Tous les cinq ans, une nouvelle équipe décanale, composée de vice-doyen.ne.s et de chargé.es de mission est nommée par le ou la Doyen.ne pour le ou la représenter dans le cadre de missions définies. Cette année, le professeur Maurice Hayot a été nommé Chargé de mission numérique en santé et innovation des enseignements numériques .
Retrouvez ici son interview : découvrez son parcours et les projets qu’il souhaite mettre en place dans le cadre de sa mission !

 

Vous avez été nommé « Chargé de mission numérique en santé et innovation des enseignements numériques » par la Doyenne Pr. Isabelle Laffont, pouvez-vous nous présenter votre parcours ainsi que votre spécialité ?

Je suis médecin, physiologiste pour ma discipline universitaire, et pneumologue pour ma spécialité médicale. Je suis également chef de service du Service de Physiologie Clinique du CHU de Montpellier qui comporte trois équipes médicales d’explorations fonctionnelles, respiratoires, métaboliques et pédiatrique.
Les principales missions des médecins physiologistes résident dans l’exploration clinique et la recherche des grandes fonctions de l’organisme ainsi que l’accompagnement personnalisé des patients, notamment par la réadaptation. Les outils numériques sont venus enrichir notre pratique ces dernières années.

Dans le domaine de la santé numérique, j’ai contribué depuis une dizaine d’années à créer et à codiriger plusieurs formations dans le cadre « TIC et Santé Montpellier » (« TIC » pour « technologies de l’information et de la Communication ») notamment :

  • le Master « STIC pour la Santé » qui a évolué vers « Sciences et Numérique pour la Santé »,
  • le DIU national de Télémédecine réunissant 7 université en France.

Comment comptez-vous concilier vos activités de chargé de mission et vos autres obligations professionnelles ?

Le domaine du numérique en santé est devenu un axe fort dans mes activités et c’est naturellement que je le poursuivrai dans cette mission. Je ferai le lien entre les différents acteurs de l’Université de Montpellier et ses partenaires impliqués dans la santé numérique avec notre faculté, ses étudiants et ses enseignants.

 

Quels seront vos contributions et vos objectifs ? Quels sont les projets que vous souhaitez mener à bien dans votre fonction ?

L’enjeu actuel est de donner à tous les professionnels de santé et du médico-social un socle de compétences en matière santé numérique sur différents aspects qui les concerneront au quotidien dans leur pratique professionnelle :

  • données de santé, cybersécurité en santé,
  • télésanté (télémédecine et télésoin),
  • e-santé et outils numériques,
  • modalités de communication entre patients et soignants ou soignants entre eux.

Les autres professions qui ne sont pas de la santé doivent aussi être formés ; le niveau Master semble le plus adapté en formation initiale mais une forte place est à accorder à la formation continue ou par apprentissage.

C’est en créant une dynamique forte dans notre faculté et au sein de l’Université de Montpellier, en m’appuyant sur les fortes expertises que nous réunissions dans les différentes composantes, que je compte mener ma mission. Ainsi, le projet phare est de créer « l’Ecole de Santé Numérique de l’Université de Montpellier » avec des partenaires activement impliqués.

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à accepter cette nomination ?

La thématique, qui semble nouvelle pour certains, a toujours été fortement soutenue au niveau de la présidence de l’Université de Montpellier mais aussi par les doyens qui se sont succédés depuis un dizaine d’année.
Madame la Doyenne Laffont m’a accordé de longue date une écoute attentive et encourageante dans ce domaine, avant même d’avoir occupé cette fonction. Le travail bienveillant en équipe pour innover en pédagogie est un moteur puissant !

 

Nous parlons bien souvent des initiatives de nos étudiants en début de cursus, mais celles de nos internes sont tout aussi passionnantes ! C’est le cas des projets portés récemment par nos internes de médecine générale. Dans le cadre de travaux liés à leurs thèses, 6 internes ont développé des sites web originaux, dédiés à leurs pairs et aux professionnels de santé en exercice. Pour en savoir plus sur ces travaux, nous nous sommes rapprochés du Dr Marie-Catherine REBOUL, professeure associée au Département Universitaire de Médecine Générale (DUMG) , directrice de thèse de ces internes.

Des projets nés autour de travaux de thèses d’exercice en médecine générale

C’est après 6 années d’études que nos étudiants en médecine deviennent internes. Ceux-ci sont alors amenés à choisir une spécialité en fonction de leurs résultats aux examens et de leurs affinités. À Montpellier, la Médecine Générale a la part belle avec près de 150 nouveaux internes chaque année, rassemblés au sein de notre Département Universitaire de Médecine Générale.

Pour recevoir le titre de docteur en médecine, les internes doivent entre autres présenter une thèse d’exercice, au terme de près de 9 années d’études. C’est dans le cadre de cette thèse, que le Dr Marie-Catherine REBOUL, a initié il y a quelques années auprès des internes dont elle assure l’encadrement, ce projet original de création d’un bouquet de sites web à destination des professionnels de santé.

 

Des sites créés sur le principe de la démarche scientifique

« C’est un projet que j’ai voulu ancrer dans le cadre d’une démarche scientifique », indique-t-elle. « Les internes volontaires pour ces projets doivent ainsi réaliser en amont de la création du site une étude bibliographique fournie. » Les données sont donc collectées, triées, classées et enfin référencées avant d’être traitées sous la forme d’une question de recherche validée par la directrice de thèse.

La question de recherche permet de donner le « la » au site : elle en définit la thématique globale et ainsi son objectif majeur. « Cela peut couvrir différents champs comme l’aide au diagnostic/dépistage, le partage de bonnes pratiques, le partage de conseils thérapeutiques, le partage de fiches pratiques, de l’aide à la prescription », explique le Dr Reboul.

C’est ainsi six sites web qui ont vu le jour depuis 2020 !

 

Dermatokid.com, créé par Estelle Renart : un site d’aide au diagnostic des pathologies dermatologiques de l’enfant de 0 à 6ans.

Régulièrement sujet à des éruptions cutanées, l’enfant peut présenter quelques difficultés sur le plan diagnostique pour le médecin généraliste. Le site Dermatokid permet une démarche diagnostique à partir de nombreuses illustrations des symptômes cutanés observés chez l’enfant.

  • URL : https://dermatokid.com/
  • Cible : internes, Médecins Généralistes
  • Objectif : Aide au diagnostic
  • Les + : les nombreuses illustrations, les fiches pratiques synthétiques et la section urgence
  • La caution qualité : Fabrication du site selon les critères de la grille Hodge Sandvik, référencement sur le site KitMédical répertoriant les sites internet de qualité. Une mise à jour régulière est prévue.
  • Poster : à télécharger

 

Depistoeil.com, créé par Tibère de Villiers : un site d’aide au dépistage en ophtalmologie et soins primaires

Le médecin généraliste est rarement confronté au dépistage de pathologies ophtalmologiques. Le manque de matériel ou de formation peut le mettre en difficulté. En proposant un protocole d’interrogatoire et des outils pratiques de dépisatge au cabinet en fonction de l’âge du patient de pathologies fréquentes, le site apporte un véritable soutien aux praticiens.

  • URL : https://www.depistoeil.com/
  • Cible : Médecins Généralistes
  • Objectif : Aide au dépistage
  • Les + : une aide au dépistage en fonction de l’âge du patient ou de sa pathologie ; Outils proposés utilisables au cabinet
  • La caution qualité : Le site a été testé par 27 médecins généralistes et 2 médecins ophtalmologistes. Il a été élaboré sur des critères de qualité des grilles de Netscoring et Hodge Sandvik.
  • Poster : à télécharger

 

Kineclic.fr, créé par Thomas Bonnin : un outil d’aide à la compréhension et à la prescription des soins de kinésithérapie

Le médecin généraliste communique peu avec les kinésithérapeutes. Ils sont peu formés aux pratiques de kinésithérapie. Le site Kineclic leur permet d’améliorer leur compréhension des soins de kinésithérapie et donc d’améliorer leurs pratiques en matière de prescription ces soins.

  • URL : https://www.kineclic.fr/
  • Cible : MG et tout professionnel de santé prescripteur de soins de kinésithérapie
  • Objectif : Aide à la compréhension et à la prescription
  • Les + : rappels des bases de la kinésithérapie, rappels des examens cliniques (vidéos)
  • La caution qualité : Le site a été testé par des médecins généralistes et validé par des kinésithérapeutes expérimentés. Une mise à jour régulière est prévue.
  • Poster : à télécharger

 

Gestrapratique.fr, créé par Manon Hériat : un site pour aider à la prise en charge des questions fréquentes de la femme enceinte en médecine générale

Les femmes enceintes peuvent être amenées à effectuer une partie de leur suivi de gestation chez leur médecin généraliste. Le site Gestapratique permet d’aider les médecins à répondre à leurs interrogations.

  • URL : https://gestapratique.fr/
  • Cible : Internes, Médecins Généralistes, Sages-Femmes
  • Objectif : Répondre aux questions fréquentes du quotidien de la patiente enceinte
  • Les + : les conseils sur la vie quotidienne, les fiches pratiques à destination des patientes à télécharger
  • La caution qualité : Le site a été testé 30 médecins généralistes. 83% d’entre eux trouvent le site pratique. Une mise à jour régulière est prévue.
  • Poster : à télécharger

 

Declic-ecrans.com, créé par Gauthier Duret : une banque de fiches d’information sur la prévention du mésusage des écrans chez les jeunes enfants

Véritable sujet de société, l’exposition aux écrans pour les plus jeunes suscite des interrogations auprès des jeunes parents. Ce site permet de rassembler sous la forme de fiches synthétiques toutes les bonnes pratiques sur le sujet, facilement accessibles pour médecins et patients.

  • URL : https://www.declic-ecrans.com/
  • Cible : Internes, Médecins Généralistes, Sages-Femmes, Parents
  • Objectif : Répondre aux questions fréquentes de la part des jeunes parents
  • Les + : Fiches imprimables
  • La caution qualité : fiches élaborées à partir de 2 revues de la littérature, 650 parents testeurs, 450 professionnels de santé testeurs. Le site est référencé par le site KitMédical, répertoriant les sites internet de qualité. Une mise à jour régulière est prévue.
  • Poster : à télécharger

 

Kidprotect.fr, créé par Maud Bettenfeld : un site d’aide à la prévention, au repérage et à la prise en charge de la maltraitance infantile et des phénomènes de mise en danger de l’enfant

Le site permet d’améliorer les connaissances des médecins et autres professionnels du secteur de la petite enfance sur les facteurs de risques, les signes et symptômes, la prise en charge de la maltraitance infantile. Mieux informés, les professionnels sont amenés à mieux dépister et mieux prévenir.

  • URL : https://kidprotect.fr/
  • Cible : Médecins Généralistes, Professionnels de la petite enfance
  • Objectif :Partage de bonnes pratiques sur les attitudes à avoir en consultation en cas de suspicion de maltraitance, Fiche pratique sur comment engager une procédure (information préoccupante,signalement)
  • Les + : Les conseils sur l’attitude à tenir en consultation, la navigation facilitée par question, les ressources classées par région
  • La caution qualité : Le site est référencé par le site KitMédical, répertoriant les sites internet de qualité
  • Poster : fera l’objet d’une publication en 2023, dans le cadre d’un congrès scientifique.

 

 

Une initiative repérée par le Quotidien du Médecin !

Alors que ces sites rencontrent un franc succès depuis leur création (certains sites affichent plus de 60 000 visites par an à l’heure où nous écrivons ces lignes) ; la rigueur scientifique avec laquelle ils ont été conçus ont attiré l’attention des médias. Ainsi, la revue le Quotidien du Médecin a mis en avant les sites Dermatokid et Declics-Ecrans !

 

 

De nouveaux projets en cours de conception

Suite au succès de ces 6 premiers projets, le Dr Marie-Catherine Reboul souhaite renouveler l’expérience avec de nouveaux internes, sur de nouvelles thématiques : « Je pense à la thématique de la dépression / santé mentale ainsi qu’à la thématique des troubles du sommeil ». Alors internes ou futurs internes de médecine générale, n’hésitez pas à vous manifester auprès du Dr Reboul si ces projets vous intéressent !

 

 

 

 

JPO 2023

Cette année encore, la Faculté de Médecine ouvrira ses portes sur ses campus de Nîmes et Montpellier (Arnaud De Villeneuve) pour une journée, le samedi 11 février 2023. Cette journée sera l’occasion pour nos futurs étudiants de rencontrer nos professeurs, nos personnels de scolarités ainsi que nos étudiant.e.s actuellement engagé.e.s dans les filières médicales et paramédicales.

Une journée à la découverte de nos deux principaux campus

Ouverte à tous.tes, parents comme lycéen.ne.s ou étudiant.e.s en cours de réorientation, cette journée sera organisée sur nos deux campus principaux, de 10h à 16h :

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CAMPUS MONTPELLIER

641 avenue du Doyen Gaston Giraud

34090 MONTPELLIER

CAMPUS NÎMES

186 chemin du Carreau de Lanes

30900 NÎMES

 

Au programme

Venez nous retrouver lors de notre Journée Portes Ouvertes de la Faculté de Médecine (accessible sans pré-inscription) !
Au cours de cette journée, vous pourrez :

  • Poser vos questions à nos étudiant.e.s, professeur.e.s et personnels administratifs de scolarité
  • Assister à des conférences
  • Trouver de la documentation
  • Visiter nos campus de Montpellier et Nîmes

Pour ne rien manquer du programme de cette journée, c’est ici !

Et pour tout savoir sur les JPO à l’UM, rendez-vous ici : https://www.umontpellier.fr/articles/journee-portes-ouvertes-de-lum

 

Le saviez-vous ? Le Jardin des Plantes renferme de nombreuses originalités. Parmi les plus récentes en date : un jardin potager permaculturel. Créé il y a deux ans, à l’initiative de Jean-François « Jeff » Fauveau, membre de notre équipe de jardiniers-botanistes, ce carré permaculturel est aujourd’hui lauréat du prestigieux concours national des jardins potagers, organisé par la Société Nationale d’Horticulture de France ! Une immense fierté pour notre Faculté et les équipes du Jardin des Plantes. À l’occasion de la remise des prix qui a eu lieu le 30 novembre, nous avons rencontré Jeff qui nous a renseigné sur ce projet.

 

Un projet issu d’une réflexion post-confinement

C’est en 2020 que germe dans l’esprit de Jeff l’idée de créer un carré potager permaculturel au Jardin des Plantes. Intrigué par l’actualité d’alors, notre jardinier avait en effet observé que de nombreuses personnes se saisissaient de la permaculture pour répondre à des enjeux politiques et économiques.

Investi par la mission de sensibilisation du Jardin des Plantes, Jeff souhaite, par ce jardin, inviter les Montpelliérains à se réapproprier l’agriculture et à reprendre la main sur leur alimentation. Pour cela, il pense son projet autour des variétés de plantes à privilégier sur nos balcons, terrasses et jardins dans notre région au climat méditerranéen.

 

Un jardin permaculturel : kézako ?

Lorsqu’on demande à Jean-François de nous expliquer à quoi correspond un Jardin permaculturel, il nous répond sur deux plans :

  • Le plan technique: la permaculture est issue de pratiques mutualisées à travers le monde, visant à observer la chimie du sol afin d’avoir le moins d’action possible sur celui-ci et sa construction. L’objectif est d’associer des variétés spécifiques de plantes, principalement vivaces, pour créer des systèmes symbiotiques permettant ainsi d’éviter l’apport d’intrants chimiques tels que les pesticides ou des engrais.
  • Le plan des valeurs: plus qu’une simple pratique, la permaculture repose selon Jeff, sur un système de valeurs visant à « protéger la terre, les hommes et partager les surplus ».

 

Somme toute, un jardin permaculturel est un jardin pensé durablement, grâce à une observation minutieuse des écosystèmes biologiques. Travaillé dans le respect de la nature, des saisons et des hommes, il permet d’aboutir des végétaux cultivés sans apports de produits chimiques.

 

Le carré permaculturel du Jardin des Plantes : un lieu de diversité végétale, ouvert au public

Initié en 2020, le jardin permaculturel est visible au niveau du carré numéro 4 de l’école de systématique du Jardin des Plantes. Sur une surface de près de 200 m², le potager concentre plus de 250 espèces de plantes, toutes comestibles. Parmi les espèces cultivées, Jeff essaie de varier entre des plantes dites « classiques » et d’autres plus « originales ». On y retrouve ainsi tomates, aubergines, concombres, pommes, raisins, maïs mais aussi des choux de Daubenton, de l’ail Rocambolle, de la stévia, des cacahuètes ou du bissap. Des fleurs comestibles sont également au rendez-vous pour égayer les papilles des plus gourmands.

Ce potager permaculturel est entretenu par les soins de Jeff qui s’applique également à le faire découvrir aux Montpelliérains par le biais de visites guidées, entre mars et novembre. Jeff en profite pour y prodiguer des conseils sur la permaculture et faire découvrir le fruit de son travail en donnant aux visiteurs quelques fruits et légumes à déguster lorsque la saison s’y prête !

 

Un projet original, lauréat du concours national des jardins potagers 2022

Toute cette variété et ces initiatives pédagogiques ont sans aucun doute contribuer à faire de ce projet un des lauréats du concours national des jardins potagers !

Après avoir candidaté en juin sur la catégorie 4 « Jardin ou Parcelle Pédagogique », les équipes du Jardin des Plantes ont reçu en septembre les jurys du concours au cours d’une visite de deux heures, au cours de laquelle ils ont posé diverses questions techniques à notre jardinier.

Quelques semaines plus tard, c’est avec grand plaisir que Jeff découvrait avoir été sélectionné parmi les 60 jardins en compétition pour recevoir le Grand Prix du meilleur jardin potager pédagogique de France ! 

C’est au cours d’une cérémonie ayant eu lieu le 30 novembre 2022 à Paris que Jean-François et Emmanuel Spicq, chef de culture du Jardin des Plantes ont reçu le prix. Une véritable fierté pour Jeff :

« C’est une très belle surprise. Je suis très heureux, ce projet et ce concours nous permettent de sortir de notre périmètre habituel. Cela nous permet de nous mettre en contact avec d’autres institutions nationales, de nous ouvrir vers l’extérieur. J’ai hâte d’échanger avec les autres participants et lauréats pour faire évoluer ce projet vers d’autres horizons ! »

 

 

 

De la suite dans les projets du Jardin

Outre le joli coup de projecteur sur notre Jardin, ce concours est en effet l’occasion de développer de nouvelles relations d’échanges ou partenariales avec d’autres jardiniers, jardins et/ou institutions, associations.

« J’espère pouvoir trouver dans ces échanges de nouveaux conseils pour développer la pratique de la permaculture sur d’autres projets. Après le potager, j’aimerais expérimenter avec d’autres collègues jardiniers du Jardin des Plantes, la possibilité de développer un nouveau carré permaculturel sur la thématique des plantes résistantes à la sécheresse ! » nous informe Jeff, enthousiaste.

Le carré, déjà identifié, se situera sur le massif Dunal Dellile, une autre parcelle de l’école de systématique. Nous souhaitons donc le meilleur pour la suite à nos équipes du Jardin pour ce nouveau projet, qui sera peut-être l’occasion de postuler à ce concours, dans une autre catégorie !

 

Infos pratiques :

Tous les cinq ans, une nouvelle équipe décanale, composée de vice-doyen.ne.s et de chargé.es de mission est nommée par le ou la Doyen.ne pour le ou la représenter dans le cadre de missions définies. Cette année, Pr Nadine Houede a été nommée Vice-Doyenne aux finances. Elle succédera prochainement au Vice-Doyen Messner sur cette fonction. Retrouvez ici son interview : découvrez son parcours et les projets qu’elle souhaite mettre en place dans le cadre de sa mission !

Vous avez été nommée par la Doyenne Mme Isabelle Laffont, pouvez-vous nous présenter votre parcours ainsi que votre spécialité ?

Diplômée de deux doctorats médecine et biostatistique, j’ai eu la chance de passer deux années au Canada en fin de cursus, ce qui m’a permis d’obtenir une solide expérience en oncologie urologique et une dynamique de recherche. J’ai fait ma première partie de carrière en tant qu’oncologue au centre anticancéreux de Bordeaux, chef du département d’onco-urologie et de l’unité des essais de phase précoce, membre actif de sociétés savantes française et américaine en oncologie.

Actuellement cheffe de service au CHU de Nîmes et adjointe au chef du pôle, je mène de nombreux programmes de recherche au sein d’une unité INSERM de Montpellier et me bats pour la mise à disposition rapide des progrès de la recherche au bénéfice des patients.

 

Comment comptez-vous concilier vos activités de vice-doyenne et vos autres obligations professionnelles ?

J’ai la chance d’être appuyée par une équipe jeune et dynamique en oncologie, j’occupe deux fonctions inhérentes au statut universitaire, directrice du Cancéropole Grand Sud-Ouest, au plus près des équipes de recherche en cancérologie, et maintenant vice-doyenne chargée des finances, en soutien aux projets des enseignants et des étudiants.

 

Quels seront vos contributions et vos objectifs ? Quels sont les projets que vous souhaitez mener à bien dans votre fonction ?

Madame La Doyenne m’ayant accordée sa confiance dans cette nomination, je souhaite l’assister au mieux dans les missions de gestion qui me sont dévolues, à la fois pour ses actions spécifiques en terme de DI et DIU et en lien avec l’université. Je travaillerai pour un équilibre budgétaire afin d’offrir aux étudiants et enseignants les meilleures conditions d’enseignement possible.

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à accepter cette nomination ?

Si je dois souligner que les chiffres sont dans ma nature, deux facteurs m’ont motivée pour accepter ce poste, d’une part ma reconnaissance envers la faculté qui m’a nommée Professeur en 2015 et mon souhait de mettre en retour toutes mes ressources à contribution pour la poursuite de ses actions, d’autre part le compagnonnage bienveillant de mon prédécesseur le Pr Patrick Messner.

Régulièrement, la DVC (Direction de la Vie des Campus) lance des appels à projets nommés “ALIVE” pour améliorer la vie des étudiants sur les campus de l’Université de Montpellier. Ces projets, construits en collaboration avec les étudiants de chaque campus permettent de donner naissance à des initiatives originales qui sont financées par la CVEC. En 2020, la Faculté a répondu à l’appel permettant d’aboutir à la création d’un abri-vélos sécurisé sur le campus Arnaud de Villeneuve.

De quoi parle-t-on ?

Alive, ce sont des appels à projets lancés, chaque année, par la DVC (Direction de la Vie des Campus) avec un cahier des charges clairement exprimé :

« Dans le cadre du déploiement de la CVEC*, l’Université de Montpellier a choisi de lancer l’appel à projets ALIVE « Amélioration des lieux de vie étudiante » à destination des UFR, Écoles et Instituts. L’appel à projets est lancé pour la création ou la réhabilitation d’espaces destinés à la vie étudiante sur les campus de l’UM et ce, en dehors des lieux de formation. »

Ces appels à projets  ont donc pour objectifs de :

  • Favoriser les conditions d’accueil et de la vie étudiante
  • Développer le mieux vivre ensemble pour les étudiant·e·s.

 

Le projet de 2020-2021 : un abri à vélos sécurisé pour le campus ADV

En 2020, la Faculté de Médecine, en collaboration avec le Vice-Doyen étudiant de l’époque, Florian Mary, décide de consulter ses confrères et consœurs étudiant.e.s et de répondre à l’appel à projet ALIVE. Il est ressorti de cette consultation le besoin d’un abri à vélos sécurisé. Sa construction a ainsi débuté en janvier 2022 et a été achevée en ce début d’année universitaire.

L’abri à vélo est maintenant en fonction avec un accès sécurisé par carte pour 150 étudiants du Campus ADV. Ceux-ci se sont inscrits volontairement en septembre suite à l’appel émis par la direction de la faculté par e-mail. En janvier 2023, le nombre d’accès sera réévalué à la hausse s’il est constaté une sous-utilisation de l’abri.

Cet abri constitue un véritable avantage pour nos étudiants qui peuvent ainsi allier efficacité et écologie en choisissant le vélo comme mode de transport. La sécurisation de l’abri permet de limiter fortement les vols !

 

* La loi n° 2018-166 Orientation et Réussite des Étudiants du 8 mars 2018, dite loi ORE, a créé une contribution vie étudiante et de campus (CVEC), destinée selon l’article L. 841-5.-I du code de l’éducation à “favoriser l’accueil et l’accompagnement social, sanitaire, culturel et sportif des étudiant·e·s et à conforter les actions de prévention et d’éducation à la santé réalisées à leur intention”

En juillet, via le pôle échanges de l’ACM, 13 étudiants ont eu l’opportunité de s’envoler pour le Togo dans le cadre d’un projet solidaire pour une association qui œuvre pour la réhabilitation d’une école. Une soirée restitution du Projet de Solidarité Internationale a été organisée autour de la projection d’un film ! Retour d’expérience.

Comment s’est passé votre voyage ?

Le voyage s’est merveilleusement bien passé. Nous avions évidemment beaucoup de craintes puisque bien que le projet a été pensé il y a 3 ans, il n’a jamais abouti jusqu’au bout à cause de la crise sanitaire. Nous étions donc les premiers à partir mais le voyage s’est bien passé que ce soit au niveau du pré-projet (récolte d’argent, bourses, tombola..), de la sécurité, de la relation avec les volontaires togolais, avec les enfants, au niveau du chantier… Notre arrivée a aussi été bien préparée par notre association locale partenaire Espace Hotsi qui nous a accompagnés de notre arrivée à l’aéroport jusqu’à notre départ en passant par la gestion des logements, des repas, des transports…

Quelles étaient vos missions ?

Notre mission principale était l’aide à la rénovation de 4 classes d‘école maternelle / primaire ainsi que des latrines. Le soutien était d’abord financier puisque c’est nous qui avons financé le matériel et les bénévoles (environ 3800 euros). Ensuite, nous avons apporté une aide humaine en constituant une main-d’œuvre supplémentaire sur le chantier.
Les après-midi nous avons organisé des jeux et ateliers avec les enfants du village volontaires (peinture, balle aux prisonniers..). Nous avons aussi assisté à la cérémonie de fin d’année de l’école où les résultats scolaires sont prononcés. Nous avons profité de cette occasion pour offrir le matériel scolaire nécessaire à la rentrée 2022 aux élèves, permettant ainsi une égalité des chances puisque tous les enfants n’ont pas les moyens de payer le matériel demandé.

Qu’avez-vous mis en place ?

Le chantier consistait en la rénovation des escaliers (maçonnerie), de la toiture, des gouttières et de la peinture (nous avons poncé puis repeint les murs extérieurs et intérieurs).

Avez-vous été confrontés à des complications auxquelles vous ne vous attendiez pas ?

Nous ne pouvons pas dire que nous avons été confrontés à de réelles complications. Nous nous étions préparés à être gênés par l’hygiène qui était différente mais nous nous sommes finalement adaptés assez vite (l’adaptation est rapide quand nous n’avons pas le choix). Ainsi, nous avons surtout été surpris d’abord par l’autonomie des enfants et cela dès le plus jeune âge (parfois un enfant de 5 ans peut porter et s’occuper de son petit frère de 1 an). Nous avons aussi pu constater la différence culturelle en ce qui concerne les relations amoureuses et la conceptualisation de celles-ci. A part le choc culturel qui est inhérent à ce genre d’expérience nous n’avons pas vraiment été confrontés à de grosses complications, il s’agit simplement de s’adapter sur tous les aspects de la vie dans un pays ou le mode de vie est à l’opposé de ce que nous connaissons en Europe.

Avant votre voyage, vous vous êtes rapprochés de Médecin du Monde, comment se sont articulées vos actions de sensibilisation ?

En effet, nous avons eu un premier contact avec Médecin du Monde qui était très motivé pour nous accompagner sur cette aventure, malheureusement après plusieurs relances nous n’avons pas eu de nouvelles de leur part. Nous avions donc préparé des séances de sensibilisation mais sur place la pratique a été beaucoup moins évidente que ce que nous pensions. Tout d’abord parce que les enfants ne parlent pas tous bien français en fonction de leur âge (ils apprennent le français à l’école puisque c’est la langue officielle du pays). Et ils avaient aussi surtout envie de jouer avec nous et de faire des activités physiques. La disparité du groupe ne nous a donc pas permis de réaliser nos actions de sensibilisation comme nous l’avions espéré. Cet aspect de la mission est donc un point à améliorer pour l’année prochaine.

En quoi l’expérience vous a impactée ?

Cette question est assez difficile. Je pense qu’il nous a fallu d’abord du temps à chacun au retour afin de « digérer » tout ce que nous avons vécu. Nous n’avons pas la prétention de dire que ce voyage nous a transformé du tout au tout et que nous sommes maintenant des personnes nouvelles. Mais cette expérience marque assurément et nous a beaucoup apporté d’un point de vue humain. Il est parfois intéressant de « se prendre une claque » et nous pouvons dire que c’était une véritable tornade culturelle, sociale et humaine que nous avons vécu. Au retour, nous sommes toujours nous, étudiants en médecine à la Faculté de Montpellier-Nîmes, dans l’engrenage de notre train train quotidien, mais il n’y a pas un jour ou je ne repense pas à ce voyage au Togo. Je ne sais pas si cette expérience fera de moi quelqu’un de meilleur, ou améliorera ma pratique de futur médecin, mais elle m’a apporté quelque chose, cela est certain.

Quel bilan en faites-vous ?

J’ai le plaisir de pouvoir dire que le bilan de cette mission est extrêmement positif. Bien sûr nous pouvons nous améliorer sur la gestion du départ en amont, la gestion de l’argent sur place (difficulté de retrait), la préparation et l’adaptation de la sensibilisation. Mais rien que le fait d’avoir mené la mission à bien est une réussite. De plus, nous sommes certains de l’utilité de notre action puisque nous sommes en contact avec Étienne, le directeur de l’école qui nous envoie régulièrement des vidéos des enfants ayant classe dans leur bâtiment fraîchement rénové. Ce projet est donc évidemment à reconduire en essayant au maximum d’améliorer les petits cafouillages de cette année.

Avez-vous de nouveaux projets ?

Les nouvelles Vice-Présidentes en charge des Échanges au sein de l’Association Carabine Montpelliéraine ont récemment présenté auprès des étudiants en médecine le nouveau projet de cette année qui consiste à repartir au Togo avec l’association Espace HOTSI. En effet, nous sommes persuadés que la continuité de cette mission est essentielle pour une année supplémentaire. La forme du projet reste donc la même (chantier de rénovation, construction, soutien scolaire…), le fond reste encore à définir avec la nouvelle équipe des Med’Trotters qui sera bientôt sélectionnée.

Découvrez l’aventure des Med’Trotters en vidéo !

Tous les cinq ans, une nouvelle équipe décanale, composée de vice-doyen.ne.s et de chargé.es de mission est nommée par le ou la Doyen.ne pour le ou la représenter dans le cadre de missions définies. Cette année, Pr Gérald Chanques a été nommé Vice-Doyen aux Affaires Générales, au Patrimoine et à la Vie de Campus. Retrouvez ici son interview : découvrez son parcours et les projets qu’il souhaite mettre en place dans le cadre de sa mission !

 

Vous avez été nommé par la Doyenne Mme Isabelle Laffont, pouvez-vous nous présenter votre parcours ainsi que votre spécialité ?

J’ai passé mon bac et mes études à Montpellier, on peut dire que je suis un petit quart parisien et ¾ montpelliérain. J’ai adoré mes études à tel point qu’il m’a été difficile de choisir une « spécialité ». Je me suis dirigé vers l’anesthésie-réanimation pour plusieurs raisons, tout d’abord pour la transversalité des connaissances médicales, mais aussi pour l’arsenal humain et matériel dont on dispose au sein de nos équipes pour soigner en toute sécurité, incluant la prise en charge de la douleur et des situations les plus critiques.

 

Comment comptez-vous concilier vos activités de vice-doyen et vos autres obligations professionnelles ?

Il s’agit d’un projet mûri au sein de mon département hospitalier avec mes collègues et mon chef de service qui m’a toujours soutenu et encouragé dans mon parcours professionnel. Mon investissement à la faculté a été progressif depuis ma nomination il y a 8 ans. Je conserve une activité clinique qui enrichit constamment mon enseignement et mes recherches. Réciproquement, ma compréhension des institutions universitaires structure toutes mes missions de PUPH. La Faculté et son histoire singulière, ou encore l’Université (je suis élu à la commission de la formation et de la vie universitaire et aux sections disciplinaires du conseil académique) me font réfléchir à toutes les facettes de mon exercice, du soin à l’enseignement et à l’innovation. Le changement sociétal qui s’opère dans la relation à l’autre (lutte contre les inégalités, contre les violences sexuelles et sexistes…) est un tournant majeur et attendu de nos institutions.

 

Quels seront vos contributions et vos objectifs ? Quels sont les projets que vous souhaitez mener à bien dans votre fonction ?

J’ai découvert progressivement l’importance de l’enseignement et de la transmission auprès des plus jeunes, et aussi l’importance d’avoir une faculté nourrie de plusieurs campus (Nîmes et Montpellier, modernité et patrimoine) et d’un esprit Universitaire avec un grand U qui a du sens à la fois pour nos patients, nos étudiants et la société. La Faculté a une histoire urbaine. Elle est à l’interface du grand public.

Les enjeux aujourd’hui pour notre faculté sont multiples en termes d’organisation de l’institution, de ses campus et de la valorisation de son patrimoine : que la communauté universitaire (étudiante, enseignante, administrative) s’approprie cette histoire passée et future en la laissant perspirer vers l’autre, nos collègues des autres composantes de l’Université, nos collègues soignants, et le grand public. Parmi le grand public, il y a des patients potentiels. L’image que l’on renvoie de la faculté à travers notre histoire et notre patrimoine doit être en adéquation avec les exigences d’aujourd’hui, l’innovation, l’excellence du soin, mais aussi la prise en compte de la précarité et de l’accès au soin. C’est le tout qui fait notre faculté et on ne peut dormir sereinement si l’on ne s’efforce pas dans tous ces enjeux. L’union de l’équipe de direction réunie autour de notre doyenne fera la force de l’institution impliquant tous ses enseignant(e)s et l’administration, celles et ceux des équipes précédentes et préparant les générations futures.

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à accepter cette nomination ?

Mon envie d’aider un projet décanal orienté vers le collectif et la bienveillance, l’écoute, avec des objectifs ambitieux pour l’institution. J’ai été très reconnaissant de cette nomination car elle permet de poursuivre de manière cohérente le travail mené depuis plusieurs années avec le Doyen Mondain et le Vice-Doyen Lavabre-Bertrand sur des projets complexes (préparation des contrats plan état région pour des travaux de longue durée au bâtiment historique, études pour le learning-center, interface avec les affaires générales de la Faculté et de l’Université pour l’élaboration d’un grand nombre de projets impliquant institutions, collectivités et entreprises dans le cadre des 800 ans…).

Le saviez-vous ? Il existe une association du tutorat pour les années supérieures en santé pour les étudiant.e.s de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes ! Nommée TASM3 et facilement identifiable grâce à THOR sa tortue mascotte, l’association est cette année présidée par Siham BELMIR. Retrouvez son interview ci-dessous !

 

En quelques mots, c’est quoi l’asso TASM3 ?

Il s’agit d’une association à but non lucratif de compagnonnage qui propose un accompagnement et un soutien pédagogique aux étudiants de médecine et maïeutique de leur 2eme année à leur 6eme année.

D’ailleurs doit-on vous appeler TASM3 ou Thor Tutosup’ ?

TASM3 est le nom officiel de l’association mais on nous appelle plus communément Tutosup’. Thor est seulement notre mascotte a l’instar d’Oscar pour l’ACM ou encore Freddie pour Med’ley.

Quelles sont les activités que vous menez tout au long de l’année ? Pouvez-vous nous les présenter ?

  • Pour les DFGSM2 :
    • Un SPR P2 avec des rappels de biophysique et de biologie cellulaire/histologie
    • Des séances de révision Wooclap sur toutes les UEs qui tombent aux partiels
    • Le monitorat d’anatomie
    • Des séances de débriefing de stage en petits groupes

 

  • Pour les DFGSM3 :
    • Des séances de sémiologie
    • Une conférence de méthodologie et d’informations sur la R2C et comment travailler les collèges
    • Des séances de débriefing de stage en petits groupes

 

  • Pour les DFASM :
    • Des séances de lecture d’ECG / imagerie médicale
    • Des ateliers de sutures et d’habillage stérile
    • Une conférence sur l’externat et comment faire l’entrée d’un patient à l’hôpital
    • Des séances préparatoires aux ECOS

 

  • Pour les sages-femmes :
    • Des séances de révision

 

  • Pour tous :
    • Des tombolas pour gagner des référentiels et du matériel médical
    • Des réductions dans les commerces ou enseignes partenaires

Pourquoi avez-vous intégré l’association à titre personnel ?

J’ai rejoint l’association après 2 ans de tutorat de 1ère année. Je suis passionnée par l’enseignement et c’est assez naturellement que j’ai repris l’asso. Avec la réforme R2C, je pense qu’il est important d’avoir un TAS digne de ce nom pour soutenir et accompagner au mieux les étudiants. J’ai vraiment voulu développer les activités de l’association pour élargir notre champ d’action sur les campus de Montpellier et Nîmes.

Qu’apporte votre association aux étudiants ? Pourquoi selon vous adhérer à votre association ?

Elle permet de consolider ses connaissances et d’apporter une certaine sérénité avant les partiels et les stages à venir. Nous apportons un soutien pédagogique et psychologique aux étudiants dans leurs études qui sont reconnues pour être prenantes et difficiles. Notre association se base sur le compagnonnage et l’apprentissage par les pairs qui sont des valeurs primordiales dans les études de santé. Nous avons une approche pédagogique différente car ce sont des séances faites par des étudiants pour des étudiants. Les tuteurs sont beaucoup plus accessibles et disponibles et jouent un rôle d’interlocuteur entre les étudiants et les responsables pédagogiques.

Comment adhérer au TASM3 ?

L’adhésion à notre association est gratuite et automatique dès l’entrée en 2ème année de médecine ou maïeutique. Elle permet d’avoir accès à nos séances et aux informations qui circulent sur nos pages Facebook et Instagram. Nous publions sur nos réseaux sociaux, les offres de nos partenaires ainsi que des QCMs et des cas cliniques d’entraînement.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2022-2023 ?

Notre bureau est constitué d’étudiants de 3ème et 4ème année de médecine et maïeutique appartenant aux 2 sites de Montpellier et Nîmes. Nous sommes très impliqués dans le développement de l’association, on aimerait élargir le contenu proposé au sein de notre tutorat et mettre en place de nouvelles initiatives pour répondre au mieux aux besoins des étudiants. Nous sommes fiers car beaucoup de nos projets ont pu voir le jour cette année notamment les ateliers sutures / habillage stérile ou encore le SPR P2 et nous espérons continuer sur cette lancée.