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Cette semaine, nous rencontrons Justine Rizzo, présidente de l’association des étudiants sages-femmes de Montpellier, l’AMESF. Objectifs, actions, volonté, retrouvez dans cette interview tout ce qu’il faut savoir sur cette association !

En quelques mots, qu’est-ce que l’AMESF ?

L’AMESF, c’est l’association étudiante de la filière maïeutique de Montpellier. Nos objectifs sont de représenter les étudiants sages-femmes, de proposer des services et du divertissement à nos adhérents mais aussi de mettre en place des actions solidaires et humanitaires. Pour cela, nous sommes inscrits dans plusieurs réseaux d’associations. D’abord au niveau local avec l’AGEM, l’Association Général des Etudiants Montpelliérains, mais aussi national avec l’ANESF, l’Association Nationale des Etudiants Sages-Femmes.

 

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Plusieurs projets rythment notre année, certains pour le divertissement comme par exemple le Gala de fin d’année ou le Concert en rose, qui lui est à but caritatif pour l’association Naître en Rose.

Tout au long de l’année, ont également lieu plusieurs actions solidaires où nos adhérents peuvent venir bénévolement nous aider à tenir des stands. À l’occasion du mois « Octobre Rose » nous réalisons de la prévention contre le cancer du sein ainsi qu’une récolte de fond pour l’association « Cancer du sein, Parlons en ! ». Le Téléthon et le Sidaction sont également des événements auxquels nous répondons présents. 

Cette année, un projet a été mis en place pour la première fois : le projet “Endométriose”. Il nous tient particulièrement à coeur car cette maladie n’est que peu connue et touche pourtant environ 10% des femmes.  Nous nous sommes rendus dans plusieurs facultés  sur Montpellier pour rencontrer de nombreux étudiants et enseignants ne faisant pas forcément partie du domaine de la santé (Faculté des Sciences, Université Paul Valéry ou encore la Faculté de STAPS). Nous avons pu informer sur cette maladie, par des flyers, des quizz/jeux ou encore par une maquette regroupant de nombreuses informations. Nous avons terminé la semaine en organisant une conférence “ciné-débat” à la Faculté de Médecine sur le sujet. A la suite d’un court métrage, un échange entre différents professionnels de santé (sage-femme, gynécologue) et le public a pu avoir lieu. Nous avons donc étendu la connaissance de cette maladie et récolté également de nombreux fonds pour la recherche de l’association “EndoFrance”.

Enfin, nous collaborons aussi avec l’Etablissement Français du Sang, chaque mois nous sensibilisons au don de sang, de plasma et de moelle osseuse et annonçons les différents lieux de collecte à travers nos publications.

Pourquoi avoir choisi la filière maïeutique à titre personnel ? Selon vous,  qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?

Ce qui me plait dans le métier de sage-femme, c’est de pouvoir travailler dans la santé, de venir en aide aux familles dans un moment particulier de leur vie comme la naissance d’un enfant, de pouvoir accompagner, soutenir et conseiller la femme tout au long de sa vie. Etre sage-femme c’est avoir de multiples compétences et connaissances, aussi bien gynécologiques, pédiatriques, qu’obstétricales. Ce métier, c’est connaître la physiologie de la femme sur le bout des doigts et savoir détecter le moindre problème.

L’association quant à elle, apporte aux étudiants de cette filière du soutien, des activités et une certaine curiosité sur différentes problématiques. Elle permet aussi de participer à divers projets solidaires et humanitaires, comme cités auparavant. L’association apporte aux étudiants de cette filière un soutien aux nouveaux arrivants, comme aux aînés.

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

L’adhésion offre de nombreux avantages que nous divisons en divers pôles. 

Le pôle scolarité
Le pôle divertissement
Le pôle service à l’étudiant
Le pôle partenariat
Le pôle représentation
Le pôle solidarité
Il nous permet de mettre en place un système de mutualisation des prises de notes et d’impressions des cours au format papier. Nous faisons également des commandes groupées de livres et de matériel pour les stages.  Il permet aux adhérents de participer aux soirées que nous organisons et d’obtenir des tarifs préférentiels dans certains restaurants, bars et boîtes de Montpellier. C’est aussi l’occasion de développer un esprit de cohésion grâce à nos événements comme le gala de fin d’année. Il donne accès à « SOS Nounou », un système permettant de mettre en relation les étudiants sages-femmes avec des parents cherchant des baby-sitters. Nous offrons aussi la possibilité de commander des paniers de légumes à des prix abordables. Il permet à nos adhérents d’obtenir des prix réduits chez les partenaires de notre association Il permet aux étudiants d’être informés des différents débats et formations organisées par l’AGEM et l’ANESF et de pouvoir y participer. Il donne droit aux adhérents de participer à toutes les actions que nous menons, comme celles précédemment citées.

Comment adhère-t-on ?

En effectuant le paiement d’adhésion à hauteur de 10€ au local de l’AMESF, sur le Campus Arnaud de Villeneuve au 641 avenue du Doyen Gaston Giraud, à Montpellier 34090. 

Tout étudiant, peu importe sa filière, peut adhérer à notre association depuis cette année. Ils n’ont pas accès à tous les avantages comme un étudiant sage-femme mais sont les bienvenus pour nos événements festifs, partager leurs idées ou participer à nos différents projets par exemple !

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Nous avons une confiance totale dans la relève, de très belles choses sont prévues et nous avons hâte qu’ils mettent en place tous leurs projets ! 

En attendant, vous pouvez nous retrouver sur tous nos réseaux !

Facebook : AMESF – Association Montpelliéraine des Étudiants Sages-Femmes

Instagram : amesf_sfmtp

Snapchat : amesf_sfmtp

Twitter : AMESF_SFMTP

 

 

 

La pratique d’une activité physique n’est pas seulement un moyen de perdre du poids. L’intérêt du sport est majeur d’un point de vue médical, sociétal et économique. C’est en effet un allié pour les défenses immunitaire ou encore pour le bien-être général : marcher, courir ou jardiner active des mécanismes métaboliques, autrement dit des réactions biologiques, se déroulant dans notre corps.

Les bienfaits du sport peuvent être visible sur le physique mais aussi sur la santé mentale :

Santé physique

Lutte contre surpoids et les maladies de type diabète

Le sport ne permet pas à proprement parlé d’éviter l’obésité ou le surpoids. Toutefois, l’activité physique est régulièrement prescrite en complément d’un traitement adapté pour aider les patients à atteindre leurs objectifs.

De manière générale, le sport permet de réguler le poids dans le but d’obtenir une silhouette plus tonique. le muscle peut produire certaines hormones, les myokines, ayant des effets métaboliques à distance sur plusieurs organes. En effet, comme le dit Cédric Moro (directeur de recherche à l’Inserm au sein de l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires de Toulouse), « Chez un patient obèse, le muscle comporte un peu de graisse. Faire de l’exercice la fait fondre et l’insuline devient alors plus efficace pour alimenter le muscle en sucre. Cela limite notamment l’apparition du diabète de type 2 ». 

Les effets positif du sport sur les problèmes de surpoids ou de diabète ne sont bénéfiques que s’ils sont pratiqués correctement. Il y a des recommandations qui existes et qui doivent être respectées pour que cela soit efficace avec un minimum d’effets secondaires. 

Maladies cardiovasculaires

Du côté des maladies cardiovasculaires, les facteurs risques sont connus : tabac, stress, hypertension… Une activité physique régulière améliore et régule le fonctionnement du système cardiaque entraînant une diminution des risques cardio-vasculaires :

  • Réduction potentielle de 50% de l’hypertension artérielle
  • Augmentation du bon taux de cholestérol
  • Régulation du taux de sucre dans le sang

On sait aussi qu’en dessous d’un seuil de VO2 max, soit la quantité maximale d’oxygène que le corps consomme lors d’un effort intense, un insuffisant cardiaque doit être transplanté. Le chercheur en physiologie à l’I2MC, Thibaut Guiraud, explique qu’ « Avec l’activité, on améliore sa capacité physique et on peut l’extraire de la zone rouge qui se situe au-dessus de 5 METs (équivalents à la capacité de marcher à 4-5 km/h pendant quelques minutes ».

Ainsi, l’activité physique régulière permet au coeur d’être plus résistant et donc de prévenir ou ralentir les problèmes cardiovasculaires.

 

Cancer

Ce n’est plus un secret, l’activité physique peut être bénéfique sur la guérison de certains cancers.

Le cancer est la première cause de mortalité devant les maladies cardiovasculaires : le nombre de cas a doublé sur les 30 dernières années.

La pratique sportive pendant un traitement permet au corps de contrer certains effets négatifs des traitements tel que la fatigue. A condition bien sûr que l’effort soit modéré et adapté en fonction du traitement. L’oncologue du Centre Léon-Bérard, Béatrice Fervers, nous explique que « Plus tôt le patient commence l’activité physique après son diagnostic, mieux il arrive à contrer les effets secondaires ».

En effet, bouger modifie la composition corporelle (diminution de l’adiposité viscérale et maintien, voire amélioration de la masse musculaire) ainsi que la force musculaire. Les conséquences possibles de la pratique régulière de l’activité physique sur les mécanismes impliqués dans la prolifération tumorale s’expliquent : les effets les mieux documentés concernent le cancer du sein et relèvent de la régulation glycémique, de l’augmentation de la sensibilité à l’insuline, d’un effet anti-inflammatoire et d’une régulation hormonale.

Selon les chercheurs de l’ISERM, l’activité physique permettrait de réduire les risques de récidives liés au cancers du sein et du côlon.

Santé mentale

Nous avons pu le voir dans l’article sur la méditation, l’activité physique contribue à une meilleure santé mentale.

Le sport n’aide pas seulement les personnes atteintes de maladies. Le sport permet aussi de développer le bien-être de la personne qui le pratique pour des risques psychologiques réduits.

Anti-stress

L’activité physique peut permettre de réduire le stress. En effet, le sport déclenche dans l’organisme la production d’hormones appelées endorphines, des hormones du bien-être. Ainsi, après une activité sportive, le degré d’anxiété s’en trouve diminué. 

Le Docteur Martine Duclos, endocrinologue et chef du service de Médecine du sport aux CHU Gabriel-Montpied et Estaing (Clermont-Ferrand), explique que le sport permet de palier à l’utilisation d’anxiolytiques par exemple “chez des sujets anxieux ou stressés, l’activité physique régulière procure les mêmes bénéfices que les anxiolytiques, sans les effets secondaires et l’accoutumance ; elle apporte aussi une action similaire à celle des antidépresseurs chez des sujets souffrant de dépression légère à modérée”. Le sport induit aussi une sécrétion de neuromédiateurs impliqués dans la dépression quand ils sont en carence, sérotonine en tête.

Au-delà de son effet tranquillisant, le sport permet aussi de faire une coupure avec le quotidien, et d’oublier les petits tracas qui nous occupent habituellement l’esprit le temps de la pratique.

Qualité du sommeil

De la réduction du stress à l’amélioration du sommeil, il n’y a qu’un pas. 

Le Docteur Duclos témoigne que “l’activité sportive aura deux conséquences positives : vous aurez moins de difficultés d’endormissement et les sportifs auront moins de réveils précoces”.

Cela s’explique notamment grâce à la régulation de la tension artérielle et la sécrétion d’endorphines qui permettent de mieux se détendre. Ainsi, grâce au sport, on est moins stressé ce qui entraîne une fatigue physique et non une fatigue psychologique.

De plus, la pratique sportive oblige les personnes à mieux s’organiser et donc à réguler son rythme biologique (appelé aussi rythme circadien). Cela implique aussi une meilleure alimentation pour de meilleures performance. Tous ces facteurs jouent un rôle importants sur la qualité du sommeil.

Toutefois, il est important de ne pas faire de sport trop tard dans la journée “car sinon cela décalera votre horaire d’endormissement”, souligne Martine Duclos.

Cerveau et dépression

Pour finir, le sport permet au cerveau de sécréter de la dopamine. La dopamine est un neurotransmetteur qui intervient dans le mécanisme de la récompense.

Mémoire, cognition, humeur : l’exercice physique optimise les performances et la santé mentales.

L’équipe de Lisa Weinberg du Georgia Institute of Technology (Etats-Unis) a effectué une étude sur des étudiants : mémoriser 90 photos. Le premier groupe devait effectuer une exercice de musculation des jambes pendant que l’autre groupe restait assis. Deux jours plus tard, les étudiants devaient reconnaître le plus d’images possible sur un lot de 180 : le groupe entraîné a su en reconnaître 60 %, 10 % de plus que les témoins.

La chercheuse Martine Duclos a constaté une “corrélation positive entre leur condition physique et la catégorie de lycée dans lequel ils étaient (général, professionnel, agricole).”. Cela s’explique, selon le Docteur Duclos, parce que “l’activité musculaire entraîne la production de myokines, des protéines qui, par un mécanisme complexe, vont pousser le cerveau à produire des facteurs de croissance, des neurotrophines et plus particulièrement le BDNF (brain-derived neurotrophic factor). Il favorise la création de microvaisseaux (angiogenèse) et la production de nouveaux neurones (neurogenèse)”.

Le sport à la faculté – Association ASMM (AS Médecine Montpellier)

Cette association de sport est constituée de 3-4 membres au service des étudiants en médecine qui souhaitent pratiquer une activité physique régulière. Dans le but de promouvoir le sport, elle met à leur disposition des terrains et du matériel sportifs et organise des compétitions universitaires.

Nos projets :

  • Création d’une équipe de Volley féminine;
  • Développement d’une équipe de rugby mélangeant étudiants en médecine et en odontologie;
  • Création d’une équipe de basket constituée d’étudiants en médecine, pharmacie et odontologie;
  • Organisation de tournoi de futsal, tennis, pétanque, beach volley.

Bureau :

Président : Mustapha MOUSTAFAOUI
Secrétaire : Maxime FOULQUIER
Trésorier : Youssef TRIGUI

 

 

Contact :

Institut de Biologie
4 Boulevard Henri IV
34965 Montpellier Cedex 2

Instagram

 

Sources : 
https://lejournal.cnrs.fr/articles/le-sport-est-bon-pour-la-sante-cest-prouve
https://www.naturaforce.com/blog/2017/06/03/bienfaits-du-sport-sur-la-sante/
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/bouger-ameliorer-le-cerveau_29226

Exposition Art & Anatomie

Le 29 février débutera l’exposition « Art & Anatomie : dessins croisés » commune au musée Fabre et au musée Atger de la Faculté de Médecine. L’occasion pour tous de découvrir de nombreuses oeuvres mêlant Art et Anatomie.

Deux musées, un thème

« L’exposition imaginée pour l’occasion propose un dialogue original entre art et anatomie, qui permettra aux visiteurs d’appréhender le corps humain comme source inépuisable de connaissances et d’inspiration artistique. »

Philippe Saurel, Maire de Montpellier et Président de Montpellier Méditerranée Métropole.

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entourage de Giovanni Battista Piazzetta, Tête de jeune femme, XVIIIe siècle, Montpellier, musée Fabre, 864.2.174 (c) Musée Fabre Montpellier Méditerranée Métropole photographies Frédéric Jaulmes • Reproduction interdite sans autorisation

 Avec l’exposition « Art & Anatomie : dessins croisés », vous pourrez découvrir dans deux lieux des dessins scientifiques et artistiques inédits qui ont permis l’apprentissage du corps humain par les étudiants à travers les siècles. Première collaboration entre les deux musées, cette exposition permet de découvrir des oeuvres intimement liées à l’histoire de Montpellier et à son aura scientifique. Cette exposition permettra à ces visiteurs de mieux appréhender le passé prestigieux de la ville et le lien qu’elle entretient avec la médecine et son enseignement.

« Le musée Fabre, la Bibliothèque Historique de la Faculté de Médecine, et le musée Atger ont mis en commun des oeuvres remarquables pour nous faire découvrir les rapports multiples entre Art et Anatomie. »

Michel Mondain, Doyen de l’UFR Médecine Montpellier-Nîmes.

 

Deux visions complémentaires

Du coté du musée Fabre vous trouverez entre autres un ensemble de traités anciens dédiés à l’anatomie et des études académiques représentant le corps humain arrivant de la collection du donateur Xavier Atger (1758-1833). Les grands nus masculins de François-Xavier Fabre ou encore une culture de Jean-Antoine Houdon seront également à découvrir sur place du mardi au vendredi de 10h à 18h et à partir de 5€.

Au musée Atger, l’exposition croisée Art et anatomie met en avant une thématique majeure de la collection de la Faculté de Médecine, comme d’ailleurs de l’histoire de l’art, à savoir le portrait et la représentation de la physionomie humaine. Les expressions du visages à travers la vision des artistes du XVI° au XX° siècles seront à l’honneur. Le musée sera quant à lui ouvert du lundi au samedi de 13h30 à 17h30. L’entrée est gratuite et il est possible de réserver une visite commentée pour les groupes d’au minimum 8 personnes pour 7€ par personne.

 

Soirée littéraire pour les 800 ans de la faculté de médecine

La longue histoire de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes est source d’inspiration. Pour son huitième centenaire, nous vous proposons de nous retrouver le jeudi 27 février à partir de 17  heures pour une soirée littéraire.

Un lieu, deux événements

C’est dans l’amphithéâtre Glafira Ziegelmann, qui sera d’ailleurs inauguré pour l’occasion, que se tiendra cette soirée littéraire. Ce lieu n’est pas choisi au hasard, l’histoire de cette femme, la première femme interne de Montpellier et admissible à l’agrégation de médecine, fait partie des événements qui ont marqué la Faculté de Médecine. Des membres de sa famille seront d’ailleurs présents pour l’occasion, une façon poétique de relier histoire passée et future.

Présentations, débats et dédicaces

La soirée se poursuivra ensuite, sous l’animation du Docteur Etienne Cuenant, par la présentation de six livres en rapport avec l’histoire de la Faculté de Médecine. Les participants auront l’occasion de poser des questions aux sept auteurs qui seront présents puis de participer à une séance de dédicaces. 

Professeur François Bonnel

 Le premier livre, écrit par le Professeur François Bonnel, « Le musée d’Anatomie de Montpellier : un patrimoine historique » des Éditions Sauramps Médical sera disponible en avril 2020 au prix de 59€. Dans cet ouvrage, le Professeur Bonnel offre une présentation et une description des 4500 pièces anatomiques conservées au Musée d’Anatomie de 1794 à 1930. L’expérience ne s’arrête pas la, puisque une visite virtuelle est intégrée. 

 

Professeur Jean-Pierre Dedet

 Le professeur Jean-Pierre Dedet présentera son livre « Teaching Médecine in Montpellier : a 900-year-long story. The oldest school of Medecine in the Western World », lui aussi aux Éditions Sauramps Médical disponible en anglais en Février 2020 puis en français en mai 2020 au prix de 35€. Vous retrouverez ici, l’histoire de la Faculté de Médecine depuis sa création et qui durant tous ces siècles ne s’est pas arrêté de fonctionner même aux heures les plus sombres de l’Histoire.

 

Jean-Luc Fabre

Jean-Luc Fabre présentera quant à lui deux de ses romans, « La prophétie de Guilhem de Montpellier » disponible en mai 2020 et « La Vénititenne des pénitents blancs » paru en novembre 2017 aux Éditions Privat et au prix de 20€ chacun. Le premier livre retrace de manière romancée, l’histoire de la création de la ville et l’installation des premiers médecins et changeurs de monnaie. La seconde histoire fait revivre les grands noms de la Faculté de Médecine et de l’Académie des sciences et des lettres de Montpellier du début du XVIII° siècle. 

Caroline Fabre-Rousseau

 

Écrit par Caroline Fabre-Rousseau, « Elles venaient d’Orembourg » des Éditions Chèvre-feuille étoilée et disponible en février 2020 au prix de 17€, présentera la biographie de deux femmes russes venues étudier la médecine à Montpellier à la fin du XIX° siècle : Glafira Zigelmann et Raïssa Lesk Kessek.

 

Enfin, écrit de concert par les Professeurs Jean-Louis Lamarque, Jean-Paul Sénac et le docteur Elysé Lopez, « Un siècle de Radiologie à Montpellier » des Éditions Mimosa Montpellier sera disponible en février 2020 à 35€. Il retrace l’histoire de l’Électro-Radiologie jusqu’à l’Imagerie Médicale à Montpellier de ses origines en 1896 jusqu’aux années 2000. Vous trouverez dans ce livre à la fois, la grande Histoire par ceux qui l’ont faite de façon richement illustrée, mais aussi la petite histoire par ceux qui l’ont vécue en images et anecdotes. 

Il y en aura donc pour tous les goûts, de quoi permettre à tous de se plonger d’une façon différente dans l’histoire de sa ville et de sa faculté !

Pour vivre ou revivre cette soirée, vous pouvez la retrouver ci-dessous :

Cérémonie 11 novembre 2019

La Faculté de Médecine rend hommage à ses défunts dans le cadre des commémorations du 11 novembre. Une cérémonie aura lieu le mardi 12 novembre 2019 à 15h00, dans l’Atrium du bâtiment historique en présence de Michel Mondain, Doyen de la Faculté, d’Etienne Guibal, de Gilles Morlock et des associations d’Anciens Combattants.

Hommage aux morts de la guerre 14-18

Dans le cadre des commémorations de l’Armistice 1918, le Doyen de la Faculté, Michel Mondain, rendra hommage aux médecins et étudiants de la Faculté de médecine, morts pour la France au cours de cette guerre. Il sera entouré d’Etienne Guibal, fils d’André Guibal, « toubib des tranchées », médecin auxiliaire dans le 32e régiment d’infanterie. La cérémonie se tiendra le 12 novembre à 15h, dans l’Atrium du bâtiment historique de la Faculté. Une gerbe sera déposée au pied du monument aux morts.

 

 

Une exposition virtuelle

Le rhumatologue Gilles Morlock sera également présent. Spécialiste de cette guerre, il est l’auteur de l’étude « 1914-1918 – Les destins brisés de la Faculté de Médecine de Montpellier, parue en 2016, pour l’exposition virtuelle « 1914/18, Médecine au champ d’honneur ». Un hommage aux nombreux médecins, professeurs, étudiants partis au front pour venir soigner les millions de personnes blessées dans ce conflit, au péril de leur propre vie. Une exposition construite au travers des collections du Conservatoire d’anatomie, de documents d’archives provenant de la Faculté de Médecine, d’ouvrages de la bibliothèque universitaire ainsi que de collections particulières. Autant de témoignages qui permettent de découvrir un aspect méconnu de l’Université pendant cette période qui reste l’une des plus tragiques de notre histoire.

 

 

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