Archive d’étiquettes pour : Innovation

Le 1er juin 2022 avait lieu l’inauguration de l’École de Gériatrie et de Gérontologie au Bâtiment Historique de la Faculté de Médecine. Nous avons ainsi pu célébrer cet accomplissement en présence d’Isabelle Laffont, Doyenne de la Faculté ; de Jacques Mercier, VP de l’Université de Montpellier ; Nicole Marin-Khoury, adjointe au Maire de la Ville de Montpellier.

Une école unique en France…

Ce projet, porté par le Professeur Claude Jeandel, Directeur de l’Ecole de Gériatrie et de Gérontologie ; le Docteur Stéphanie Miot, sa Directrice adjointe ; Mme Myriam Taroudjit, sa Responsable Administrative et Mme Marie-Laure Portalez, ingénieure d’études constitue la première école du domaine en France.

En effet, cette école est née d’un constat sociétal : nous devons faire face à un véritable défi démographique. Celui-ci se traduit par un vieillissement de la population et l’augmentation du nombre de personnes en perte d’autonomie (2,45 millions en 2060, contre 1,6 million en 2030). Proposer une offre de formation en gérontologie adaptée, à destination des étudiants et des professionnels du secteur, est devenu indispensable compte tenu de ces enjeux sociétaux, médicaux et scientifiques.

Afin de proposer une approche transversale et holistique des problématiques du grand âge, une offre de formation diversifiée a ainsi été créée, proposant une pédagogie innovante dans les différents champs d’application du secteur (médical, épidémiologique, psychologique, juridique…).

… et innovante

Issue du programme IDEFI-TIL (Initiatives d’Excellence en Formations innovantes – Trans Innov Longévité) initié en 2014 sur la Faculté, les formations en gérontologie de la Faculté de Médecine ont déjà permis à de nombreux professionnels des domaines médicaux et paramédicaux de se spécialiser sur ce secteur.

L’innovation est au cœur des priorités de l’école de Gériatrie et de Gérontologie qui propose notamment des formations adaptées aux parcours en e-learning. Des ateliers de simulation  sont également organisés une fois par an. Enfin, un tutorat est assuré par les anciens étudiants des différentes formations.

Par ailleurs, les personnes âgées seront associées à l’enseignement et certaines formations leur seront destinées dans le cadre de l’éducation thérapeutique.

4 grands pôles de formations

 

  • Un pôle à destination des professionnels de santé

    A destination des professionnels du secteur sanitaire et médico-social.

  • Un pôle à destination des médecins et étudiants en médecine

    Coordination pédagogique des unités d’enseignement des études de médecine

  • Un pôle à destination des proches aidants

    Actions de formation, de sensibilisation et de soutien

  • Un pôle à destination des patients

    Formation sur les maladies chroniques et éducation thérapeutique des patients

#OnEnAParlé

Cette initiative fait d’ores et déjà parler d’elle ! Retrouvez ci-dessous les différents articles de presse !

Article du Midi Libre : Les premiers pas d’une École de Gériatrie et de Gérontologie à la Faculté de Médecine

La Marseillaise : Une école de gériatrie et de gérontologie à Montpellier

Les personnes âgées représentent plus de 20% de la population française (Source INSEE 2020), pourtant, vieillir reste mal compris. Grâce aux outils de simulation proposés dans cet atelier innovant, les participants pourront faire un bon de plusieurs années dans le temps. Ils pourront ainsi aiguiser, par l’expérience, leurs compétences dans l’accompagnement des personnes âgées.

Pourquoi cet atelier ?

Cet atelier, proposé par l’Ecole de Gériatrie et de Gérontologie, a été créé pour permettre à ses participants de faire l’expérience des principales déficiences liées au vieillissement. 

Il est mené par sa responsable administrative, Myriam Taroudjit et Marie-Laure Portalez, ingénieure d’études. 

Des équipements spéciaux permettent aux participants de faire l’expérience sensorielle des principales déficiences liées à l’âge. Ils peuvent ainsi percevoir les difficultés des personnes âgées et  mieux comprendre leurs comportements et leurs besoins spécifiques.

“Un véritable apprentissage par l’expérience dans le but d’améliorer les conditions de vie des personnes âgées“

L’efficacité de cette méthode par simulation a fait l’objet d’une étude réalisée par des étudiants en médecine à l’Université Julius-Maximilians de Wurtzbourg (Dr. med. Filz S.A., Dr. med. Swoboda W. et al.).

Les recherches, effectuées sous forme de stages pratiques impliquant le port d’une combinaison de simulation, ont conduit aux résultats suivants :

  • Capacité d’empathie des conditions de vie d’une personne âgée après le stage pratique : 83% des participants.
  • Capacité de se mettre dans la situation d’une personne âgée après le stage pratique : 90% des participants.
  • Compréhension de l’état physique d’une personne âgée après le stage pratique : 95% des participants

 

Comment ?

A l’aide de combinaisons de simulation composées de plusieurs éléments, les participants se mettent à la place d’une personne âgée en faisant l’expérience des difficultés physiques et morales  liées au vieillissement.

Quelques exemples : 

  • LES LUNETTES SPÉCIALES

    Elles provoquent une perception différente de la couleur, un flou granuleux, une sensibilité à l’éblouissement et/ou un rétrécissement du champ visuel

  • LE CASQUE AUDITIF

    Il provoque une perte d’audition à haute fréquence

  • LE GILET DE POIDS

    Ce gilet permet aux participants de faire l’expérience d’une courbure de la colonne vertébrale, de basculement de bassin vers l’avant, d’une faiblesse posturale, de restriction de la mobilité, de perte de force, d’une augmentation du stress physique et/ou de l’affaiblissement du sens de l’équilibre.

  • LES GANTS

    Ils provoquent une restriction de la mobilité des mains, une diminution de l’agilité et une diminution de la sensation tactile

  • LES POIDS DE CHEVILLE

    Les poids de cheville provoquent une perte de force musculaire, une coordination altérée et une démarche incertaine en traînant les pieds

  • LA SEMELLE MOLLE DE LA SURCHAUSSURE

    Cette semelle particulière donne une sensation spongieuse et diminue la sensibilité du contact avec le sol, elle permet d’éprouver la sensation d’insécurité

  • DES GANTS SPÉCIAUX

    Ces autres gants permettent la simulation de tremblements, reproduits de façon réaliste grâce à la stimulation musculaire électrique et d’un module de commande réglable en continu

Les retours de nos étudiants

Chaque année, cet atelier innovant est donc proposé aux élèves de l’École afin de compléter leur cursus et améliorer leur compréhension de la personne âgée. Les témoignages sont élogieux :

Stéphanie : “Cet atelier était très intéressant et toutes les personnes travaillant auprès d’un public âgé devraient pouvoir participer à cet atelier de simulation. Perdre des sens est très perturbant.

Mariam : “Cet après-midi, j’ai vécu ce que les personnes avancées en âge que j’accompagne vivent au quotidien. Les douleurs musculaires, les problèmes auditifs et visuels, la lenteur, dus à l’environnement qui n’est plus adapté pour évoluer en toute sécurité“

Maïlys : “Dans le cadre professionnel, j’apporterai une attention d’autant plus particulière à ces “douleurs” et la manière dont les personnes le vivent et le subissent dans leur quotidien pour adapter au mieux les réponses à leurs besoins.”

 

Plus de photos : 

Après avoir été lauréats du Take-Off 3 de MUSE, les Docteurs Herrero et Bonnel ont présenté la formation PREPABLOC au cours de la séance « Recherche Et Innovation Chirurgicale 2021 » de l’Académie Nationale de Chirurgie. Cette formation a alors reçu le prix de l’innovation pédagogique ! Retour sur cette formation unique.

 

 

 

PRÉPABLOC : une formation destinée aux professionnels du bloc opératoire de demain

La construction du projet

Le lancement de PREPABLOC trouve sa source dans une démarche de co-création à l’initiative du Dr. Herrero, accompagnée par le Dr. Ferrandis. Une équipe pluriprofessionnelle et pluridisciplinaire a été composée rassemblant :

  • L’équipe enseignante de l’école d’IBODE du CHU,
  •  les Chefs de Cliniques-Assistants des hôpitaux du CHU et de l’ICM,
  •   les équipes du LIRMM,
  • Gypso-thérapeute des Urgences du CHU

 

Au programme de la formation

Proposé et coordonné par l’extracteur d’innovation, il s’agit d’un marathon de l’innovation sous la forme d’un concours en équipes d’une dizaine de personnes. Des séances de créativité permettent de concevoir des projets utiles en un temps record et d’apprendre à les « pitcher » en fin de semaine. Les cinq thèmes étaient le stress, la communication, la pédagogie chirurgicale de demain, l’attractivité des métiers du bloc et inventer un « Escape Game ».

 Les futurs IBODES, tuteurs des chirurgiens de demain, ont eu la chance de participer à divers ateliers théoriques ou pratiques tout au long d’une semaine de type « congrès ». Les responsables de l’école IBODE ont axé leurs présentations sur l’hygiène et l’instrumentation. Les Chefs de Cliniques-Assistants des hôpitaux du CHU et de l’ICM ont quant à eux animé des cours théoriques, en témoignant sur leur métier de chirurgiens des hôpitaux, en dirigeant des ateliers sur la suture et les nœuds chirurgicaux, ainsi qu’en permettant aux étudiants de tester leur habilité sur console de cœlioscopie.  Les équipes du LIRMM ont également collaboré sur le plateau de simulation high-tech hospitalo-universitaire du campus Arnaud de Villeneuve que le Dr. Debien et ses équipes font vivre au quotidien. Un atelier était aussi dédié à la réalisation des plâtres avec Christophe, le gypso-thérapeute réfèrent des urgences du CHU

 

Les objectifs de cet enseignement  
  • Former les étudiants avant leur arrivée en stage

    Pouvoir proposer à tous les étudiants en médecine une formation structurée, harmonisée au préalable à leur arrivée en stages hospitaliers chirurgicaux ou aux urgences.

  • Réduire le stress de ces étudiants

    Ainsi que celui des encadrants qui les accueillent au sein des blocs et qui, outre le temps nécessaire à les former en plus de leur charge de travail, avaient toujours l’angoisse de les voir faire des erreurs par méconnaissance dans ce milieu ô combien contrôlé.

  • Faire prendre conscience que le travail harmonieux en équipe est un facteur de réussite

    Qui bénéficiera au patient mais aussi à la sérénité d’un lieu de travail exigeant.

  • Susciter les vocations pour ces métiers

    Avec une information objective.

  • Initier très tôt à la méthodologie de l’innovation en mode « projet »

    Pour que les étudiants sachent créer, structurer et présenter des projets conformes aux ambitions qu’ils pourront nourrir tant sur le plan de leur avenir professionnel que scientifique.

Un projet soutenu par MUSE

Ce projet a pu prendre vie grâce à l’appui financier de MUSE (Montpellier Université d’Excellence) par le biais d’un appel à projet « Take OFF 3 » remporté en Juin 2020 avec l’aide active de l’extracteur d’innovation (Dr. Christophe BONNEL et Anaïs CAUSSE). L’équipe du Centre d’Innovation pédagogique de MUSE (CSIP) a également apporté sa pierre à l’édifice avec la réalisation d’un jeu de cartes interactif, ludique et à la scénarisation d’un « Escape Game » qui sera proposé l’année prochaine.

 

PREPABLOC : une formation qui rencontre un grand succès

La réussite du projet

La création de cette Unité d’Enseignement libre fut une réussite auprès des étudiants. En effet, fondé par une équipe pluriprofessionnelle et pluridisciplinaire, ce projet a été particulièrement suivi par un public intéressé composé d’étudiants en 3ème année de médecine, des élèves ingénieurs du LIRMM (Roboticiens) ainsi que des élèves IBODE (Infirmiers de Bloc opératoire).

 

L’avenir de PREPABLOC

Les étudiants ont particulièrement apprécié l’expérience et le projet lauréat sur la pédagogie chirurgicale de demain est à l’étude pour tenter de lui donner un avenir. Les équipes enseignantes nîmoises déjà largement rodées à ces concepts sont déjà dans la boucle pour l’adapter et l’équipe PREPABLOC partagera son expérience avec tous ceux qui, sur le plan national, souhaiteront s’en inspirer conformément aux souhaits de l’académie. 

 

Alors que les débats sur la santé mentale des étudiants ont ressurgi suite à la crise sanitaire et à l’heure de la réforme du 2e cycle, nos équipes pédagogiques ont développé, en collaboration avec les étudiants et des usagers, un concept pédagogique unique en son genre. Nommé temporairement “UE Savoir-Être et communication thérapeutique”, ce programme d’enseignement tourné vers l’empathie constitue une véritable innovation éthique et pédagogique. Afin d’en savoir plus, nous nous sommes tournés vers les porteurs de ce projet : Dr Amandine Luquiens et Pr Céline Bourgier ainsi que vers Théo Lacoste, étudiant membre du comité de pilotage.

 

Génèse d’un projet centré sur l’empathie

Un besoin d’évaluation né des modalités d’évaluation de la R2C

En 2018, le projet de réforme du second cycle des études médicales (R2C) arrive dans les mains des différents responsables pédagogiques de la Faculté et interpelle le Pr Céline Bourgier. En effet, celle-ci constate que les modalités d’évaluation des étudiants suite à la R2C porteront entre autres sur l’évaluation du savoir-être et de l’empathie des étudiants, au travers du certificat de compétences cliniques (C3). Or, à ce moment-là, aucun enseignement entièrement dédié au développement de cette compétence n’existe dans notre offre de formation. 

Rejointe en 2019 par Dr Amandine Luquiens, psychiatre-addictologue au CHU de Nîmes, les deux médecins vont donc s’associer pour piloter le projet de développement d’une unité d’enseignement novatrice, à même de répondre aux exigences de la R2C. Leur première piste est d’étudier le niveau actuel d’empathie des étudiants en médecine.

 

Un constat interpellant : l’empathie des étudiants en médecine décline au fil de leurs études

Leurs premiers constats sont surprenants. En effet les deux praticiennes, découvrent au gré de leurs recherches bibliographiques que les étudiants en médecine ont tendance à subir un déclin de leur empathie tout au long de leurs études. “Ce déclin débute de manière concomitante avec les stages hospitaliers. Il semblerait que la différence entre “l’idéalisation du métier de soignant” et la “réalité du métier de soignant” soit un facteur déclenchant” – explique Amandine Luquiens

Autre observation : ce déclin est très fortement corrélé aux problèmes de burn-out et de dépression que peuvent rencontrer les étudiants en santé.

 

Un enseignement structuré pour enrayer ce déclin et prévenir une meilleure qualité des soins futurs

Ces constats motivent les porteuses de projet à créer une nouvelle unité d’enseignement (UE) innovante, portée par un objectif double : 

  • Donner aux étudiants les outils et les compétences nécessaires à l’augmentation de la qualité des soins, en leur inculquant une approche centrée sur la personne et non pas seulement sur les symptômes / pathologies
  • Prévenir les risques psycho-sociaux, pour les patients, mais aussi pour les étudiants, futurs professionnels de santé.

Ces deux éléments complémentaires seront dès lors co-développés par un comité dédié, composé d’enseignants, d’étudiants et d’usagers.

 

Une UE co-construite pour l’acquisition de compétences autour de l’empathie envers soi-même et envers les patients

Étapes de la construction de l’UE

Une telle UE nécessite une période de création puis d’expérimentation qui se concrétisera au sein de la Faculté en 5 grandes étapes : 

  • ÉTAPE 1

    Création d’un comité de pilotage transverse

    S’agissant d’une UE créée de manière collaborative, les enseignantes ont eu à cœur de créer un comité de pilotage intégrant les étudiants afin que l’UE leur soit adaptée le mieux possible. Le comité est par ailleurs soutenu par le Conseil Pédagogique de la Faculté (présidé alors par Pr Denis Morin) et est composé d’enseignants de différents horizons ou de différentes spécialités afin d’avoir une vision globale du projet.

  • ÉTAPE 2

    Recensement de l’existant et élargissement du comité de pilotage

    À l’aide des personnels administratifs de scolarité, Amandine Luquiens et Céline Bourgier recensent les UE et enseignements existants au sein de l’offre de formation, mettant l’accent sur la relation patient-médecin, la construction de la relation de soin et le savoir-être. Ceci leur permet d’entrer en contact avec les enseignants porteurs des enseignements existants et de les intégrer au comité de pilotage de la nouvelle UE.

    ÉTAPE 2

  • ÉTAPE 3

    Remaniement des enseignements existants, développement de l’UE

    Le comité de pilotage propose une nouvelle organisation des enseignements existants sur une durée de 5 ans. Ceci, en les remaniant dans un ordre plus logique, avec une mise en œuvre plus progressive et congruente avec l’entrée des étudiants en stage hospitalier. En parallèle du remaniement de l’existant, de nouveaux enseignements sont proposés pour compléter l’offre de formation comme le module de communication thérapeutique, découpé en 3 niveaux progressifs et dans lequel sera intégré l’atelier-théâtre pré-existant.

  • ÉTAPE 4

    Intégration de l’UE dans le programme d’une promotion pilote

    La promotion DFGSM2 2021-22 est la promotion pilote et inaugure l’ensemble des enseignements de l’UE sur les 5 années. Quelques modules sont par ailleurs proposés aux DFGSM3 afin de tester les enseignements (étape 6) 

    ÉTAPE 4

  • ÉTAPE 5

    Suivi d’une cohorte d’étudiants afin d’évaluer l’enseignement

    Afin de mesurer l’impact de l’enseignement sur les étudiants, 3 promotions sont évaluées régulièrement sur des critères liés à l’empathie, mais aussi au bien-être, ou encore à la conception de la relation de soin. La promo DFGSM2 21-22 sera comparée à la DFGSM3 21-22 qui aura bénéficié d’un enseignement allégée, à la promotion DFASM1 21-22 qui, elle, n’aura pas pu bénéficier des différents modules de l’UE.

 

Une UE structurée pour faciliter l’acculturation des étudiants au sujet de la gestion des émotions

Comme le rappelle Théo Lacoste, Vice-Doyen étudiant 21-22, les étudiants en médecine sont “perfectionnistes” : “Ils sont sélectionnés car ce sont les meilleurs. Et ce mode de sélection se poursuit au cours des années. Le besoin d’être ou du moins de paraître “infaillible” à tous les niveaux – que ce soit professionnellement ou émotionnellement –  continue jusqu’à devenir une composante presque culturelle de notre façon de penser.” 

Or, c’est précisément une acculturation sur ce sujet que doit susciter cette UE : Amandine Luquiens le précise : “Nous recherchons une acculturation des étudiants, voire même, de la Faculté dans son ensemble. La Faculté prend soin de ses étudiants et les étudiants doivent prendre soin d’eux. Nous allons ainsi les aider à se saisir d’outils qui vont de pair à la fois pour se protéger mais aussi pour enrayer la “suppression émotionnelle” ; une stratégie de gestion utilisée depuis de nombreuses années par les médecins pour appréhender la relation patient-soignant.”

 Pour parvenir à cet objectif, l’UE est structurée autour de 4 grands modules, tous obligatoires : 

  • Initiation à la méditation de pleine conscience
  • Echanges de pratiques entre pairs : ce module permet de libérer la parole mais également de mieux appréhender la communication professionnelle au sein d’une équipe de soignants
  • Communication thérapeutique : un module sur plusieurs années avec des enseignements théoriques sur les annonces, l’intégration de l’atelier-théâtre et des ateliers de simulation.
  • Stigmatisation dans les soins : un module avec l’intervention d’usagers qui témoignent devant les étudiants de situations qu’ils ont pu vivre au cours de leur parcours de soin

 

En résumé : une initiative innovante, à plus d’un titre

L’humanisme est une valeur cœur de la Faculté. Elle est partie intégrante de son histoire, mais elle constitue également une valeur porteuse pour son avenir, comme en témoigne ce programme innovant, à plus d’un titre. En effet, il s’agit là d’une innovation éthique et pédagogique

  • co-créée avec les étudiants, les équipes pédagogiques, les usagers et les personnels administratifs : un véritable exemple de collaboration transversale entre les femmes et les hommes de notre communauté 
  • qui s’intéresse à une véritable problématique sociale et sociétale des étudiants en santé et qui intervient suffisamment tôt dans leur cursus pour l’anticiper et suffisamment longtemps pour la traiter en profondeur
  • qui intègre des modules théoriques mais aussi et surtout des modules très pratiques, centrée sur une approche humaine de la relation patient-soignant, notamment au travers d’ateliers de simulation
  • créatrice de compétences clés autour de l’empathie et du savoir-être : des outils indispensables pour une médecine plus humaine
  • porteuse d’un message à la fois pour les étudiants mais aussi pour leurs futurs patients

 

Des perspectives ouvertes sur les autres cursus

La mise en place de cette UE sur le cursus médecine pose inévitablement la question des autres filières portées par la faculté (maïeutique, paramédical). “La médecine est relativement en retard par rapport aux autres cursus”, concède Dr Luquiens. “En effet, il existe déjà des UE dans les autres cursus, mais pas de manière aussi structurée dans le temps. L’idée est donc, une fois cette UE fiabilisée “d’essaimer” sur les autres filières, dans une volonté d’approche transdisciplinaire de ces compétences.”

 

Jeudi 27 janvier 2022, Docteure Catherine Alix-Panabières a reçu, lors de la 15ème Biennale de Cancérologie, le prestigieux prix Savchuk dans le cadre de ses travaux sur les “biopsies liquides”. Retour sur 23 années de recherches dans le domaine de la cancérologie.

Une carrière axée sur le développement de la biopsie liquide

Le Docteur Alix-Panabières, directrice du laboratoire Cellules Circulantes Rares Humaines (CCRH) au CHU de Montpellier, se consacre à ses recherches depuis 23 ans. Inventé par ses soins en 2010 avec son collaborateur Allemand, le Professeur Klaus Pantel de Hambourg, le terme “biopsie liquide”, en complémentarité à la biopsie tissulaire, est une prise de sang à réaliser de manière répétée au cours du traitement d’un patient.

 

Un procédé non invasif

La biopsie liquide permet d’accéder à des cellules ou des éléments circulants qui sont relargués par la tumeur primaire ou des métastases. L’avantage ? Elle offre la possibilité d’étudier des tumeurs localisées à des endroits inaccessibles, de façon répétée tout en étant non invasive. Après avoir réalisé la prise de sang, celle-ci permet d’accéder alors à des informations sur l’évolution de la tumeur et donc du traitement.

Ses recherches sont axées sur trois aspects fondamentaux :

  1. Comprendre la biologie de la tumeur et sa destination.
  2. La technologie : le Docteur Alix-Panabières travaille sur un brevet axé sur cette nouvelle technique permettant de détecter les cellules tumorales circulantes.
  3. Une étude clinique translationnelle. La biopsie liquide permet d’adapter le traitement en fonction du stade de chaque patient notamment pour le lancement du traitement.

Nous adressons toutes nos félicitations au Docteur Catherine Alix-Pananières pour ce prix !

 

Le CHU de Nîmes organise en partenariat avec MUSE la Journée Innov’Action ! Ouverte à tous les professionnels de l’établissement, mais également à nos étudiants Nîmois, cette journée sera l’occasion de faire connaissance avec le secteur de l’innovation en santé. Organisée en plusieurs ateliers, les participants pourront s’initier aux modalités de la création d’entreprise ! Découvrez le programme de cette journée dans cet article !

Au programme

  • 10h-11h

    Conférence d‘Ouverture - Salle d’Honneur, Bât. Polyvalent (CHU)

    • Introduction par le Directeur Général, le Président de CME et les Partenaires de l’événement
    • Présentation du dispositif de soutien à l’innovation au CHU de Nîmes, avec le concours de l’Extracteur d’Innovation Montpellier-Nîmes
    • Trophée Innov’action : présentation des lauréats 2021 et lancement du Trophée 2022
  • 11h-13h

    Ateliers - sessions du matin

    • Programme et salles des ateliers à retrouver ci-dessous
    • Tous les ateliers ont lieu au CHU de Nîmes à l’exception de l’Atelier 7 qui a lieu à la faculté

    11h-13h

  • 14h30-16h30

    Ateliers - sessions de l’après-midi

    • Programme et salles des ateliers à retrouver ci-dessous
    • Tous les ateliers ont lieu au CHU de Nîmes à l’exception de l’Atelier 7 qui a lieu à la faculté
  • 17h30-19h00

    De l’idée innovante à sa mise sur le marché : les clés pour réussir, à partir de 2 success stories

    avec : Bertin Nahum, PDG de Quantum Surgical ; Pr Vincent Costalat, PUPH du CHU de Montpellier et co-fondateur de Sim&Cure et Nicolas Best, DG du CHU de Nîmes

    17h30-19h00

 

Programme détaillé des ateliers

  • Atelier 1 - Il n’y a pas de petites innovations : pourquoi et comment protéger mes idées ou inventions ?

    (Animateurs : Armelle LEONARD – Ingénieur en Propriété intellectuelle, Cabinet Regimbeau, Valérie GIBERT-CORREAS – Responsable de la Cellule Valorisation et Partenariats, CHU de Nîmes / Témoin : Pr Pierre CORBEAU – Service d’Immunologie, CHU de Nîmes)

    • 11h-11h45 : Grande DRH
    • 15h30-16h15 : Salle Multimédia
  • Atelier 2 - Ma petite entreprise ou Comment être accompagné dans mon projet de création d’entreprise ?

    (Animateurs : Antoine HOUSSIN – Directeur du BIC Innov’up et Responsable Industrie, Service à l’Industrie et Innovation à la CCI Gard, Claire RAVENEAUX – Conseiller Entreprises, CCI du Gard / Témoin : Dr Stéphanie HUBERLANT – Service de Gynécologie-Obstétrique et Médecine de la Reproduction, CHU de Nîmes)

    • 12h-12h45 : Salle d’Honneur
    • 14h30-15h15 : Salle d’Honneur
  • Atelier 3 - Commencer à construire mon projet innovant ou de création d’entreprise sans prise de tête : des outils et méthodes simples et efficaces, ça existe !

    (Animateurs : Rajaa NOUALI – Coordinatrice du FabLab, Nîmes, Gaspard LEPINE – Responsable partenariats, ISite MUSE), Christophe BONNEL – Extracteur d’innovation, CHU de Nîmes)
    * L’atelier 3 portera principalement sur la construction d’un business canva. Pour ces raisons, il sera limité à 12 participants maximum.

    • 11h-11h45 : Grande Salle DRM
    • 14h30-15h15 : Grande Salle DRM
  • Atelier 4 - Mobiliser des jeunes pleins de talents : les écoles et universités, des mines de ressources pour développer mon projet !

    (Animateurs : Marine ROYER – Enseignante Master Design et Innovation Société, Université de Nîmes, Pierre COUTURIER – Enseignant et Responsable de la Plateforme Mécatronique, IMT Mines Alès / Témoins : Christophe REYNAUD – Service ORL, CHU de Nîmes)

    • 11h-11h45 : Salle Multimédia
    • 12h00-12h45 : Salle Multimédia
  • Atelier 5 - Approcher et apprivoiser l‘entreprise qui me correspond : les clés d’une collaboration intelligente pour concrétiser un projet innovant

    (Animateurs : Virginie COSTE – Chargée de développement partenariats et valorisation en Biosanté, iSite MUSE, Tarek RAHMANI – Chargé de Valorisation, CHU de Nîmes / Témoin : Pr Stéphane DROUPY – Service d’Urologie, CHU de Nîmes)

    • 12h00-12h45 : Grande DEFI
    • 14h30-15h15 : Grande DEFI
  • Atelier 6 - Les 10 erreurs à commettre pour planter le lancement de son application e-santé

    (Animateurs : Antoine HOUSSIN – Directeur du BIC Innov’up et Responsable Industrie, Service à l’Industrie et Innovation à la CCI Gard, Thierry CHEVALLIER – Responsable de L’Institut d’Evaluation du Dispositif Médical (IDIL), CHU de Nîmes / Témoins : Florent VIANNAY – Chargé d’affaires innovation, BIC Innov’Up, Willy FAGART – Kinésithérapeute, Centre Evaluation des Dispositifs Médicaux-Handicap (CEDMH), CHU de Nîmes)

    • 11h00-11h45 : Salle d’Honneur
    • 15h30-16h15 : Salle d’Honneur
  • Atelier 7 - Etudier et participer à une création d’entreprise : réussir les deux, c‘est possible ! Guide de l’entrepreneuriat à l’usage des étudiants

    (Animateurs : Catherine PEYROUX – Directrice du PEPITE-LR, Amine MOKRI – Chargé d’affaires Entrepreneuriat, ISite MUSE / Témoins : Christophe BONNEL – Extracteur d’innovation, CHU de Nîmes, Dr Valentin FAVIER – Service ORL, CHU de Montpellier)

    • 12h00-12h45 : Faculté de Médecine
    • 15h30-16h15 : Faculté de Médecine

 

Dans le cadre des 800 ans de la Faculté de Médecine, en partenariat avec l’Espace de réflexion éthique Occitanie et sous le parrainage de l’Académie Nationale de Médecine, nous accueillerons au sein de notre campus Arnaud de Villeneuve, le colloque « L’Homme Face à la Science ».

 

Un colloque organisé à l’occasion des 800 ans de la Faculté de Médecine.

La santé et les soins évoluent et des interrogations éthiques et sociétales émergent.

Des thèmes comme les enjeux éthiques des biotechnologies de la prédiction, l’innovation dans un contexte de crise sanitaire ou les repères éthiques pour l’innovation en neuroscience seront abordés à l’occasion de ce colloque, organisé en partenariat avec l’Espace Ethique Régional d’Occitanie.

Ouvert à tous (sur inscription gratuite), cet événement accueillera des membres de l’Académie des Sciences ainsi que de l’Académie Nationale de Médecine, laquelle parraine cet événement.


 

Programme du congrès, le 7 octobre 2021 sur le campus ADV

  • 8H30

    Accueil

  • 9H00

    Allocutions Introductives

    Jean-François ALLILAIRE – Philippe AUGE – Michel MONDAIN

    9H00

  • 9H20

    Quand l’opposition aux faits médicaux et scientifiques devient-elle déraisonnable ?

    Jean-François MATTEI

    Introduction par Jacques BRINGER

  • 10H00

    La contestation des experts à l’heure des incertitudes scientifiques et de la crise sanitaire

    Virginie TOURNAY

    Animateur : Claude JAFFIOL

    10H00

  • 10H40

    Tenir le cap de l‘intégrité scientifique à l’heure de la Covid

    Alain FISCHER (en vidéo) – Didier HOUSSIN

    Introduction par Bernard CHARPENTIER

  • 11H20

    Sciences, politique et société : les leçons de la crise Covid-19

    Jean-François DELFRAISSY

    11H20

  • 12H20

    Pause Déjeuner

  • 13H30

    Quelles repères éthiques pour l’innovation en neurosciences ?

    Michel CLANET

    13H30

  • 14h15

    Les nouvelles technologies pour lire dans nos têtes ?

    Laurence DEVILLERS (en vidéo) – Emilie OLIE

    Animateur : Jacques TOUCHON

  • 15h15

    Organoïdes : faits et fantasmes

    Albano MELI – Jean-Marc LEMAITRE

    Animateur : Alain PRIVAT

    15h15

  • 16h15

    Le soin par les algorithmes : impact sur la relation avec les patients

    Alain LIVARTOWSKI – Bernard NORLINGER

    Animateur : Jacques BRINGER

  • 17h15

    Les enjeux éthiques des biotechnologies de la prédiction

    Pierre LE COZ – Pascal PUJOL

    Animateur : François-Bernard MICHEL

    17h15

  • 18h00

    Conclusion

Jeudis de l'UM

MAJ du 29/09/20 – Les Jeudis de l’UM du 6 et 8 octobre sont malheureusement annulés en raison de la situation sanitaire actuelle. Après un lancement sur le Campus Arnaud de Villeneuve en janvier,  les jeudis de l’UM reviennent en cette fin d’année 2020 pour un cycle de conférences inédites autour de la santé. Retrouvez les sessions des Jeudis de l’UM sur le Campus de la Faculté de Pharmacie ainsi qu’à l’Orangerie du Jardin des plantes.

 

Un cycle de conférences inédites sur la santé

Les jeudis de l’UM reviennent en 2020 ! Ouvertes au public, ces conférences sont l’occasion d’en apprendre plus sur les nouvelles technologies et pédagogies de santé, mais aussi d’élargir ses connaissances sur les plantes médicinales ou encore l’aromathérapie ! Autant de sujets qui seront traités tout au long de l’année par des enseignants-chercheurs de notre Université.

MAJ du 29/09/20 – Les Jeudis de l’UM du 6 et 8 octobre sont malheureusement annulés en raison de la situation sanitaire actuelle.

Mardi 6 octobre 2020 – Les plantes médicinales

Aussi loin que l’on remonte dans le temps, grâce aux manuscrits anciens, l’avenir de l’humanité a semble-t-il toujours été intimement lié aux plantes. La renommée des premiers médecins (depuis Hippocrate, le Père de la médecine, 450 ans av. JC) s’est bâtie le plus souvent sur la grande connaissance qu’ils en avaient et des soins qu’ils en tiraient. Logiquement donc, on a qualifié les plantes utilisées pour la formulation de ces nouveaux remèdes (« médicaments » = « pharmacon »), de « médicinales ». Mais, que reste-t-il de cette définition historique et ancestrale ? Que signifie encore pour nos contemporains et quelle est l’importance des « plantes médicinales », en 2020 ?

 

 

Jeudi 8 octobre 2020 – Utilisation des plantes à essences : entre parfum et médecine

Un événement, deux conférences ! Apprenez-en plus sur le Jardin des Plantes ainsi que sur les plantes et parfums !

● 15h00 : Le Jardin des Plantes de Montpellier, le plus ancien de France – par Thierry Lavabre-Bertrand
● 16h00 : Utilisation des plantes à essences : entre parfum et médecine – par Sylvie Munier

 

 

En raison du contexte sanitaire, le port du masque est obligatoire pour tous.

 

A (re)découvrir – Jeudi 16 janvier 2020 – Pédagogie Médicale : les sentiers de l’innovation

“Jamais la première fois chez l’homme » pour un professionnel de santé. Même si il y a toujours une première fois, il est important de préparer les futurs professionnels de santé par un apprentissage par mise en situation, que ce soit pour les gestes techniques, pour les habiletés relationnelles, pour la communication interprofessionnelles, ou bien pour la préparation aux situations d’urgence où toutes les actions doivent être parfaitement coordonnées.

Inspirées des standards de l’aéronautique, les plateformes de simulation en santé sont un outil incontournable de la formation du savoir-faire et du savoir-être des futurs professionnels de santé en complément des stages au contact des patients. Cette première édition des jeudis de l’UM au cours des 800 ans de la Faculté de Médecine est l’occasion de découvrir ces outils remarquables en découvrant le Campus Santé Arnaud de Villeneuve et d’appréhender les enjeux de ces techniques pédagogiques qui restent dans la droite ligne de la doctrine de la Faculté de Médecine plaçant l’homme au centre des préoccupations.

 

Retrouvez ci-dessous le programme des conférences de la journée, à suivre à partir de 15h, en Amphithéâtre Rondelet !

  • Une plate-forme d’enseignement par simulation : un gadget? – par Blaise Debien
  • La recherche en enseignement par simulation – par Valérie Courtin
  • L’enseignement par mise en situation : l’évaluation par le C3 – par Philippe Guilpain

Le projet MUSE (« Montpellier Université d’Excellence ») Réunit 19 institutions investies dans les avancées et l’innovation pédagogique. Aujourd’hui, plusieurs projets portés par des acteurs de la Faculté sont lauréats et seront financés par la fondation. 

Vers de nouvelles formations : TakeOff #3

Un appel à projet a été lancé par la fondation MUSE afin de renforcer l’innovation pédagogique, notamment dans la transformation et la création de nouveau cursus de formation. L’objectif est simple : se rapprocher au maximum de la demande actuelle du marché du travail et des besoins de la société, voir même anticiper les besoins à venir avec les changements sociétales. 

Parmi les 30 projets retenus, 3 proviennent de la Faculté de Médecine et se verront donc dotés d’un budget permettant de les mener à bien. 

  • Le projet « Développement d’outils pédagogiques en soutien à la formation des infirmiers en pratiques avancées mention Onco-hématologie » porté par Nadine Houede.
  • Le projet « Double cursus Rabelais Santé-Sciences » porté par Stephan Matecki
  • Le projet « Université d’été montpelliéraine initiatique chirurgicale » porté par Astrid Herrero.

Soutenu pour 3 années universitaires, ces projets permettront de former toujours plus efficacement nos étudiants !

Et des outils pédagogiques adaptés : TakeOff #4

Outre ces nouvelles formations, la fondation Muse soutient également des projets d’équipements pédagogiques innovants. Pour assurer une bonne continuité pédagogique, l’environnement de travail doit également être adapté. 

C’est ainsi que 3 autres projets de la Faculté, cette fois-ci concernant de nouveaux équipement innovants ont été retenus :

  • Une « Application de suivi pédagogique de l’apprentissage et réalisation des gestes techniques en médecine » porté par Antoine Debourdeau et Valentin Favier.
  • Une « Immersion sonore et visuelle en séance pédagogique de simulation en santé » porté par Blaise Debien.
  • Un projet sur « L’Intérêt de l’acquisition d’un simulateur numérique chirurgical pour la mise en place de la réforme des études médicales 2021-2023. Apprentissage et Certification d’un diplôme en chirurgie hors bloc opératoire » porté par Astrid Herrero et  François Régis Souche.

C’est donc de nombreuses innovations pédagogiques qui devraient voir le jour au cours des prochaines années à la Faculté de Médecine aussi bien en terme de formations que d’outils pédagogiques !

Une volonté d’innovation déjà mise en place : TakeOff#1 et TakeOff#2

Deux autres appels à projets lancés par l’I-Site Muse avaient déjà eu lieu auparavant. Il s’agit de TakeOff#1 et de TakeOff2.

Là encore, la Faculté s’est montrée réactive et certaines de ses propositions ont été lauréates. Tout d’abord lors du premier appel, TakeOff#1

  • La création du « DIU International : Infections émergentes », proposé par Éric Delaporte. 
  •  La création d’un « Laboratoire numérique de sciences précliniques », porté par Fares Gouzi. 
  • Une proposition « D’apprentissage en anatomie et Chirurgie par simulation et impression 3D », porté par Valentin Favier.
  • Une « Pédagogie chirurgicale en réalité étendue », soutenu par Nicolas Lonjona.
  • Un projet de « Savoir-faire artisanal au service de l’innovation en simulation médicale », Porté par Astrid Herrero. 

Puis dans un second temps, lors de l’appel à projet TakeOff#2

  • Le « Master International One Health et Maladie Infectieuse », qui fait suite au DIU International créé grâce au TakeOff#1. 
  • La création d’un « Escape Game pédagogique interdisciplinaire en centre de simulation : Mystère à SimHU Nîmes », qui permet de développer la cohésion, la communication et la collaboration entre futurs professionnels de santé. 
  • La création d’un outils de « Dissection virtuelle 3D dynamique pour l’enseignement de l’anatomie chirurgicale VESALE 3D», qui s’inscrit dans une volonté de ne jamais pratiquer la première fois sur patient
Article bibliothèque

Une plateforme de diffusion de vidéos scientifiques axées santé et biologie est accessible aux étudiants en illimité jusqu’au 30 avril.

Une plateforme vidéo pour la recherche et l’enseignement

JoVE est un éditeur d’articles scientifiques sous format vidéo. Les articles sont peer-reviewed, c’est-à-dire contrôlés et validés par des scientifiques avant diffusion. Ils sont indexés sur PubMed et Medline, présentant des expérimentations et protocoles filmés au sein des plus prestigieuses universités et des plus grands laboratoires de recherche dans le monde.

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