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Archive d’étiquettes pour : covid-19

PASS | Infos mesures sanitaires au 3 janvier 2022

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Vie étudiante

Étudiant.e en PASS, vous allez passer vos épreuves de votre parcours à compter de demain. Conformément aux dernières mesures sanitaires en date du 3 janvier, merci de prendre en compte les consignes suivantes liées aux nouvelles règles d’isolement énoncées ci-dessous.

 

 

CAS 1 – PERSONNES POSITIVES AU COVID-19

A – Personnes avec un schéma vaccinal complet

  • Isolement :
    • durant 7 jours pleins (depuis la date des débuts des signes ou date du prélèvement du test positif)
    • ramené à 5 jours si :
      • Test antigénique ou RT-PCR négatif
      • ET pas de signes cliniques depuis 48h

B – Personnes avec schéma vaccinal incomplet ou personne non vaccinée

  • Isolement :
    • durant 10 jours
    • ramené à 7 jours si test négatif et pas de signes cliniques depuis 48h

 

CAS 2 – PERSONNES CAS CONTACT

A – Personnes avec un schéma vaccinal complet

  • Pas d’isolement MAIS :
    • Test antigénique ou PCR dès connaissance positivité du contact
      • Si positif : ISOLEMENT
      • Si négatif : auto tests à J2 et J4 après dernier contact avec une personne positif
        • Si auto-test positif, faire TAG ou RT-PCR et isolement

B – Personnes avec schéma vaccinal incomplet ou personne non vaccinée

  • Isolement durant 7 jours (à partir date dernier contact avec personne positive) et TAG ou RT-PCR négatif à J7

 

ATTENTION

Il est fortement recommandé à toute personne présentant d’éventuels symptômes de réaliser un test antigénique ou PCR d’ici demain pour s’assurer de sa non-positivité à la Covid.

 

Merci de prendre soin de vous et des autres.

4 janvier 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/02/banniere.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-01-04 12:32:032022-01-04 12:33:24PASS | Infos mesures sanitaires au 3 janvier 2022

7 octobre 2021 : Colloque L’Homme face à la Science

800 ans, À la une, Évènements

Dans le cadre des 800 ans de la Faculté de Médecine, en partenariat avec l’Espace de réflexion éthique Occitanie et sous le parrainage de l’Académie Nationale de Médecine, nous accueillerons au sein de notre campus Arnaud de Villeneuve, le colloque « L’Homme Face à la Science ».

 

Un colloque organisé à l’occasion des 800 ans de la Faculté de Médecine.

La santé et les soins évoluent et des interrogations éthiques et sociétales émergent.

Des thèmes comme les enjeux éthiques des biotechnologies de la prédiction, l’innovation dans un contexte de crise sanitaire ou les repères éthiques pour l’innovation en neuroscience seront abordés à l’occasion de ce colloque, organisé en partenariat avec l’Espace Ethique Régional d’Occitanie.

Ouvert à tous (sur inscription gratuite), cet événement accueillera des membres de l’Académie des Sciences ainsi que de l’Académie Nationale de Médecine, laquelle parraine cet événement.

Télécharger le Communiqué de Presse

 

Programme du congrès, le 7 octobre 2021 sur le campus ADV

Télécharger le programme (PDF)
Inscription gratuite au colloque
  • 8H30

    Accueil

  • Allocutions Introductives

    Jean-François ALLILAIRE – Philippe AUGE – Michel MONDAIN

    9H00

  • 9H20

    Quand l’opposition aux faits médicaux et scientifiques devient-elle déraisonnable ?

    Jean-François MATTEI

    Introduction par Jacques BRINGER

  • La contestation des experts à l’heure des incertitudes scientifiques et de la crise sanitaire

    Virginie TOURNAY

    Animateur : Claude JAFFIOL

    10H00

  • 10H40

    Tenir le cap de l‘intégrité scientifique à l’heure de la Covid

    Alain FISCHER (en vidéo) – Didier HOUSSIN

    Introduction par Bernard CHARPENTIER

  • Sciences, politique et société : les leçons de la crise Covid-19

    Jean-François DELFRAISSY

    11H20

  • 12H20

    Pause Déjeuner

  • Quelles repères éthiques pour l’innovation en neurosciences ?

    Michel CLANET

    13H30

  • 14h15

    Les nouvelles technologies pour lire dans nos têtes ?

    Laurence DEVILLERS (en vidéo) – Emilie OLIE

    Animateur : Jacques TOUCHON

  • Organoïdes : faits et fantasmes

    Albano MELI – Jean-Marc LEMAITRE

    Animateur : Alain PRIVAT

    15h15

  • 16h15

    Le soin par les algorithmes : impact sur la relation avec les patients

    Alain LIVARTOWSKI – Bernard NORLINGER

    Animateur : Jacques BRINGER

  • Les enjeux éthiques des biotechnologies de la prédiction

    Pierre LE COZ – Pascal PUJOL

    Animateur : François-Bernard MICHEL

    17h15

  • 18h00

    Conclusion

12 septembre 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/09/vv7rw.png 3000 6000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-09-12 20:50:452021-09-30 16:04:137 octobre 2021 : Colloque L’Homme face à la Science

Nouveau livre du Professeur Dedet : Epidémies : de la peste noire à la covid-19.

À la une, Évènements

Le Professeur Jean-Pierre Dedet est médecin et microbiologiste. Il est professeur émérite à la Faculté de Médecine de l’Université de Montpellier depuis 2010. A la suite de son ouvrage « 800 ans d’enseignement de la Médecine à Montpellier : la plus ancienne École de Médecine du Monde Occidental » sorti l’an passé à l’occasion des 800 ans de la Faculté de Médecine, le Professeur Dedet revient avec son nouveau livre « Epidémie : de la peste noire à la covid-19 »* traitant sur les différentes épidémies à travers l’histoire.

L’ouvrage :

Le nouvel ouvrage* du professeur Dedet, paru aux éditions Dunod (collection EKHO) est disponible depuis ce mois d’avril 2021.

Cet ouvrage relate l’histoire des plus grandes épidémies, replacées dans leur contexte global, scientifique comme historique. Il nous offre également la possibilité de réfléchir sur la façon dont apparaissent les épidémies et sur la possibilité de les anticiper. Cet ouvrage est également introduit par une préface écrite par Françoise Barré-Sinoussi, lauréate du prix nobel de Médecine et de Physiologie en 2008.

Lire un extrait

 

Rencontre avec Jean-Pierre Dedet, Professeur émérite de la Faculté et auteur de l’ouvrage :

 

Dans ce nouveau livre vous traitez le sujet des épidémies, pourquoi avoir voulu aborder ce sujet ?

Ce livre est une réédition d’un premier ouvrage intitulé « Les épidémies, de la peste noire à la grippe A/H1N1 » paru aux éditions Dunod en 2010. Face à la crise sanitaire actuelle, cet ancien ouvrage a suscité un regain d’intérêt. Les Editions Dunod m’ont alors proposé de rééditer le livre et de parler de l’épidémie actuelle ce que j’ai accepté volontiers.

 

Comment est traité la thématique des épidémies dans votre ouvrage ?

Ce livre a une double démarche : d’abord celle de parler de l’histoire des épidémies d’un point de vue scientifique ; de montrer quels ont été les progrès scientifiques dans le domaine épidémiologique à travers l’histoire. Mais également, de parler des épidémies dans l’histoire : quelles sont les conséquences d’une épidémie sur le plan humain, sociologique, économique, culturel etc. ? Quel poids représentent les anciennes épidémies à l’heure actuelle ? Quels sont les facteurs de la naissance des épidémies ? Quelles sont les évolutions de celles-ci à travers l’histoire ? Quelles sont leurs positions actuellement ?

 

A qui est destiné ce livre ?

Cet ouvrage est destiné au grand public. Les épidémies et leurs histoires y sont expliquées de façon simplifiée afin que ce livre soit accessible à tous les lecteurs. L’objectif est de vulgariser le sujet et d’essayer de faire prendre du recul au public sur les épidémies en général et sur la Covid-19 en particulier.

 

Vous avez sollicité l’intervention de Françoise Barré-Sinoussi pour la rédaction de la préface, pour quelles raisons ? 

J’ai exercé pendant 20 ans au sein de l’institut Pasteur, cela m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes dans le domaine. J’avais déjà fait appel à Luc Montagnier pour mon ouvrage « La microbiologie, de ses origines aux maladies émergentes » paru en 2007. Françoise Barré-Sinoussi est spécialisée dans l’épidémie du SIDA ce qui lui a valu le prix Nobel de Médecine et de Physiologie en 2008. Cela m’a donc paru évident de faire appel à elle. Cet ouvrage est un peu le lien entre ma carrière Pasteurienne et Montpelliéraine !

 

Quels sont vos projets pour la suite ?

Actuellement, je commence à écrire mon prochain livre qui portera sur les vaccins et la vaccination. Celui-ci sera également à destination du grand public.

*Le nouveau livre du Professeur Dedet est disponible au prix de 8,90€ dans les librairies ainsi qu’en ligne.

5 mai 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/01/etudes-formations2.jpg 342 1300 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-05-05 10:13:542021-05-05 12:00:58Nouveau livre du Professeur Dedet : Epidémies : de la peste noire à la covid-19.

COVID-19 : Dispositions relatives au couvre-feu de Janvier 2021

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus

En raison du contexte épidémique, le gouvernement a placé l’intégralité de la population française sous couvre-feu. Tous les habitants doivent être rentrés chez eux pour 18h à compter du samedi 16 janvier 2021. Retrouvez ci-dessous les conséquences du couvre-feu sur les horaires d’ouverture de la Faculté.

Ouverture des locaux

Les locaux de la Faculté sur Montpellier (site historique et campus Arnaud de Villeneuve) et Nîmes seront fermés à 18h. Les occupants de la Faculté devront quitter les lieux avant 17h30.

A noter que le Jardin des Plantes ferme également ses portes à 17h30.

Impact sur les BU

  • La BU Historique Médecine centre-ville reste ouverte sur ses horaires habituels
  • La BU Médecine UPM change ses horaires et ferme à 17h30
  • La BU Médecine Nîmes change ses horaires et ferme à 17h30

La réservation de votre créneau de venue reste obligatoire dans toutes les BU :

  • ⚠️ l’accès aux BU concerne les activités de prêt/retour de documents et matériels et le travail individuel sur place. L’accès aux salles de travail en groupe est donc temporairement suspendu;
  • ⚠️ l’accès se fait uniquement sur rendez-vous : les usagers doivent donc réserver un créneau de prêt/retour ou une place de travail, soit via Affluences, soit par mail, selon les BU concernées

 

Fonctionnement des examens et TP en présentiel

Les examens et TP prévus en présentiel seront maintenus. Vos scolarités se rapprocheront de vous pour vous communiquer par mail 📩 les infos relatives à ces cas particuliers. Si ceux-ci approchent ou dépassent 18h, les étudiants devront avoir sur eux une attestation dérogatoire de déplacement personnelle (cocher le motif 1), leur carte d’étudiant, et le planning de leur cours visible sur l’ENT, à présenter en cas de contrôle.

Nous rappelons à chacun l’importance de respecter les gestes barrières afin de limiter la propagation du virus. Le port du masque reste obligatoire dans tous les locaux de la Faculté.
19 janvier 2021/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/couverture_article_covid_adv_bleu.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2021-01-19 17:48:222021-01-20 09:33:39COVID-19 : Dispositions relatives au couvre-feu de Janvier 2021

COVID-19 et vaccination : RDV le 1/02 pour un nouveau webinaire expert

À la une, Évènements, Formations

Après un webinaire consacré à la prise en charge de la COVID-19 de la ville à l’hôpital, un nouveau webinaire est consacré à la vaccination. Rendez-vous le 1er février prochain ! Toutes les infos dans cet article.

 

« Vaccination et la Covid-19 : de la théorie à la pratique » ; un webinaire organisé par la Faculté et les CHU à destination des internes et des médecins

Le 1er février 2020, à 19h00, se déroulera un webinaire à destination des médecins et des internes. Le webinaire aura pour thème principal la vaccination dans le cadre de l’épidémie de COVID-19.

Véritable enseignement universitaire, il permettra aux participants de disposer des données scientifiques récentes sur le vaccin, les populations cibles ou encore les aspects pratiques de cette campagne de vaccination. Le webinaire est présenté et conçu par les enseignants de médecine d’urgence, de pneumologie, de pharmacologie clinique, de médecine infectieuse et de médecine générale de la Faculté.

 

Programme du webinaire

Le Professeur Michel Amouyal (Département Universitaire de Médecine Générale), le Professeur Jacques Reynes (Responsable COPIL Vaccination – Maladies Infectieuses et Tropicales)  et le Dr Paul Loubet (Médecin Infectiologue, CHU de Nîmes) donneront la parole aux Professeurs Fessler, Le Moing et Demoly ainsi qu’aux Docteurs Bourgeois, Makinson, Morquin et Villiet.

 

Chaque présentation sera d’une durée de 10 à 20 minutes. Le webinaire sera suivi d’une table ronde. 

 

  • COVID et développement vaccinal : pourquoi si vite ?

    Dr Alain Makinson Maladies Infectieuses et Tropicales, CHU de Montpellier (10 minutes)

  • Vaccin et COVID : Que disent les études ?

    Pr Vincent Le Moing, Maladies Infectieuses et Tropicales, CHU de Montpellier (15-20 minutes)

  • Vaccin et COVID : Allergies et contre-indications

     Pr Pascal Demoly, Pneumologie et Allergologie, CHU de Montpellier (10 minutes)

  • Vaccin et COVID : Populations cibles et priorisation

    Dr David Morquin Maladies Infectieuses et Tropicales, CHU de Montpellier (10 minutes)

  • Vaccin et COVID : Aspects pratiques : conservation, chaine du froid et modalités administratives

    Dr Maxime Villiet, Pharmacologie Clinique (10 minutes)

  • Discussion, questions-réponses 30 minutes et synthèse

     en présence des précédents intervenants, des modérateurs, du Dr Anke Bourgeois (Centre de Vaccination – Institut Bouisson Bertrand) et du Pr Pierre Fesler (membre du COPIL Vaccination) (30 minutes)

 

Replay

Retrouvez ci-dessous le lien vers le replay de ce webinaire !

 

 

 

 

19 janvier 2021/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/12/Webinaire-banniere.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2021-01-19 16:42:522021-02-05 18:38:06COVID-19 et vaccination : RDV le 1/02 pour un nouveau webinaire expert

COVID-19 : un nouveau webinaire pour Internes et Médecins Généralistes

À la une, Coronavirus, Formations

« COVID-19 : de la ville à l’hôpital » : tel est le nom du prochain webinaire organisé par les équipes professorales de la Faculté en médecine d’urgence, médecine générale et infectiologie, à l’occasion de la pandémie mondiale de la COVID-19. Rendez-vous est donné le 10 décembre prochain. Retrouvez toutes les infos dans cet article !

 

COVID-19 : de la ville à l’hôpital ; un webinaire organisé par la Faculté à destination des internes et des médecins

Le 10 décembre 2020, à 19h00, se déroulera un webinaire à destination des médecins et des internes. Le webinaire aura pour thème principal la crise sanitaire et la COVID-19 : de la ville à l’hôpital.

Véritable enseignement universitaire, il permettra aux participants de disposer des données les plus récentes sur l’épidémie, afin d’appréhender la prise en charge de la COVID-19 dans leur pratique quotidienne. Le webinaire est présenté et conçu par les enseignants de médecine d’urgence, de médecine infectieuse et de médecine générale de la Faculté.

 

Programme du webinaire

Le Professeur Michel Amouyal (Département Universitaire de Médecine Générale) donnera la parole aux Professeurs Le Moing et Sebbane ainsi qu’aux Docteurs Loubet et Makinson.

 

Chaque présentation sera d’une durée de 20 minutes suivies de 5 minutes de discussion autour du sujet abordé.

 

  • Aspects épidémiologiques et cliniques

    Dr Paul Loubet Maladies Infectieuses, CHU Nîmes (20 minutes)

  • Diagnostic et transmission

    Dr Alain Makinson, Maladies Infectieuses et Tropicales, CHU de Montpellier (20 minutes)

  • Thérapeutique et vaccination

     Pr Vincent Le Moing, Maladies Infectieuses et Tropicales, CHU de Montpellier (25 minutes)

  • Filière COVID, ville hôpital: place du SAMU et des services d’urgence

     Pr Mustapha SEBBANE, Département de Médecine d’Urgence (10 minutes)

  • Prise en charge en médecine de ville : synthèse

    Pr Michel Amouyal, Département Universitaire de Médecine Générale (10 minutes)

  • Discussion

     (30 minutes)

 

Replay

Ce webinaire est destiné aux médecins généralistes et urgentistes en poste ainsi qu’aux internes de ces mêmes spécialités.

Vous pouvez ci-dessous retrouver le replay de ce webinaire dont voici le code secret: *CtH?6kc

 

Replay du Webinaire

 

 

 

 

2 décembre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/12/Webinaire-banniere.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-12-02 18:20:382020-12-14 10:37:27COVID-19 : un nouveau webinaire pour Internes et Médecins Généralistes
FacMedMtp-BH

URGENT – Annulation des Journées du Patrimoine 2020

800 ans, À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Jardin des Plantes, Patrimoine

Sur décision du Préfet de l’Hérault, les Journées du Patrimoine ne sont pas maintenues au sein des bâtiments publics. La Faculté et le Jardin des Plantes sont concernés par cette annulation. Plus d’infos dans cet article.

 

Annulation des JEP au sein de la Faculté de Médecine et de son Jardin des Plantes

L’arrêté préfectoral n° 2020.01.1066 prononce l’interdiction d’accueil des publics dans les établissements d’état à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine 2020 et ce, en raison du contexte sanitaire actuel.

Nous sommes donc au regret d’annoncer l’annulation des visites guidées prévues samedi 19 et dimanche 20 septembre. 

Cette annulation s’applique aux manifestations prévues au sein du Bâtiment Historique de la Faculté de Médecine ainsi qu’au Jardin des Plantes.

Télécharger l’Arrêté Préfectoral Télécharger le CP de la Préfecture

 

Suspension des expositions temporaires « Art et Anatomie » et « Corps à Coeur » le 19 septembre

En concertation avec la présidence de l’Université, la direction de la Faculté a décidé de suspendre également durant ce week end les expositions temporaires présentes au Bâtiment Historique : « Art et Anatomie » au Musée Atger ainsi que l’exposition « Corps à Coeur » dans les salles Tekné Makré.

 

Ces expositions reprendront leurs horaires d’ouverture habituels dès le lundi 21 septembre.

 

Télécharger le CP universitaire

 

 

 

15 septembre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/09/fac_med_batiments_placedelacom-3.jpeg 1144 4352 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-09-15 17:03:092020-09-15 17:10:03URGENT – Annulation des Journées du Patrimoine 2020

COVID-19 – Dispositions relatives aux cas avérés ou suspects

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Vie des Personnels, Vie étudiante

Retrouvez ci-dessous toute la procédure relative aux cas avérés et suspects de COVID-19 : signalement, contacts à prendre, recommandations. Cette procédure est applicable à tous les étudiants de la faculté ainsi qu’à tous ses personnels administratifs et enseignants.

 

Rappel des principes à appliquer

 

  • PORT DU MASQUE OBLIGATOIRE

    Le port du masque est obligatoire pour tous et tout le temps au sein des campus universitaires, incluant les locaux universitaires (et dans la ville). Le lavage des mains avec une SHA est recommandé ainsi que le maintien autant que possible d’une distance suffisante entre tous. Nous vous demandons également de maintenir ces règles dans la vie courante, ces précautions ne devant pas se limiter aux enceintes universitaires.

  • DANS L’ATTENTE DE RÉALISER UN TEST PCR

    Si vous êtes en attente de réaliser un test PCR (ou en attente de son résultat), quel qu’en soit le motif de réalisation :

    • Si vous êtes étudiants non-hospitalier : vous ne devez pas vous rendre en cours, quel qu’il soit, ni en stage et prévenir votre service de scolarité par e-mail.
    • Si vous êtes étudiant hospitalier en période de stage : vous devez prévenir très rapidement le Chef de service et/ou la cadre du service de cette situation,  suivez la procédure ci-dessous intitulée « Info CHU – COVID 19 étudiant hospitalier »
    • Si vous êtes membre du personnel de la Faculté : vous devez vous signaler auprès du référent COVID de votre établissement via l’adresse medecine-covid19@umontpellier.fr
  • VOUS ÊTES PERSONNE CONTACT À RISQUE

    Si vous êtes « personne contact à risque », que vous soyez symptomatique ou non,

    • Etudiants : Vous ne devez pas vous rendre en cours, quel qu’il soit, ni en stage pour les étudiants hospitaliers et prévenir votre service de scolarité par mail.
    • Etudiants hospitaliers : Si vous êtes étudiant hospitalier en période de stage, vous devez prévenir très rapidement le chef de service et/ou la cadre du service de cette situation et prévenir votre service de scolarité par mail.
    • Personnels : vous ne devez pas vous rendre au travail et contacter la cellule de crise COVID pour recevoir vos instructions : medecine-covid19@umontpellier.fr
  • VOTRE TEST PCR EST POSITIF

    Si votre test PCR est positif :

    • Pour tous les étudiants (externes ou non, en période de cours ou de stage) : vous devez prévenir systématiquement par mail et dans les plus brefs délais les services de scolarité correspondant à votre année d’étude, du site (Montpellier ou Nîmes) dont vous dépendez
    • Pour les étudiants en période de cours : vous devez rester chez vous et suivre la procédure universitaire ci-dessous intitulée « Info Covid19 Université de Montpellier »
    • Pour les étudiants hospitalier actuellement en période de stage, vous devez prévenir d’une part le responsable du Service (Chef de service et/ou Cadre de Santé) où vous êtes affecté et d’autre part d’adresser votre arrêt de travail à la Direction des Affaires Médicales du CHU (damsco-etudiants-hospitaliers@chu-montpellier.fr) Suivez également la procédure ci-dessous intitulée « Info CHU – COVID 19 étudiant hospitalier  »
    • Pour les personnels : vous devez signaler votre situation au référent COVID via l’adresse mail : medecine-covid19@umontpellier.fr et transmettre votre arrêt de travail au relais RH de la Faculté.
Info COVID19 - Université de Montpellier Info COVID19 - CHU étudiants hospitaliers

 

Définitions des différentes situations possibles

 

  • Cas confirmé : Personne, symptomatique ou non, avec un résultat de test RT-PCR confirmant l’infection par le SARS-CoV-2.
  • Cas possible : Personne présentant des signes cliniques évocateurs de la Covid-19 ayant ou non été en contact à risque avec un cas confirmé dans les 14 jours précédant l’apparition des symptômes, et pour laquelle un test RT-PCR est prescrit par un médecin.
  • Personnes contacts à risque : Un contact à risque est toute personne ayant eu un contact direct avec un cas confirmé dans l’une des situations suivantes sans mesure(s) de protection efficace (masque chirurgical porté par le cas ou la personne contact, masque grand public fabriqué selon la norme AFNOR ou équivalent porté par le cas ET la personne contact, hygiaphone ou autre séparation physique par exemple de type vitre ou plexiglas). Cela concerne donc :
    • les étudiants ou enseignants de la même classe ou du même groupe,
    • toute personne ayant partagé le même lieu de vie (logement, etc…) que le cas confirmé ou possible, ou ayant eu un contact direct avec un cas confirmé en face à face, à moins d’1 mètre, quelle que soit la durée (ex. conversation, repas, flirt, accolades, embrassades). En revanche, des personnes croisées dans l’espace public de manière fugace ne sont pas considérées comme des personnes contacts à risque,
    • toute personne ayant prodigué ou reçu des actes d’hygiène ou de soins,
    • toute personne ayant partagé un espace confiné (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel…) pendant au moins 15 minutes avec un cas, ou étant resté en face à face avec un cas durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement.

Traitement des données personnelles

 

Le traitement des données personnelles, est régit par la réglementation actuellement en vigueur précisée sur le site de l’ARS :

Réglementation données personnelles ARS

L’objectif est de connaître au plus près l’évolution de la contamination par le SARS-COV2 au sein des étudiants de l’UFR afin, si nécessaire, d’adapter les modalités d’enseignement d’une part et de prévenir autant que possible ces contaminations à la fois pendant les périodes d’enseignement mais également pendant les périodes de stages. Enfin, ce dispositif va aider à vous protéger et à protéger vos proches.

La direction de la Faculté vous remercie par avance de votre participation indispensable à l’application de ces principes et reste à votre disposition pour toute précision.

12 septembre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/Couverture-article-covid-ADV-gris.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-09-12 16:28:042020-10-08 15:46:10COVID-19 – Dispositions relatives aux cas avérés ou suspects

Télétravail et études à distance : les bonnes pratiques pour une meilleure connexion internet

À la une, Coronavirus, Vie étudiante

Le confinement oblige les universités et leurs facultés à se renouveler. Désormais, les cours sont dématérialisés et les examens le seront bientôt également. Alors que nous organisons actuellement plusieurs tests de charge pour vérifier que tous nos étudiants bénéficient de conditions optimales au passage des examens, vous trouverez ci-dessous quelques conseils pour améliorer la qualité de votre connexion ainsi qu’un rappel de la procédure à suivre pour vos futurs examens en ligne.

Tester son débit et l’interpréter

Afin de permettre aux étudiants de passer leurs examens en ligne et aux personnels de travailler dans les meilleures conditions, la DSIN met à votre disposition un outil permettant de mesurer la qualité de la liaison entre votre domicile et l’université : https://testdebit.umontpellier.fr/

Réception de données (download)

A la suite de ce test, des résultats apparaîtront, que vous pourrez interpréter à l’aide de ce petit guide :

  • Une vitesse comprise entre D et F est considérée comme lente (bas débit) ;
  • Une vitesse classifiée C entre 3 et 7 Mb/s est qualifiée de « moyen débit », c’est à partir de ces débits là que le travail à distance peut commencer à se faire dans de bonnes conditions.
  • A partir d’une valeur de 8 Mb/s cela correspond au seuil d’une connexion « haut débit »
  • Au-delà de 30 Mb/s la connexion est qualifiée de « très haut débit ».

Envoi de données (Upload)

Cette valeur représente la vitesse à laquelle les données sont transmises depuis votre ordinateur vers l’Internet ; elle est souvent référencée par le terme « débit montant » ou « Upload ».

Un débit moyen de 1,2 Mb/s est suffisant pour transmettre des données à partir de son poste.

Temps de réponse (ping) 

Cette valeur représente le temps écoulé pour un aller-retour entre votre ordinateur et celui hébergeant les fichiers qui ont servi à mesurer le débit de réception des données ; elle est souvent référencée par le terme « latence ».

Une valeur dans la zone verte est nécessaire pour réaliser des visio-conférences de qualité (sans coupure).

Améliorer sa connexion réseaux Wifi

Si la connexion n’est pas optimale (entre D et F), il faut :

  • Privilégier le filaire si cela est possible : Le flux sera plus stable et les équipements connectés en wi-fi auront un meilleur débit.
  • Positionner correctement sa box : Évitez de la mettre sous le téléviseur ou dans un placard fermé. Installez-la de préférence à environ 1,50m du sol dans un endroit ouvert. Ne jamais rien poser dessus et branchez-la directement (n’utilisez pas de rallonge téléphonique ni de multiprise).
  • Arrêter les programmes en cours d’exécution : Pour profiter d’un maximum de bande passante, pensez à couper le wi-fi des appareils que vous n’utilisez pas (téléphones, objets connectés).
  • Désactiver la recherche automatique de wifi : Par défaut, Windows cherche sans cesse les réseaux sans fil à proximité. Cette fonction, inutile quand on se connecte systématiquement à son propre réseau, consomme de la bande passante.
  • Vérifier que vous n’avez pas de virus : Que ce soit en affichant des publicités ou en utilisant discrètement les capacités de l’ordinateur, certains malwares utilisent inutilement de la bande passante.

 

Si après vérification de toutes ces étapes la connexion est toujours faible, rapprochez-vous de votre service de scolarité afin que celui-ci puisse vous aider à accéder aux examens dans les meilleures conditions. N’hésitez pas par ailleurs à leur signaler les problèmes rencontrés au moment des tests.

Passer ses examens

Avec une connexion optimale, les étudiants peuvent passer leurs examens.

Pour cela, les étudiants doivent se connecter de la même manière que pour les examens sur tablettes en amphithéâtre : connexion depuis votre matériel informatique sur SIDES + identification ENT + appel d’un code épreuve.

Les codes des boîtes seront communiqués par email avant l’épreuve.

Nous invitons les étudiants, le jour du test, à se positionner, si possible, en situation d’examen :

  • Lancer la connexion au moins 15 minutes avant les horaires cités (pour palier tout impondérable)
  • Rester seul(e) dans une pièce
  • Ne garder uniquement que le matériel d’examen (stylo, feuille de brouillon vierge…)
  • Ne pas tenter de se connecter à d’autres applications que celle nécessaire à l’examen. Cela pourrait perturber la connexion et fausser la capacité de composition

Une fois l’épreuve lancée, c’est à vous ! 

Nous vous souhaitons bon courage pour vos examens !

Bonus

Découvrez également dans cette article, nos conseils pour les révisions à distance !

27 avril 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/04/laptop-1478822_1920.jpg 1280 1920 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-04-27 11:19:222020-04-30 14:19:56Télétravail et études à distance : les bonnes pratiques pour une meilleure connexion internet

#Coronavirus – Dispositions Générales relatives à la crise épidémique à la Faculté de Médecine

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Entreprises, urgence, Vie des Personnels, Vie étudiante

Retrouvez ici toutes les informations relatives au mode de fonctionnement de la Faculté de Médecine durant la crise du coronavirus. Cet article est voué à être actualisé régulièrement tout au long de la crise.

 

Mise à jour du mardi 24 mars 2020.
Les nouveautés par rapport à la dernière MAJ sont indiquées par une *

 

Fermeture du Jardin des Plantes au public à compter du 17 mars 2020

Conformément aux annonces du gouvernement et afin d’éviter tout rassemblement de plus de 100 personnes, le Jardin des Plantes sera fermé au public à compter du mardi 17 mars 2020.

Fermeture et interruption totale des enseignements à compter de lundi 16 mars

Les enseignements en présentiel de cours magistraux, de travaux dirigés, de travaux pratiques et en salle de simulation seront interrompus. Les salles de travail pour les étudiants et les cafétérias du CROUS seront également fermées. L’établissement (sur tous ses campus, tous bâtiments) sera fermé jusqu’à nouvel ordre. 

Organisation des ECN blancs du 16 au 18 mars

La Faculté étant fermée au public et aux étudiants, les ECN blancs seront organisés à domicile conformément au test réalisé le jeudi 12 mars. 

Enseignements et Tutorats de PACES

L’accueil des étudiants en PACES est interrompu à partir du 16 mars. Les cours seront mis en ligne prochainement pour que les étudiants puissent poursuivre leur apprentissage. Les Tutorats PACES de Montpellier (ATM2) et Nîmes (TSN) sont également interrompus jusqu’à nouvel ordre.

*Stages pour les étudiants de toutes filières

Les consignes relatives aux stages sont disponibles sur cet article.

 

Cet article sera mis à jour en fonction de l’avancée de la crise et du dispositif. Nous vous invitons à le consulter régulièrement !

 

Liens utiles

Pour toute information à propos de la gestion de crise à la Faculté, vous pouvez joindre le service des affaires générales : medecine-covid19@umontpellier.fr

Pour toute information à propos du coronavirus : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

 

 

Pour limiter la propagation du virus, veillez à adopter les gestes barrières.

13 mars 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/Couverture-article-covid-ADV-gris.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-03-13 18:28:272020-03-25 20:20:55#Coronavirus – Dispositions Générales relatives à la crise épidémique à la Faculté de Médecine
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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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