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Archive d’étiquettes pour : humanitaire

Med’Trotter 2025 à Madagascar

À la une, International, Vie étudiante
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30 septembre 2025/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_7225-scaled.jpeg 2560 1920 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2025-09-30 17:30:502025-10-01 12:41:21Med’Trotter 2025 à Madagascar

#Fiersdenosétudiants | Nos étudiants Nîmois en mission à Dakar

À la une, Évènements, Vie étudiante

Nos étudiants ont du talent et des idées à revendre ! Alors que nos étudiants montpelliérains se mobilisent pour un projet solidaire au Togo, nos étudiants nîmois eux, ont choisi le Sénégal et la ville de Dakar pour le projet humanitaire annuel porté par l’association Crocos du Monde. Une belle initiative que nous ne voulions pas manquer de relayer. Reportage et interview.

 

 
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Les Crocos du Monde : une association nîmoise aux enjeux humanitaires

Créée en 2007, ‘’ les Crocos du Monde ‘’ est une association d’étudiants en santé de la Faculté de Médecine, sur son Campus à Nîmes. Le but : permettre aux étudiants de s’engager dans des activités humanitaires et d’être sensibilisés aux disparités mondiales. L’association participe à des projets de solidarité internationale axés sur la santé et l’éducation, rendus possibles grâce à des collectes de fonds menées durant l’année universitaire. Plusieurs actions ont déjà été réalisées dans plusieurs pays tels que le Cameroun, le Burkina Faso, le Maroc et le Togo.

Le Projet DAKAR, c’est quoi ?

Cette année, c’est au Sénégal que les Crocos du Monde passent à l’action. Pour le projet 2021-2022, l’association se tourne vers la récolte de subventions et de matériel médical et paramédical qui seront acheminés à Fatick. Durant l’année scolaire, les étudiants ont eu l’occasion de rencontrer plusieurs associations : l’AAD, la MRCCR et l’OSD, afin d’échanger du matériel et des connaissances. Le CHU de Nîmes a contribué à cette cause en fournissant du matériel dans le cadre d’un partenariat et de la coopération hospitalière internationale, mis en place entre le CHU de Nîmes et les sites du Sénégal.

Un projet concrétisé !

Avec l’aide de l’administration et des adhérents des CDM, le container a été chargé à la Faculté de Médecine, à Nîmes. Celui-ci fut mené à Fos sur Mer, d’où il est parti le 22 juin est arrivé au port de Dakar le 30 juin 2022.

Afin de constater la bonne arrivée du matériel et de vérifier son bon fonctionnement, 3 étudiants de DFGSM2 se sont rendus sur place du 15 au 20 juillet 2022 accompagnés du Président de l’association . Cette visite était l’occasion de rencontrer les contacts sur place et de visiter le CHU de Fann ainsi que le CH de Fatick pour l’année prochaine.

 

Afin d’en savoir plus sur les tenants et aboutissants de ce projet, nous sommes partis à la rencontre du Président 2021-22 des Crocos du Monde, Joffrey Buland ! Découvrez son interview ci-dessous !

 

Bonjour Joffrey, peux-tu te présenter et nous indiquer quel est ton rôle dans ce projet ?

Bonjour, je m’appelle Joffrey Buland et je suis maintenant en D2 médecine à Nîmes. Pendant le projet des Crocos du Monde « Dakar 2022 », en D1, j’avais le rôle de président dans l’association. Le rôle du président, en collaboration avec le bureau restreint est d’organiser le projet international. Nous nous sommes occupés de communiquer avec les contacts sur place, lancer les appels de devis pour le container de fin d’année, et organiser son acheminement ainsi que le voyage sur place.

 

Peux-tu nous en dire plus sur ce projet ? En quoi consistait-il ?

Ce projet a été une nouveauté pour les Crocos du Monde, nous avions pour ambition de mettre en place une action internationale qui serait plus pérenne, un partenariat sur le long terme qui pourrait être réactualisé chaque année. C’est toujours dans cet objectif de pérennité que nous avons pensé au container, pour donner une seconde vie au matériel que nous avons pu récolter au cours de l’année. Les Crocos du Monde étant avant tout tournés vers le partage et le développement durable, l’idée nous a semblé pertinente. L’objectif étant la récolte tout au long de l’année via différents partenaires de matériel médical et paramédical, qui a été acheminé au Sénégal, plus précisément le CH de Fatick, à 150 km au sud de Dakar.

 

Pourquoi avoir choisi le Sénégal ? Qu’est-ce qui a motivé votre choix ?

Nous nous sommes tournés vers le Sénégal grâce à un médecin du CHU de Nîmes, le docteur Christophe Boisson, qui nous a énormément aidé dans la mise en place de notre projet. Le Dr Boisson envoie déjà depuis plusieurs années des containers de matériel médical à Dakar, c’est avec lui et nos personnes de confiance sur place que nous avons décidé de nous orienter vers le CH de Fatick. S’en ait suivi un partenariat officiel entre le CHU de Carémeau et le CHU de Dakar, dont les Crocos du Monde et Fatick sont une branche. Ce partenariat contient 3 axes, l’acheminement de matériel auquel nous avons pris part, des formations médicales et paramédicales via le pôle de simulation, et des formations d’ingénieurs et techniciens biomédicaux.

 

Comment avez-vous organisé la collecte de matériel ?

La collecte de matériel a débuté par une expression des besoins de la part du CH, qui nous a fourni une liste. Nous avons sélectionné dans cette liste le matériel que nous étions en mesure de récupérer, qui était à notre portée. Le projet « Dakar 2022 » a donc été essentiellement centré sur le pôle de néphrologie qui est en plein développement à Fatick. Une fois l’objectif ciblé, nous nous sommes tournés vers nos partenaires, qu’il s’agisse de particuliers, d’autres associations ou majoritairement le CHU de Nîmes et le Dr Boisson, et nous avons commencé notre recherche et notre récolte.

 

Au final, quel type de matériel avez-vous réussi à collecter ? Cela représente quel volume ?

A la fin de l’année, nous avions récupéré suffisamment pour remplir un container de 33 m3 soit 2,5 tonnes de matériel. Celui-ci était majoritairement du matériel d’urologie et néphrologie avec des sondes, des kits de stomie urinaire, mais également un peu de matériel de chirurgie comme des circuits de ventilation et des kits de coelioscopie. Nous avons également eu la chance de trouver du gros matériel électronique, 7 brancards d’urgence et une table d’accouchement. L’objectif étant de donner une seconde vie à ce que nous avons envoyé, toutes les dates de péremptions ont été vérifiées et tout matériel électronique a été testé et remis à neuf si nécessaire via Apelem, une association d’ingénieurs et techniciens biomédicaux faisant part au partenariat avec le CHU de Nîmes.

 

Tu as fait partie du voyage au mois de juillet. Comment cela s’est-il passé ? Qu’est-ce que cela t’a apporté à toi ainsi qu’à tes collègues ?

Nous sommes partis à quatre avec trois étudiants en P2 médecine à Nîmes, dont deux font désormais parti du bureau restreint. L’objectif était de leur faire visiter les lieux comme le CH de Fatick, pour lesquels ils récolteront leur matériel, afin qu’ils aient une idée précise de leur futur projet 2023. Et par la même occasion leur faire rencontrer nos personnes de confiance et nos contacts sur place, ce qui permettra une meilleure communication pour l’année à venir, et pour qu’ils puissent visualiser le pourquoi, le comment et le pour qui. Ce voyage a été humainement très enrichissant, il nous a permit de voir et comprendre des fonctionnements hospitaliers et culturels différents, avec des moyens eux aussi plus ou moins différents selon les structures.

 

Est-ce que cela te motive à t’engager dans la Médecine Humanitaire ?

La médecine humanitaire a toujours été mon grand projet déjà en entrant en PACES, mon objectif a toujours été d’intégrer Médecins Sans Frontières ou d’autres organismes pour partir en mission. Quand j’ai découvert l’association des Crocos du Monde, et que j’ai eu la chance avec mes amis de pouvoir m’investir à mon échelle dès la D1 je n’ai pas hésité. Cette année m’a permis d’encore approfondir et renforcer ce rêve une fois diplômé.

 

Quid des prochains projets pour Crocos du Monde ?

Pour répondre à cette question, je laisse la parole à Chloé Messines, nouvelle présidente des Crocos du Monde pour le mandat 2022/2023.

Chloé : Les Crocos du Monde ont toujours le regard orienté vers le partenariat entre le CHU de Nîmes et de Dakar et plus spécifiquement dans la constitution du container de dispositif médical, l’essentiel de notre investissement en interne et les évènements proposés ont pour but de financer le projet. De plus, il est important pour nous ainsi que pour nos collaborateurs sénégalais de nous rencontrer et de témoigner de la bonne réception du container. A l’image de l’année précédente, les crocos du monde tiennent à se rendre à Dakar et à Fatick pour échanger avec les personnes qui ont fait en sorte que ce projet puisse voir le jour. Maintenant, notre objectif de cette année est de créer également une vraie vie associative pour les adhérents en proposant des évènements plus variés (cleanwalks, interventions dans les écoles, maraudes etc), avec un aspect inter associatif (collaboration au sein du projet Nîmes en rose porté par la corporation sage-femme, la semaine pep’s avec le Tutorat Santé Nîmes). Ainsi nous nous appuyons sur la motivation des deuxièmes années de médecine et sage-femme pour le bon développement de l’association.

 

4 octobre 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/10/Les-Crocos-en-mission-a-Dakar-.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-10-04 13:25:212022-10-04 13:25:21#Fiersdenosétudiants | Nos étudiants Nîmois en mission à Dakar

Eye Need View – Mission humanitaire de dépistage visuel au Kenya

À la une, Évènements, Vie étudiante

Julie Bay, étudiante en première année d’orthoptie partira en mission humanitaire au Kenya du 30 octobre au 14 novembre 2021. Le but de cette mission est de réaliser des dépistages visuels gratuits pour les enfants des écoles de Taïta.

Une mission de l’association Eye Need View

Eye Need View est une association loi 1901 créée en 2014 par trois orthoptistes. Elle a pour but d’organiser des missions de dépistage visuel, de réfraction et formation dans le domaine de la santé visuelle dans les pays en voie de développement.

Pour la première fois, Eye Need View fait appel aux étudiants en santé visuelle pour réaliser sa prochaine mission humanitaire au Kenya. A cette occasion, dans les quatorze département d’orthoptie de France, cinq étudiants participent à ce projet.

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La Faculté de Médecine représentée par Julie Bay

Et cette année, c’est une étudiante en 1ère année d’orthoptie à la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes qui a été sélectionnée pour cette mission. Recrutée à la suite de l’envoi de son CV et de sa lettre de motivation, elle représentera la Faculté et l’Université de Montpellier durant toute cette mission. Nous avons eu l’occasion de la rencontrer :

Bonjour Julie, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Julie Bay, j’ai 29 ans et je suis originaire de l’île de la Réunion. Après avoir obtenu mon BTS opticien lunetier et accumulé plusieurs expériences professionnelles dans ce domaine, j’ai décidé de me reconvertir en tant qu’orthoptiste. Je suis donc actuellement étudiante à la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes.

Comment as-tu entendu parler du projet Eye Need View ?

Très intéressée par le domaine de la santé visuelle et par l’humanitaire, je me tenais régulièrement au courant des actualités à ce sujet. Un jour j’ai vu l’appel à projet de la FFEO (Fédération Française des Etudiants en Orthoptie) concernant la mission Eye Need View et j’ai décidé de postuler car ce projet correspondait parfaitement à mes attentes.

Pourquoi avoir voulu participer à cette mission humanitaire ?

Tout d’abord, l’action humanitaire m’a toujours  attiré, je me suis toujours engagée à mettre mon savoir-faire au service des autres. J’ai toujours été sensibilisée par mon entourage à réaliser des actions solidaires. Déjà à la Réunion je faisais partie, avec ma famille, d’une association pour aider les personnes défavorisées. Ce qui est un plus avec ce projet c’est qu’il me permet d’associer mon travail à mon envie d’aider les autres. J’ai déjà effectué des missions humanitaire de dépistage à Paris avec Vision For Life pour des personnes défavorisées. Cela m’aide à grandir aussi bien personnellement que professionnellement parlant.

On ne le sait pas toujours mais 10% des enfants présentent un trouble visuel à 6 ans et ne sont pas pris en charge. Les troubles de la vision ont un impact considérable sur les enfants notamment pour l’apprentissage. Cette mission est donc très importante pour moi.

Comment as-tu financer ta mission humanitaire ?

Le coût de la mission est estimé à 9000€ pour l’ensemble des étudiants qui y participent. Nous avons eu 6000€ de soutien de la part des partenaires. J’ai également eu des financements de la part du Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Étudiantes (FSDIE) de l’Université de Montpellier qui a pour but d’aider les étudiants ayant un projet dans divers domaines.

Enfin, nous allons organiser une cagnotte en ligne pour réunir les fonds manquants nécessaires.

Le déroulé de la mission

L’objectif durant les deux semaines de la mission est de dépister 2500 enfants dans les écoles du village de Taïta, au sud du Kenya. Pour que cela soit possible cette mission est divisée en plusieurs étapes :

  • La récolte des lunettes

    La première étape de la mission consiste à récolter un maximum de lunettes d’enfants. L’objectif est d’en récolter 500 minimum, avant le départ pour la mission, afin d’avoir une large gamme de correction disponible sur place.

  • Le tri des lunettes

    Une fois toutes les lunettes récoltées, les étudiants devront les nettoyer, les trier, les étiqueter afin que la distribution pendant la mission soit la plus simple et rapide possible.

  • Départ pour la mission

    A la suite de ces deux étapes cruciales, les étudiants s’envoleront enfin de Paris direction Naïrobi au Kenya.

    Pendant deux semaines, ils parcourront l’ensemble du village de Taïta pour aller à la rencontre des enfants dans les écoles et réaliser des dépistages visuels. Des lunettes seront alors remises immédiatement aux enfants nécessitant une correction visuelle.

  • Retour en France

    Après leur mission, les étudiants rentreront en France pour participer au congrès de la FFEO qui se déroulera à Paris et présenter les résultats de cette initiative. Ainsi, ils espèrent faire rayonner leurs Facultés respectives et transmettre à d’autres étudiants cette envie de participer à une mission humanitaire.

Soutenez le projet de Julie

L’association Eye Need View ainsi que les étudiants qui participent à ce projet humanitaire ont à cœur de réussir cette mission. Vous pouvez les soutenir de deux façon différentes :

  • Via le don de lunettes : Des caisses sont mises à votre disposition au sein du Campus Arnaud de Villeneuve afin de collecter des lunettes de taille enfant.
  • Via le don financier : Vous pouvez faire un don pour soutenir le financement de cette mission humanitaire en cliquant sur ce bouton.
Je fais un don
13 juillet 2021/par communication
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#AssoDeLaSemaine – Découvrez Orthofaso

À la une, Vie étudiante

Après l’ANIMN il y a quelques jours, place à Orthofaso, l’association des étudiants en orthophonie tournée vers des projets solidaires ! Nous rencontrons aujourd’hui Mélanie, secrétaire qui nous en dit plus sur la vocation, les objectifs et les actions humanitaires de l’association !

 

Pouvez-vous nous présenter votre association en quelques mots ? Quel est son objectif ?

Orthofaso est une association de loi 1901, créée en 2006, qui a pour but la promotion et la gestion de projets à l’étranger au travers de missions solidaires menées par des étudiants en orthophonie de Montpellier. Depuis 2015, l’association intervient au sein d’un orphelinat d’enfants polyhandicapés à Hô-Chi-Minh, au Vietnam (interventions précédentes au Burkina Faso). L’équipe Orthofaso de cette année se compose de 17 étudiantes en école d’orthophonie.

Nous nous rendons au Vietnam car ce pays a été ravagé pendant la guerre dans les années 50. Les produits chimiques déversés sur les terres du pays ont entraîné un taux très élevé de handicap au sein du pays et plus particulièrement chez les enfants. Ainsi, nous intervenons auprès d’enfants présentant des pathologies très diverses dont la plupart sont atteints d’infirmités motrices cérébrales, de Trisomie 21 et/ou surdité.

Quelles sont les activités que vous menez tout au long de l’année ? Pouvez-vous nous les présenter ?

Afin de récolter des fonds, nous organisons différents événements tout au long de l’année :

  • Vide-grenier et vide-dressing
  • Soirée théâtre d’improvisation
  • Blind test
  • Vente de « Chocolats du Cœur » à Noël et à Pâques
  • Stands de papiers cadeaux à Maison du Monde et du Bruit dans la Cuisine de novembre jusqu’à Noël
  • Tombola
  • Vente de bee wraps fabriqués par l’équipe
  • Participation au marché de Noël de Castelnau-le-Lez (vente de bocaux de préparations de cookies/muffins, de bee wraps, de confitures, d’objets, de cartes de Noël, etc.)
  • Vente de jeux et de matériel orthophonique d’occasion aux étudiants en orthophonie
  • Mise à disposition d’une cagnotte Hello Asso pour des dons libres en ligne
  • Mise en place de Lilo (moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux)
  • Vente d’ecocups et de tote bags de l’association

Pourquoi avez-vous intégré l’association à titre personnel ? Qu’apporte votre association aux étudiants ?

A titre personnel, j’ai intégré cette association pour me rendre utile aux autres et œuvrer pour une bonne cause. De plus, cette expérience permet de faire partie d’une équipe et de mener un projet du début à sa fin.

Orthofaso est une association solidaire dont le but est d’intervenir au sein d’un orphelinat d’enfants polyhandicapés. Elle permet aux étudiants qui nous soutiennent tout au long de l’année de participer à différents types d’événements pouvant les intéresser et les divertir (blind test, tombola, vide-dressing, soirée théâtre d’improvisation, vente de matériel d’occasion…) tout en nous aidant pour notre projet.

Pourquoi et comment adhérer à votre association ?

Il n’y a pas d’adhésion à notre association.

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur l’élection du bureau 2020-21 ?

L’élection de l’équipe d’Orthofaso aura lieu au cours du 1er semestre de l’année scolaire 2020-21 mais nous ne pouvons donner de date exacte au vu de la situation sanitaire actuelle. Les étudiants en 4ème année d’école d’orthophonie volontaires pourront alors intégrer l’association.

 

 

Comment vous contacter sur les réseaux sociaux ?

Mail : asso.orthofaso@gmail.com
Site internet : https://orthofaso.wixsite.com/orthofaso
Facebook : https://www.facebook.com/orthofaso
Instagram : Orthofaso_13

 

6 octobre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/10/Image-cover-orthofaso.png 701 2667 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-10-06 08:49:302020-10-06 09:59:10#AssoDeLaSemaine – Découvrez Orthofaso

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Crocos du Monde !

À la une, Vie étudiante

Nous avons rencontré plus tôt l’AMEO. Aujourd’hui, Cap sur Nîmes et des contrées plus lointaine avec l’asso des Crocos du Monde !

En quelques mots, c’est quoi l’asso des Crocos du Monde ?

Créée en 2007, “Crocos du monde” est l’association humanitaire étudiante de la Faculté de Médecine, site de Nîmes. Son but est de permettre aux étudiants en médecine et maïeutique de s’investir dans l’humanitaire, chacun à son échelle et d’être sensibilisé aux disparités mondiales. L’objectif principal est l’organisation d’un projet de solidarité internationale réalisé chaque année. Ainsi depuis la création de l’association les Crocos ont déjà été au Maroc, au Burkina faso ou encore au Togo l’été dernier !

Quelles sont les activités que vous menez tout au long de l’année ? Pouvez-vous nous les présenter ?

Au cours de l’année nous avons deux activités majeures, des événements pour financer le projet de solidarité internationale et depuis cette année le projet local sur Nîmes qui nous a permis de mettre en place des actions sociales à l’échelle de notre ville.

Afin de financer notre voyage, des actions sont menées au sein de notre Université depuis le début de l’année. Des goûters ont déjà été organisés. Pendant la période des fêtes, des stands de papiers cadeau ainsi qu’une vente de chocolats ont permis de collecter de l’argent.

En parallèle le projet Nîmes s’articule autour de plusieurs actions, la plupart en partenariat avec la Croix-Rouge Française du Gard notamment pour des maraudes et des visites en EHPAD.

Pourquoi avez-vous intégré l’association à titre personnel ? Qu’apporte votre association aux étudiants ?

Je me suis toujours intéressée aux actions humanitaires, cette association m’a offert la possibilité de m’investir par l’intermédiaire de multiples actions locales, qui associent notre niveau d’étude et le peu de temps que l’on peut consacrer à des activités de solidarité.

J’ai pu ainsi prendre conscience des différents besoins qui m’entourent et agir dessus, que ce soit directement sur Nîmes ou avec la récolte de fond, et la préparation du voyage de solidarité internationale qui a lieu chaque année.

Pourquoi et comment adhérer aux Crocos du monde ?

Notre association permet de s’engager dans des actions sociales, solidaires et écologiques. Cela vous permet de vous investir et d’être en accord avec vos valeurs. De plus, cela est en lien avec vos études en développant le lien social et le contact avec des personnes défavorisées.

L’adhésion est possible en septembre, après l’assemblée générale de rentrée puis tout au long de l’année. Il suffit de remplir une fiche d’adhésion et de payer une cotisation de 10 euros en chèque ou en espèces puis vous serez officiellement membres des Crocos du Monde. L’association est ouverte à tout étudiant de la faculté de Nîmes (PACES/ PASS, médecine, maïeutique)

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

L’élection de notre bureau se déroule en deux parties :

  • Premièrement, a lieu l’élection d’un bureau restreint (BR). Suite à une période de campagne en dématérialisée, le vote s’est tenu début juin. En raison de la situation sanitaire actuelle, nous réaliserons la passation en présentiel à la rentrée.
  • Puis, fin septembre les membres de l’association de deuxième année (médecine ou maïeutique) pourront se présenter au bureau. Après une courte campagne, le BR choisit son bureau en fonction du nombre de candidats par poste.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous rejoindre sur nos réseaux:

  • Facebook : Crocos du Monde
  • Instagram : crocos_du_monde
  • Site internet (mis à jour depuis cette année) : https://crocosdumonde.jimdofree.com/
  • Mail : asso.crocosdumonde@gmail.com

 

17 juillet 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/07/Sans-titre-1.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-07-17 08:10:552020-07-10 18:21:00#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Crocos du Monde !

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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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