculté, entre 12 et 14h (tous les jours), et vous réglez 7 euros, soit en chèque, espèce, ou même lydia. On délivre une jolie petite carte avec les coordonnées de nos réseaux sociaux. C’est possible tout le long de l’année,mais on clôture l’adhésion deux semaines avant l’Assemblée Générale de fin de mandat.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Cette année malheureusement, au vue de la situation sanitaire, la passation se fera à distance. Nous sommes en contact avec les membres du bureau qui se présente pour le mandat 2020-2021 et qui sont plus motivées que jamais. Il y a de beaux projets à venir et à concrétiser, que nous avons hâte de découvrir plus en détails. C’est avec un petit pincement au coeur que l’on quitte ce mandat, surtout avec une fin d’année difficile, mais en totale confiance dans l’investissement du bureau à venir. Ce sont des jeunes femmes motivées, avec de l’expérience et beaucoup d’envie, tout ce qu’il faut pour réussir. On n’aurait pas pu laisser ce mandat plus sereinement que devant cette belle relève !

N’hésitez pas à nous rejoindre sur les réseaux sociaux :

– Instagram : @CNESF

– Facebook : Corporation Nimoise des Étudiant.e.s Sages-femmes

– Twitter : @CNESF2

 

 

 

 

23 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-en-avant-1.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-23 14:20:312020-07-10 19:09:23#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec la CNESF

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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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