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Les personnes âgées représentent plus de 20% de la population française (Source INSEE 2020), pourtant, vieillir reste mal compris. Grâce aux outils de simulation proposés dans cet atelier innovant, les participants pourront faire un bon de plusieurs années dans le temps. Ils pourront ainsi aiguiser, par l’expérience, leurs compétences dans l’accompagnement des personnes âgées.

Pourquoi cet atelier ?

Cet atelier, proposé par l’Ecole de Gériatrie et de Gérontologie, a été créé pour permettre à ses participants de faire l’expérience des principales déficiences liées au vieillissement. 

Il est mené par sa responsable administrative, Myriam Taroudjit et Marie-Laure Portalez, ingénieure d’études. 

Des équipements spéciaux permettent aux participants de faire l’expérience sensorielle des principales déficiences liées à l’âge. Ils peuvent ainsi percevoir les difficultés des personnes âgées et  mieux comprendre leurs comportements et leurs besoins spécifiques.

“Un véritable apprentissage par l’expérience dans le but d’améliorer les conditions de vie des personnes âgées“

L’efficacité de cette méthode par simulation a fait l’objet d’une étude réalisée par des étudiants en médecine à l’Université Julius-Maximilians de Wurtzbourg (Dr. med. Filz S.A., Dr. med. Swoboda W. et al.).

Les recherches, effectuées sous forme de stages pratiques impliquant le port d’une combinaison de simulation, ont conduit aux résultats suivants :

  • Capacité d’empathie des conditions de vie d’une personne âgée après le stage pratique : 83% des participants.
  • Capacité de se mettre dans la situation d’une personne âgée après le stage pratique : 90% des participants.
  • Compréhension de l’état physique d’une personne âgée après le stage pratique : 95% des participants

 

Comment ?

A l’aide de combinaisons de simulation composées de plusieurs éléments, les participants se mettent à la place d’une personne âgée en faisant l’expérience des difficultés physiques et morales  liées au vieillissement.

Quelques exemples : 

  • LES LUNETTES SPÉCIALES

    Elles provoquent une perception différente de la couleur, un flou granuleux, une sensibilité à l’éblouissement et/ou un rétrécissement du champ visuel

  • LE CASQUE AUDITIF

    Il provoque une perte d’audition à haute fréquence

  • LE GILET DE POIDS

    Ce gilet permet aux participants de faire l’expérience d’une courbure de la colonne vertébrale, de basculement de bassin vers l’avant, d’une faiblesse posturale, de restriction de la mobilité, de perte de force, d’une augmentation du stress physique et/ou de l’affaiblissement du sens de l’équilibre.

  • LES GANTS

    Ils provoquent une restriction de la mobilité des mains, une diminution de l’agilité et une diminution de la sensation tactile

  • LES POIDS DE CHEVILLE

    Les poids de cheville provoquent une perte de force musculaire, une coordination altérée et une démarche incertaine en traînant les pieds

  • LA SEMELLE MOLLE DE LA SURCHAUSSURE

    Cette semelle particulière donne une sensation spongieuse et diminue la sensibilité du contact avec le sol, elle permet d’éprouver la sensation d’insécurité

  • DES GANTS SPÉCIAUX

    Ces autres gants permettent la simulation de tremblements, reproduits de façon réaliste grâce à la stimulation musculaire électrique et d’un module de commande réglable en continu

Les retours de nos étudiants

Chaque année, cet atelier innovant est donc proposé aux élèves de l’École afin de compléter leur cursus et améliorer leur compréhension de la personne âgée. Les témoignages sont élogieux :

Stéphanie : “Cet atelier était très intéressant et toutes les personnes travaillant auprès d’un public âgé devraient pouvoir participer à cet atelier de simulation. Perdre des sens est très perturbant.

Mariam : “Cet après-midi, j’ai vécu ce que les personnes avancées en âge que j’accompagne vivent au quotidien. Les douleurs musculaires, les problèmes auditifs et visuels, la lenteur, dus à l’environnement qui n’est plus adapté pour évoluer en toute sécurité“

Maïlys : “Dans le cadre professionnel, j’apporterai une attention d’autant plus particulière à ces “douleurs” et la manière dont les personnes le vivent et le subissent dans leur quotidien pour adapter au mieux les réponses à leurs besoins.”

 

Plus de photos : 

Alors que les débats sur la santé mentale des étudiants ont ressurgi suite à la crise sanitaire et à l’heure de la réforme du 2e cycle, nos équipes pédagogiques ont développé, en collaboration avec les étudiants et des usagers, un concept pédagogique unique en son genre. Nommé temporairement “UE Savoir-Être et communication thérapeutique”, ce programme d’enseignement tourné vers l’empathie constitue une véritable innovation éthique et pédagogique. Afin d’en savoir plus, nous nous sommes tournés vers les porteurs de ce projet : Dr Amandine Luquiens et Pr Céline Bourgier ainsi que vers Théo Lacoste, étudiant membre du comité de pilotage.

 

Génèse d’un projet centré sur l’empathie

Un besoin d’évaluation né des modalités d’évaluation de la R2C

En 2018, le projet de réforme du second cycle des études médicales (R2C) arrive dans les mains des différents responsables pédagogiques de la Faculté et interpelle le Pr Céline Bourgier. En effet, celle-ci constate que les modalités d’évaluation des étudiants suite à la R2C porteront entre autres sur l’évaluation du savoir-être et de l’empathie des étudiants, au travers du certificat de compétences cliniques (C3). Or, à ce moment-là, aucun enseignement entièrement dédié au développement de cette compétence n’existe dans notre offre de formation. 

Rejointe en 2019 par Dr Amandine Luquiens, psychiatre-addictologue au CHU de Nîmes, les deux médecins vont donc s’associer pour piloter le projet de développement d’une unité d’enseignement novatrice, à même de répondre aux exigences de la R2C. Leur première piste est d’étudier le niveau actuel d’empathie des étudiants en médecine.

 

Un constat interpellant : l’empathie des étudiants en médecine décline au fil de leurs études

Leurs premiers constats sont surprenants. En effet les deux praticiennes, découvrent au gré de leurs recherches bibliographiques que les étudiants en médecine ont tendance à subir un déclin de leur empathie tout au long de leurs études. “Ce déclin débute de manière concomitante avec les stages hospitaliers. Il semblerait que la différence entre “l’idéalisation du métier de soignant” et la “réalité du métier de soignant” soit un facteur déclenchant” – explique Amandine Luquiens

Autre observation : ce déclin est très fortement corrélé aux problèmes de burn-out et de dépression que peuvent rencontrer les étudiants en santé.

 

Un enseignement structuré pour enrayer ce déclin et prévenir une meilleure qualité des soins futurs

Ces constats motivent les porteuses de projet à créer une nouvelle unité d’enseignement (UE) innovante, portée par un objectif double : 

  • Donner aux étudiants les outils et les compétences nécessaires à l’augmentation de la qualité des soins, en leur inculquant une approche centrée sur la personne et non pas seulement sur les symptômes / pathologies
  • Prévenir les risques psycho-sociaux, pour les patients, mais aussi pour les étudiants, futurs professionnels de santé.

Ces deux éléments complémentaires seront dès lors co-développés par un comité dédié, composé d’enseignants, d’étudiants et d’usagers.

 

Une UE co-construite pour l’acquisition de compétences autour de l’empathie envers soi-même et envers les patients

Étapes de la construction de l’UE

Une telle UE nécessite une période de création puis d’expérimentation qui se concrétisera au sein de la Faculté en 5 grandes étapes : 

  • ÉTAPE 1

    Création d’un comité de pilotage transverse

    S’agissant d’une UE créée de manière collaborative, les enseignantes ont eu à cœur de créer un comité de pilotage intégrant les étudiants afin que l’UE leur soit adaptée le mieux possible. Le comité est par ailleurs soutenu par le Conseil Pédagogique de la Faculté (présidé alors par Pr Denis Morin) et est composé d’enseignants de différents horizons ou de différentes spécialités afin d’avoir une vision globale du projet.

  • ÉTAPE 2

    Recensement de l’existant et élargissement du comité de pilotage

    À l’aide des personnels administratifs de scolarité, Amandine Luquiens et Céline Bourgier recensent les UE et enseignements existants au sein de l’offre de formation, mettant l’accent sur la relation patient-médecin, la construction de la relation de soin et le savoir-être. Ceci leur permet d’entrer en contact avec les enseignants porteurs des enseignements existants et de les intégrer au comité de pilotage de la nouvelle UE.

    ÉTAPE 2

  • ÉTAPE 3

    Remaniement des enseignements existants, développement de l’UE

    Le comité de pilotage propose une nouvelle organisation des enseignements existants sur une durée de 5 ans. Ceci, en les remaniant dans un ordre plus logique, avec une mise en œuvre plus progressive et congruente avec l’entrée des étudiants en stage hospitalier. En parallèle du remaniement de l’existant, de nouveaux enseignements sont proposés pour compléter l’offre de formation comme le module de communication thérapeutique, découpé en 3 niveaux progressifs et dans lequel sera intégré l’atelier-théâtre pré-existant.

  • ÉTAPE 4

    Intégration de l’UE dans le programme d’une promotion pilote

    La promotion DFGSM2 2021-22 est la promotion pilote et inaugure l’ensemble des enseignements de l’UE sur les 5 années. Quelques modules sont par ailleurs proposés aux DFGSM3 afin de tester les enseignements (étape 6) 

    ÉTAPE 4

  • ÉTAPE 5

    Suivi d’une cohorte d’étudiants afin d’évaluer l’enseignement

    Afin de mesurer l’impact de l’enseignement sur les étudiants, 3 promotions sont évaluées régulièrement sur des critères liés à l’empathie, mais aussi au bien-être, ou encore à la conception de la relation de soin. La promo DFGSM2 21-22 sera comparée à la DFGSM3 21-22 qui aura bénéficié d’un enseignement allégée, à la promotion DFASM1 21-22 qui, elle, n’aura pas pu bénéficier des différents modules de l’UE.

 

Une UE structurée pour faciliter l’acculturation des étudiants au sujet de la gestion des émotions

Comme le rappelle Théo Lacoste, Vice-Doyen étudiant 21-22, les étudiants en médecine sont “perfectionnistes” : “Ils sont sélectionnés car ce sont les meilleurs. Et ce mode de sélection se poursuit au cours des années. Le besoin d’être ou du moins de paraître “infaillible” à tous les niveaux – que ce soit professionnellement ou émotionnellement –  continue jusqu’à devenir une composante presque culturelle de notre façon de penser.” 

Or, c’est précisément une acculturation sur ce sujet que doit susciter cette UE : Amandine Luquiens le précise : “Nous recherchons une acculturation des étudiants, voire même, de la Faculté dans son ensemble. La Faculté prend soin de ses étudiants et les étudiants doivent prendre soin d’eux. Nous allons ainsi les aider à se saisir d’outils qui vont de pair à la fois pour se protéger mais aussi pour enrayer la “suppression émotionnelle” ; une stratégie de gestion utilisée depuis de nombreuses années par les médecins pour appréhender la relation patient-soignant.”

 Pour parvenir à cet objectif, l’UE est structurée autour de 4 grands modules, tous obligatoires : 

  • Initiation à la méditation de pleine conscience
  • Echanges de pratiques entre pairs : ce module permet de libérer la parole mais également de mieux appréhender la communication professionnelle au sein d’une équipe de soignants
  • Communication thérapeutique : un module sur plusieurs années avec des enseignements théoriques sur les annonces, l’intégration de l’atelier-théâtre et des ateliers de simulation.
  • Stigmatisation dans les soins : un module avec l’intervention d’usagers qui témoignent devant les étudiants de situations qu’ils ont pu vivre au cours de leur parcours de soin

 

En résumé : une initiative innovante, à plus d’un titre

L’humanisme est une valeur cœur de la Faculté. Elle est partie intégrante de son histoire, mais elle constitue également une valeur porteuse pour son avenir, comme en témoigne ce programme innovant, à plus d’un titre. En effet, il s’agit là d’une innovation éthique et pédagogique

  • co-créée avec les étudiants, les équipes pédagogiques, les usagers et les personnels administratifs : un véritable exemple de collaboration transversale entre les femmes et les hommes de notre communauté 
  • qui s’intéresse à une véritable problématique sociale et sociétale des étudiants en santé et qui intervient suffisamment tôt dans leur cursus pour l’anticiper et suffisamment longtemps pour la traiter en profondeur
  • qui intègre des modules théoriques mais aussi et surtout des modules très pratiques, centrée sur une approche humaine de la relation patient-soignant, notamment au travers d’ateliers de simulation
  • créatrice de compétences clés autour de l’empathie et du savoir-être : des outils indispensables pour une médecine plus humaine
  • porteuse d’un message à la fois pour les étudiants mais aussi pour leurs futurs patients

 

Des perspectives ouvertes sur les autres cursus

La mise en place de cette UE sur le cursus médecine pose inévitablement la question des autres filières portées par la faculté (maïeutique, paramédical). “La médecine est relativement en retard par rapport aux autres cursus”, concède Dr Luquiens. “En effet, il existe déjà des UE dans les autres cursus, mais pas de manière aussi structurée dans le temps. L’idée est donc, une fois cette UE fiabilisée “d’essaimer” sur les autres filières, dans une volonté d’approche transdisciplinaire de ces compétences.”

 

Chaque année, la Faculté organise le Printemps de la Médecine, un événement destiné aux médecins généralistes. Toutes les infos dans cet article !

Un événement à destination des médecins généralistes

Ces journées sont l’occasion d’aborder toutes les actualités médicales marquantes de l’année le matin et d’aborder l’après-midi sous la forme d’ateliers les bonnes pratiques dans des thèmes de pratique médicale courante. Cette journée, comme les précédentes, sera déposée sur le site de l’ANDPC afin d’être labellisée et la Faculté se chargera des inscriptions des médecins souhaitant y participer. D’ici là réservez cette date sur votre agenda !

Pour toute précision complémentaire liée notamment au programme et aux modalités d’inscription, n’hésitez pas à vous adresser au bureau en charge de la gestion du DPC à la Faculté via l’adresse suivante:  med-fmc-dpc@umontpellier.fr.

 

  • 8H30

    Présentation de la journée

  • 8H40

    Nouveautés 2022

    avec  Dr Camille Roubille (8h40 – 9h10), Pr Hubert Blain (9h10 – 9h40) et  Dr David Costa (9h40 – 10h10)

    8H40

  • 10H10

    Consommation et coût des médicaments du diabète

    Dr Laurence Papinaud

  • 10H30

    Le rôle de l’endocrinologue

    Pr Éric Renard

    10H30

  • 11H00

    Le rôle du néphrologue

    Pr Moglie Le Quintrec

  • 11H30

    Le rôle du cardiologue

    Pr François Roubille

    11H30

  • 12H00

    Clôture de la matinée

    Mot de la Doyenne
    Mot du Conseil de l’Ordre Départemental de l’Hérault (Actualités de l’Ordre par le Dr Philippe Cathala)

  • ATELIERS À CHOISIR

    2 ateliers de 2h parmi les 5 ateliers proposés

    • Atelier 1 – 14h-16h (MG) : Gestion en médecine générale d’une plainte sommeil
    • Atelier 2 (MG) : Troubles du comportement chez le sujet âgé
    • Atelier 3 (MG) : Prophylaxie Pré-Exposition (PrEP)
    • Atelier 4 (MG et internes) : Le secret médical en cas de mise en danger du patient : cas des violences faites aux femmes
    • Atelier 5 (MG et internes) : Prise en charge pratique des plaies et escarres

    ATELIERS À CHOISIR

 

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien ci-dessous ! Le bureau de la Formation Médicale Continue et des DPC vous attend nombreux !

Le programme SPES (Soins Primaires Environnement et Santé) est un projet de formation du Département Universitaire de Médecine Générale de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes et de la Maison de Santé Pluriprofessionnelle Universitaire Avicenne de Cabestany. Une journée de formation destinée aux internes en Médecine Générale ainsi qu’une conférence grand public auront lieu le 9 septembre 2021.

 

Genèse du projet

Il s’inscrit dans l’appel à projet porté par l’ARS Occitanie dans le cadre du 3ème Plan Régional Santé-Environnement, dont il est l’un des lauréats. Il vise en particulier à renforcer l’appropriation de la santé environnementale pour les citoyens et les professionnels de santé.

Organisation du projet

Il est organisé à cette fin en 3 temps :

  • Un enseignement distanciel proposé aux internes de médecine générale (1ère année de DES de Médecine Générale) et aux enseignants du département de médecine générale.

  • Un enseignement présentiel qui aura lieu le Jeudi 9 Septembre 2021 au Bâtiment historique de la faculté de médecine de Montpellier-Nîmes. Destiné aux internes de médecine générale en 1ère année de DES, il sera consacré le matin à des interventions et des échanges avec des experts en santé environnementale et l’après-midi à des sessions de travail avec les internes pour co-construire des travaux de thèses en santé-environnementale.

  • Une conférence grand public le jeudi 9 Septembre 2021 en soirée au Bâtiment historique de la faculté de médecine de Montpellier-Nîmes. Destiné au grand public, elle sera consacrée cette année à la pollution atmosphérique.

Découvrez la formation SPES plus en détail

Rencontre avec le responsable pédagogique

Le Docteur François Carbonnel, maître de conférence des Universités de Médecine Général à la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes et médecin généraliste au sein de la MSPU Avicenne ressort lauréat de l’appel à projet porté par l’ARS Occitanie.

Pourquoi avoir voulu mettre en place cette formation Soins Primaires Environnement et Santé ?

L’environnement peut être porteur de risques sur nos sociétés et sur la santé. Cette formation permet de faire prendre conscience à nos confrères de ce qu’est la santé environnementale. Nous souhaitons les former sur ce champ encore peu connu.

Quel est le but de cette nouvelle formation ?

Grâce à cette formation, les futurs médecins généralistes pourront dans un premier temps identifier les risques qu’a l’environnement sur la santé afin d’être en capacité de les soigner. Dans un second temps, ils pourront les prédire et les éviter.

A qui s’adresse cette formation ?

Cette formation s’adresse en premier lieu aux internes et aux enseignants en médecine générale. Le but de cette formation est qu’elle devienne pérenne et utile pour que nous puissions la proposer à plus large échelle et que la problématique de la santé environnementale soit abordée sur l’ensemble des territoires.

La journée du 9 septembre

Cette journée se déroulera en deux temps : un premier temps destiné à la formation des internes et des enseignants en médecine générale. Un second temps, ouvert au grand public, pendant lequel une conférence sera organisé.

Voici le programme de ces deux parties :

Programme de la journée destinée aux internes

  • 8H30

    Accueil des participants

  • 9H

    Discours officiels

  • 10H

    Aménager les espaces pour lutter contre la sédentarité par G.Ninot

  • 11H

    Pollution de l’air par I. Annesi-Maesano

  • 12H

    Allergies et environnement par P. Demoly

  • 13H

    Pause déjeuner

  • 14H

    Ateliers accompagnement thèses sur la santé environnementale par les membres du DUMG

Programme de la conférence destinée au grand public

  • 17H30

    “La Santé Environnementale à l’Université de Montpellier et dans nos territoires”

  • 18H30

    “La Pollution de l’air”  Conférencière : Pr Isabella Annesi-Maesano, Directrice de Recherche INSERM, Co-Directrice Institut Desbrest d’Epidémiologie et Santé Publique (IDESP), UMR 1302, INSERM et Université de Montpellier


A noter que ce programme est susceptible de changer selon le contexte sanitaire.

 

 

 

« La Maison de Santé Pluridisciplinaire Universitaire (MSPU) Avicenne fut inaugurée à Cabestany près de Perpignan en 2018. En juin 2021, deux autres MSPU viennent compléter ce dispositif territorial. A l’occasion de cette ouverture, un moment solennel a eu lieu le jeudi 27 mai pour faire un bilan de la MSPU de Cabestany, et de présenter le projet des deux nouvelles MSPU. »

 

MSPU : Kézako ?

Une Maison de Santé Pluridisciplinaire est une maison de santé pluriprofessionnelle ayant conclu, avec l’ARS et une université ayant une composante médecine, une convention ayant pour objet le développement de la formation et de la recherche en soins primaires. 

 

La MSPU d’Avicenne : un bilan concluant

Cette MSPU, gérée par le Dr Mark OUDE ENGBERIK et regroupant une trentaine de professionnels de santé dans différents domaines, a réalisé plusieurs projets depuis ces 5 dernières années. Deux projets principaux ont été abordés lors de cette conférence :

  • Le projet TSAPP  qui vise à former les professionnels de santé concernant l’accès aux soins des personnes en situation de handicap.
  • Le projet SPES (Soins Primaires Environnement et Santé) qui a pour objectif de développer la culture santé et environnement des professionnels et du grand public.

Sur le plan universitaire, cette MSPU est dotée de 16 maîtres de stage dans plusieurs domaines de santé et accueille 6 à 10 stagiaires par an.

Deux nouvelles MSPU dans la région

Suite au succès des projets menés par la MSPU d’Avicenne, deux autres maisons ont été inaugurées dans la région afin de répondre aux besoins territoriaux dans ce domaine.

  • MSPU LA SOURCE

    • Inaugurée en février 2020, cette MSPU est localisée à Vergèze et est gérée par le Dr Céline Varraut.
    • Elle compte, en son sein, 25 professionnels dans 10 domaines de santé différents
    • Elle axe ses objectifs autour de trois grands thèmes : le territoire, la formation et les soins
  • MSPU Pauline Lataud

    • Cette MSPU est multisites, ainsi elle est localisée à Castries, Prades le Lez, Saint Georges d’Orques et Vendargues et est gérée par le Dr Philippe Lognos.
    • Elle compte, en son sein, 50 professionnels dans 9 domaines de santé différents
    • Elle axe également ses objectifs autour des mêmes thématiques que la précédente.

Un projet commun se dessine autour de ces trois MSPU : construire un réseau de recherche et rendre le service accessible aux citoyens de proximité.

Chaque année, la Faculté organise le Printemps de la Médecine, un événement destiné aux médecins généralistes. Contexte sanitaire oblige, cette 5e édition se déroulera de manière dématérialisée. Toutes les infos dans cet article !

 

Un événement à destination des médecins généralistes

Ces journées sont l’occasion d’aborder toutes les actualités médicales marquantes de l’année le matin et d’aborder l’après-midi sous la forme d’ateliers les bonnes pratiques dans des thèmes de pratique médicale courante. Cette journée comme les précédentes sera déposée sur le site de l’ANDPC afin d’être labellisée et la Faculté se chargera des inscriptions des médecins souhaitant y participer. D’ici là réservez cette date sur votre agenda !

Pour toute précision complémentaire liée notamment au programme et aux modalités d’inscription, n’hésitez pas à vous adresser au bureau en charge de la gestion du DPC à la Faculté via l’adresse suivante:  med-fmc-dpc@umontpellier.fr.

 

 

Le programme de cette 5e édition

L’entièreté de cet événement se déroulera sur ZOOM. Pour pouvoir vous connecter aux conférences, il est nécessaire de vous inscrire au préalable. N’hésitez pas pour cela à vous informer auprès du bureau en charge de la gestion du DPC à la Faculté via l’adresse suivante:  med-fmc-dpc@umontpellier.fr !

 

  • 8h30 - 8h40

    Discours Introductif

    Présentation de la journée par Monsieur le Doyen, Professeur Hubert BLAIN et Docteur David COSTA

  • 8h40 - 10h25

    Conférence : Quoi de neuf ?

    Avec : Camille ROUBILLE (8h40-9h15) ; Hubert BLAIN (9h15-9h50) et David COSTA (9h50-10h25)

    8h40 - 10h25

  • 10h25 - 10h45

    Temps d’échanges

    Temps d’échanges : Questions-Réponses

  • 10h45 - 11h30

    Controverse

    Controverse avec en ouverture une introduction de l’AM sur : “Pour ou Contre l’utilisation des PSA dans le dépistage du cancer de la prostate ?”

    10h45 - 11h30

  • 11h30 - 12h00

    Discours de Clôture

    Mot du Doyen
    Mot du Conseil de l’Ordre départemental de l’Hérault
    Mot de l’ARS Occitanie

  • 12h00 - 12h30

    Prix de Thèses

    Remise de prix de thèses

    12h00 - 12h30

  • 14h00 - 18h00

    Ateliers dématérialisés sur ZOOM

    2 ateliers de 2h chacun :

    • de 14h à 16h
    • de 16h à 18h

    Chaque atelier se tiendra simultanément sur les 2 créneaux horaires, les participants alternant entre les 2 créneaux et les 2 ateliers :

    1. Comment accompagner au mieux un patient en fin de vie ?
    2. Addictions – comment accompagner les patients souffrant d’addictions ?

 

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien ci-dessous ! Le bureau de la Formation Médicale Continue et des DPC vous attend nombreux !

Illustration-formation

C’est une première pour notre Faculté ! Ce vendredi 22 novembre, la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes a pour la première fois ouvert ses portes au monde de l’entreprise en donnant une formation inédite et co-construite, permettant aux industriels de mieux appréhender le domaine médical.

 

Une formation en co-construction depuis plusieurs mois

La formation inédite, portée par le Professeur Boris Guiu, responsable du département radiologie diagnostique et interventionnelle à l’Hôpital Saint Eloi du CHU de Montpellier et le Doyen Michel Mondain, a été construite en accord avec la société Quantum Surgical, spécialiste de la robotique chirurgicale. Composée de deux modules, cette formation a permis de renforcer les connaissances des salariés dans le domaine de la santé ; en proposant un premier socle de base sur la chirurgie, l’anesthésie et la radiologie interventionnelle, avant d’aborder un socle plus spécifique sur le cancer du foie et l’ablation percutanée.

 

Interventions de professionnels de santé issus des CHU et de l’ICM

Ainsi, la première édition de cette formation a permis à 15 collaborateurs de la société de se former auprès de professionnels de santé issus des structures partenaires de la Faculté : le CHU de Montpellier, le CHU de Nîmes ou encore l’ICM. Une démarche qui répond à une volonté forte de faire naître une plus grande collaboration entre les professionnels de santé et ceux qui œuvrent techniquement à construire la médecine de demain.

 

 

La Faculté à l’écoute des professionnels techniques du secteur

Consciente des grandes évolutions qui bouleversent le monde de la santé et des besoins en formation des professionnels techniques du secteur, la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes mobilise aujourd’hui ses moyens académiques afin de répondre aux besoins économiques de l’entreprise. La Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes a ainsi travaillé en collaboration avec Quantum Surgical pour penser une formation à la carte adaptée aux besoins exprimés par l’entreprise.