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Nos étudiants ont du talent et des idées à revendre ! Alors que nos étudiants montpelliérains se mobilisent pour un projet solidaire au Togo, nos étudiants nîmois eux, ont choisi le Sénégal et la ville de Dakar pour le projet humanitaire annuel porté par l’association Crocos du Monde. Une belle initiative que nous ne voulions pas manquer de relayer. Reportage et interview.

 

Les Crocos du Monde : une association nîmoise aux enjeux humanitaires

Créée en 2007, ‘’ les Crocos du Monde ‘’ est une association d’étudiants en santé de la Faculté de Médecine, sur son Campus à Nîmes. Le but : permettre aux étudiants de s’engager dans des activités humanitaires et d’être sensibilisés aux disparités mondiales. L’association participe à des projets de solidarité internationale axés sur la santé et l’éducation, rendus possibles grâce à des collectes de fonds menées durant l’année universitaire. Plusieurs actions ont déjà été réalisées dans plusieurs pays tels que le Cameroun, le Burkina Faso, le Maroc et le Togo.

Le Projet DAKAR, c’est quoi ?

Cette année, c’est au Sénégal que les Crocos du Monde passent à l’action. Pour le projet 2021-2022, l’association se tourne vers la récolte de subventions et de matériel médical et paramédical qui seront acheminés à Fatick. Durant l’année scolaire, les étudiants ont eu l’occasion de rencontrer plusieurs associations : l’AAD, la MRCCR et l’OSD, afin d’échanger du matériel et des connaissances. Le CHU de Nîmes a contribué à cette cause en fournissant du matériel dans le cadre d’un partenariat et de la coopération hospitalière internationale, mis en place entre le CHU de Nîmes et les sites du Sénégal.

Un projet concrétisé !

Avec l’aide de l’administration et des adhérents des CDM, le container a été chargé à la Faculté de Médecine, à Nîmes. Celui-ci fut mené à Fos sur Mer, d’où il est parti le 22 juin est arrivé au port de Dakar le 30 juin 2022.

Afin de constater la bonne arrivée du matériel et de vérifier son bon fonctionnement, 3 étudiants de DFGSM2 se sont rendus sur place du 15 au 20 juillet 2022 accompagnés du Président de l’association . Cette visite était l’occasion de rencontrer les contacts sur place et de visiter le CHU de Fann ainsi que le CH de Fatick pour l’année prochaine.

 

Afin d’en savoir plus sur les tenants et aboutissants de ce projet, nous sommes partis à la rencontre du Président 2021-22 des Crocos du Monde, Joffrey Buland ! Découvrez son interview ci-dessous !

 

Bonjour Joffrey, peux-tu te présenter et nous indiquer quel est ton rôle dans ce projet ?

Bonjour, je m’appelle Joffrey Buland et je suis maintenant en D2 médecine à Nîmes. Pendant le projet des Crocos du Monde « Dakar 2022 », en D1, j’avais le rôle de président dans l’association. Le rôle du président, en collaboration avec le bureau restreint est d’organiser le projet international. Nous nous sommes occupés de communiquer avec les contacts sur place, lancer les appels de devis pour le container de fin d’année, et organiser son acheminement ainsi que le voyage sur place.

 

Peux-tu nous en dire plus sur ce projet ? En quoi consistait-il ?

Ce projet a été une nouveauté pour les Crocos du Monde, nous avions pour ambition de mettre en place une action internationale qui serait plus pérenne, un partenariat sur le long terme qui pourrait être réactualisé chaque année. C’est toujours dans cet objectif de pérennité que nous avons pensé au container, pour donner une seconde vie au matériel que nous avons pu récolter au cours de l’année. Les Crocos du Monde étant avant tout tournés vers le partage et le développement durable, l’idée nous a semblé pertinente. L’objectif étant la récolte tout au long de l’année via différents partenaires de matériel médical et paramédical, qui a été acheminé au Sénégal, plus précisément le CH de Fatick, à 150 km au sud de Dakar.

 

Pourquoi avoir choisi le Sénégal ? Qu’est-ce qui a motivé votre choix ?

Nous nous sommes tournés vers le Sénégal grâce à un médecin du CHU de Nîmes, le docteur Christophe Boisson, qui nous a énormément aidé dans la mise en place de notre projet. Le Dr Boisson envoie déjà depuis plusieurs années des containers de matériel médical à Dakar, c’est avec lui et nos personnes de confiance sur place que nous avons décidé de nous orienter vers le CH de Fatick. S’en ait suivi un partenariat officiel entre le CHU de Carémeau et le CHU de Dakar, dont les Crocos du Monde et Fatick sont une branche. Ce partenariat contient 3 axes, l’acheminement de matériel auquel nous avons pris part, des formations médicales et paramédicales via le pôle de simulation, et des formations d’ingénieurs et techniciens biomédicaux.

 

Comment avez-vous organisé la collecte de matériel ?

La collecte de matériel a débuté par une expression des besoins de la part du CH, qui nous a fourni une liste. Nous avons sélectionné dans cette liste le matériel que nous étions en mesure de récupérer, qui était à notre portée. Le projet « Dakar 2022 » a donc été essentiellement centré sur le pôle de néphrologie qui est en plein développement à Fatick. Une fois l’objectif ciblé, nous nous sommes tournés vers nos partenaires, qu’il s’agisse de particuliers, d’autres associations ou majoritairement le CHU de Nîmes et le Dr Boisson, et nous avons commencé notre recherche et notre récolte.

 

Au final, quel type de matériel avez-vous réussi à collecter ? Cela représente quel volume ?

A la fin de l’année, nous avions récupéré suffisamment pour remplir un container de 33 m3 soit 2,5 tonnes de matériel. Celui-ci était majoritairement du matériel d’urologie et néphrologie avec des sondes, des kits de stomie urinaire, mais également un peu de matériel de chirurgie comme des circuits de ventilation et des kits de coelioscopie. Nous avons également eu la chance de trouver du gros matériel électronique, 7 brancards d’urgence et une table d’accouchement. L’objectif étant de donner une seconde vie à ce que nous avons envoyé, toutes les dates de péremptions ont été vérifiées et tout matériel électronique a été testé et remis à neuf si nécessaire via Apelem, une association d’ingénieurs et techniciens biomédicaux faisant part au partenariat avec le CHU de Nîmes.

 

Tu as fait partie du voyage au mois de juillet. Comment cela s’est-il passé ? Qu’est-ce que cela t’a apporté à toi ainsi qu’à tes collègues ?

Nous sommes partis à quatre avec trois étudiants en P2 médecine à Nîmes, dont deux font désormais parti du bureau restreint. L’objectif était de leur faire visiter les lieux comme le CH de Fatick, pour lesquels ils récolteront leur matériel, afin qu’ils aient une idée précise de leur futur projet 2023. Et par la même occasion leur faire rencontrer nos personnes de confiance et nos contacts sur place, ce qui permettra une meilleure communication pour l’année à venir, et pour qu’ils puissent visualiser le pourquoi, le comment et le pour qui. Ce voyage a été humainement très enrichissant, il nous a permit de voir et comprendre des fonctionnements hospitaliers et culturels différents, avec des moyens eux aussi plus ou moins différents selon les structures.

 

Est-ce que cela te motive à t’engager dans la Médecine Humanitaire ?

La médecine humanitaire a toujours été mon grand projet déjà en entrant en PACES, mon objectif a toujours été d’intégrer Médecins Sans Frontières ou d’autres organismes pour partir en mission. Quand j’ai découvert l’association des Crocos du Monde, et que j’ai eu la chance avec mes amis de pouvoir m’investir à mon échelle dès la D1 je n’ai pas hésité. Cette année m’a permis d’encore approfondir et renforcer ce rêve une fois diplômé.

 

Quid des prochains projets pour Crocos du Monde ?

Pour répondre à cette question, je laisse la parole à Chloé Messines, nouvelle présidente des Crocos du Monde pour le mandat 2022/2023.

Chloé : Les Crocos du Monde ont toujours le regard orienté vers le partenariat entre le CHU de Nîmes et de Dakar et plus spécifiquement dans la constitution du container de dispositif médical, l’essentiel de notre investissement en interne et les évènements proposés ont pour but de financer le projet. De plus, il est important pour nous ainsi que pour nos collaborateurs sénégalais de nous rencontrer et de témoigner de la bonne réception du container. A l’image de l’année précédente, les crocos du monde tiennent à se rendre à Dakar et à Fatick pour échanger avec les personnes qui ont fait en sorte que ce projet puisse voir le jour. Maintenant, notre objectif de cette année est de créer également une vraie vie associative pour les adhérents en proposant des évènements plus variés (cleanwalks, interventions dans les écoles, maraudes etc), avec un aspect inter associatif (collaboration au sein du projet Nîmes en rose porté par la corporation sage-femme, la semaine pep’s avec le Tutorat Santé Nîmes). Ainsi nous nous appuyons sur la motivation des deuxièmes années de médecine et sage-femme pour le bon développement de l’association.

 

L’Hôpital des Nounours est de retour en 2022 ! Pour tout savoir de cette opération de sensibilisation utile et attachante, lisez cet article !

 

Les étudiants en santé de Montpellier s’associent pour une opération pleine de sensibilité

Comme chaque année depuis 2002, nos étudiants des filières médecine, maïeutique et orthophonie (via les corpos ACM, AMESF et Dislalie), s’associent aux étudiants des filières pharmacie, dentaire, kinésithérapie et ergothérapie pour organiser une manifestation tant unique par sa douceur que par son utilité : l’Hôpital des Nounours.

Le concept ? Les étudiants en santé accueillent des enfants de maternelles issues de quartiers défavorisés pour les sensibiliser au monde hospitalier et aux examens de santé à travers une mise en scène ludique : ce sont leurs doudous qui seront les patients d’un jour !

 

Un mini parcours transdisciplinaire de soins pour doudous

L’opération, qui aura lieu cette année du 28 mars au 1er avril, accueillera un mini parcours de soin pour les peluches des enfants, répartis dans 12 classes de maternelle. Un véritable “mini-hôpital” !

Au programme, pas moins de 15 stands de soins pluridisciplinaires ! Pour se préparer à la médiation avec les enfants, les étudiants qui animent les stands ont reçu une formation spéciale donnée par une pédopsychiatre du CHU de Montpellier.

 

Stands tenus par les étudiant.es de médecine (ACM)

  • Pneumologie – Cardiologie
  • Radiologie
  • Ophtalmologie
  • Dermatologie
  • Médecine digestive
  • Médecine générale
  • Anesthésie-Chirurgie
  • Urgences
  • Nutrition – Médecine du Sport – Médecine Environnementale

 

Stand tenu par les étudiant.es de maïeutique (AMESF)

  • Stand sur la vaccination

 

Stand tenu par les étudiant.es en orthophonie (DISLALIE)

  • Stand sur la langue des signes, travail de l’audition et de l’attention

 

Stands tenus par les étudiants des autres filières de santé : 

  • Pharmacie : médicaments et poux
  • Dentaire : soins dentaires
  • Ergothérapie : sensibilisation au handicap
  • Kinésithérapie : travail de l’équilibre

 

Objectif : dédramatiser le monde hospitalier et éduquer à la santé

Alors que les blouses blanches peuvent parfois impressionner les tout-petits, l’objectif de cette opération est vraiment de dédramatiser les examens hospitaliers que pourraient être amenés à suivre les enfants dans le futur” explique Carlota, Vice-Présidente ISS de l’ACM Corpo. 

Pour compléter le tableau et rendre la chose plus réelle, les étudiants ont même préparé des mini cartes vitales et des carnets de santé factices !” précise Pauline, deuxième VP ISS de l’ACM Corpo.

Avec un tel dispositif, il ne fait nul doute que les nounours de nos petit.es invité.es ressortiront en pleine forme !

 

Infos pratiques

: Campus Arnaud de Villeneuve, 2e étage

Quand : du 28 mars au 1er avril 2022

 

 

Chaque année, les étudiants choisissent un élu pour les représenter au niveau de l’équipe décanale. Cette année, c’est Théo Lacoste, étudiant en 4e année de médecine sur le campus ADV qui a été choisi pour vous représenter. Apprenez-en un peu plus sur lui et les actions d’Ademmoos à travers cette interview ! Portrait.

Bonjour Théo, tout d’abord, qui es-tu ? Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Théo Lacoste, je suis étudiant en 4e année de Médecine sur le campus ADV. Je suis aussi élu étudiant en conseil pédagogique, président d’Ademmoos (élus étudiants toutes filières). Je me destine à la profession de médecin bien sûr, mais je n’ai pas forcément de spécialité précise en tête, si ce n’est me spécialiser quelque chose de transversal comme la médecine d’urgence. Mais je ne suis pas fermé, je pense qu’il faut passer par plusieurs terrains de stage pour s’assurer de son avenir !

Tu es président d’Ademmoos : peux-tu nous rappeler le rôle de cette association ?

Il faut rappeler que sur notre Faculté, il y a plusieurs sites, plusieurs filières. Le pouvoir de représentation des étudiants dans les différents conseils est donc assuré par des élus étudiants. Ce travail est très conséquent. Nous avons donc décidé en 2016 de créer cette association pour libérer les étudiants élus du travail de fond (notamment tout ce qui est communication, infographies, etc.) mais également pour élaborer des projets avec d’autres associations étudiantes. L’objectif est vraiment de rassembler, de fédérer, de coordonner les associations et à travers elles, les étudiants.

Les membres de l’association sont constitués des étudiants élus aux différents conseils représentatifs, mais nous avons également des membres non-élus. Ils amènent souvent des réflexions très intéressantes avec un angle de vue différent lors de nos réunions mensuelles.

Peux-tu nous donner des exemples de projets coordonnés par Ademmoos et d’autres associations ?

Oui, par exemple la MAP (Montpellier Artistic Project) qui est une association centrée sur les Arts. Nous avons avec eux organisé un atelier d’Art-Thérapie, en présence d’un professionnel du métier, pour les étudiants, dans l’objectif de lutter contre le stress des études. Mais les projets que nous menons / coordonnons peuvent également se faire en dehors de nos associations. Je pense particulièrement au défi “Dry January(cf post instagram ci-dessous) que nous avons mené en collaboration avec l’ICM dernièrement, ou encore au “Mois Sans Tabac”.

 

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Plus que le président d’Ademmoos, tu es aujourd’hui Vice-Doyen étudiant. Peux-tu nous préciser ton rôle à cette fonction ?

J’ai 3 missions principales : Tout d’abord, une mission académique, très institutionnelle. Je suis en rapport étroit avec l’équipe décanale, notamment la Doyenne Isabelle Laffont, mais également les équipes pédagogiques et administratives pour porter la voix des étudiants. Cela consiste à participer régulièrement à des réunions, mais aussi être à l’écoute de ce qu’il se passe aussi bien au niveau des étudiants qu’au niveau de l’environnement facultaire. Je suis un peu une “navette” pour remonter ou descendre des informations. Ces informations, je les transmets aux élus étudiants qui les diffusent aux différentes filières, aux différents sites ou aux différentes promotions.

La deuxième mission se centre sur l’association Ademmoos. Je dois donner une “ligne de conduite” au niveau de la politique de notre mandat. J’y reviendrai, mais l’idée est de répartir les sujets d’importance, parmi les 40 étudiants de l’association : certains s’occupent des réformes, d’autres du bien-être ou de la coordination avec les autres associations.

Ma troisième mission est vraiment d’être en lien direct avec les étudiants. Je peux être interpellé à cet effet par les délégués de promotions, mais ce n’est pas suffisant, les infos peuvent se perdre. Alors, je mets un point d’honneur à organiser le plus possible des réunions en présentiel, avec les différentes promotions pour discuter, “prendre la température” et recueillir directement auprès des étudiants leurs besoins et leurs ressentis. Ces infos me sont alors utiles dans le cadre de ma première mission académique afin de porter avec le plus d’exactitude possible la volonté des étudiantes et étudiants.

Quelles sont les priorités de ton mandat ?

Il y a plusieurs champs prioritaires. Tout d’abord un volet un peu plus académique et administratif, qui consiste principalement à poursuivre le travail de mes prédécesseurs : Salomé Duteurtre et Florian Mary. Ils ont tous les deux travaillé sur ce que j’appelle “l’Alliance Pédagogique”. C’est-à-dire, la co-construction de notre parcours de vie étudiant, avec l’ensemble des interlocuteurs : enseignants, étudiants et corps administratif de la Faculté.

Cela paraît simple vu de l’extérieur mais c’est en fait assez complexe, car il faut concilier l’avis de tout le monde ; réussir finalement, à trouver des accords à partir de nos désaccords ! Pour autant, cela se fait avec la bonne volonté de tout le monde, en bonne intelligence. Nous devons travailler ensemble, et regarder les problématiques à résoudre à travers les prismes de chacun, pour que les solutions prises soient bénéfiques pour tous.tes. Ce devoir de vivre ensemble, il est véritablement primordial, et on le répète régulièrement à toute l’équipe, notamment plus récemment aux nouveaux élus étudiants du conseil de gestion et du conseil pédagogique.

Ensuite, il y a toutes les réflexions autour du bien-être étudiant. C’est quelque chose qui est assez nouveau, dont on ne parlait pas trop il y a quelques années et qui a été révélé au grand jour par la crise sanitaire. Aujourd’hui plus que jamais, ce sujet est devenu notre principale priorité.

Mais on ne peut pas agir sans connaître l’ampleur de la problématique ! Nous nous sommes donc donné comme premier objectif de recueillir l’avis ou l’expérience des étudiant.e.s à travers des enquêtes. Nous avons ainsi pu recueillir plus de 1000 réponses à notre premier questionnaire sur la santé mentale, diffusé au cours de l’hiver, – je profite d’ailleurs de cette interview pour remercier les répondants ! – . Les résultats de cette enquête sont en cours de traitement. Par ailleurs, nous avons il y a quelques semaines commencé à diffuser une nouvelle enquête, concernant les violences sexistes et sexuelles que peuvent subir les étudiants à la faculté, en soirée ou sur leur lieu de travail/stage afin de délimiter les contours du problème et ainsi entrevoir des actions correctives pour limiter les incidents voire sanctionner le cas échéant.

En pratique, mettez-vous des actions en place pour favoriser le bien-être des étudiants ?

Oui, d’un point de vue pratico-pratique, nous avons créé cette année un pôle bien-être avec deux chargés de missions qui sont étudiants en médecine (Ulysse Godin et Maribelle Dossou-Yovo). Ils ont pour mission d’organiser des événements de sensibilisation. Par exemple, il y a eu la conférence sur les addictions avec le Pr Hélène Donnadieu-Rigole, le Mois Sans Tabac, le Dry January… En mars, nous aurons une conférence sur les risques psycho-sociaux et le “workaholism”. Ces événements sont assez appréciés des étudiants.

Il y a également d’autres projets pratiques en dehors de la thématique “bien-être” comme le Forum du Futur Interne, qui est piloté par l’ex-Vice-Doyen Florian Mary, qui a pour objectif de mettre en relation les étudiants de 5e et 6e année avec des internes afin de partager leur expérience.

Qu’est-ce-qui t’a motivé à prendre ce rôle d’élu et de Vice-Doyen ?

La motivation m’est venue à mesure de mes engagements précédents, à la fois au niveau d’Ademmoos mais aussi au niveau de l’ANEMF (Association Nationale des Etudiants en Médecine de France), car l’an passé, j’étais très impliqué dans les sujets autour de la R2C (réforme du deuxième cycle des études médicales) sur le plan national. Ceci m’a donné envie de m’engager encore plus fortement au niveau local, sur les problématiques qu’on rencontre au quotidien.

Bien sûr, les discussions avec mes prédécesseurs m’ont également fortement influencé. Tout s’est fait ensuite très naturellement, l’envie d’aider les promotions me guidant dans mes choix. J’avais envie de voir mes études sous un autre angle.

Après, oui c’est très chronophage. C’est parfois un peu dur de tout concilier ! Il est donc important de bien s’entourer de savoir déléguer. A cet égard, je souhaite remercier particulièrement Florent Benoist, qui est VP Général d’Ademmoos et représentant au Conseil Pédagogique et qui m’aide vraiment beaucoup et me permet de bien m’organiser.

Comment est-on élu Vice-Doyen ?

Le Vice-Doyen est proposé par les élus étudiants au Conseil de Gestion. Il fait bien souvent partie de la liste des étudiants élus. Le Conseil vote ensuite en faveur ou en défaveur de l’étudiant proposé. Cette proposition fait l’objet de discussions préalables en interne au sein d’Ademmoos. Une fois élu, le Vice-Doyen est en place pour 2 ans, mais bien souvent, nous démissionnons au bout d’un an pour pouvoir bien se consacrer à nos études.

Merci beaucoup pour cet échange : as-tu un mot de la fin ?

Oui, à propos de l’une des priorités de mon mandat, sur le bien-être. Je voudrais faire passer le message suivant : on a le droit de ne pas aller bien. Les étudiants en santé sont issus d’un système très sélectif, où il faut être toujours le meilleur. Culturellement, c’est donc compliqué pour nous de dire quand ça ne va pas, on a tendance à taire nos faiblesses. Pour autant, il n’est pas anormal de se sentir mal ! Il y a des dispositifs d’aide que l’on peut retrouver sur le site web de la Faculté. Il faut briser le silence sur ce tabou et s’emparer des dispositifs mis au point conjointement par les étudiants et la faculté pour se sentir mieux. Seul on va plus vite, mais ensemble, on va plus loin !

Après une deuxième place en 2017, nos étudiants reviennent en force cette année et ont décroché la première place de la PlasmaCup, un challenge inter-écoles organisé par l’EFS pour sensibiliser à l’importance du don de plasma. Retour sur ce challenge et sur l’expérience de nos étudiants coordonnateurs pour la Faculté de Médecine, Esteban, Pauline et Carlota membres de l’association ACM.

 

La PlasmaCup, un challenge inter-écoles

Chaque année, la PlasmaCup est organisée par l’EFS (Etablissement Français du Sang) dans plusieurs villes universitaires en France. L’objectif de ce challenge ? Sensibiliser un maximum d’étudiants à l’importance du don de plasma.

À Montpellier, c’est à la Maison du Don que tout se joue. Située dans le quartier Euromédecine, accessible en tramway (ligne 1), la Maison du Don reçoit les donneurs de sang mais également de plasma ou de plaquettes.

Dans le cadre de la PlasmaCup, une urne y était disposée pour que chaque étudiant donneur puisse inscrire son établissement d’origine. Chaque don faisait remporter 1 point à l’établissement.

 

La Faculté de Médecine, championne dans la catégorie Grandes Écoles !

Avec un total de 17 dons, la Faculté de Médecine arrive donc en pole position du classement dans la catégorie “Grandes Écoles”. Un classement qui rend très fiers Esteban, Pauline et Carlota, respectivement Président et Vice-Présidentes ISS (Innovation Sanitaire et Sociale) de l’ACM. “Le Trophée Solidaire de l’EFS viendra rejoindre celui de 2017 dans le local de la corpo !” indique Esteban. En effet, l’ACM avait également précédemment coordonné la participation de la Faculté de Médecine. Cette année-là, nous avions décroché la deuxième place.

Pour récompenser nos étudiants, Emilie Moral, chargée de promotion à l’EFS, a remis le Trophée à Esteban le vendredi 4 février, mais également des places pour un escape game, des places pour le match de rugby MHR / Stade Français et d’autres goodies. “Les gains seront redistribués aux donneurs” insiste Carlota.

 

Le don de Plasma, 1h pour sauver des vies : une expérience indolore et instructive pour les étudiants en santé

Esteban et Carlota ont tenu à nous rapporter leur expérience. “Après avoir validé ma participation à la PlasmaCup en plaçant mon bulletin dans l’urne ; j’ai rencontré le médecin de l’EFS pour vérifier que j’étais bien éligible au don de plasma. Ensuite pendant environ 45 minutes, j’ai été prise en charge pour le don qui ressemble dans les faits à un don de sang, sauf en ce qui concerne la machine qui sépare le sang et le plasma” explique Carlota.

“En tant qu’étudiant en santé, j’ai trouvé la prise en charge vraiment intéressante. Par rapport à un don de sang classique, on reste en contact beaucoup plus longtemps avec les soignants qui gèrent le don et c’est une véritable opportunité pour échanger. L’instrumentation utilisée est aussi impressionnante. Ça permet de bien faire le rapport avec nos cours” indique quant à lui Esteban.

Lorsqu’on lui demande si le don était fatiguant, Carlota tient à rassurer : “Pas du tout ! Contrairement au don de sang, les globules rouges nous sont re-transfusés. Il n’y a pas d’anémie et donc pas de fatigue.”

 

PlasmaCup 2022 : la mobilisation de la Faculté sera au rendez-vous !

Avec ces éléments, plus aucune raison de craindre le don de plasma ! Emilie Moral nous informe que la PlasmaCup sera renouvelée à l’automne 2022.

L’ACM sera de nouveau présente !” assure Esteban. Mais pas que : La Plasma Cup est ouverte à tous les membres de la communauté facultaire. Nous comptons donc sur nos étudiants, mais également enseignants et personnels pour contribuer au challenge 2022 ! Pour cela, restez connectés 🙂

 

Focus : Où et comment donner son sang / plasma / plaquettes à Montpellier ?

Outre les opérations de don de sang organisées sur nos campus par les corpos étudiantes (à Montpellier par l’ACM en octobre, février et avril) il est possible de donner son sang / plasma / plaquette à la Maison du Don de Montpellier : 

  • Adresse : Parc Euromédecine, 392 Av. du Professeur Jean Louis Viala (Parc Euromédecine)
  • Accès : Tramway 1 (Euromédecine)
  • Horaires :
    • Lundi / Jeudi : 11h – 18h30
    • Mardi / Mercredi / Vendredi : 8h30-16h30
    • 1er et 3ème samedi du mois : 8h30 – 16h30

 

 

La période novembre-décembre 2021 est marquée par l’organisation de 3 types d’élections : les élections universitaires pour l’élection des représentants des personnels et des usagers aux conseils centraux de l’Université de Montpellier EPE (Etablissement Public Expérimental), Les élections facultaires pour les représentants des étudiants au Conseil de Gestion et au Conseil Pédagogique de la Faculté. Retrouvez dans cet article l’agenda de ces élections et les différentes modalités de candidature et de vote.

 

Agenda des élections

  • 23-24 novembre 2021

    Election des représentants des personnels et des usagers aux conseils centraux de l’Université de Montpellier (EPE)

    • Les personnels (enseignants et BIATS) votent à l’urne en présentiel le 23 novembre 2021
    • Les usagers (étudiants) votent par voie électronique les 23 et 24 novembre 2021
  • 30 novembre et 1er décembre 2021

    Election des représentants usagers au Conseil d’UFR dit "de Gestion"

    • Vote par voie électronique les 30 novembre et 1er décembre 2021

    30 novembre et 1er décembre 2021

  • 1er décembre 2021

    Election des représentants étudiants au Conseil Pédagogique de la Faculté de Médecine

    • Vote à l’urne en présentiel, le 1er décembre 2021

 

Informations relatives à l’élection UM EPE – 23-24 novembre 2021

Téléchargez ci-dessous tous les documents relatifs à cette élection :

 

Informations relatives à l’élection pour le Conseil de Gestion – 30 novembre et 1er décembre 2021

Téléchargez ci-dessous tous les documents relatifs à cette élection :

 

 

Informations relatives à l’élection pour le Conseil Pédagogique – 1er décembre 2021

Téléchargez ci-dessous tous les documents relatifs à cette élection :

En septembre 2020, le Ministère des Solidarités et de la Santé publie un rapport intitulé “Les 1000 premiers jours”. Ce rapport a fait l’objet d’une base de travail pour les étudiant.e.s de 2e année en Maïeutique de notre faculté.

Un rapport comme pilier

Ce rapport, demandé par le Ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, est le fruit du travail de plusieurs chercheurs spécialisés dans le domaine de la petite enfance : pédopsychiatres, psychanalystes, éducateurs, médecins… Il fait état de l’importance des 1000 premiers jours de vie chez un enfant.

Les rapports de ce type pouvant être long et trop peu accessibles pour les familles ou les professionnels du domaine, la mission des étudiants de 2e année de Maïeutique était de simplifier les informations présentes dans ce rapport. Pour cela, leur projet consistait à créer des messages parlant et accessible à tous et de les retranscrire sur une affiche pour une large diffusion.

Des études de plus en plus liées à l’actualité

Les études en Maïeutique sont profondément liées à l’actualité. En effet, dès qu’une nouvelle loi à propos de l’enfant ou de la parentalité entre en vigueur, les sages-femmes doivent s’adapter.

Pour ces raisons, les étudiant.e.s de Maïeutique suivent des cours de Sciences Humaines et Sociales durant leur cursus. Ces cours permettent de comprendre les actualités liées à ce domaine, d’étudier les différentes cultures et les différentes situations familiales que nos futur.e.s professionnel.le.s de santé pourraient rencontrer.  Ceci afin de s’adapter à chaque patient et être en mesure de leur apporter le meilleur suivi possible.

Le but de ce cours est également de leur faire prendre conscience qu’ils peuvent être acteur.rices de la société, notamment en vulgarisant les informations dont ils disposent pour les rendre accessibles au plus grand nombre… justement l’objet du projet qui leur a été confié.

 

Le projet de vulgarisation scientifique

La consigne donnée aux étudiants était de transformer un savoir scientifique en messages clairs pour un public divers, à la fois au niveau social et culturel, le tout en prenant en compte les formes multiples de famille. La responsable de ce cours Kristina t’Felt, docteure en sociologie, a divisé la classe en quatre groupes. Chaque groupe devait travailler sur un thème différent :

  • Groupe 1

     Les interactions entre enfants et parents (partie I A du rapport).

  • Groupe 2

    Le mode de vie pour le développement de l’enfant (partie I B du rapport)

  • Groupe 3

    Le « parcours 1000 jours » : suivi personnalisé parent-enfant (partie II du rapport)

  • Groupe 4

    Les congés de naissance (partie IV A du rapport)

Les productions graphiques

Grâce à ce projet, quatre affiches ont été réalisées en partenariat avec les étudiants de l’Institut Privé d’Enseignement Supérieur des Arts Appliqués de Montpellier (IPESAA). Celles-ci pourront être transmises par les étudiants en Maïeutique. Les voici :

 

Crédits illustrations : 

Les interactions enfants-parents – Illustration : Blandin CHAUVET – Ecole IPESAA, section illustration concept-art

Les congés de naissance – Illustration : Yona TANGHE – Ecole IPESAA, section illustration, concept-art

Le parcours des 1000 jours – Illustration : Raphaël SUKY – Ecole IPESAA, section illustration, concept-art

Le mode de vie – Illustration : Julien LAWRENCE – Ecole IPESAA, section illustration, concept-art

Une initiative pérenne

Face au succès auprès des étudiants mais également en terme pédagogique, ce projet va être reconduit auprès des étudiants de Nîmes en 3e année de Maïeutique.

Pour la première fois, la Faculté de Médecine a eu l’honneur de remettre les diplômes aux étudiants d’IPA des promotions 2020 et 2021.

Cérémonie de remise de diplôme

Cette cérémonie a eu lieu le 12 juillet 2021 au sein du Bâtiment Historique de la Faculté. Au total 36 étudiants, appartenant aux promotions 2020 et 2021, ont reçu leurs diplômes.

AU PROGRAMME : 

  • 17H DISCOURS

    L’occasion pour le Doyen Mondain ainsi que le Président de l’Université de Montpellier de prendre la parole pour féliciter les nouveaux diplômés et remercier les partenaires de cette formation. Isabelle Laffont, responsable pédagogique de ce DE IPA a également prononcer quelques mots.

  • 18H Remise des diplômes

    Ces discours se sont suivis de la remise des diplômes. L’occasion pour la responsable pédagogique de revenir sur les 36 différents parcours des nouveaux diplômés et de les féliciter personnellement.

  • 19H Photo collective

    Photos collectives des deux promotions en présence de Monsieur le Doyen, le Président de l’Université, la Responsable pédagogique et les professeurs de ce DE.

  • 19H30 Moment de convivialité

    Les nouveaux diplômés ont pu profiter d’un moment de convivialité autour d’un buffet.

Retrouvez notre sélection de photos de cette journée !

Compte tenu du contexte de crise qui se prolonge et du rythme de travail très soutenu des équipes en établissements et services médico sociaux pour personnes âgées (EHPAD et SSIAD) depuis maintenant plus d’un an, d’importants besoins en remplacement sont à prévoir dans ces structures.

 

Etudiants, étudiantes trouvez votre job d’été dès maintenant

Face à la crise sanitaire actuelle, les besoins en personnel de santé dans les EHPAD et les les SSIAD ont considérablement augmenté. Plusieurs postes sont donc à pourvoir dans l’ensemble de la région. Ces structures proposent plusieurs types de postes tels que des postes d’aides-soignants, d’auxiliaires de vie, d’animateurs… Il vous est donc possible de postuler à plusieurs postes en fonction de vos envies et de votre niveau d’étude.

 

Pourquoi postuler ?

 

  • Enrichir ses expériences professionnelles

  • Servir l’intérêt collectif

  • Découvrir de nouveaux métiers

Comment postuler ?

Les étudiants qui ne parviendraient pas à trouver un emploi pour l’été via les outils à leur disposition peuvent également s’inscrire directement sur la plateforme https://renfortrh.solidarites-sante.gouv.fr/ en cliquant sur la pastille « je suis un professionnel disponible » et en remplissant le petit questionnaire avec leurs dates de disponibilité et leur lieu de recherche. Ils doivent s’inscrire en tant qu’aide-soignant. Un ESMS pourra alors les appeler directement.

 

MUSE, Montpellier Université d’Excellence organise un jeu concours, à destination des étudiants, afin de tester leurs connaissances sur celle-ci.

Le concours CONNECT se déroule du 29 mars au 9 avril 2021  et est réservé aux étudiants faisant parti du consortium MUSE pendant l’année universitaire 2020-2021.

Les étudiants doivent répondre à 10 questions à choix multiples sur les thématiques de MUSE.

A l’issu de ce questionnaire, les étudiants auront la possibilité de remporter un des 100 lots mis en jeu :

  •  15 cartes cadeaux centre commercial Odysseum de 500€
  • 20 cartes cadeaux centre commercial Odysseum de 250€
  • 40 cartes cadeaux centre commercial Odysseum de 100€
  • 25 sweats Montpellier Université d’Excellence

Le tirage au sort aura lieu entre le 26 et le 30 avril 2021.

 

 

 

Bonne chance à tous !

Cette année, les étudiants de l’Université de Montpellier ont la possibilité de montrer leurs talents à travers un concours de création graphique sur le thème du racisme.

Du 21 au 28 mars se déroule la semaine nationale d’éducation et d’actions contre le racisme. Pour cette occasion, la Mission de Prévention et d’Action contre le Racisme et l’Antisémitisme en coordination avec le Vice-Président Étudiant, la Direction Vie des Campus et la Direction de la Communication de l’Université de Monpellier, organisent un concours à destinations des étudiants.

Ce concours de création graphique, se déroulera du 23 mars au 28 mai 2021 et permettra aux étudiants de s’exprimer sur un sujet important : le racisme et l’antisémitisme. C’est à travers des créations graphiques (affiches, posts sur les réseaux sociaux, flyers, photographies, illustrations…) que les étudiants pourront mettre en lumière les engagements de lutte contre toutes formes de discriminations mis en place par l’Université de Montpellier.

Le concours :

  • Objectifs

    • Promouvoir les valeurs républicaines et sensibiliser à l’antiracisme via une création graphique
    • Déconstruire les préjugés
    • Défendre les valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité
  • Organisation

    • Récolte des créations graphiques
    • Election de 10 gagnants à l’issue de ce concours
  • Prix

    • Les 10 meilleures créations graphiques constitueront la base d’une campagne de sensibilisation, d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme.
    • Les 10 étudiant·e·s ayant réalisé les créations sélectionnées se verront remettre un bon d’achat produit FNAC d’une valeur de 150€.

 

 

Comment participer :

 

Bonne chance à tous !