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Archive d’étiquettes pour : personnels

#FiersDeNosPersonnels | Le Jardin des Plantes, Lauréat du concours national des jardins potagers 2022 !

À la une, Jardin des Plantes, Vie des Personnels

Le saviez-vous ? Le Jardin des Plantes renferme de nombreuses originalités. Parmi les plus récentes en date : un jardin potager permaculturel. Créé il y a deux ans, à l’initiative de Jean-François « Jeff » Fauveau, membre de notre équipe de jardiniers-botanistes, ce carré permaculturel est aujourd’hui lauréat du prestigieux concours national des jardins potagers, organisé par la Société Nationale d’Horticulture de France ! Une immense fierté pour notre Faculté et les équipes du Jardin des Plantes. À l’occasion de la remise des prix qui a eu lieu le 30 novembre, nous avons rencontré Jeff qui nous a renseigné sur ce projet.

 

Un projet issu d’une réflexion post-confinement

C’est en 2020 que germe dans l’esprit de Jeff l’idée de créer un carré potager permaculturel au Jardin des Plantes. Intrigué par l’actualité d’alors, notre jardinier avait en effet observé que de nombreuses personnes se saisissaient de la permaculture pour répondre à des enjeux politiques et économiques.

Investi par la mission de sensibilisation du Jardin des Plantes, Jeff souhaite, par ce jardin, inviter les Montpelliérains à se réapproprier l’agriculture et à reprendre la main sur leur alimentation. Pour cela, il pense son projet autour des variétés de plantes à privilégier sur nos balcons, terrasses et jardins dans notre région au climat méditerranéen.

 

Un jardin permaculturel : kézako ?

Lorsqu’on demande à Jean-François de nous expliquer à quoi correspond un Jardin permaculturel, il nous répond sur deux plans :

  • Le plan technique: la permaculture est issue de pratiques mutualisées à travers le monde, visant à observer la chimie du sol afin d’avoir le moins d’action possible sur celui-ci et sa construction. L’objectif est d’associer des variétés spécifiques de plantes, principalement vivaces, pour créer des systèmes symbiotiques permettant ainsi d’éviter l’apport d’intrants chimiques tels que les pesticides ou des engrais.
  • Le plan des valeurs: plus qu’une simple pratique, la permaculture repose selon Jeff, sur un système de valeurs visant à « protéger la terre, les hommes et partager les surplus ».

 

Somme toute, un jardin permaculturel est un jardin pensé durablement, grâce à une observation minutieuse des écosystèmes biologiques. Travaillé dans le respect de la nature, des saisons et des hommes, il permet d’aboutir des végétaux cultivés sans apports de produits chimiques.

 

Le carré permaculturel du Jardin des Plantes : un lieu de diversité végétale, ouvert au public

Initié en 2020, le jardin permaculturel est visible au niveau du carré numéro 4 de l’école de systématique du Jardin des Plantes. Sur une surface de près de 200 m², le potager concentre plus de 250 espèces de plantes, toutes comestibles. Parmi les espèces cultivées, Jeff essaie de varier entre des plantes dites « classiques » et d’autres plus « originales ». On y retrouve ainsi tomates, aubergines, concombres, pommes, raisins, maïs mais aussi des choux de Daubenton, de l’ail Rocambolle, de la stévia, des cacahuètes ou du bissap. Des fleurs comestibles sont également au rendez-vous pour égayer les papilles des plus gourmands.

Ce potager permaculturel est entretenu par les soins de Jeff qui s’applique également à le faire découvrir aux Montpelliérains par le biais de visites guidées, entre mars et novembre. Jeff en profite pour y prodiguer des conseils sur la permaculture et faire découvrir le fruit de son travail en donnant aux visiteurs quelques fruits et légumes à déguster lorsque la saison s’y prête !

 

Un projet original, lauréat du concours national des jardins potagers 2022

Toute cette variété et ces initiatives pédagogiques ont sans aucun doute contribuer à faire de ce projet un des lauréats du concours national des jardins potagers !

Après avoir candidaté en juin sur la catégorie 4 « Jardin ou Parcelle Pédagogique », les équipes du Jardin des Plantes ont reçu en septembre les jurys du concours au cours d’une visite de deux heures, au cours de laquelle ils ont posé diverses questions techniques à notre jardinier.

Quelques semaines plus tard, c’est avec grand plaisir que Jeff découvrait avoir été sélectionné parmi les 60 jardins en compétition pour recevoir le Grand Prix du meilleur jardin potager pédagogique de France ! 

C’est au cours d’une cérémonie ayant eu lieu le 30 novembre 2022 à Paris que Jean-François et Emmanuel Spicq, chef de culture du Jardin des Plantes ont reçu le prix. Une véritable fierté pour Jeff :

« C’est une très belle surprise. Je suis très heureux, ce projet et ce concours nous permettent de sortir de notre périmètre habituel. Cela nous permet de nous mettre en contact avec d’autres institutions nationales, de nous ouvrir vers l’extérieur. J’ai hâte d’échanger avec les autres participants et lauréats pour faire évoluer ce projet vers d’autres horizons ! »

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Dossier de Presse de la SHNF
 

 

 

De la suite dans les projets du Jardin

Outre le joli coup de projecteur sur notre Jardin, ce concours est en effet l’occasion de développer de nouvelles relations d’échanges ou partenariales avec d’autres jardiniers, jardins et/ou institutions, associations.

« J’espère pouvoir trouver dans ces échanges de nouveaux conseils pour développer la pratique de la permaculture sur d’autres projets. Après le potager, j’aimerais expérimenter avec d’autres collègues jardiniers du Jardin des Plantes, la possibilité de développer un nouveau carré permaculturel sur la thématique des plantes résistantes à la sécheresse ! » nous informe Jeff, enthousiaste.

Le carré, déjà identifié, se situera sur le massif Dunal Dellile, une autre parcelle de l’école de systématique. Nous souhaitons donc le meilleur pour la suite à nos équipes du Jardin pour ce nouveau projet, qui sera peut-être l’occasion de postuler à ce concours, dans une autre catégorie !

 

Infos pratiques :
  • Visiter le Jardin des Plantes : visite libre toute l’année
  • Visite guidée du Jardin Permaculturel, par Jeff Fauveau : de mai à novembre (période de production). Réservation gratuite ici.
30 novembre 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/11/Carre-permaculturel.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-11-30 17:32:152024-09-06 09:24:21#FiersDeNosPersonnels | Le Jardin des Plantes, Lauréat du concours national des jardins potagers 2022 !

Nov-Déc 2021 | Elections universitaires et facultaires

À la une, Vie des Personnels, Vie étudiante

La période novembre-décembre 2021 est marquée par l’organisation de 3 types d’élections : les élections universitaires pour l’élection des représentants des personnels et des usagers aux conseils centraux de l’Université de Montpellier EPE (Etablissement Public Expérimental), Les élections facultaires pour les représentants des étudiants au Conseil de Gestion et au Conseil Pédagogique de la Faculté. Retrouvez dans cet article l’agenda de ces élections et les différentes modalités de candidature et de vote.

 

Agenda des élections

  • 23-24 novembre 2021

    Election des représentants des personnels et des usagers aux conseils centraux de l’Université de Montpellier (EPE)

    • Les personnels (enseignants et BIATS) votent à l’urne en présentiel le 23 novembre 2021
    • Les usagers (étudiants) votent par voie électronique les 23 et 24 novembre 2021
  • Election des représentants usagers au Conseil d’UFR dit "de Gestion"

    • Vote par voie électronique les 30 novembre et 1er décembre 2021

    30 novembre et 1er décembre 2021

  • 1er décembre 2021

    Election des représentants étudiants au Conseil Pédagogique de la Faculté de Médecine

    • Vote à l’urne en présentiel, le 1er décembre 2021

 

Informations relatives à l’élection UM EPE – 23-24 novembre 2021

Téléchargez ci-dessous tous les documents relatifs à cette élection :

  • Décision cadre n°2021-003
  • Décision 2021-001 – Enseignants-Chercheurs et assimilés
  • Décision 2021-002 – BIATS
  • Décision 2021-004 – Usagers (étudiants)
  • Annexe 1 – Calendrier des opérations électorales
  • Annexe 2 – Formulaire de dépôt de liste CA
  • Annexe 3 – Formulaire de déclaration de candidature
  • Annexe 4 – Formulaire de demande d’inscription – modification listes usagers
  • Annexe 5 – Implantation des bureaux de votes
  • Annexe 6 – Charte de communication usagers

 

Informations relatives à l’élection pour le Conseil de Gestion – 30 novembre et 1er décembre 2021

Téléchargez ci-dessous tous les documents relatifs à cette élection :

  • Décision électorale UFR Médecine – usagers, VE et personnels
  • Annexe 1 – Calendrier des opérations électorales
  • Annexe 2 – Formulaire de dépôt de liste
  • Annexe 3 – Formulaire de déclaration de candidature individuelle
  • Annexe 4 – Formulaire de demande d’inscription-rectification
  • Annexe 5 – Modalités de déroulement propagande par voie dématérialisée

 

  • Etat des candidatures au 15/11/21
  • Profession de foi Liste Zélus – ADEMMOOS

 

Informations relatives à l’élection pour le Conseil Pédagogique – 1er décembre 2021

Téléchargez ci-dessous tous les documents relatifs à cette élection :

  • Décision électorale Conseil Pédagogique – 1er décembre 2021
  • Annexe 1 – Formulaire de déclaration de candidature étudiant.e
  • Annexe 2 – Formulaire de demande de procuration élection Conseil Pédagogique
9 novembre 2021/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/11/ELECTIONS.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2021-11-09 12:21:542021-11-15 15:13:57Nov-Déc 2021 | Elections universitaires et facultaires
Nutrition - 5 conseils

5 astuces nutrition pendant le confinement

À la une, Coronavirus, Vie des Personnels, Vie étudiante

En cette période de confinement, les tentations ne manquent pas côté “goûter” et friandises… Craquer avec culpabilité ou résister avec frustration ? Nous avons interrogé pour vous le Pr Ariane Sultan, professeur à la Faculté spécialiste en nutrition et le diététicien Nicolas Sahuc, intervenant à la Faculté. Avec eux, nous avons compilé 5 conseils diététique et nutrition à appliquer durant le confinement… mais pas que !

 

1 / Soyez à l’écoute de votre corps et de ses besoins !

Le confinement bouleverse nos habitudes : nos horaires sont décalés… notre corps aussi ! Parfois, la sensation de faim, n’arrive pas aux moments du traditionnel trio “petit-déjeuner, déjeuner, dîner”. Pas de panique ! Selon Nicolas Sahuc, il faut être très attentif au rythme du corps, rythme qui varie quotidiennement et qui n’est pas forcément calé sur les horaires “sociaux” : “Il ne faut pas s’inquiéter de ne pas avoir faim aux “heures de repas” et plutôt manger lorsque l’on a vraiment faim”. Pour cela, il faut être à l’écoute de son corps, des véritables sensations de faim et de satiété. “Ce qui ne signifie pas forcément manger 3 repas par jour…” appuie le Professeur Sultan.

Somme toute : pensez rythme biologique et soyez à l’écoute de votre sensation de faim avant même de penser nutrition ! 

 

2 / Ne sélectionnez ou n’écartez aucun aliment : pensez durée de rassasiement ! 

“Au moment de la faim, tous les aliments sont bons pour vous rassasier. Cependant, tous les aliments ne couvrent pas la même durée de satiété”. Le conseil du diététicien est alors de se tourner plutôt vers des aliments qui vont vous rassasier sur la durée : préférez une banane à un cookie pour votre encas, ou mieux, si vous avez vraiment faim, faites un véritable repas équilibré.

 

3 / Ne culpabilisez pas, mais pensez global !

Pour autant, ne culpabilisez pas non plus si vous avez vraiment envie de ce cookie pour le goûter. La clé, c’est de penser nutrition de manière globale : “La nutrition est une question d’équilibre global. Si vous mangez des repas équilibrés, régulièrement et en suivant votre rythme ; il n’y a pas de raison de complexer.” A l’inverse, une nutrition équilibrée n’est pas un “one-shot” : un seul repas équilibré de temps en temps, ça n’est pas suffisant ! Le Professeur Sultan le confirme : “L’équilibre alimentaire se dessine plus sur la semaine que sur une simple journée.”

 

4 / Privilégiez des repas équilibrés

“Un repas équilibré va vous rassasier pendant environ 5h tandis qu’un repas déséquilibré ou un grignotage va vous rassasier pour 2h à 2h30 seulement.” Il est donc important de composer ses repas avec un panel d’aliments qui vont combler votre faim sur la durée. “Contrairement aux idées reçues, un repas sans pain ni féculent ne va pas vous aider à garder la ligne, puisque vous aurez de nouveau faim 2h après.” Pour un repas équilibré et consistant, il est recommandé d’associer : du pain, des féculents, une source de protéine (viande, poisson, oeuf ou protéine végétale), un produit laitier (yaourt ou fromage), des fruits et légumes pour les fibres et un petit peu de corps gras. Ariane Sultan rappelle que “cette composition doit s’adapter à l’importance de la sensation de faim”. Quant à la variation des repas, le diététicien souligne que “la composition du repas équilibré est toujours la même, il suffit ensuite de varier les aliments selon les goûts !” 

 

Un exemple de repas équilibré : 

  • 1 part de Poulet Basquaise, avec légumes (frais ou surgelés), riz et salade
  • 1 morceau de pain
  • 1 yaourt ou 1 morceau de fromage
  • Quelques fraises

 

Mais n’oubliez pas le conseil du Professeur Sultan qui recommande de bien jauger la sensation de faim : “Si la sensation de faim n’est que peu présente, pas besoin de tous ces féculents, ou réduisez leur quantité !”

5 / Des collations riches en glucides pour les périodes de travail intenses

Et parce que nous savons que pour beaucoup, les examens approchent, nous avons demandé au diététicien ses recommandations en ce qui concerne les encas en période de travail intense. Selon lui, “il faut privilégier les aliments riches en glucides comme par exemple les barres de céréales ou les compotes qui sont équilibrées et pratiques. Les galettes suédoises façon “Havreflarn” sont également une bonne alternative : elles n’ont pas trop de sucres ajoutés et sont faciles à cuisiner soi-même.” Néanmoins, notre diététicien le rappelle : “Avant même de penser encas, le plus important reste de savoir gérer son stress ! Des exercices de respiration sont très efficaces pour vous aider.” “Sans oublier l’activité physique !” ajoute le professeur, “Une activité physique est faisable dans toute condition, y compris confiné ! Il faut juste l’adapter et s’adapter !”

 

Bien sûr, on n’allait pas vous laisser comme ça : nous avons sélectionné pour vous quelques recettes de galettes suédoises… : 

Recette 1 Recette 2 Recette 3

…et des applications pour vous aider dans la gestion du stress :

Soutien Covid-19

 

Nous reviendrons vers vous dans les prochains jours pour ce qui est de l’activité physique, restez connectés ! Et en attendant : à vos fourneaux 😉 !

 

Les Professionnels de Santé :

Nous les remercions pour leur aide apportée à l’occasion de la rédaction de cet article.

Ariane Sultan
https://twitter.com/SultanAriane

Ariane Sultan

Professeur en Nutrition

Ariane Sultan est professeur en nutrition, au sein de l’équipe nutrition-diabète du CHU de Montpellier, hôpital Lapeyronie. Présidente du CLAN (comité liaison alimentation nutrition) du CHU de Montpellier, elle intervient pour plusieurs cours à la Faculté de Médecine, en nutrition et en diabétologie.

Faculté de Médecine Montpellier - Nîmes
Nicolas Sahuc
https://twitter.com/nicolassahuc

Nicolas Sahuc

Diététicien

Nicolas Sahuc est diététicien diplômé depuis 2003, spécialiste des troubles du comportement alimentaire (TCA). Il donne régulièrement des séminaires à destination des internes en médecine de notre Faculté sur les troubles alimentaires ou encore l’obésité de l’enfant.

Faculté de Médecine Montpellier - Nîmes

10 avril 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/04/element5-digital-acrBf9BlfvE-unsplash-scaled.jpg 1707 2560 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-04-10 16:43:522020-05-11 16:50:565 astuces nutrition pendant le confinement

Les 1, 2 et 3 octobre #Partagezvotrepouvoir !

À la une, Évènements, Vie des Personnels, Vie étudiante

Les 1, 2 et 3 octobre prochain, #Partagezvotrepouvoir en donnant votre sang ! Retrouvez l’équipe de l’EFS dans le hall de l’UPM, sur le Campus ADV pour faire votre don !

Le don du sang, c’est pas sorcier !

Le mois d’octobre est là, l’automne est bien installé, avec les vacances scolaires de la Toussaint, Halloween arrive. Afin d’inciter le plus grand nombre à se mobiliser en amont et durant les vacances de la Toussaint, les équipes de l’EFS jouent sur les clichés associés à cette fête pour prouver au plus grand nombre que le don de sang n’est pas sorcier.

1000 dons de sang nécessaires chaque jour en Occitanie

A l’approche des vacances scolaires, elles rappellent que la mobilisation de tous est donc essentielle durant le mois d’octobre pour répondre aux 1000 dons de sang nécessaires, chaque jour, en Occitanie. Ne vous faites pas glacer le sang pour rien : la règle est formelle durant le mois d’octobre : un don ou un sort ! Nos gentils vampires vous attendent pour accueillir votre geste solidaires, friandises à la clé. Non-donneurs, nous vous invitons à profiter du mois de la frayeur pour affronter votre peur de la piqûre : il ne sert à rien de se faire un sang d’encre quand on sait que ce geste sauve des vies. N’hésitez plus ! #PartagezVotrePouvoir

Qui peut donner ?

Il est recommandé de ne pas venir à jeun et de bien boire avant et après le don.

Les principales conditions pour donner son sang :

  • Être en bonne santé,
  • Avoir entre 18 et 70 ans,
  • Peser plus de 50 kilos et ne pas avoir été transfusé.

Dans les cas suivants, les dons doivent être différés de :

  • 7 jours à la fin d’un traitement antibiotique ;
  • 14 jours après un épisode infectieux ;
  • 4 mois après une endoscopie, un piercing ou un tatouage ;
  • 4 mois après un voyage dans un pays où sévit le paludisme.

Où donner ?

Rien de plus simple, rendez-vous le 1er, 2 ou 3 octobre dans le hall de l’UPM entre 10h et 16h !

30 septembre 2019/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/09/ETUDIANT2.jpg 1147 2011 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2019-09-30 18:57:532019-09-30 19:21:17Les 1, 2 et 3 octobre #Partagezvotrepouvoir !

Restauration – Horaires d’été (Campus ADV)

À la une, Vie étudiante

Tout comme les bibliothèques, les points de restauration passent aux horaires d’été. Retrouvez-ici toutes les modifications d’horaires des points de restauration à proximité du Campus Arnaud de Villeneuve.

Etudiants et Personnels

  • La cafétéria du CROUS sera fermée à partir du 1er juillet jusqu’au 16 août. Réouverture lundi 19 août.

Personnels

  • Le self du CHU Lapeyronie sera fermé du 1er juillet au 31 août 2019, pour cause de travaux.

La carte du CHU vous permet d’accéder au self du CHU Gui De Chauliac qui restera ouvert cet été. Il se situe au-dessus de l’espace Snack à l’entrée principale. La salle de convivialité du Campus Santé ADV demeure à la disposition des personnels administratifs et enseignants ainsi que des tables qui ont été installées en extérieur, sur le Campus.

25 juin 2019/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/06/benjamin-ashton-TP501SPRzPY-unsplash.jpg 3031 4546 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2019-06-25 18:58:382019-07-16 09:30:28Restauration – Horaires d’été (Campus ADV)

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  • Les acariens, sentinelles du vivant – Regards sur la biodiversité cachée16 juillet 2026 - 16 h 51 min
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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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