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En 2018, le Docteur Valentin FAVIER participe à l’appel à projet MUSE ayant pour but d’accompagner à la transformation pédagogique des formations. Il en ressort lauréat avec son projet intitulé « Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D ».

MUSE “Take-Off” qu’est-ce que c’est ?

Le projet MUSE « Montpellier Université d’Excellence » mobilise les forces de 16 institutions vers une ambition commune : faire émerger à Montpellier une université thématique de recherche intensive, internationalement reconnue pour son impact dans les domaines liés à l’agriculture, l’environnement et la santé, susceptible de devenir pour tous les membres du consortium un partenaire académique auquel ils seront fortement liés et dont ils pourront se prévaloir.

Grâce à ces appels à projet “Take Off”, elle accompagne la stratégie de transformation pédagogique des établissements et des composantes du consortium MUSE. En 3 ans, l’I-SITE MUSE a ainsi mobilisé 6 M€ pour soutenir les innovations pédagogiques à travers ce programme. Le projet “Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D” fait partie des projets sélectionnés à l’occasion du Take-Off #1. Découvrez-le dans cet article !

 

Améliorer l’apprentissage par la simulation : le défi du Docteur Favier

La simulation en santé est un objectif majeur de l’apprentissage de la médecine au XXIe siècle. Pour améliorer la sécurité des pratiques cliniques et de l’enseignement, la Haute Autorité de la Santé (HAS) a présenté en 2012 un rapport présentant les perspectives de développement en France de la simulation en santé.

Mais alors les simulateurs chirurgicaux qu’est-ce-que c’est ?

Les simulateurs chirurgicaux sont des outils pédagogiques faisant partie intégrante de ce concept. Ils permettent la formation des jeunes chirurgiens, pour appréhender le matériel chirurgical, l’anatomie et la technique opératoire, mais sont aussi utiles tout au long de la formation médicale continue pour la remise à niveau. Un intérêt majeur réside également dans la possibilité de développer de nouvelles techniques chirurgicales, en permettant aux opérateurs plus expérimentés d’effectuer des voies d’abord innovantes ou de mettre à l’épreuve de nouveaux instruments.

Les objectifs du projet

Le projet est à destination des internes en chirurgie qui auront la possibilité de pratiquer sur ces simulateurs. Les travaux en cours s’attachent désormais à plusieurs objectifs :

  • L’amélioration de la segmentation des structures osseuses et de processus pathologiques à partir d’images scanographiques pour l’obtention d’objets 3D.

  • L’amélioration de la caractérisation biomécanique de l’os humain de la base du crâne à l’aide de tests mécaniques innovants dédiés à cette problématique. La meilleure compréhension de la biomécanique permettra d’améliorer le réalisme des matériaux utilisés en simulation.

  • Effectuer des tests du simulateur auprès du public cible (internes en chirurgie ORL) à grande échelle grâce au plateau de simulation de la faculté de Médecine, ainsi qu’à la collaboration l’école de chirurgie de Nancy-Lorraine.

Un projet réalisable grâce à MUSE

En étant lauréat du projet, le Docteur FAVIER obtient une bourse de 10 000€ de la part de MUSE. Celle-ci fût utilisée pour avancer sur son projet de simulateurs chirurgicaux. Elle a notamment servi à :

  • La rémunération d’un stagiaire de Master 2 en discipline informatique pour la recherche et la création d’algorithme afin de mettre en place la simulation.
  • Tester mécaniquement la plateforme de simulation.
  • L’achat des matériaux permettant de réaliser la simulation et d’effectuer des impressions 3D.

Depuis 10 ans, le jardin des plantes organise des visites de l’été afin que le grand public connaisse mieux notre jardin botanique. Découvrez le programme de l’été 2021.

 

Des visites pour petits et grands

 

Accessibles à tous, les visites de l’été du Jardin des Plantes abordent plusieurs thématiques :
  • Les collections des plantes médicinales du jardin des Plantes
  • La Montagne de Richer, au carrefour de l’histoire et de l’écologie
  • La serre Martins et sa collection de succulentes
  • Visites du Jardin Comestible Permaculturel
  • Les aromates et les carrés des sens

Infos pratiques

ADRESSE

Boulevard Henri IV,

34000 Montpellier

  • Entrée gratuite

  • Sans inscriptions

  • Rendez-vous 10 minutes avant les débuts de visite

Cher.e.s étudiant.e.s, tous les ans les étudiants de santé admis en Médecine se répartissent entre les sites d’enseignement de Montpellier ou de Nîmes. Cette année, cette répartition aura lieu le 16 juillet à 9h.

 

En raison de récentes actualités, les modalités de cette répartition ont changé. Merci de vous référer à l’article ci-dessous, mis à jour le 15/07/21 à 8h.

 

Pour les étudiants ayant choisi Médecine

Vous êtes actuellement inscrit.e en PASS ou LAS et vous avez émis le désir de poursuivre vos études dans la filière médecine en DFGSM 2 à la rentrée 2021–2022, en cas de réussite au jury de sélection MMOP.

Dans ce cadre, les étudiants admis se répartissent entre les sites d’enseignement de Montpellier ou de Nîmes de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes.

Sont convoqués :

  • LES ADMIS DIRECTEMENT APRES LE PREMIER GROUPE D’EPREUVES

    Vous êtes convoqués le 16 juillet à 9 heures au sein de l’Amphithéâtre Rabelais.

 

ATTENTION : Les admis au second groupe d’épreuves NE SONT PAS convoqués.

 

Infos pratiques

  • Absence avec procuration

    En cas d’absence justifiée, vous pouvez vous faire représenter par une personne porteuse d’une procuration accompagnée de tous les justificatifs.

    Nous vous remercions de vous organiser pour être présent.e.s ou pour vous faire représenter.

  • Absence sans procuration

    En cas d’absence dans l’amphithéâtre lors de l’appel de votre nom, et en cas de non représentation par une personne porteuse d’une procuration accompagnée de tous les justificatifs, vous serez affectés d’office selon votre ordre de classement sur les places non pourvues après la procédure d’appel précédemment citée. 

  • Adresse

    641 Avenue du Doyen Gaston Giraud,

    34090 Montpellier

 

« La Maison de Santé Pluridisciplinaire Universitaire (MSPU) Avicenne fut inaugurée à Cabestany près de Perpignan en 2018. En juin 2021, deux autres MSPU viennent compléter ce dispositif territorial. A l’occasion de cette ouverture, un moment solennel a eu lieu le jeudi 27 mai pour faire un bilan de la MSPU de Cabestany, et de présenter le projet des deux nouvelles MSPU. »

 

MSPU : Kézako ?

Une Maison de Santé Pluridisciplinaire est une maison de santé pluriprofessionnelle ayant conclu, avec l’ARS et une université ayant une composante médecine, une convention ayant pour objet le développement de la formation et de la recherche en soins primaires. 

 

La MSPU d’Avicenne : un bilan concluant

Cette MSPU, gérée par le Dr Mark OUDE ENGBERIK et regroupant une trentaine de professionnels de santé dans différents domaines, a réalisé plusieurs projets depuis ces 5 dernières années. Deux projets principaux ont été abordés lors de cette conférence :

  • Le projet TSAPP  qui vise à former les professionnels de santé concernant l’accès aux soins des personnes en situation de handicap.
  • Le projet SPES (Soins Primaires Environnement et Santé) qui a pour objectif de développer la culture santé et environnement des professionnels et du grand public.

Sur le plan universitaire, cette MSPU est dotée de 16 maîtres de stage dans plusieurs domaines de santé et accueille 6 à 10 stagiaires par an.

Deux nouvelles MSPU dans la région

Suite au succès des projets menés par la MSPU d’Avicenne, deux autres maisons ont été inaugurées dans la région afin de répondre aux besoins territoriaux dans ce domaine.

  • MSPU LA SOURCE

    • Inaugurée en février 2020, cette MSPU est localisée à Vergèze et est gérée par le Dr Céline Varraut.
    • Elle compte, en son sein, 25 professionnels dans 10 domaines de santé différents
    • Elle axe ses objectifs autour de trois grands thèmes : le territoire, la formation et les soins
  • MSPU Pauline Lataud

    • Cette MSPU est multisites, ainsi elle est localisée à Castries, Prades le Lez, Saint Georges d’Orques et Vendargues et est gérée par le Dr Philippe Lognos.
    • Elle compte, en son sein, 50 professionnels dans 9 domaines de santé différents
    • Elle axe également ses objectifs autour des mêmes thématiques que la précédente.

Un projet commun se dessine autour de ces trois MSPU : construire un réseau de recherche et rendre le service accessible aux citoyens de proximité.

A l’occasion de l’avis favorable de l’HAS concernant la primo-prescription du traitement pré-exposition (PrEP) en ville, les Départements Universitaires de Médecine Générale de Toulouse et de Montpellier, ainsi que le COREVIH Occitanie (Comité de la coordination régionale de la lutte contre les IST et le VIH), vous proposent une soirée thématique en ligne sur la prévention du VIH, notamment par la PrEP, les IST, ainsi que les problèmes d’addiction autour de la santé sexuelle.

 

Déroulement du webinaire

Le webinaire aura lieu le lundi 14 juin à 20h. Celui-ci est destiné aux médecins généralistes exerçant dans la région Occitanie.
Les modérateurs de cet événement seront Julie Dupouy (MCUPH, DUMG Toulouse), Beatrice Lognos (MCUPH, DUMG Montpellier) et Marie Bistoquet (Médecin COREVIH).

  • Introduction et COREVIH en deux mots (modératrices)

  • Épidémiologie VIH, IST en 2020 (France, Occitanie, Villes) (Alain Makinson, président du COREVIH, MCUPH Maladies Infectiuses Montpellier) (15 minutes)

  • IST : prise en charge et vaccination (Dr Pauline Lansalot Matras, Médecin COREVIH) (20 minutes)

  • La PrEP, que disent les études ? (Pr Pierre Delobel, Maladies Infectieuses, Toulouse) (20 minutes)

  • La prévention diversifiée et la PrEP en pratique (Dr Cyril Perrollaz, CeGIDD Montpellier), (15 minutes)

  • Substances psychoactives et performances sexuelles : le chemsex (Pr Hélène Rigole, Addictologie Montpellier) (20 minutes)

  • La Prep et prévention en ville : ce que je fais (Dr Julien Artigny, DUMG Toulouse) (20 minutes)

  • Synthèse et questions-réponses (30 minutes)

L’UM, la Faculté de Médecine et les associations étudiantes s’engagent à leur tour dans la lutte contre la précarité menstruelle à l’université, avec une initiative de solidarité appelée RelaX, afin que chaque étudiante puisse vivre ses menstruations avec dignité.

 

D’après une récente étude publiée en février 2021,33% des étudiantes déclarent rencontrer des difficultés financières pour se procurer des protections périodiques. Ces difficultés affectent la santé physique, mentale et sociale des personnes les plus précaires.

L’Université de Montpellier s’engage dans cette lutte, notamment sur le campus de la Faculté de Médecine de Montpellier. Retrouvez ces sacoches sur le campus de Nîmes, disposées dans les sanitaires du rez-de-chaussée du bâtiment A et dans ceux du bâtiment B à côté de la cafétéria,  sur le campus Arnaud de Villeneuve dans les locaux des associations et enfin dans les sanitaires du 1er étage de l’UPM. Tout le monde peut contribuer avec un geste simple et discret, en faisant don de protection hygiénique dans leur emballage d’origine.

Cette sacoche permettra ainsi aux étudiantes de déposer ou de prendre des protections hygiéniques en libre-service.

En 2018, le Docteur Fares GOUZI participe à l’appel à projet MUSE ayant pour but d’accompagner à la transformation pédagogique des formations. Il en ressort lauréat avec son projet intitulé « Laboratoire Numérique de sciences précliniques ».

 

MUSE “Take-Off” qu’est-ce que c’est ?

Le projet MUSE « Montpellier Université d’Excellence » mobilise les forces de 16 institutions vers une ambition commune : faire émerger à Montpellier une université thématique de recherche intensive, internationalement reconnue pour son impact dans les domaines liés à l’agriculture, l’environnement et la santé, susceptible de devenir pour tous les membres du consortium un partenaire académique auquel ils seront fortement liés et dont ils pourront se prévaloir.

Grâce à ces appels à projet “Take Off”, elle accompagne la stratégie de transformation pédagogique des établissements et des composantes du consortium MUSE. En 3 ans, l’I-SITE MUSE a ainsi mobilisé 6 M€ pour soutenir les innovations pédagogiques à travers ce programme. Le projet “Laboratoire Numérique de Sciences Préclinique” fait partie des projets sélectionnés à l’occasion du Take-Off #1. Découvrez-le dans cet article !

Le projet du Docteur Gouzi s’inscrit dans les intentions de MUSE

Le docteur Gouzi a participé a été lauréat du Take Off 1 de MUSE ayant pour objectif  d’accompagner à la transformation pédagogique. Pour mieux comprendre le projet du Docteur Gouzi, il faut commencer par comprendre ce que sont les sciences pré-cliniques. Ces disciplines pré-cliniques constituent le socle du 1er cycle des études de santé. Elles sont au nombre de sept : Anatomie, Histologie, Embryologie, Biophysique, Physiologie, Biologie Cellulaire, Biochimie… et sont étudiées lors de la 2ième et 3ième année d’études de santé.

Avant la mise en place du projet du Docteur Gouzi, les disciplines pré-cliniques étaient majoritairement étudiées par le biais de cours magistraux. Ces cours magistraux représentaient 77% de leurs cours dans ces disciplines.

 

Des enseignants au coeur du projet

Afin de mener à bien son projet, le Docteur Gouzi, également enseignant de physiologie, a mobilisé ses collègues médecins et enseignants. Ensemble, ils ont créé le Groupe de Réflexion pour l’Enseignement des Sciences Pré-cliniques en Santé (GRESP) regroupant une douzaine d’enseignants volontaires.Ce GREPS s’est regroupé pendant un an, à raison de deux fois par mois, pendant plusieurs heures pour réfléchir ensemble sur le projet.

 

Un projet de réorganisation

Comme évoqué précédemment, les cours magistraux prenaient une place considérable dans l’enseignement des études de santé. Le projet du GRESP a pour but de réorganiser les enseignements et d’intégrer plus de travaux pratiques et d’enseignements dirigés. Pour mettre en place le projet, les enseignants ont choisi l’Unité d’Enseignement intitulée « Appareils respiratoires » qui est une UE étudiée en 2ème année d’études de santé. Le but final est d’obtenir un enseignement alliant de la pédagogie active et de la pluridisciplinarité.

 

Mais alors, qu’est-ce que c’est ? :

 

  • La pédagogie active

    La pédagogie active a pour but de faire participer les étudiants dans leur processus d’apprentissage. Au lieu de simplement écouter et digérer l’information, les étudiants réfléchissent, manipulent, annotent, interagissent entre eux mais aussi avec l’enseignant. Cette pratique nécessite la formation de plus petits groupes d’étudiants. C’est pour cela, qu’avec le projet du GRESP, les cours magistraux sont passés de 77 à 34% pour laisser place à davantage de travaux pratiques et d’enseignement dirigés.

  • La pluridisciplinarité

    La pluridisciplinarité consiste à faire coexister le travail de plusieurs disciplines à un même sujet. Dans le cas du projet du GREPS, elle s’est matérialisée à travers la réorganisation complète des différents cours de l’UE « Appareils respiratoires ». Ainsi, les étudiants n’étudient plus les sept disciplines pré-cliniques séparément mais plutôt simultanément. Les cours ont été morcelés par organes et chaque discipline est traitée simultanément à travers un organe particulier.

Un long travail de mise en place

 

Pour techniquement mettre en place ce projet, les membres du GREPS ont effectué de nombreuses modifications :

 Comme évoqué précédemment, ils ont d’abord changé les ratios des différents types de cours, en diminuant considérablement le nombre d’heures de cours magistraux, pour les remplacer par des travaux pratiques et des enseignements dirigés. Cependant, le nombre total d’heures est resté inchangé pour ne pas augmenter la charge de travail des étudiants et pour respecter la réforme en vigueur.

 Puis ils ont modifié les contenus des cours pour y intégrer plus de pédagogie active et de pluridisciplinarité. Pour cela, plusieurs nouvelles choses ont été mises en place :

  • La création de scénario pédagogique pour les différentes matières de l’UE « appareils respiratoire ».

  • Grâce à la créativité des enseignants, ils ont pu également mettre en place des outils numériques pouvant illustrer les différents scénarios (ex : visiblebody : outil numérique représentant un corps humain en 3D où chaque partie du corps peut être retirée, analysée, disséquée ce qui permet à l’étudiant de faire un travail pratique d’anatomie en ligne et gratuit).

  • La création d’un espace sur Moodle : avec un espace qui reprend la structuration par objectif et qui permet aux étudiants de travailler de chez eux, de façon régulière.

  • L’utilisation d’outils non numérique comme des maquettes par exemple pour faire comprendre plus facilement aux étudiants qu’avec un schéma.

  • L’utilisation de vidéos : ex : syncope en direct, les étudiants doivent réfléchir sur ce qui s’est passé pour savoir ce qui a engendré la syncope. A la suite de cela, ils vérifient leurs hypothèses avec les logiciels mis à leur disposition.

Une transformation pédagogique utile

  • Les objectifs de ce projet sont de développer, chez les étudiants, des compétences en sciences pré-cliniques en essayant de les initier au raisonnement et à la démarche expérimentale. Mais également en les faisant réfléchir et en leur faisant comprendre les choses de façon plus dynamique.

  • L’objectif, pour les acteurs du projet, était également de remettre du sens et de la cohérence au sein de l’instruction des sciences pré-clinique. Ils voulaient créer un cheminement d’apprentissage logique dont les étudiants seraient capables de retirer davantage de connaissances.

Mais alors, est-ce que cela fonctionne ?

 

 

Un projet mis en oeuvre depuis 2019

Ce projet, effectif depuis 2019 au sein de la faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes a permis la réalisation de nombreuses autres choses :

  • D’abord, ce projet est un pilote pour l’hybridation de l’enseignement. Même si ce n’est pas l’objectif principal de départ, les cours réalisés dans cette unité d’enseignement sont à la fois en distanciels et en présentiels. Face à la crise sanitaire actuelle, il constitue un exemple pour remanier les cours de façon hybride.
  • Parallèlement, ce projet est pilote pour la nouvelle réforme. En effet, la nouvelle réforme d’accès aux études de santé PASS/LAS a engendré des remaniements de la 2e et 3e année. Si l’efficacité de la pédagogie active et de la pluridisciplinarité parvient à être prouvée, ce modèle pourra être retranscrit à d’autres unités d’enseignement, d’autres facultés ou encore d’autres filières.
  • Enfin, d’un point de vue scientifique, les évaluations, qui ont été ou qui vont être menées, vont permettre de prouver l’utilité, en termes d’apprentissage, d’un tel projet.

 

Le Professeur Jean-Pierre Dedet est médecin et microbiologiste. Il est professeur émérite à la Faculté de Médecine de l’Université de Montpellier depuis 2010. A la suite de son ouvrage « 800 ans d’enseignement de la Médecine à Montpellier : la plus ancienne École de Médecine du Monde Occidental » sorti l’an passé à l’occasion des 800 ans de la Faculté de Médecine, le Professeur Dedet revient avec son nouveau livre « Epidémie : de la peste noire à la covid-19 »* traitant sur les différentes épidémies à travers l’histoire.

L’ouvrage :

Le nouvel ouvrage* du professeur Dedet, paru aux éditions Dunod (collection EKHO) est disponible depuis ce mois d’avril 2021.

Cet ouvrage relate l’histoire des plus grandes épidémies, replacées dans leur contexte global, scientifique comme historique. Il nous offre également la possibilité de réfléchir sur la façon dont apparaissent les épidémies et sur la possibilité de les anticiper. Cet ouvrage est également introduit par une préface écrite par Françoise Barré-Sinoussi, lauréate du prix nobel de Médecine et de Physiologie en 2008.

 

Rencontre avec Jean-Pierre Dedet, Professeur émérite de la Faculté et auteur de l’ouvrage :

 

Dans ce nouveau livre vous traitez le sujet des épidémies, pourquoi avoir voulu aborder ce sujet ?

Ce livre est une réédition d’un premier ouvrage intitulé “Les épidémies, de la peste noire à la grippe A/H1N1” paru aux éditions Dunod en 2010. Face à la crise sanitaire actuelle, cet ancien ouvrage a suscité un regain d’intérêt. Les Editions Dunod m’ont alors proposé de rééditer le livre et de parler de l’épidémie actuelle ce que j’ai accepté volontiers.

 

Comment est traité la thématique des épidémies dans votre ouvrage ?

Ce livre a une double démarche : d’abord celle de parler de l’histoire des épidémies d’un point de vue scientifique ; de montrer quels ont été les progrès scientifiques dans le domaine épidémiologique à travers l’histoire. Mais également, de parler des épidémies dans l’histoire : quelles sont les conséquences d’une épidémie sur le plan humain, sociologique, économique, culturel etc. ? Quel poids représentent les anciennes épidémies à l’heure actuelle ? Quels sont les facteurs de la naissance des épidémies ? Quelles sont les évolutions de celles-ci à travers l’histoire ? Quelles sont leurs positions actuellement ?

 

A qui est destiné ce livre ?

Cet ouvrage est destiné au grand public. Les épidémies et leurs histoires y sont expliquées de façon simplifiée afin que ce livre soit accessible à tous les lecteurs. L’objectif est de vulgariser le sujet et d’essayer de faire prendre du recul au public sur les épidémies en général et sur la Covid-19 en particulier.

 

Vous avez sollicité l’intervention de Françoise Barré-Sinoussi pour la rédaction de la préface, pour quelles raisons ? 

J’ai exercé pendant 20 ans au sein de l’institut Pasteur, cela m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes dans le domaine. J’avais déjà fait appel à Luc Montagnier pour mon ouvrage “La microbiologie, de ses origines aux maladies émergentes” paru en 2007. Françoise Barré-Sinoussi est spécialisée dans l’épidémie du SIDA ce qui lui a valu le prix Nobel de Médecine et de Physiologie en 2008. Cela m’a donc paru évident de faire appel à elle. Cet ouvrage est un peu le lien entre ma carrière Pasteurienne et Montpelliéraine !

 

Quels sont vos projets pour la suite ?

Actuellement, je commence à écrire mon prochain livre qui portera sur les vaccins et la vaccination. Celui-ci sera également à destination du grand public.

*Le nouveau livre du Professeur Dedet est disponible au prix de 8,90€ dans les librairies ainsi qu’en ligne.

Suite aux annonces gouvernementales, la France est de nouveau soumise à des mesures de restrictions fortes pour limiter la propagation de la COVID-19, pour toute la durée du mois d’avril 2021. Ces mesures ont un impact sur le fonctionnement classique de la faculté. Retrouvez les dispositions relatives à ce nouveau fonctionnement ci-dessous.

Les examens :

  • Les examens

    Les examens des diplômes nationaux de filière santé qui étaient prévus en présentiel sont maintenus en présentiel conformément à la dérogation permise par le nouveau décret du 2 avril 2021. Ceci est valable pour les examens de PASS des 22 et 23 avril et des 7, 10 et 11 mai pour les mineures disciplinaires. Ils sont donc maintenus aux dates prévues et en présentiel (conformément aux dérogations autorisées par le gouvernement). En revanche, ceci n’est pas valable pour les examens de DU et DIU qui basculeront en distanciel.

  • Les examens blancs

    Les examens blancs organisés par les tutorats de la PASS basculent entièrement en distanciel.

    • Ces examens se dérouleront comme prévu le 10 avril pour les PASS et les 28-29-30 avril pour les PACES
    • Les sujets ainsi que les formulaires seront disponibles sur Moodle aux horaires des épreuves, sur le même fonctionnement que les colles durant l’année
    • Des horaires aménagés sont toujours disponibles pour les personnes qui en ont fait la demande auprès de l’Handiversité
    • Les étudiants doivent s’inscrire sur ce formulaire avant le 7 avril pour les PASS et le 18 avril pour les PACES : https://forms.gle/waJMSQYD8BzN2d5o7

 

Les enseignements :

  • Organisation

    Les cours sont maintenus selon les dispositions qui étaient en vigueur jusqu’alors, à savoir présentiel possible jusqu’à 20% des capacités d’accueil globales de la faculté. En salle d’enseignement, les règles sanitaires et les gestes barrières doivent être appliqués (50% max des capacités d’accueil au sein des salles).

  • Consignes

    Les étudiants doivent se référer aux consignes des services de scolarité par filière qui leur sont régulièrement transmises par mail. Veuillez trouver l’annuaire de ces services ci-dessous.

Service scolarité 1er et 2ème cycle : med-scol-1-2@umontpellier.fr

Bureau PASS/PACES :

Contact PACES : paces-bureau@umontpellier.fr

Contact PASSpass-bureau@umontpellier.fr

Bureau du 1er cycle (DFGSM) : med-scol-dfgsm-mtp@umontpellier.fr

Bureau du 2ème cycle (DFASM) : med-scol-dfasm-mtp@umontpellier.fr

Bureau de la scolarité transversales : 

Contact CESP : med-cesp@umontpellier.fr

Contact Passerelles : med-passerelles@umontpellier.fr

Contact Relations Internationales : med-ri@umontpellier.fr

Bureau du 3ème cycle des études médicales :  medecine-theses@umontpellier.fr

Bureau FMC, DPC, DU, DIU : med-fmc-dpc@umontpellier.fr

Fonctionnement des BU :

Le fonctionnement des BU est maintenu à l’identique. Les BU ferment à 18h45, avant le couvre-feu.

 

Informations importantes

  • La confirmation écrite du RDV (transmise par mail) est nécessaire pour entrer dans la BU. Elle permettra de justifier votre déplacement,  accompagnée de votre carte d’étudiant et de l’attestation dérogatoire de déplacement.
  • Chaque étudiant devant se rendre sur site pour l’une des raisons évoquées ci-dessus doit venir d’une attestation de déplacement complétée (motif 1) et muni de sa carte d’étudiant justifiant de son statut, en cas de contrôle.

Etudiant.e.s en PASS ou en LAS, retrouvez dans cet article un message du Doyen Mondain à propos des places offertes en DFGSM2 (2e année de médecine) pour la prochaine rentrée universitaire. Retrouvez également un point sur les places ouvertes en maïeutique. 

Le point sur les places en maïeutique

Le message du Doyen (filière médecine)

Les infos à retenir – filière MEDECINE

 

  • Concernant les places en DFGSM2 (MEDECINE) à la rentrée 2021-22

    320 places seront offertes en DFGSM2 (MEDECINE) en 2021-22, dont :

    • 172 places pour les doublants de PACES
    • 148 places pour les PASS, LAS et passerelles. 70% de ces 148 places sont consacrées aux étudiants de PASS.

    MAJ au 7/04/21 : une place supplémentaire est disponible en médecine, attribuée au PASS.

  • Concernant le redoublement du PASS

    Le redoublement du PASS n’est pas autorisé. 

    Mais une seconde chance de candidature en MMOP est offerte en LAS 2 ou LAS 3 si vous avez les ECTS requis.

  • Concernant le taux de réussite pour les étudiants de PASS vers la filière MEDECINE

    Le taux de réussite minimal est de 5,8%

    • Ce taux est supérieur à celui des primants de PASS de 2019-2020 qui était de 5,6%
    • Ce taux minimal correspondrait à un scénario peu probable : c’est-à-dire si tous les étudiants inscrits en PASS candidateraient en médecine.

    Ce taux minimal est garanti, et ne peut qu’augmenter.

    Le taux final de réussite ne pourra être connu avec exactitude qu’après la phase de candidature en MMOP, qui aura lieu ultérieurement, en fonction des voeux de l’ensemble des étudiants.