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Archive d’étiquettes pour : Vie étudiante

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec ADEMMOOS

À la une, Vie étudiante

La semaine dernière, nous nous retrouvions en compagnie de l’Association Carabins Montpelliéraine pour en savoir plus sur la vie associative des étudiants en médecine. Aujourd’hui, c’est Salomé Duteurtre, la Vice-Doyenne étudiante qui répond à nos questions !

En quelques mots, qu’est-ce qu’ADEMMOOS ?

ADEMMOOS est l’Association des Élus étudiants de Montpellier-Nîmes en Médecine, Orthophonie, Orthoptie et Sage-femme. Elle rassemble près de 40 représentants étudiants élus des différentes filières. 

Nous travaillons au quotidien :

  • en Interprofessionnalité : l’ensemble des filières de la faculté sont représentées ;
  • en Intersite, via une collaboration entre Montpelliérains et Nîmois ;
  • pour Représenter l’ensemble des étudiants de l’UFR auprès de l’administration, de la faculté et du CHU.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Avant tout, notre année est rythmée par nos actions de représentation étudiante.

Ainsi, nous sommes présents dans 2 grands conseils au sein de la faculté :

  • Le conseil pédagogique permet une concertation entres les différents acteurs de la faculté (Enseignants, Administratifs et Étudiants) au sujet des formations proposées par l’UFR. On y aborde notamment les modalités de contrôle de connaissance ou la réévaluation des outils pédagogiques. 
  • Le conseil de gestion est l’instance décisionnelle de la faculté, qui vote et révise le règlement intérieur, le budget, les conventions portées par la facultés ou encore les projets de formation.

 

Notre objectif est donc de porter la voix des étudiants, souvent en s’appuyant sur des sondages, qui permettent un recueil minutieux de l’avis et des positions des étudiants concernant les divers sujets se présentant au cours de l’année universitaire. 

D’autre part, nous menons également des projets multiples pour améliorer nos conditions de formations. Par exemple, plusieurs de nos actions concernent la promotion de la santé :

  • L’amélioration du bien-être étudiant sous toutes ses formes est une de nos priorités. Dans le cadre de nos formations difficiles et exigeantes, certains étudiants peuvent se trouver en difficultés : nous essayons de les accompagner et les rediriger vers des dispositifs capables de les aider.
  • Nous communiquons autour de la vaccination contre la grippe pour encourager les étudiants, futurs soignants, à se faire vacciner. Nous avons notamment organisé une journée de vaccination dans les locaux de la faculté. 

Nous soutenons également les actions qui visent à favoriser la vie étudiante sur les Campus. Nous sommes présents aux Journées Portes Ouvertes et aux Journées Européennes du Patrimoine pour animer les visites et échanger avec le public. Mais, nous participons aussi à l’aménagement des espaces de vie et de travail.

Nous informons les étudiants sur l’actualité de la faculté, par exemple, durant la période de la crise Covid, nous les avons tenu au courant régulièrement de la situation et des réorganisations de nos formations.

Nous accompagnons les externes en médecine dans le choix de leur spécialités, au travers du Forum du Futur Interne (FFI), que nous organisons en lien avec le Syndicat des Internes du Languedoc Roussillon.

Enfin, nous travaillons avec l’ensemble des associations étudiantes de la faculté :

  • Nous soutenons les projets de soutien et pédagogie menés par des étudiants : Tutorats PACES, Tutorats d’années supérieures en médecine et sage-femme, Conférence de préparation à l’iECN…
  • Nous participons à la représentation étudiante à l’échelle locale (AGEM) et à l’échelle nationale dans nos associations de filières respectives.

Qu’apporte l’association aux étudiants ?

Notre association favorise plusieurs choses :

  • le soutien et la représentation de l’ensemble des étudiants inscrits au sein de l’UFR Médecine de Montpellier-Nîmes de l’Université de Montpellier ;
  • la promotion de l’amélioration des conditions de vie étudiante (en termes de qualité d’études et d’offre pédagogique) au sein de l’UFR par l’établissement d’un dialogue permanent entre les étudiants, leurs représentants élus et les associations, toutes filières confondues, appartenant à l’UFR ;
  • le rassemblement des étudiants des différentes composantes de l’UFR, notamment par l’élaboration d’initiatives étudiantes communes, afin d’aller par-delà les clivages inhérents aux différents cursus et de proposer une émulation par mise en synergie des différentes habiletés.

De plus, aucune contribution financière n’est demandée aux étudiants. Le simple fait d’être inscrits au sein de l’UFR permet aux étudiants de bénéficier de l’ensemble des activités proposées par notre association.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Le bureau de notre association est formé d’étudiants, élus UFR ou non, nommés pour un an d’octobre à octobre pour coordonner l’équipe des représentants étudiants.

Le renouvellement pour 2020-2021 débutera dans l’été : n’hésitez pas à vous rapprocher du bureau actuel si vous êtes intéressés par un des postes !

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question sur la représentation étudiante !

  • Sur Facebook : ADEMMOOS – Elus UFR Médecine Montpellier-Nîmes
    ou Zelda Demmoos
  • Sur Twitter @ademmoos_
  • Par mail : ademmos.elus.etudiants@gmail.com 

 

16 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-de-mise-en-avant-1.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-16 11:56:502020-07-10 19:00:57#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec ADEMMOOS

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’Association Carabine Montpelliéraine

À la une, Vie étudiante

En plus de l’Association Med’Ley, cette semaine on retrouve également l’Association Carabine Montpelliéraine (ACM) et son président, Colin Azria.

En quelques mots, qu’est-ce que l’Association Carabine Montpellieraine ?

L’Association Carabine Montpelliéraine (ou la Corpo Médecine de Montpellier) est une association relevant de la loi de 1901, à but non lucratif, apartisane et aconfessionnelle, qui se veut représentative des étudiants en médecine de Montpellier. C’est la seule association qui représente officiellement et uniquement les étudiants en médecine à Montpellier de la 1ère année (PACES) à la 6ème année.

Jouissant de relations étroites avec le Tutorat de la PACES et l’équipe pédagogique de l’UFR Médecine, l’ACM accompagne les étudiants tout au long de leur cursus en proposant diverses offres (ouvrages, polycopiés, stéthoscopes et autres matériel..) et en leur offrant la possibilité de participer à différents événements (actions solidaires, événements culturels, soirées étudiantes, Gala..).

De plus, l’ACM s’inscrit dans le réseau de représentation étudiante locale (Z’élus associatifs) et nationale (ANEMF – Association Nationale des Étudiants en Médecine de France), porteur des revendications au niveau des instances administratives et gouvernementales.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ?

Les actions que nous menons sont très variées et mêlent toutes les opportunités qui peuvent se présenter durant nos études. Tout d’abord, nous mettons en place un service direct de ventes de polycopiés des cours pour faciliter l’apprentissage des étudiants. 

Nous sommes présents dans les échanges nationaux et internationaux que nous mettons en place grâce au réseau de l’ANEMF sous forme de programmes d’échanges multiples. 

Nous avons aussi noué depuis plusieurs années des relations fortes avec des commerçants de tout Montpellier qui nous proposent des « bons plans ». Nous sommes de plus, en voie d’étendre notre champ d’action pour participer plus activement à la solidarité et au développement durable dans notre belle ville de Montpellier. Des simples soirées étudiantes, en passant par les événements solidaires de santé globale comme le Téléthon, Movember, Octobre Rose ou Sidaction, le Gala Médecine mais aussi avec un pôle Culture présent quotidiennement proposant les paniers bios, les ciné’kult et les bons plans étudiants de Montpellier, l’ACM a pour but d’accompagner les étudiants en médecine tout au long de leur cursus.

Pourquoi avoir choisi la filière médecine à titre personnel et qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?

Personnellement, j’ai toujours eu une certaine attirance pour les concepts médicaux, c’est donc tout naturellement que je me suis orienté dans cette filière. C’est en choisissant Médecine que l’on se rend compte de tout le travail qu’il nous reste à faire. Mais c’est en donnant son temps bénévolement au service d’une association, que l’on se rend vraiment compte de l’immensité du travail que l’on peut et que l’on a à faire. En ayant décrit brièvement nos actions ci-dessus, je pense que la Corpo Médecine est une institution qui depuis maintenant quelques générations, participe au quotidien de la vie des Carabins et permet de faire vivre nos traditions. 

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

En adhérant à notre association, vous pourrez en effet découvrir tous nos bons plans sur Montpellier, participer à tous nos événements, avoir la possibilité d’accéder aux services que l’on propose (ventes de polycopiés, de matériels, d’ouvrage…) et bien plus encore!

Comment adhère-t-on ? 

L’adhésion est simple, il suffit de nous retrouver au local de l’association au campus Arnaud de Villeneuve situé au 641 Avenue du Doyen Gaston Giraud, 34090 Montpellier. Le coût de l’adhésion est de 10€ à renouveler chaque année universitaire. 

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

L’élection du bureau de la Corpo Médecine se fait chaque fin d’année universitaire par les étudiants de deuxième année. Ils choisissent les personnes parmi les membres de leur promotion afin de constituer le bureau de la Corpo pour l’année qui suit. Vous pouvez découvrir les nouveaux membres du bureau sur notre site internet.

Nous sommes également présent sur les réseaux, vous pouvez nous retrouver: 

  • Sur notre Facebook: Acm Corpo Médecine Montpellier
  • Sur notre Instagram: acm_corpo
  • Sur notre Snapchat/Twitter: AcmCorpo
12 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-en-avant.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-12 11:17:442020-07-10 18:49:06#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’Association Carabine Montpelliéraine

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Med’ley

À la une, Vie étudiante

La semaine dernière, nous nous retrouvions en compagnie de la Corporation Carabins Crocodiles pour en savoir plus sur la vie associative nîmoise. Aujourd’hui, c’est Gaël Gomez, le président de l’association musicale de Montpellier qui se prête au jeu des questions réponses !

En quelques mots, qu’est-ce que Med’Ley ?

Med’ley Montpellier Association est l’association de musique siégeant à la Faculté de Médecine. Celle-ci est, depuis l’année dernière, ouverte à tous les étudiants en filière de santé (médecine, sages femmes, pharmacie, dentaire, kiné, etc..). Avant tout, notre but est d’introduire la musique dans ces études longues et difficiles. Cela permet également à tous ces futurs professionnels de santé de se côtoyer au cours de nos différents événements. Ce n’est pas qu’une association pour les musiciens mais bien une opportunité de rencontre et de partage entre étudiants dans une ambiance musicale.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ?

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Ouvrir l’image dans une Lightbox: Intervention Hôpital Ouvrir l’image dans une Lightbox: Intervention Hôpital
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concours Chant Gagnante Mathilde Lacroix Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concours Chant Gagnante Mathilde Lacroix
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concert Jardin Des Plantes Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concert Jardin Des Plantes

L’association Med’ley organise des événements relativement variés. Tout d’abord, nous avons la chance de pouvoir donner du bonheur aux enfants hospitalisés en jouant dans les services pédiatriques du CHU à Arnaud de Villeneuve et à Gui de Chauliac. 

A côté de ce pôle humanitaire, nous organisons des concerts dans des bars montpelliérains réputés ainsi que des soirées Blind Test et karaoké, toujours dans l’optique de tous se retrouver autour du thème de la musique. 

De plus, depuis 2 ans, notre concours de chant, les Med’ley Music Awards, réunit les chanteurs, toutes filières confondues, de l’Université de Montpellier et d’autres villes telles que Toulouse et Nîmes. Ce concours se déroulant dans l’amphithéâtre d’anatomie réunit tous les ans plus de 200 personnes avec une nouveauté depuis cette année : la qualification directe pour la finale de la Coupe de France d’Interprétation pour notre grande gagnante. Cette dernière peut aussi profiter d’un enregistrement studio chez notre partenaire. 

Par ailleurs, en fin d’année universitaire, nous organisons un grand concert en plein air dans le Jardin des Plantes avec vente de nourriture et de boissons qui au vu de la crise actuelle n’a pas pu avoir lieu.

Med’ley permet aussi aux musiciens de jouer dans d’autres nombreux événements comme le Gala Médecine, lors des Scènes Ouvertes de L’ACM ou encore pendant les Journées du Patrimoine, etc..

Pour terminer, toute l’année, dans notre salle de musique, nous mettons en place des tutos pour permettre aux adhérents d’apprendre un instrument mais aussi des JAM pour faciliter les rencontres entre musiciens. 

Qu’apporte l’association aux étudiants ?

L’association permet aux étudiants en santé de se rencontrer en musique quelle que soit leur filière et de se changer les idées. Elle permet aux gens d’échanger et se retrouver dans un cadre beaucoup plus ludique qu’est la musique. 

De plus, de par nos interventions en pédiatrie, ces futurs professionnels de santé peuvent ainsi appréhender l’hôpital différemment, sous un angle plus divertissant. 

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

Tout d’abord, nos adhérents ont un libre accès à notre salle de musique au bâtiment historique où ils pourront s’exercer, répéter ou utiliser nos instruments mis à leur disposition. 

Ils ont également l’opportunité de jouer au CHU et de se produire au cours de tous ces différents événements dans lesquels nous intervenons.  Mais ils peuvent aussi simplement venir profiter de nos nombreux tarifs préférentiels et passer un bon moment en musique. 

Les adhérents désireux d’apprendre la musique ou de s’y remettre peuvent participer à nos Tutos Med’ley. 

Enfin, ils pourront profiter de réductions et d’offres chez nos différents partenaires. 

Comment adhère-t-on ? 

L’adhésion, d’un montant de 5€ pour les 2ème années (DFGSM2, DFGSA2, etc..), 3€ pour les PACES et les 3ème années et gratuit pour les années supérieures, peut s’effectuer à tout moment de l’année. 

Vous pourrez ainsi adhérer au cours de nos permanences au sein des différentes facultés, avant ou au cours de nos événements ou en nous contactant via nos réseaux.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Le bureau 2020-2021 est déjà défini et prendra ses fonctions après l’Assemblée Générale de Passation qui aura lieu début Juin. Ce bureau motivé, prometteur et plein de nouvelles idées saura satisfaire nos futurs adhérents d’autant plus que 4 filières de Santé y sont regroupées… 

En attendant, vous pouvez nous retrouver dès à présent sur nos réseaux :

Facebook : @MedleyMontpellierAssociation 

Instagram: @medley.asso

 

 

9 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/eric-nopanen-8e0EHPUx3Mo-unsplash.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-09 09:20:422020-07-10 19:11:38#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Med’ley

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec la Corporation Carabins Crocodiles

À la une, Vie étudiante

Après notre rencontre avec l’AMESF, cette semaine, c’est en compagnie du bureau 2019-2020 de l’association Corporation Carabins Crocodiles (CCC) que nous nous retrouvons. La présidente, Célia Pourtier et les autres membres nous en disent plus sur l’association nîmoise.

En quelques mots, qu’est-ce que la CCC ?

La corporation carabins crocodiles est une association à but non lucratif, régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901. Tenue par des étudiants en médecine de deuxième et troisième et années, elle a de nombreuses fonctions dans la vie étudiante de la faculté de Nîmes : par exemple l’édition et la vente de polycopiés destinés aux étudiants de la Faculté de Médecine sur le site de Nîmes. Il nous arrive également d’organiser des manifestations étudiantes qu’elles soient festives, solidaires, culturelles, sportives, ou de loisir.

L’association nous permet à la fois de représenter les adhérents auprès des entités administratives de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes et de l’Université de Montpellier avec la collaboration des élus étudiants et d’intégrer et soutenir les responsables locaux de SCOPE/SCORE.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Tout au long de l’année l’association organise des évènements de santé publique pour sensibiliser les étudiants de la Faculté et récolter des fonds pour diverses associations : 

  • Movember pour sensibiliser au dépistage du cancer de la prostate durant le mois de Novembre. 
  • Le Téléthon, la CCC tient un stand dans le Hall du CHU de Nîmes et récolte des fonds pour la fondation. 
  • Prévention sexuelle et vente de roses lors de la Saint-Valentin, afin de sensibiliser aux différentes IST et moyens de contraception. 
  • L’hôpital des nounours pour familiariser les plus jeunes au milieu hospitalier. 
  • Le repas à l’aveugle à Vatel avec la Fédération des aveugles et amblyopes de France. (FAAF) 
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Ouvrir l’image dans une Lightbox: ST VAL Ouvrir l’image dans une Lightbox: ST VAL
Ouvrir l’image dans une Lightbox: MOVEMBER Ouvrir l’image dans une Lightbox: MOVEMBER
Ouvrir l’image dans une Lightbox: TELETHON Ouvrir l’image dans une Lightbox: TELETHON

Nous soutenons les étudiants de première année de PACES avec l’édition et la vente de polycopiés, en accord avec les professeurs d’université. Nous les accompagnons également tout au long de l’année en leur organisant des repas sur le site de Carémeau, mais également en les soutenant à la sortie du concours du premier semestre. 

Nous organisons de nombreux évènements de rassemblement étudiant comme Le Gala annuel au mois de Novembre, ou la soirée post concours PACES du mois de décembre. 

Cette année, c’est aussi nous qui, en coordination avec Lucas Dafontis et l’ACM sur le site de Montpellier, avons organisé le concours blanc des D4.

Pourquoi avoir choisi la filière médecine à titre personnel et qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?

« A titre personnel, j’ai eu la vocation de pratiquer la médecine alors que je préparais mon concours PACES, j’avais 18 ans. Il m’est alors apparu comme une évidence de vouloir venir en aide à ceux qui sont dans la souffrance et dans la faiblesse, et de préserver la vie dans ce qu’elle a de plus beau. La médecine est une filière passionnante, les études sont difficiles, mais je n’avais jamais vu un tel esprit de soutien presque familial, entre ceux qui deviendront mes futurs confrères/soeurs. » Célia P. 

« Avec un grand attrait pour les matières scientifiques, et ayant pour volonté d’être au service des autres mais ne sachant pas encore par quel moyen, après le Bac, je me suis d’abord orientée vers un IUT biologique. Le diplôme obtenu, j’ai tenté la PACES avec pour but la pharmacie, ce à quoi je suis arrivée. Puis en 4ème année, avec le désir grandissant d’être au contact direct des patients à l’hôpital, et décisionnaire de la prise en charge, j’ai finalement compris que c’était la médecine qui me correspondait à 100%. Un long cheminement personnel et professionnel, et une passerelle plus tard, me voilà dans les plus belles études à mes yeux. Longues, difficiles mais tellement prenantes, satisfaisantes et enrichissantes. Avec qui plus est une grande entraide, et de jolies rencontres amicales. » Laure M. 

Quant à l’association, elle apporte aux étudiants membres l’occasion de se réaliser dans un travail d’équipe, de développer de nouveaux projets et de se réaliser dans leur investissement personnel. Et aux adhérents de se retrouver dans un cadre extérieur à celui de l’hôpital, pour échanger et se retrouver.

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

Adhérer à notre association permet plusieurs choses. Tout d’abord, les étudiants en PACES,  DFGSM2, et DFGSM3 peuvent acheter les cours et polycopiés disponibles afin de compléter leurs révisions. Les adhérents ont aussi la possibilité de participer à nos événements de rassemblement étudiants quels qu’ils soient ou d’acheter les différents produits dérivés et goodies que nous mettons à leur disposition comme par exemple le pull de la Faculté.

Enfin, l’adhésion permet à tout étudiant d’avoir une voix lors des Assemblées Générales.

Comment adhère-t-on ?

Pour adhérer, c’est très simple, il vous suffit de remplir une fiche d’adhésion en renseignant votre nom, adresse, mail et numéro de téléphone et de payer la somme de dix euros. 

Vous recevrez ainsi votre carte d’adhésion qui vous permettra de venir acheter les cours dont vous avez besoin au local de la corpo sur le site de la faculté de Nîmes. 

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Une seule liste s’est présentée pour la succession du Bureau restreint de la corporation carabins crocodiles, elle a été présentée et approuvée par l’unanimité des adhérents présents à l’assemblée générale de démission du bureau 2019/2020. Ainsi suite à la démission de notre bureau les nouveaux représentants de l’association sont : 

Président : Alexandre CARRAT 

Trésorier : Arthur POMMIER 

Vice-présidente générale : Léhéna CACHIA 

Secrétaire : Ambrine BOUZIT 

Pour des soucis de distanciation sociale et au vu des mesures sanitaires actuelles, la faculté étant fermée jusqu’à nouvelle ordre, cette assemblée générale s’est déroulée en visio-conférence sur ZOOM. Étaient présentes plus de 40 personnes lors de cette assemblée. 

Pour finir, vous pouvez, dès maintenant, nous suivre sur la page facebook : @CCC.Corpo 

Nous contacter sur Facebook via le compte : Charles Claude Croco 

Et nous retrouvez sur Instagram : @CharlesClaudeCroco

 

2 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-de-mise-en-avant.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-02 11:29:122021-01-12 12:46:27#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec la Corporation Carabins Crocodiles

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’AMESF

À la une, Vie étudiante

Cette semaine, nous rencontrons Justine Rizzo, présidente de l’association des étudiants sages-femmes de Montpellier, l’AMESF. Objectifs, actions, volonté, retrouvez dans cette interview tout ce qu’il faut savoir sur cette association !

En quelques mots, qu’est-ce que l’AMESF ?

L’AMESF, c’est l’association étudiante de la filière maïeutique de Montpellier. Nos objectifs sont de représenter les étudiants sages-femmes, de proposer des services et du divertissement à nos adhérents mais aussi de mettre en place des actions solidaires et humanitaires. Pour cela, nous sommes inscrits dans plusieurs réseaux d’associations. D’abord au niveau local avec l’AGEM, l’Association Général des Etudiants Montpelliérains, mais aussi national avec l’ANESF, l’Association Nationale des Etudiants Sages-Femmes.

 

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Plusieurs projets rythment notre année, certains pour le divertissement comme par exemple le Gala de fin d’année ou le Concert en rose, qui lui est à but caritatif pour l’association Naître en Rose.

Tout au long de l’année, ont également lieu plusieurs actions solidaires où nos adhérents peuvent venir bénévolement nous aider à tenir des stands. À l’occasion du mois « Octobre Rose » nous réalisons de la prévention contre le cancer du sein ainsi qu’une récolte de fond pour l’association « Cancer du sein, Parlons en ! ». Le Téléthon et le Sidaction sont également des événements auxquels nous répondons présents. 

Cette année, un projet a été mis en place pour la première fois : le projet “Endométriose”. Il nous tient particulièrement à coeur car cette maladie n’est que peu connue et touche pourtant environ 10% des femmes.  Nous nous sommes rendus dans plusieurs facultés  sur Montpellier pour rencontrer de nombreux étudiants et enseignants ne faisant pas forcément partie du domaine de la santé (Faculté des Sciences, Université Paul Valéry ou encore la Faculté de STAPS). Nous avons pu informer sur cette maladie, par des flyers, des quizz/jeux ou encore par une maquette regroupant de nombreuses informations. Nous avons terminé la semaine en organisant une conférence “ciné-débat” à la Faculté de Médecine sur le sujet. A la suite d’un court métrage, un échange entre différents professionnels de santé (sage-femme, gynécologue) et le public a pu avoir lieu. Nous avons donc étendu la connaissance de cette maladie et récolté également de nombreux fonds pour la recherche de l’association “EndoFrance”.

Enfin, nous collaborons aussi avec l’Etablissement Français du Sang, chaque mois nous sensibilisons au don de sang, de plasma et de moelle osseuse et annonçons les différents lieux de collecte à travers nos publications.

Pourquoi avoir choisi la filière maïeutique à titre personnel ? Selon vous,  qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?

Ce qui me plait dans le métier de sage-femme, c’est de pouvoir travailler dans la santé, de venir en aide aux familles dans un moment particulier de leur vie comme la naissance d’un enfant, de pouvoir accompagner, soutenir et conseiller la femme tout au long de sa vie. Etre sage-femme c’est avoir de multiples compétences et connaissances, aussi bien gynécologiques, pédiatriques, qu’obstétricales. Ce métier, c’est connaître la physiologie de la femme sur le bout des doigts et savoir détecter le moindre problème.

L’association quant à elle, apporte aux étudiants de cette filière du soutien, des activités et une certaine curiosité sur différentes problématiques. Elle permet aussi de participer à divers projets solidaires et humanitaires, comme cités auparavant. L’association apporte aux étudiants de cette filière un soutien aux nouveaux arrivants, comme aux aînés.

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

L’adhésion offre de nombreux avantages que nous divisons en divers pôles. 

Le pôle scolarité
Le pôle divertissement
Le pôle service à l’étudiant
Le pôle partenariat
Le pôle représentation
Le pôle solidarité
Il nous permet de mettre en place un système de mutualisation des prises de notes et d’impressions des cours au format papier. Nous faisons également des commandes groupées de livres et de matériel pour les stages.  Il permet aux adhérents de participer aux soirées que nous organisons et d’obtenir des tarifs préférentiels dans certains restaurants, bars et boîtes de Montpellier. C’est aussi l’occasion de développer un esprit de cohésion grâce à nos événements comme le gala de fin d’année. Il donne accès à « SOS Nounou », un système permettant de mettre en relation les étudiants sages-femmes avec des parents cherchant des baby-sitters. Nous offrons aussi la possibilité de commander des paniers de légumes à des prix abordables. Il permet à nos adhérents d’obtenir des prix réduits chez les partenaires de notre association Il permet aux étudiants d’être informés des différents débats et formations organisées par l’AGEM et l’ANESF et de pouvoir y participer. Il donne droit aux adhérents de participer à toutes les actions que nous menons, comme celles précédemment citées.

Comment adhère-t-on ?

En effectuant le paiement d’adhésion à hauteur de 10€ au local de l’AMESF, sur le Campus Arnaud de Villeneuve au 641 avenue du Doyen Gaston Giraud, à Montpellier 34090. 

Tout étudiant, peu importe sa filière, peut adhérer à notre association depuis cette année. Ils n’ont pas accès à tous les avantages comme un étudiant sage-femme mais sont les bienvenus pour nos événements festifs, partager leurs idées ou participer à nos différents projets par exemple !

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Nous avons une confiance totale dans la relève, de très belles choses sont prévues et nous avons hâte qu’ils mettent en place tous leurs projets ! 

En attendant, vous pouvez nous retrouver sur tous nos réseaux !

Facebook : AMESF – Association Montpelliéraine des Étudiants Sages-Femmes

Instagram : amesf_sfmtp

Snapchat : amesf_sfmtp

Twitter : AMESF_SFMTP

 

 

 

26 mai 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/05/image-a-la-une.png 535 2034 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-05-26 12:04:232020-07-10 19:02:58#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’AMESF

Sport : Les bénéfices sur la santé

À la une, Coronavirus, Vie étudiante

La pratique d’une activité physique n’est pas seulement un moyen de perdre du poids. L’intérêt du sport est majeur d’un point de vue médical, sociétal et économique. C’est en effet un allié pour les défenses immunitaire ou encore pour le bien-être général : marcher, courir ou jardiner active des mécanismes métaboliques, autrement dit des réactions biologiques, se déroulant dans notre corps.

Les bienfaits du sport peuvent être visible sur le physique mais aussi sur la santé mentale :

Santé physique

Lutte contre surpoids et les maladies de type diabète

Le sport ne permet pas à proprement parlé d’éviter l’obésité ou le surpoids. Toutefois, l’activité physique est régulièrement prescrite en complément d’un traitement adapté pour aider les patients à atteindre leurs objectifs.

De manière générale, le sport permet de réguler le poids dans le but d’obtenir une silhouette plus tonique. le muscle peut produire certaines hormones, les myokines, ayant des effets métaboliques à distance sur plusieurs organes. En effet, comme le dit Cédric Moro (directeur de recherche à l’Inserm au sein de l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires de Toulouse), « Chez un patient obèse, le muscle comporte un peu de graisse. Faire de l’exercice la fait fondre et l’insuline devient alors plus efficace pour alimenter le muscle en sucre. Cela limite notamment l’apparition du diabète de type 2 ». 

Les effets positif du sport sur les problèmes de surpoids ou de diabète ne sont bénéfiques que s’ils sont pratiqués correctement. Il y a des recommandations qui existes et qui doivent être respectées pour que cela soit efficace avec un minimum d’effets secondaires. 

Maladies cardiovasculaires

Du côté des maladies cardiovasculaires, les facteurs risques sont connus : tabac, stress, hypertension… Une activité physique régulière améliore et régule le fonctionnement du système cardiaque entraînant une diminution des risques cardio-vasculaires :

  • Réduction potentielle de 50% de l’hypertension artérielle
  • Augmentation du bon taux de cholestérol
  • Régulation du taux de sucre dans le sang

On sait aussi qu’en dessous d’un seuil de VO2 max, soit la quantité maximale d’oxygène que le corps consomme lors d’un effort intense, un insuffisant cardiaque doit être transplanté. Le chercheur en physiologie à l’I2MC, Thibaut Guiraud, explique qu’ « Avec l’activité, on améliore sa capacité physique et on peut l’extraire de la zone rouge qui se situe au-dessus de 5 METs (équivalents à la capacité de marcher à 4-5 km/h pendant quelques minutes ».

Ainsi, l’activité physique régulière permet au coeur d’être plus résistant et donc de prévenir ou ralentir les problèmes cardiovasculaires.

 

Cancer

Ce n’est plus un secret, l’activité physique peut être bénéfique sur la guérison de certains cancers.

Le cancer est la première cause de mortalité devant les maladies cardiovasculaires : le nombre de cas a doublé sur les 30 dernières années.

La pratique sportive pendant un traitement permet au corps de contrer certains effets négatifs des traitements tel que la fatigue. A condition bien sûr que l’effort soit modéré et adapté en fonction du traitement. L’oncologue du Centre Léon-Bérard, Béatrice Fervers, nous explique que « Plus tôt le patient commence l’activité physique après son diagnostic, mieux il arrive à contrer les effets secondaires ».

En effet, bouger modifie la composition corporelle (diminution de l’adiposité viscérale et maintien, voire amélioration de la masse musculaire) ainsi que la force musculaire. Les conséquences possibles de la pratique régulière de l’activité physique sur les mécanismes impliqués dans la prolifération tumorale s’expliquent : les effets les mieux documentés concernent le cancer du sein et relèvent de la régulation glycémique, de l’augmentation de la sensibilité à l’insuline, d’un effet anti-inflammatoire et d’une régulation hormonale.

Selon les chercheurs de l’ISERM, l’activité physique permettrait de réduire les risques de récidives liés au cancers du sein et du côlon.

Santé mentale

Nous avons pu le voir dans l’article sur la méditation, l’activité physique contribue à une meilleure santé mentale.

Le sport n’aide pas seulement les personnes atteintes de maladies. Le sport permet aussi de développer le bien-être de la personne qui le pratique pour des risques psychologiques réduits.

Anti-stress

L’activité physique peut permettre de réduire le stress. En effet, le sport déclenche dans l’organisme la production d’hormones appelées endorphines, des hormones du bien-être. Ainsi, après une activité sportive, le degré d’anxiété s’en trouve diminué. 

Le Docteur Martine Duclos, endocrinologue et chef du service de Médecine du sport aux CHU Gabriel-Montpied et Estaing (Clermont-Ferrand), explique que le sport permet de palier à l’utilisation d’anxiolytiques par exemple « chez des sujets anxieux ou stressés, l’activité physique régulière procure les mêmes bénéfices que les anxiolytiques, sans les effets secondaires et l’accoutumance ; elle apporte aussi une action similaire à celle des antidépresseurs chez des sujets souffrant de dépression légère à modérée ». Le sport induit aussi une sécrétion de neuromédiateurs impliqués dans la dépression quand ils sont en carence, sérotonine en tête.

Au-delà de son effet tranquillisant, le sport permet aussi de faire une coupure avec le quotidien, et d’oublier les petits tracas qui nous occupent habituellement l’esprit le temps de la pratique.

Qualité du sommeil

De la réduction du stress à l’amélioration du sommeil, il n’y a qu’un pas. 

Le Docteur Duclos témoigne que “l’activité sportive aura deux conséquences positives : vous aurez moins de difficultés d’endormissement et les sportifs auront moins de réveils précoces”.

Cela s’explique notamment grâce à la régulation de la tension artérielle et la sécrétion d’endorphines qui permettent de mieux se détendre. Ainsi, grâce au sport, on est moins stressé ce qui entraîne une fatigue physique et non une fatigue psychologique.

De plus, la pratique sportive oblige les personnes à mieux s’organiser et donc à réguler son rythme biologique (appelé aussi rythme circadien). Cela implique aussi une meilleure alimentation pour de meilleures performance. Tous ces facteurs jouent un rôle importants sur la qualité du sommeil.

Toutefois, il est important de ne pas faire de sport trop tard dans la journée “car sinon cela décalera votre horaire d’endormissement”, souligne Martine Duclos.

Cerveau et dépression

Pour finir, le sport permet au cerveau de sécréter de la dopamine. La dopamine est un neurotransmetteur qui intervient dans le mécanisme de la récompense.

Mémoire, cognition, humeur : l’exercice physique optimise les performances et la santé mentales.

L’équipe de Lisa Weinberg du Georgia Institute of Technology (Etats-Unis) a effectué une étude sur des étudiants : mémoriser 90 photos. Le premier groupe devait effectuer une exercice de musculation des jambes pendant que l’autre groupe restait assis. Deux jours plus tard, les étudiants devaient reconnaître le plus d’images possible sur un lot de 180 : le groupe entraîné a su en reconnaître 60 %, 10 % de plus que les témoins.

La chercheuse Martine Duclos a constaté une “corrélation positive entre leur condition physique et la catégorie de lycée dans lequel ils étaient (général, professionnel, agricole). ». Cela s’explique, selon le Docteur Duclos, parce que “l’activité musculaire entraîne la production de myokines, des protéines qui, par un mécanisme complexe, vont pousser le cerveau à produire des facteurs de croissance, des neurotrophines et plus particulièrement le BDNF (brain-derived neurotrophic factor). Il favorise la création de microvaisseaux (angiogenèse) et la production de nouveaux neurones (neurogenèse)”.

Le sport à la faculté – Association ASMM (AS Médecine Montpellier)

Cette association de sport est constituée de 3-4 membres au service des étudiants en médecine qui souhaitent pratiquer une activité physique régulière. Dans le but de promouvoir le sport, elle met à leur disposition des terrains et du matériel sportifs et organise des compétitions universitaires.

Nos projets :

  • Création d’une équipe de Volley féminine;
  • Développement d’une équipe de rugby mélangeant étudiants en médecine et en odontologie;
  • Création d’une équipe de basket constituée d’étudiants en médecine, pharmacie et odontologie;
  • Organisation de tournoi de futsal, tennis, pétanque, beach volley.

Bureau :

Président : Mustapha MOUSTAFAOUI
Secrétaire : Maxime FOULQUIER
Trésorier : Youssef TRIGUI

 

 

Contact :

Institut de Biologie
4 Boulevard Henri IV
34965 Montpellier Cedex 2

Instagram

 

Sources : 
https://lejournal.cnrs.fr/articles/le-sport-est-bon-pour-la-sante-cest-prouve
https://www.naturaforce.com/blog/2017/06/03/bienfaits-du-sport-sur-la-sante/
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/bouger-ameliorer-le-cerveau_29226

18 mai 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/05/Sport-scaled.jpg 1707 2560 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-05-18 14:23:052020-05-18 14:24:43Sport : Les bénéfices sur la santé
Illustration-Article-Secu-Routière-2019

Sécurité Routière : Venez GRATUITEMENT faire contrôler votre véhicule !

À la une, Évènements, Vie étudiante

Ce lundi 9 décembre, venez nombreux sur le Campus Arnaud de Villeneuve ! Vous pourrez faire vérifier gratuitement tous les points de contrôle de votre véhicule dans le cadre de notre action « L’étudiant, la sécurité routière et l’environnement ».  Idéal pour rouler sereinement à l’approche des fêtes de fin d’année !

Renouvellement d’un partenariat avec le Lycée Pierre Mendès France

La sécurité de nos étudiants n’a pas de prix ! C’est pour cette raison que l’UM et la Faculté de Médecine renouvellent pour la 3e année consécutive leur partenariat avec le Lycée Pierre Mendès France et la Préfecture de l’Hérault, dans le cadre de l’opération : « L’étudiant, la Sécurité Routière et l’Environnement ». L’action, totalement gratuite aura lieu sur notre Campus Santé Arnaud de Villeneuve, le lundi 9 décembre 2019 de 10h et jusqu’à 16h. 

 

Les pré-contrôles techniques gratuits pour les véhicules des étudiants

Les étudiants pourront faire vérifier GRATUITEMENT leur véhicule dans le cadre d’un pré-contrôle technique. Ce sont les élèves du lycée partenaires, encadrés par leurs enseignants qui réaliseront les pré-contrôles. Tous les éléments soumis à un risque de contre-visite lors du passage au contrôle technique seront signalés aux étudiants qui auront confié leur véhicule.

Un stand de prévention de la sécurité routière sera également présent dans l’atrium (hall principal). Ce stand, animé par des bénévoles en présence de Catherine Mallet, Chargée de Mission Sécurité Routière pour la Préfecture de l’Hérault proposera différentes actions de sensibilisation à la sécurité routière.

 

La possibilité de remettre à niveau les véhicules à risque

Dans un second temps, les véhicules à risque pourront être confiés à nouveau aux élèves du Lycée qui effectueront les remises à niveau nécessaires dans leurs ateliers. Cette opération sera une fois de plus, totalement gratuite ! L’occasion de rouler en toute sécurité sans lésiner sur les économies…  Alors venez nombreux !

 

Opération « L’étudiant, la Sécurité Routière et l’Environnement »

–  Lundi 9 décembre 2019 de 10h à 16h –

Campus Santé Arnaud de Villeneuve, 641 avenue du Doyen Gaston Giraud – 34000 Montpellier

 
 
 

5 décembre 2019/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/12/photo-1469037784699-75dcff1cbf75.jpg 900 1350 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2019-12-05 11:49:042019-12-05 11:49:04Sécurité Routière : Venez GRATUITEMENT faire contrôler votre véhicule !

Vous êtes tous notre genre ! – Semaine contre l’homophobie 2019

À la une, Évènements, Vie des Personnels, Vie étudiante

Du 18 au 22 novembre, l’UM s’engage dans la lutte contre l’homophobie au travers d’une semaine thématique. Retrouvez ici le programme de cette semaine, entre autres les ateliers de street-art prévus sur notre campus Nîmois !

Lutter contre l’homophobie au travail

D’après le rapport annuel de l’association SOS Homophobie, l’année 2018 a été une année noire pour les personnes LGBTQI+, avec une recrudescence des manifestations homophobes. Des violences que l’on observe également dans le milieu professionnel et qui ont poussé l’Université de Montpellier à être la première université française signataire de la charte d’engagement lesbiennes, gays, bisexuels ou transgenres de l’association l’Autre cercle.

Un engagement que l’UM souhaite renforcer à l’occasion de la semaine contre l’homophobie organisée du 18 au 22 novembre, en invitant cette association de professionnels LGBTQI+ pour une table ronde sur le thème « Manager la diversité ». Une première session d’échanges avec les personnels de l’université, pour promouvoir un management de la diversité sous toutes ses formes et
s’opposer énergiquement à la haine et aux préjugés.

Trans : former la société

Le 20 novembre, l’UM propose au grand public, la projection du film de Lukas Dhont « Girl ». Quand une jeune fille née garçon se rêve danseuse étoile. Un film pudique, en équilibre entre questionnement sociétal et intimité adolescente, qui sera suivi d’un débat animé par le Pôle Trans de l’association « Fierté Montpellier Pride »

 

Des ateliers de street-art sur notre campus Nîmois

Tout au long de la semaine, des ateliers de street-art pour sensibiliser à la lutte contre l’homophobie seront proposés aux étudiants et personnels de l’UM. Cole, l’artiste en charge des ateliers,  éalisera également plusieurs expositions de ses oeuvres sur différents campus de l’Université de Montpellier.

De passage dans notre faculté le 14 novembre à Nîmes, le street artiste COLE pose une intention claire, en investissant le campus de la Faculté de médecine par des créations colorées issues de sa pratique du street art : «  l’amour n’a ni genre, ni couleur« . Des silhouettes mouvantes, tendres et des patchs de couleurs s’étendront sur les murs et le sol, découvrant tout un univers artistique qui s’élève en soutient à la communauté LGBTI+.

 

Projection gratuite et ouverte à tous du film « Girl » de Lukas Dhont, le 20 novembre à 19h, Maison des étudiants Aimé Schoenig, site Richter, rue Vendémiaire.

Atelier de Street Art à la Faculté de Médecine, site de Nîmes : 14 novembre 2020.

14 novembre 2019/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/11/Bandeau_site_UM_Homophobie_2019.jpg 500 1920 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2019-11-14 17:36:062019-11-20 17:13:07Vous êtes tous notre genre ! – Semaine contre l’homophobie 2019
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Nîmes

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186, chemin du Carreau de Lanes
CS 83021
30908 Nîmes cedex 2
04 66 02 81 81

Montpellier Jardin des plantes

Boulevard Henri IV
34000 Montpellier

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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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