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Archive d’étiquettes pour : Vie étudiante

#FiersDeNosÉtudiants : Romain Didelot et sa sélection en Equipe de France d’athlétisme pour les Jeux Mondiaux Universitaires 2023.

À la une, en banniere principale, Vie étudiante

Les Jeux Mondiaux Universitaires sont une compétition sportive universitaire internationale où se mesurent des étudiants sportifs de haut niveau. Ils sont organisés par la Fédération internationale du sport universitaire (FISU), tous les deux ans.

Pour cette nouvelle saison ils se dérouleront à Chengdu en Chine et regrouperont 6.000 étudiants sportifs de haut niveau venant de 120 pays sur 18 sports différents, du 28 juillet au 8 aout. 

La Faculté est fière d’annoncer qu’un de ses étudiants en médecine, Romain Didelot, a été sélectionné en Equipe de France d’athlétisme pour y participer ! Nous l’avons rencontré :

Peux-tu nous présenter ton parcours, tant scolaire que sportif ?

« J’ai débuté l’athlétisme à 7 ans, toujours au sein du même club de Montpellier et la passion ne m’a jamais quitté. L’athlétisme, puis le choix de la spécialité du saut en longueur, a donc fait partie de ma vie personnelle et m’a apporté discipline, goût de l’effort et volonté de me dépasser. Après des années lycée jalonnées de plusieurs titres nationaux, dès la réussite au concours de première année de Médecine à Montpellier, j’ai repris le chemin du stade Philippidès et, depuis, j’essaie au mieux de mener de front mes études de Médecine et le sport de haut niveau. Cela nécessite des efforts quotidiens d’organisation pour enchaîner cours, stages, révisions, entraînements et compétitions. »

Que représente pour toi cette sélection ? 

«Cette sélection pour les Jeux Mondiaux Universitaires récompense une année dense mais faste. Sur le plan universitaire, je passe en 5ème année de Médecine et poursuis donc mon objectif principal. Sur le plan sportif, les résultats ont aussi été au rendez-vous : Champion de France Universitaire en salle de saut en longueur (Eaubonne, 01/2023) et Vice-Champion de France Universitaire en stade (Salon de Provence, 05/2023), Champion de France Senior FFA en salle (Miramas, 02/2023) et Médaille de bronze aux Championnats de France Elite FFA en salle (Clermont-Ferrand, 02/2023). » 

Voudrais-tu ajouter quelque chose ? 

«Je suis particulièrement heureux et honoré de cette sélection et fier d’aller représenter la Faculté de Médecine de Montpellier et l’Université de Montpellier. Je suis également très fier d’y représenter ma ville puisque je suis né à Montpellier et que j’y ai toujours vécu. Et, par un clin d’œil du hasard, je vais participer à cette compétition à Chengdu, l’une des villes jumelées avec Montpellier ! »

18 juillet 2023/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2023/07/banniere-de-blog.png 474 1818 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2023-07-18 12:33:502023-10-03 11:08:08#FiersDeNosÉtudiants : Romain Didelot et sa sélection en Equipe de France d’athlétisme pour les Jeux Mondiaux Universitaires 2023.

Le Guide des étudiants internationaux

À la une, International, Vie étudiante

Cet été, l’Association du Tutorat Santé Montpellier (ATSM) a rédigé un guide concernant les étudiants internationaux. Accessible à la lecture à partir d’un lien que nous mettons à disposition au pied de l’article, ce guide reprend de nombreux points essentiels à propos de l’installation en France, ainsi que de nombreux conseils qui peuvent s’avérer utiles lorsque l’on s’engage dans des études de santé.

S’installer dans un pays étranger n’est jamais évident, d’autant plus lorsque l’on ignore les diverses démarches ainsi que les aides dont on peut bénéficier. Ce guide est donc à visée informative, afin d’aiguiller les étudiants internationaux vers un bon début d’année.

De plus, les études en santé étant particulièrement exigeantes, il va de soi qu’une bonne installation facilite la tâche à quiconque s’engage dans ces filières, en sachant que bon nombre de nos étudiants en filières de santé à Montpellier ont suivi une partie de leur parcours scolaire ou universitaire ailleurs qu’en France.

Le Guide des Étudiants Internationaux se veut un exhaustif, cependant la Vice-Présidente en charge de la Santé, du Social et de l’Accompagnement (VP SSA) à l’ATSM reste disponible afin de répondre aux éventuelles questions concernant le guide via son adresse électronique : vpssa.atsm@gmail.com

Ce guide est constitué de plusieurs parties :

  • les démarches administratives,
  • la vie pratique, plus particulièrement à Montpellier,
  • la première année en santé : témoignages et contact d’associations d’étudiants étrangers.

L’ATSM met ce guide à disposition à partir du lien drive suivant : https://drive.google.com/drive/folders/1QXf8MjVjjReJHWh94jjCszPElRBwk4Pe?usp=sharing

17 juillet 2023/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2023/07/Le-guide-des-etudiants-internationaux.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2023-07-17 12:03:412023-07-17 12:03:41Le Guide des étudiants internationaux

Clôture du bureau ATSM 2022-2023 : Une célébration méritée !

À la une, Évènements, Vie étudiante
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10 juillet 2023/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2023/06/Banderole-tete-darticle.png 1578 6000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2023-07-10 09:31:082023-07-06 11:33:35Clôture du bureau ATSM 2022-2023 : Une célébration méritée !

Exposition Camille : un vernissage plus que réussi

À la une, Évènements, Exposition
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23 mars 2023/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2023/03/Camille-Exposition-de-Sylva.png 474 1818 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2023-03-23 11:26:222023-03-29 10:38:42Exposition Camille : un vernissage plus que réussi
Projet MAP

#FiersDeNosEtudiants : le projet d’installation artistique de la MAP

À la une, Évènements, Patrimoine, Vie étudiante

Les étudiants de l’association Montpellier Artistic Project (MAP) vous invitent à venir disséquer une scène de l’œuvre de Godard « Le Mépris » lors de l’exposition exceptionnelle de l’artiste Sylvain Fraysse au Bâtiment Historique de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes. Nous les avons rencontrés pour parler de ce projet inédit.

Comment est né ce projet ?

Le projet « Camille » est né en 2022, d’une envie des membres de la Montpellier Artistic Project de faire découvrir de nouvelles formes d’art aux étudiants de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes. Le bureau 2021-2022 de la MAP a ainsi pris contact avec le Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) dans l’optique de créer un projet en commun et c’est ainsi qu’est née cette collaboration avec Sylvain Fraysse, artiste plasticien, et Céline Mélissent, chargée des publics et de la diffusion de la collection au FRAC.

 

En quoi consiste cette expérience artistique pour les visiteurs ?

L’exposition consiste en une expérience sensorielle en lumières et sons autour du film Le Mépris de Jean-Luc Godard. L’artiste utilise la Salle de Dissection du Bâtiment Historique de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes pour y « disséquer » une scène du film. Lors de cette scène mythique, le réalisateur énumère à la manière d’une dissection les parties du corps de Camille, un des personnages principaux, incarné par Brigitte Bardot. Sylvain Fraysse recrée les filtres de couleurs de la scène à l’aide de gélatines sur les vitres de la salle de dissection et découpe aussi la bande-son originale du film pour en 24 fréquences. Il dissèque ainsi l’essence même de la scène.

 

La MAP c’est quoi exactement ?

La « Montpellier Artistic Project » est une association loi 1901 née en août 2020, de trois étudiantes en médecine qui voulaient organiser des activités artistiques au sein de la faculté.
Depuis 3 ans, le bureau de la MAP s’est agrandi et nous proposons divers ateliers et activités à travers nos quatre pôles : Arts Appliqués, Arts Oratoires, Arts Littéraires et Arts Culinaires. Pour cela, nous mettons à disposition du matériel et des séances d’initiation à diverses pratiques artistiques et organisons également des concours d’œuvres sur nos réseaux sociaux, ainsi qu’un concours d’éloquence chaque semestre.
Vous pouvez nous retrouver à travers notre mascotte, un caméléon qui prend le nom de Léon Art sur Facebook, ainsi que sur notre compte Instagram.

 

Pourquoi ce projet vous tient-il à cœur ?

Il nous tient à cœur car il nous permet de faire vivre le Bâtiment Historique de la Faculté en ouvrant une salle auparavant jamais ouverte au public, et ainsi de pouvoir donner une impulsion à l’association en sortant de nos ateliers habituels. Nous avons appris énormément de ce projet, et espérons qu’il plaira aux étudiants et aux visiteurs. De plus, nous sommes très fièr.es de participer à la candidature de Montpellier Capitale de la Culture 2028 et de pouvoir nous impliquer dans les dynamiques de la Métropole. C’est une expérience haute en couleurs qui nous permet de rassembler les étudiants.

 

Quels soutiens avez-vous pu rassembler ?

Nous avons eu l’opportunité de travailler avec Sylvain Fraysse et le FRAC via Céline Mélissent qui était notre interlocutrice privilégiée dans l’élaboration de ce projet. Ce dernier a eu la chance d’être sélectionné pour participer à la candidature de Montpellier Capitale Européenne de la Culture 2028, et nous avons ainsi pu bénéficier d’une aide financière pour la réalisation de l’exposition. La TaM nous a soutenu en accordant la mise en en place des affichages dans certains arrêts de tramway et de bus de la Métropole pour promouvoir l’exposition.
Nous avons également reçu le soutien de l’Université de Montpellier (UM) à travers le Fonds Solidaire d’Initiative Etudiante (FSDIE), et le service Arts et Culture de l’UM avec notamment Eléonore Szturemski, ainsi que de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes. Nous tenons à remercier tout particulièrement Madame la Doyenne Isabelle Laffont ainsi que le Professeur Gérald Chanques pour leur soutien et leur aide logistique.

 

Infos pratiques sur l’exposition

Bâtiment Historique de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes
2 rue de l’Ecole de Médecine
34000 Montpellier

 

Exposition ouverte au public du 22 mars au 18 avril :
  • mardi, mercredi, jeudi, vendredi de 14h à 19h
  • samedi de 10h à 19h

Les étudiants  des médiations lors de ces jours d’ouverture, en visite libre.

Les mardis, des visites guidées seront proposées par les étudiants du master de médiation de la Faculté d’éducation de Montpellier.
  • Mardi 28 mars, 4 et 11 avril à 15h, 16h et 17h
  • Mardi 18 avril à 15h et 16h

Des créneaux de médiation supplémentaires proposés par les membres de l’association seront communiqués ultérieurement sur la page Facebook de l’évènement.

16 mars 2023/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2023/03/CAMILLE.png 1096 4167 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2023-03-16 10:35:282023-03-16 10:35:28#FiersDeNosEtudiants : le projet d’installation artistique de la MAP

#ViedeCampus | Quand l’appel à projet ALIVE permet l’édification d’un abri-vélo sécurisé

À la une, Vie étudiante

Régulièrement, la DVC (Direction de la Vie des Campus) lance des appels à projets nommés « ALIVE » pour améliorer la vie des étudiants sur les campus de l’Université de Montpellier. Ces projets, construits en collaboration avec les étudiants de chaque campus permettent de donner naissance à des initiatives originales qui sont financées par la CVEC. En 2020, la Faculté a répondu à l’appel permettant d’aboutir à la création d’un abri-vélos sécurisé sur le campus Arnaud de Villeneuve.

De quoi parle-t-on ?

Alive, ce sont des appels à projets lancés, chaque année, par la DVC (Direction de la Vie des Campus) avec un cahier des charges clairement exprimé :

« Dans le cadre du déploiement de la CVEC*, l’Université de Montpellier a choisi de lancer l’appel à projets ALIVE « Amélioration des lieux de vie étudiante » à destination des UFR, Écoles et Instituts. L’appel à projets est lancé pour la création ou la réhabilitation d’espaces destinés à la vie étudiante sur les campus de l’UM et ce, en dehors des lieux de formation. »

Ces appels à projets  ont donc pour objectifs de :

  • Favoriser les conditions d’accueil et de la vie étudiante
  • Développer le mieux vivre ensemble pour les étudiant·e·s.

 

Le projet de 2020-2021 : un abri à vélos sécurisé pour le campus ADV

En 2020, la Faculté de Médecine, en collaboration avec le Vice-Doyen étudiant de l’époque, Florian Mary, décide de consulter ses confrères et consœurs étudiant.e.s et de répondre à l’appel à projet ALIVE. Il est ressorti de cette consultation le besoin d’un abri à vélos sécurisé. Sa construction a ainsi débuté en janvier 2022 et a été achevée en ce début d’année universitaire.

L’abri à vélo est maintenant en fonction avec un accès sécurisé par carte pour 150 étudiants du Campus ADV. Ceux-ci se sont inscrits volontairement en septembre suite à l’appel émis par la direction de la faculté par e-mail. En janvier 2023, le nombre d’accès sera réévalué à la hausse s’il est constaté une sous-utilisation de l’abri.

Cet abri constitue un véritable avantage pour nos étudiants qui peuvent ainsi allier efficacité et écologie en choisissant le vélo comme mode de transport. La sécurisation de l’abri permet de limiter fortement les vols !

 

* La loi n° 2018-166 Orientation et Réussite des Étudiants du 8 mars 2018, dite loi ORE, a créé une contribution vie étudiante et de campus (CVEC), destinée selon l’article L. 841-5.-I du code de l’éducation à « favoriser l’accueil et l’accompagnement social, sanitaire, culturel et sportif des étudiant·e·s et à conforter les actions de prévention et d’éducation à la santé réalisées à leur intention »

10 novembre 2022/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/11/ALIVE-VELOS.png 1096 4167 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2022-11-10 10:10:242022-11-10 10:10:24#ViedeCampus | Quand l’appel à projet ALIVE permet l’édification d’un abri-vélo sécurisé

Rendez-vous aux Jardins : Le Jardin des Plantes sera de la partie ce week-end !

À la une, Évènements, Jardin des Plantes, Patrimoine, Vie des Personnels, Vie étudiante

Pour la 19ème édition des « Rendez-vous aux Jardins », les jardiniers-botanistes vous accueillent au quatre coins de l’Europe autour du thème « les jardins face au changement climatique ». La manifestation, organisée par le ministère de la culture, aura lieu du vendredi 3 au dimanche 5 juin 2022. Et bonne nouvelle, le Jardin Des Plantes de Montpellier y participe sur deux jours.

 

 Les « Rendez-vous aux jardins », késako ?

 Dès le vendredi 3 juin, ce sont près de 2 200 jardins qui ouvriront leurs portes, offrant des moments de joie et de découverte. Une occasion à partager en famille et entre amis à travers de nombreuses d’activités. Tout au long du week-end, les visiteurs pourront interagir avec des experts sur les mesures de conservation de la nature, l’objectif étant d’informer sur la protection de la biodiversité essentielle au bien-être du vivant. Par ailleurs, depuis quelques années, au vu d’une coopération européenne réussie, de nombreux pays y participent tel que l’Allemagne, le Portugal, la Croatie, l’Italie, la Pologne et également la France. L’occasion de découvrir de splendides Jardins dont le Jardin des Plantes de la Faculté de Médecine de Montpellier

 

Et au Jardin des Plantes, comment cela se passe ?

Le Jardin des Plantes de la Faculté de Médecine de Montpellier ouvre ses portes cette année pour sa 19ème participation. Par groupe de 25, vous découvrirez, à travers 14 visites, les lieux emblématiques du Jardin, autour de thèmes récurrents tels que « L’abeille et l’humain en 2022 », « Des aromatiques et les carrés des 5 sens » ou bien de visites générales. Tous férus de botanique, nos 5 jardiniers-botanistes qui, en l’espace d’un week-end enfileront la casquette de guides, vous présenteront l’adaptation des plantes face au changement climatique dans leur secteur respectif. Le but de ces deux jours est de favoriser l’interaction entre nos jardiniers-botanistes et le grand public mais également sensibiliser les jeunes et les plus grands à préserver et valoriser le Jardin des Plantes de la Faculté. Lieu emblématique de Montpellier, venez le découvrir sous un nouvel œil. Nous vous attendons nombreux ! 

 

Programme des visites 2022 pour les RDV aux Jardins

Le départ de toutes les visites se fait à la loge des gardiens municipaux du Boulevard Henri IV.

Le nombre maximum pour chaque visite est limité à 25 personnes.

  • Ven 3 juin - 13h00

    L‘abeille et l’humain en 2022

    par Jeff Fauveau et l’association APIS SCHOLA

  • Visite générale du Jardin

    par Emmanuel Spicq

    Ven 3 juin - 13h30

  • Ven 3 juin - 14h00

    Être ou ne pas être dans un jardin anglais, telle est la question ?

    par Ludovic Rioux et Jean-Louis Talavera

  • Les collections du Jardin des Plantes

    par Didier Morisot

    Ven 3 juin - 14h30

  • Ven 3 juin - 15h00

    Les stratégies et adaptations des plantes face au climat

    par Denis Nespoulous

  • Des aromatiques et le carré des 5 sens

    par Jean-Louis Talavera

    Ven 3 juin - 16h00

  • Sam 4 juin - 13h30

    Être ou ne pas être dans un jardin anglais, telle est la question ?

    par Ludovic Rioux et Jean-Louis Talavera

  • Promenade au fil de l‘histoire et de l’écologie

    par Denis Nespoulous

    Sam 4 juin - 14h00

  • Sam 4 juin - 14h15

    L‘abeille et l’humain en 2022

    par Jeff Fauveau et l’association APIS SCHOLA

  • La serre Martins et sa collection de succulentes

    par Emmanuel SPICQ

    Sam 4 juin - 14h30

  • Sam 4 juin - 15h00

    Des aromatiques et le carré des 5 sens

    par Jean-Louis Talavera

  • Les stratégies et adaptations des plantes face au climat

    par Denis Nespoulous

    Sam 4 juin - 15h30

  • Sam 4 juin - 16h00

    L‘abeille et l’humain en 2022

    par Jeff Fauveau et l’association APIS SCHOLA

  • Visite générale du Jardin

    par Emmanuel Spicq

    Sam 4 juin - 16h30

 

 

30 mai 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/05/RDV-JARDINS.png 1096 4167 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-05-30 18:01:302022-05-30 18:01:58Rendez-vous aux Jardins : Le Jardin des Plantes sera de la partie ce week-end !

#Fiersdenosétudiants | Top 3 des bonnes raisons de vous procurer le Karab’s le Guide étudiant gratuit by ACM !

À la une, Vie étudiante

Le Karab’s c’est quoi ? Il s’agit d’un livre de poche répertoriant les établissements et les bons plans de la ville pour les étudiants locaux et étrangers. Réalisé par des étudiants de l’ACM corpo  leur projet voit le jour le 27 avril 2022 après 3 ans de travail et d’acharnement.

3 bonnes raisons de vous procurer le Karab’s !

 

  • 1 - UN GUIDE PRATIQUE PAR SA TAILLE ET SON FORMAT

    Adopter le Karab’s c’est faire le choix de la praticité ! Aussi grand qu’un livre de poche, ce petit guide se glissera facilement dans votre sac pour être emporté partout dans les rues de Montpellier.

    Pratique par sa taille mais aussi par son format ! Le Karab’s se compose de 6 chapitres pour accompagner votre vie étudiante au quotidien : manger, travailler, s’aérer, sortir, se cultiver et boire (avec modération, ne l’oublions pas…!). Le guide est clair et facile à comprendre, il contient des photos des différents lieux (pratique pour les nouveaux arrivants à Montpellier !) avec des renseignements tels que les horaires, le prix, la localisation et bien plus encore…

  • 2 - UN INDISPENSABLE POUR DÉCOUVRIR DE NOUVEAUX LIEUX

    Que vous soyez étudiants locaux ou bien étranger, Le Karab’s est un moyen rapide et efficace de connaitre de bonnes adresses ou d’en découvrir de nouvelles, en centre-ville ou dans les alentours de Montpellier ! Des restaurants chics de Montpellier en passant par les bars à petit prix toutes les catégories de lieux y figurent.

  • 3 - SOUTENIR UNE INITIATIVE ÉTUDIANTE

    Après 3 ans de dur labeur, les étudiants de l’ACM Corpo ont enfin pu voir leur projet aboutir ! Se procurer ce guide, c’est aussi soutenir leur travail.

    Que vous soyez amateur.ice de bons plans ou tout simplement curieux.se, ce guide est fait pour vous ! Le plus ? Le Karab’s est 100% gratuit et disponible à la corpo Médecine à Montpellier alors foncez vous le procurer !

 

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Karab’s : Guide de l’Étudiant (@karabs.mtp)

Le Karab’s à la une de la presse locale !

Et parce qu’une si belle initiative ne pouvait pas passer à côté de la presse locale, le Karab’s a déjà fait deux parutions ! Bientôt présent sur Radio Campus Montpellier et sur Fun Radio, ce petit guide a de grands jours devant lui !

Le Karabs sur Midi Libre
Le Karabs sur France 3 Occitanie
12 mai 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/05/BANNIERES_KARABS.png 1096 4167 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-05-12 11:20:172022-05-12 11:38:22#Fiersdenosétudiants | Top 3 des bonnes raisons de vous procurer le Karab’s le Guide étudiant gratuit by ACM !

Théo Lacoste : le bien-être au centre des priorités de votre VDE

À la une, Vie étudiante

Chaque année, les étudiants choisissent un élu pour les représenter au niveau de l’équipe décanale. Cette année, c’est Théo Lacoste, étudiant en 4e année de médecine sur le campus ADV qui a été choisi pour vous représenter. Apprenez-en un peu plus sur lui et les actions d’Ademmoos à travers cette interview ! Portrait.

Bonjour Théo, tout d’abord, qui es-tu ? Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Théo Lacoste, je suis étudiant en 4e année de Médecine sur le campus ADV. Je suis aussi élu étudiant en conseil pédagogique, président d’Ademmoos (élus étudiants toutes filières). Je me destine à la profession de médecin bien sûr, mais je n’ai pas forcément de spécialité précise en tête, si ce n’est me spécialiser quelque chose de transversal comme la médecine d’urgence. Mais je ne suis pas fermé, je pense qu’il faut passer par plusieurs terrains de stage pour s’assurer de son avenir !

Tu es président d’Ademmoos : peux-tu nous rappeler le rôle de cette association ?

Il faut rappeler que sur notre Faculté, il y a plusieurs sites, plusieurs filières. Le pouvoir de représentation des étudiants dans les différents conseils est donc assuré par des élus étudiants. Ce travail est très conséquent. Nous avons donc décidé en 2016 de créer cette association pour libérer les étudiants élus du travail de fond (notamment tout ce qui est communication, infographies, etc.) mais également pour élaborer des projets avec d’autres associations étudiantes. L’objectif est vraiment de rassembler, de fédérer, de coordonner les associations et à travers elles, les étudiants.

Les membres de l’association sont constitués des étudiants élus aux différents conseils représentatifs, mais nous avons également des membres non-élus. Ils amènent souvent des réflexions très intéressantes avec un angle de vue différent lors de nos réunions mensuelles.

Peux-tu nous donner des exemples de projets coordonnés par Ademmoos et d’autres associations ?

Oui, par exemple la MAP (Montpellier Artistic Project) qui est une association centrée sur les Arts. Nous avons avec eux organisé un atelier d’Art-Thérapie, en présence d’un professionnel du métier, pour les étudiants, dans l’objectif de lutter contre le stress des études. Mais les projets que nous menons / coordonnons peuvent également se faire en dehors de nos associations. Je pense particulièrement au défi “Dry January” (cf post instagram ci-dessous) que nous avons mené en collaboration avec l’ICM dernièrement, ou encore au “Mois Sans Tabac”.

 

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Plus que le président d’Ademmoos, tu es aujourd’hui Vice-Doyen étudiant. Peux-tu nous préciser ton rôle à cette fonction ?

J’ai 3 missions principales : Tout d’abord, une mission académique, très institutionnelle. Je suis en rapport étroit avec l’équipe décanale, notamment la Doyenne Isabelle Laffont, mais également les équipes pédagogiques et administratives pour porter la voix des étudiants. Cela consiste à participer régulièrement à des réunions, mais aussi être à l’écoute de ce qu’il se passe aussi bien au niveau des étudiants qu’au niveau de l’environnement facultaire. Je suis un peu une “navette” pour remonter ou descendre des informations. Ces informations, je les transmets aux élus étudiants qui les diffusent aux différentes filières, aux différents sites ou aux différentes promotions.

La deuxième mission se centre sur l’association Ademmoos. Je dois donner une “ligne de conduite” au niveau de la politique de notre mandat. J’y reviendrai, mais l’idée est de répartir les sujets d’importance, parmi les 40 étudiants de l’association : certains s’occupent des réformes, d’autres du bien-être ou de la coordination avec les autres associations.

Ma troisième mission est vraiment d’être en lien direct avec les étudiants. Je peux être interpellé à cet effet par les délégués de promotions, mais ce n’est pas suffisant, les infos peuvent se perdre. Alors, je mets un point d’honneur à organiser le plus possible des réunions en présentiel, avec les différentes promotions pour discuter, “prendre la température” et recueillir directement auprès des étudiants leurs besoins et leurs ressentis. Ces infos me sont alors utiles dans le cadre de ma première mission académique afin de porter avec le plus d’exactitude possible la volonté des étudiantes et étudiants.

Quelles sont les priorités de ton mandat ?

Il y a plusieurs champs prioritaires. Tout d’abord un volet un peu plus académique et administratif, qui consiste principalement à poursuivre le travail de mes prédécesseurs : Salomé Duteurtre et Florian Mary. Ils ont tous les deux travaillé sur ce que j’appelle “l’Alliance Pédagogique”. C’est-à-dire, la co-construction de notre parcours de vie étudiant, avec l’ensemble des interlocuteurs : enseignants, étudiants et corps administratif de la Faculté.

Cela paraît simple vu de l’extérieur mais c’est en fait assez complexe, car il faut concilier l’avis de tout le monde ; réussir finalement, à trouver des accords à partir de nos désaccords ! Pour autant, cela se fait avec la bonne volonté de tout le monde, en bonne intelligence. Nous devons travailler ensemble, et regarder les problématiques à résoudre à travers les prismes de chacun, pour que les solutions prises soient bénéfiques pour tous.tes. Ce devoir de vivre ensemble, il est véritablement primordial, et on le répète régulièrement à toute l’équipe, notamment plus récemment aux nouveaux élus étudiants du conseil de gestion et du conseil pédagogique.

Ensuite, il y a toutes les réflexions autour du bien-être étudiant. C’est quelque chose qui est assez nouveau, dont on ne parlait pas trop il y a quelques années et qui a été révélé au grand jour par la crise sanitaire. Aujourd’hui plus que jamais, ce sujet est devenu notre principale priorité.

Mais on ne peut pas agir sans connaître l’ampleur de la problématique ! Nous nous sommes donc donné comme premier objectif de recueillir l’avis ou l’expérience des étudiant.e.s à travers des enquêtes. Nous avons ainsi pu recueillir plus de 1000 réponses à notre premier questionnaire sur la santé mentale, diffusé au cours de l’hiver, – je profite d’ailleurs de cette interview pour remercier les répondants ! – . Les résultats de cette enquête sont en cours de traitement. Par ailleurs, nous avons il y a quelques semaines commencé à diffuser une nouvelle enquête, concernant les violences sexistes et sexuelles que peuvent subir les étudiants à la faculté, en soirée ou sur leur lieu de travail/stage afin de délimiter les contours du problème et ainsi entrevoir des actions correctives pour limiter les incidents voire sanctionner le cas échéant.

En pratique, mettez-vous des actions en place pour favoriser le bien-être des étudiants ?

Oui, d’un point de vue pratico-pratique, nous avons créé cette année un pôle bien-être avec deux chargés de missions qui sont étudiants en médecine (Ulysse Godin et Maribelle Dossou-Yovo). Ils ont pour mission d’organiser des événements de sensibilisation. Par exemple, il y a eu la conférence sur les addictions avec le Pr Hélène Donnadieu-Rigole, le Mois Sans Tabac, le Dry January… En mars, nous aurons une conférence sur les risques psycho-sociaux et le “workaholism”. Ces événements sont assez appréciés des étudiants.

Il y a également d’autres projets pratiques en dehors de la thématique “bien-être” comme le Forum du Futur Interne, qui est piloté par l’ex-Vice-Doyen Florian Mary, qui a pour objectif de mettre en relation les étudiants de 5e et 6e année avec des internes afin de partager leur expérience.

Qu’est-ce-qui t’a motivé à prendre ce rôle d’élu et de Vice-Doyen ?

La motivation m’est venue à mesure de mes engagements précédents, à la fois au niveau d’Ademmoos mais aussi au niveau de l’ANEMF (Association Nationale des Etudiants en Médecine de France), car l’an passé, j’étais très impliqué dans les sujets autour de la R2C (réforme du deuxième cycle des études médicales) sur le plan national. Ceci m’a donné envie de m’engager encore plus fortement au niveau local, sur les problématiques qu’on rencontre au quotidien.

Bien sûr, les discussions avec mes prédécesseurs m’ont également fortement influencé. Tout s’est fait ensuite très naturellement, l’envie d’aider les promotions me guidant dans mes choix. J’avais envie de voir mes études sous un autre angle.

Après, oui c’est très chronophage. C’est parfois un peu dur de tout concilier ! Il est donc important de bien s’entourer de savoir déléguer. A cet égard, je souhaite remercier particulièrement Florent Benoist, qui est VP Général d’Ademmoos et représentant au Conseil Pédagogique et qui m’aide vraiment beaucoup et me permet de bien m’organiser.

Comment est-on élu Vice-Doyen ?

Le Vice-Doyen est proposé par les élus étudiants au Conseil de Gestion. Il fait bien souvent partie de la liste des étudiants élus. Le Conseil vote ensuite en faveur ou en défaveur de l’étudiant proposé. Cette proposition fait l’objet de discussions préalables en interne au sein d’Ademmoos. Une fois élu, le Vice-Doyen est en place pour 2 ans, mais bien souvent, nous démissionnons au bout d’un an pour pouvoir bien se consacrer à nos études.

Merci beaucoup pour cet échange : as-tu un mot de la fin ?

Oui, à propos de l’une des priorités de mon mandat, sur le bien-être. Je voudrais faire passer le message suivant : on a le droit de ne pas aller bien. Les étudiants en santé sont issus d’un système très sélectif, où il faut être toujours le meilleur. Culturellement, c’est donc compliqué pour nous de dire quand ça ne va pas, on a tendance à taire nos faiblesses. Pour autant, il n’est pas anormal de se sentir mal ! Il y a des dispositifs d’aide que l’on peut retrouver sur le site web de la Faculté. Il faut briser le silence sur ce tabou et s’emparer des dispositifs mis au point conjointement par les étudiants et la faculté pour se sentir mieux. Seul on va plus vite, mais ensemble, on va plus loin !

14 mars 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/03/Bann-Article-Theo.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-03-14 12:42:222022-03-14 15:10:32Théo Lacoste : le bien-être au centre des priorités de votre VDE

#AssoDeLaSemaine – Découvrez l’ASMM

À la une, Vie étudiante
Après l’Othofaso il y a quelques jours, place à l’ASMM, l’association des étudiants sportive de Médecine Montpellier ! Nous rencontrons aujourd’hui Amandine, vice-présidente chargée de la communication qui nous en dit plus !

 

Pouvez-vous nous présenter votre association en quelques mots ? Quel est l’objectif ?

L’Association Sportive Médecine Montpellier est une association créée il y a une dizaine d’années dans le but de promouvoir l’activité sportive chez les étudiants en Médecine dans une ambiance conviviale. Si cet objectif n’a pas changé au cours des années, l’ASMM a su évoluer, notamment en intégrant les étudiants en PACES (futur PASS-LAS) et de Sage-Femme.Notre association permet aux étudiants en santé de renouer avec le sport, souvent délaissé durant leurs études, de façon conviviale et détendue. Ces moments sont d’autant plus important pour les étudiants de PACES/PASS/LAS qui subissent une pression considérable vis-à-vis de leur concours. Toute l’équipe est donc à leur écoute pour leur apporter un soutien moral et un exutoire convivial. Le projet de cette année est d’ouvrir l’adhésion aux autres filières de santé, notamment aux étudiants en kinésithérapie et en dentaire.

 

Quelles sont les activités que vous menez tout au long de l’année ? Pouvez-vous nous les présenter ?

Tout au long de l’année, nous organisons deux séances par semaine, l’une consacrée uniquement aux étudiants de PACES/PASS/LAS et la seconde consacrée aux étudiants de médecine et de maïeutique. Le contenu de nos séances est variable aux grès des adhérents. Les séances sont souvent composées d’exercices travaillant l’endurance ou le renforcement musculaire, ainsi qu’une partie plus ludique avec des sports collectifs comme l’ULTIMATE.

Nous organisons également des activités extra-séances : canoë, Beach-volley, trampoline, pétanque, laser game, foot en salle…

 

Pourquoi et comment adhérer à votre association ?

Adhérer à notre association permet aux étudiants d’avoir accès à nos séances et à nos évènements sportifs toute l’année. L’adhésion est au prix de 5€ pour les PACES, LAS, PASS, deuxième et troisième années de médecine et de maïeutique. L’inscription est gratuite pour les années supérieures. L’inscription est possible tout au long de l’année, soit sur internet via l’application Pumpkin soit en direct en début de séance ou avant les événements : pour ça, rien de plus facile, il suffit de télécharger l’application et de créer un compte avec le code ASMM.

 

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur l’élection du bureau 2020-21 ?

Un nouveau bureau est élu en interne chaque année. Il est composé majoritairement d’élèves en troisième année de médecine, ainsi qu’un élève de Sage-Femme. Le bureau actuel est composé de :

  • Tristan Georger : président
  • Juliette Cuminal : secrétaire
  • Cécile Burgalieres : trésorière
  • Romane Barbier et Nicolas Rouvière : vice-présidents chargés des partenariats
  • Pietro Rosso : Vice-président chargé des séances
  • Aurélien Clamens : vice –président chargé de la communication Sage-Femme
  • Amandine Sautel et Matthieu Branchereau : vice-présidents chargés de la communication médecine

 

Point COVID-19

La crise sanitaire actuelle nous a amené à repenser nos séances, notamment en ne pratiquant plus de sports collectifs. Et en séparant les participants par groupe de 10, puis 6 afin de limiter la propagation du virus et protéger nos adhérents. Les gestes barrières (port du masque, gel hydro alcoolique) sont également strictement respectés durant nos séances et nos évènements. On favorise aussi les activités en plein air, à l’instar de nos sessions de course à pied. Nous travaillons également avec des établissements sportifs partenaires pour proposer des activités en groupes réduits à nos adhérents, qui peuvent en profiter quand ils le veulent (bowling, escalade, escape game, laser game …). Nous avons également mis en place des sessions yoga en live instagram, ce qui permet d’allier bien-être étudiant et limitation des activités en groupe.

Comment vous contacter sur les réseaux sociaux ?

Instagram : tim_asmm

Facebook : tim asmm

Site internet : Association ASMM

6 novembre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/10/timm-asmm.jpg 1365 2048 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-11-06 11:34:122020-11-06 16:11:18#AssoDeLaSemaine – Découvrez l’ASMM
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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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