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Archive d’étiquettes pour : étudiants

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Med’ley

À la une, Vie étudiante

La semaine dernière, nous nous retrouvions en compagnie de la Corporation Carabins Crocodiles pour en savoir plus sur la vie associative nîmoise. Aujourd’hui, c’est Gaël Gomez, le président de l’association musicale de Montpellier qui se prête au jeu des questions réponses !

En quelques mots, qu’est-ce que Med’Ley ?

Med’ley Montpellier Association est l’association de musique siégeant à la Faculté de Médecine. Celle-ci est, depuis l’année dernière, ouverte à tous les étudiants en filière de santé (médecine, sages femmes, pharmacie, dentaire, kiné, etc..). Avant tout, notre but est d’introduire la musique dans ces études longues et difficiles. Cela permet également à tous ces futurs professionnels de santé de se côtoyer au cours de nos différents événements. Ce n’est pas qu’une association pour les musiciens mais bien une opportunité de rencontre et de partage entre étudiants dans une ambiance musicale.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ?

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Ouvrir l’image dans une Lightbox: Intervention Hôpital Ouvrir l’image dans une Lightbox: Intervention Hôpital
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concours Chant Gagnante Mathilde Lacroix Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concours Chant Gagnante Mathilde Lacroix
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concert Jardin Des Plantes Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concert Jardin Des Plantes

L’association Med’ley organise des événements relativement variés. Tout d’abord, nous avons la chance de pouvoir donner du bonheur aux enfants hospitalisés en jouant dans les services pédiatriques du CHU à Arnaud de Villeneuve et à Gui de Chauliac. 

A côté de ce pôle humanitaire, nous organisons des concerts dans des bars montpelliérains réputés ainsi que des soirées Blind Test et karaoké, toujours dans l’optique de tous se retrouver autour du thème de la musique. 

De plus, depuis 2 ans, notre concours de chant, les Med’ley Music Awards, réunit les chanteurs, toutes filières confondues, de l’Université de Montpellier et d’autres villes telles que Toulouse et Nîmes. Ce concours se déroulant dans l’amphithéâtre d’anatomie réunit tous les ans plus de 200 personnes avec une nouveauté depuis cette année : la qualification directe pour la finale de la Coupe de France d’Interprétation pour notre grande gagnante. Cette dernière peut aussi profiter d’un enregistrement studio chez notre partenaire. 

Par ailleurs, en fin d’année universitaire, nous organisons un grand concert en plein air dans le Jardin des Plantes avec vente de nourriture et de boissons qui au vu de la crise actuelle n’a pas pu avoir lieu.

Med’ley permet aussi aux musiciens de jouer dans d’autres nombreux événements comme le Gala Médecine, lors des Scènes Ouvertes de L’ACM ou encore pendant les Journées du Patrimoine, etc..

Pour terminer, toute l’année, dans notre salle de musique, nous mettons en place des tutos pour permettre aux adhérents d’apprendre un instrument mais aussi des JAM pour faciliter les rencontres entre musiciens. 

Qu’apporte l’association aux étudiants ?

L’association permet aux étudiants en santé de se rencontrer en musique quelle que soit leur filière et de se changer les idées. Elle permet aux gens d’échanger et se retrouver dans un cadre beaucoup plus ludique qu’est la musique. 

De plus, de par nos interventions en pédiatrie, ces futurs professionnels de santé peuvent ainsi appréhender l’hôpital différemment, sous un angle plus divertissant. 

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

Tout d’abord, nos adhérents ont un libre accès à notre salle de musique au bâtiment historique où ils pourront s’exercer, répéter ou utiliser nos instruments mis à leur disposition. 

Ils ont également l’opportunité de jouer au CHU et de se produire au cours de tous ces différents événements dans lesquels nous intervenons.  Mais ils peuvent aussi simplement venir profiter de nos nombreux tarifs préférentiels et passer un bon moment en musique. 

Les adhérents désireux d’apprendre la musique ou de s’y remettre peuvent participer à nos Tutos Med’ley. 

Enfin, ils pourront profiter de réductions et d’offres chez nos différents partenaires. 

Comment adhère-t-on ? 

L’adhésion, d’un montant de 5€ pour les 2ème années (DFGSM2, DFGSA2, etc..), 3€ pour les PACES et les 3ème années et gratuit pour les années supérieures, peut s’effectuer à tout moment de l’année. 

Vous pourrez ainsi adhérer au cours de nos permanences au sein des différentes facultés, avant ou au cours de nos événements ou en nous contactant via nos réseaux.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Le bureau 2020-2021 est déjà défini et prendra ses fonctions après l’Assemblée Générale de Passation qui aura lieu début Juin. Ce bureau motivé, prometteur et plein de nouvelles idées saura satisfaire nos futurs adhérents d’autant plus que 4 filières de Santé y sont regroupées… 

En attendant, vous pouvez nous retrouver dès à présent sur nos réseaux :

Facebook : @MedleyMontpellierAssociation 

Instagram: @medley.asso

 

 

9 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/eric-nopanen-8e0EHPUx3Mo-unsplash.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-09 09:20:422020-07-10 19:11:38#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Med’ley

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec la Corporation Carabins Crocodiles

À la une, Vie étudiante

Après notre rencontre avec l’AMESF, cette semaine, c’est en compagnie du bureau 2019-2020 de l’association Corporation Carabins Crocodiles (CCC) que nous nous retrouvons. La présidente, Célia Pourtier et les autres membres nous en disent plus sur l’association nîmoise.

En quelques mots, qu’est-ce que la CCC ?

La corporation carabins crocodiles est une association à but non lucratif, régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901. Tenue par des étudiants en médecine de deuxième et troisième et années, elle a de nombreuses fonctions dans la vie étudiante de la faculté de Nîmes : par exemple l’édition et la vente de polycopiés destinés aux étudiants de la Faculté de Médecine sur le site de Nîmes. Il nous arrive également d’organiser des manifestations étudiantes qu’elles soient festives, solidaires, culturelles, sportives, ou de loisir.

L’association nous permet à la fois de représenter les adhérents auprès des entités administratives de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes et de l’Université de Montpellier avec la collaboration des élus étudiants et d’intégrer et soutenir les responsables locaux de SCOPE/SCORE.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Tout au long de l’année l’association organise des évènements de santé publique pour sensibiliser les étudiants de la Faculté et récolter des fonds pour diverses associations : 

  • Movember pour sensibiliser au dépistage du cancer de la prostate durant le mois de Novembre. 
  • Le Téléthon, la CCC tient un stand dans le Hall du CHU de Nîmes et récolte des fonds pour la fondation. 
  • Prévention sexuelle et vente de roses lors de la Saint-Valentin, afin de sensibiliser aux différentes IST et moyens de contraception. 
  • L’hôpital des nounours pour familiariser les plus jeunes au milieu hospitalier. 
  • Le repas à l’aveugle à Vatel avec la Fédération des aveugles et amblyopes de France. (FAAF) 
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Ouvrir l’image dans une Lightbox: ST VAL Ouvrir l’image dans une Lightbox: ST VAL
Ouvrir l’image dans une Lightbox: MOVEMBER Ouvrir l’image dans une Lightbox: MOVEMBER
Ouvrir l’image dans une Lightbox: TELETHON Ouvrir l’image dans une Lightbox: TELETHON

Nous soutenons les étudiants de première année de PACES avec l’édition et la vente de polycopiés, en accord avec les professeurs d’université. Nous les accompagnons également tout au long de l’année en leur organisant des repas sur le site de Carémeau, mais également en les soutenant à la sortie du concours du premier semestre. 

Nous organisons de nombreux évènements de rassemblement étudiant comme Le Gala annuel au mois de Novembre, ou la soirée post concours PACES du mois de décembre. 

Cette année, c’est aussi nous qui, en coordination avec Lucas Dafontis et l’ACM sur le site de Montpellier, avons organisé le concours blanc des D4.

Pourquoi avoir choisi la filière médecine à titre personnel et qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?

« A titre personnel, j’ai eu la vocation de pratiquer la médecine alors que je préparais mon concours PACES, j’avais 18 ans. Il m’est alors apparu comme une évidence de vouloir venir en aide à ceux qui sont dans la souffrance et dans la faiblesse, et de préserver la vie dans ce qu’elle a de plus beau. La médecine est une filière passionnante, les études sont difficiles, mais je n’avais jamais vu un tel esprit de soutien presque familial, entre ceux qui deviendront mes futurs confrères/soeurs. » Célia P. 

« Avec un grand attrait pour les matières scientifiques, et ayant pour volonté d’être au service des autres mais ne sachant pas encore par quel moyen, après le Bac, je me suis d’abord orientée vers un IUT biologique. Le diplôme obtenu, j’ai tenté la PACES avec pour but la pharmacie, ce à quoi je suis arrivée. Puis en 4ème année, avec le désir grandissant d’être au contact direct des patients à l’hôpital, et décisionnaire de la prise en charge, j’ai finalement compris que c’était la médecine qui me correspondait à 100%. Un long cheminement personnel et professionnel, et une passerelle plus tard, me voilà dans les plus belles études à mes yeux. Longues, difficiles mais tellement prenantes, satisfaisantes et enrichissantes. Avec qui plus est une grande entraide, et de jolies rencontres amicales. » Laure M. 

Quant à l’association, elle apporte aux étudiants membres l’occasion de se réaliser dans un travail d’équipe, de développer de nouveaux projets et de se réaliser dans leur investissement personnel. Et aux adhérents de se retrouver dans un cadre extérieur à celui de l’hôpital, pour échanger et se retrouver.

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

Adhérer à notre association permet plusieurs choses. Tout d’abord, les étudiants en PACES,  DFGSM2, et DFGSM3 peuvent acheter les cours et polycopiés disponibles afin de compléter leurs révisions. Les adhérents ont aussi la possibilité de participer à nos événements de rassemblement étudiants quels qu’ils soient ou d’acheter les différents produits dérivés et goodies que nous mettons à leur disposition comme par exemple le pull de la Faculté.

Enfin, l’adhésion permet à tout étudiant d’avoir une voix lors des Assemblées Générales.

Comment adhère-t-on ?

Pour adhérer, c’est très simple, il vous suffit de remplir une fiche d’adhésion en renseignant votre nom, adresse, mail et numéro de téléphone et de payer la somme de dix euros. 

Vous recevrez ainsi votre carte d’adhésion qui vous permettra de venir acheter les cours dont vous avez besoin au local de la corpo sur le site de la faculté de Nîmes. 

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Une seule liste s’est présentée pour la succession du Bureau restreint de la corporation carabins crocodiles, elle a été présentée et approuvée par l’unanimité des adhérents présents à l’assemblée générale de démission du bureau 2019/2020. Ainsi suite à la démission de notre bureau les nouveaux représentants de l’association sont : 

Président : Alexandre CARRAT 

Trésorier : Arthur POMMIER 

Vice-présidente générale : Léhéna CACHIA 

Secrétaire : Ambrine BOUZIT 

Pour des soucis de distanciation sociale et au vu des mesures sanitaires actuelles, la faculté étant fermée jusqu’à nouvelle ordre, cette assemblée générale s’est déroulée en visio-conférence sur ZOOM. Étaient présentes plus de 40 personnes lors de cette assemblée. 

Pour finir, vous pouvez, dès maintenant, nous suivre sur la page facebook : @CCC.Corpo 

Nous contacter sur Facebook via le compte : Charles Claude Croco 

Et nous retrouvez sur Instagram : @CharlesClaudeCroco

 

2 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-de-mise-en-avant.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-02 11:29:122021-01-12 12:46:27#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec la Corporation Carabins Crocodiles

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’AMESF

À la une, Vie étudiante

Cette semaine, nous rencontrons Justine Rizzo, présidente de l’association des étudiants sages-femmes de Montpellier, l’AMESF. Objectifs, actions, volonté, retrouvez dans cette interview tout ce qu’il faut savoir sur cette association !

En quelques mots, qu’est-ce que l’AMESF ?

L’AMESF, c’est l’association étudiante de la filière maïeutique de Montpellier. Nos objectifs sont de représenter les étudiants sages-femmes, de proposer des services et du divertissement à nos adhérents mais aussi de mettre en place des actions solidaires et humanitaires. Pour cela, nous sommes inscrits dans plusieurs réseaux d’associations. D’abord au niveau local avec l’AGEM, l’Association Général des Etudiants Montpelliérains, mais aussi national avec l’ANESF, l’Association Nationale des Etudiants Sages-Femmes.

 

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Plusieurs projets rythment notre année, certains pour le divertissement comme par exemple le Gala de fin d’année ou le Concert en rose, qui lui est à but caritatif pour l’association Naître en Rose.

Tout au long de l’année, ont également lieu plusieurs actions solidaires où nos adhérents peuvent venir bénévolement nous aider à tenir des stands. À l’occasion du mois « Octobre Rose » nous réalisons de la prévention contre le cancer du sein ainsi qu’une récolte de fond pour l’association « Cancer du sein, Parlons en ! ». Le Téléthon et le Sidaction sont également des événements auxquels nous répondons présents. 

Cette année, un projet a été mis en place pour la première fois : le projet “Endométriose”. Il nous tient particulièrement à coeur car cette maladie n’est que peu connue et touche pourtant environ 10% des femmes.  Nous nous sommes rendus dans plusieurs facultés  sur Montpellier pour rencontrer de nombreux étudiants et enseignants ne faisant pas forcément partie du domaine de la santé (Faculté des Sciences, Université Paul Valéry ou encore la Faculté de STAPS). Nous avons pu informer sur cette maladie, par des flyers, des quizz/jeux ou encore par une maquette regroupant de nombreuses informations. Nous avons terminé la semaine en organisant une conférence “ciné-débat” à la Faculté de Médecine sur le sujet. A la suite d’un court métrage, un échange entre différents professionnels de santé (sage-femme, gynécologue) et le public a pu avoir lieu. Nous avons donc étendu la connaissance de cette maladie et récolté également de nombreux fonds pour la recherche de l’association “EndoFrance”.

Enfin, nous collaborons aussi avec l’Etablissement Français du Sang, chaque mois nous sensibilisons au don de sang, de plasma et de moelle osseuse et annonçons les différents lieux de collecte à travers nos publications.

Pourquoi avoir choisi la filière maïeutique à titre personnel ? Selon vous,  qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?

Ce qui me plait dans le métier de sage-femme, c’est de pouvoir travailler dans la santé, de venir en aide aux familles dans un moment particulier de leur vie comme la naissance d’un enfant, de pouvoir accompagner, soutenir et conseiller la femme tout au long de sa vie. Etre sage-femme c’est avoir de multiples compétences et connaissances, aussi bien gynécologiques, pédiatriques, qu’obstétricales. Ce métier, c’est connaître la physiologie de la femme sur le bout des doigts et savoir détecter le moindre problème.

L’association quant à elle, apporte aux étudiants de cette filière du soutien, des activités et une certaine curiosité sur différentes problématiques. Elle permet aussi de participer à divers projets solidaires et humanitaires, comme cités auparavant. L’association apporte aux étudiants de cette filière un soutien aux nouveaux arrivants, comme aux aînés.

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

L’adhésion offre de nombreux avantages que nous divisons en divers pôles. 

Le pôle scolarité
Le pôle divertissement
Le pôle service à l’étudiant
Le pôle partenariat
Le pôle représentation
Le pôle solidarité
Il nous permet de mettre en place un système de mutualisation des prises de notes et d’impressions des cours au format papier. Nous faisons également des commandes groupées de livres et de matériel pour les stages.  Il permet aux adhérents de participer aux soirées que nous organisons et d’obtenir des tarifs préférentiels dans certains restaurants, bars et boîtes de Montpellier. C’est aussi l’occasion de développer un esprit de cohésion grâce à nos événements comme le gala de fin d’année. Il donne accès à « SOS Nounou », un système permettant de mettre en relation les étudiants sages-femmes avec des parents cherchant des baby-sitters. Nous offrons aussi la possibilité de commander des paniers de légumes à des prix abordables. Il permet à nos adhérents d’obtenir des prix réduits chez les partenaires de notre association Il permet aux étudiants d’être informés des différents débats et formations organisées par l’AGEM et l’ANESF et de pouvoir y participer. Il donne droit aux adhérents de participer à toutes les actions que nous menons, comme celles précédemment citées.

Comment adhère-t-on ?

En effectuant le paiement d’adhésion à hauteur de 10€ au local de l’AMESF, sur le Campus Arnaud de Villeneuve au 641 avenue du Doyen Gaston Giraud, à Montpellier 34090. 

Tout étudiant, peu importe sa filière, peut adhérer à notre association depuis cette année. Ils n’ont pas accès à tous les avantages comme un étudiant sage-femme mais sont les bienvenus pour nos événements festifs, partager leurs idées ou participer à nos différents projets par exemple !

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Nous avons une confiance totale dans la relève, de très belles choses sont prévues et nous avons hâte qu’ils mettent en place tous leurs projets ! 

En attendant, vous pouvez nous retrouver sur tous nos réseaux !

Facebook : AMESF – Association Montpelliéraine des Étudiants Sages-Femmes

Instagram : amesf_sfmtp

Snapchat : amesf_sfmtp

Twitter : AMESF_SFMTP

 

 

 

26 mai 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/05/image-a-la-une.png 535 2034 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-05-26 12:04:232020-07-10 19:02:58#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’AMESF
MOOC Maïeutique

Maïeutique : 3 Plateformes pédagogiques disponibles !

À la une, Formations

La formation de nos étudiants est primordiale pour la Faculté, c’est pourquoi nous mettons à votre disposition trois plateformes pédagogiques concernant particulièrement les étudiants de la filière Maïeutique, mais qui peuvent aussi intéresser la filière Médecine.

Formagyn

Cette plateforme propose le contenu pédagogique du DU « suivi gynécologique de prévention, sexualité, régulation des naissances » de l’Université de Brest et est gratuite pour tous les étudiants du 17 mars au 17 juin. Le contenu riche et très bien élaboré porte principalement sur le suivi et les urgences gynécologiques, la contraception et bien d’autres sujets encore.

Accéder à la plateforme

Pédagogie Numérique en Santé

Cette plateforme regroupe plusieurs MOOC (Massive Open Online Course): des formations en ligne ouvertes à tous, composées généralement de vidéos explicatives et de QCM de connaissances. Pédagogie Numérique en Santé traite la santé de la femme et de l’enfant, avec notamment des sujets tels que les violences faites aux femmes et aux enfants, l’allaitement, la contraception, la ménopause, etc…

Accéder à la plateforme

Aborder la violence

Cette plateforme ne contient pour le moment que deux MOOC, le premier, qui traite de la victimologie, a été conçue en collaboration avec Gynécologie sans frontière. Le second MOOC présent sur la plateforme traite, quant à lui, de la domination masculine.

Accéder à la plateforme

Cette ensemble de formations permettra donc à certains d’avoir des compléments directement en lien avec leurs cours, tandis que les autres profiteront d’informations complémentaires toujours utiles pour leurs futures professions.

 

Nous remercions Romain PONS, étudiant en maïeutique élu au Conseil Pédagogique, pour l’aide apportée dans le cadre de la rédaction de cet article.

 

 

27 avril 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/04/avel-chuklanov-DUmFLtMeAbQ-unsplash-scaled.jpg 673 2560 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-04-27 10:33:362020-04-27 11:20:27Maïeutique : 3 Plateformes pédagogiques disponibles !
Nutrition - 5 conseils

5 astuces nutrition pendant le confinement

À la une, Coronavirus, Vie des Personnels, Vie étudiante

En cette période de confinement, les tentations ne manquent pas côté “goûter” et friandises… Craquer avec culpabilité ou résister avec frustration ? Nous avons interrogé pour vous le Pr Ariane Sultan, professeur à la Faculté spécialiste en nutrition et le diététicien Nicolas Sahuc, intervenant à la Faculté. Avec eux, nous avons compilé 5 conseils diététique et nutrition à appliquer durant le confinement… mais pas que !

 

1 / Soyez à l’écoute de votre corps et de ses besoins !

Le confinement bouleverse nos habitudes : nos horaires sont décalés… notre corps aussi ! Parfois, la sensation de faim, n’arrive pas aux moments du traditionnel trio “petit-déjeuner, déjeuner, dîner”. Pas de panique ! Selon Nicolas Sahuc, il faut être très attentif au rythme du corps, rythme qui varie quotidiennement et qui n’est pas forcément calé sur les horaires “sociaux” : “Il ne faut pas s’inquiéter de ne pas avoir faim aux “heures de repas” et plutôt manger lorsque l’on a vraiment faim”. Pour cela, il faut être à l’écoute de son corps, des véritables sensations de faim et de satiété. “Ce qui ne signifie pas forcément manger 3 repas par jour…” appuie le Professeur Sultan.

Somme toute : pensez rythme biologique et soyez à l’écoute de votre sensation de faim avant même de penser nutrition ! 

 

2 / Ne sélectionnez ou n’écartez aucun aliment : pensez durée de rassasiement ! 

“Au moment de la faim, tous les aliments sont bons pour vous rassasier. Cependant, tous les aliments ne couvrent pas la même durée de satiété”. Le conseil du diététicien est alors de se tourner plutôt vers des aliments qui vont vous rassasier sur la durée : préférez une banane à un cookie pour votre encas, ou mieux, si vous avez vraiment faim, faites un véritable repas équilibré.

 

3 / Ne culpabilisez pas, mais pensez global !

Pour autant, ne culpabilisez pas non plus si vous avez vraiment envie de ce cookie pour le goûter. La clé, c’est de penser nutrition de manière globale : “La nutrition est une question d’équilibre global. Si vous mangez des repas équilibrés, régulièrement et en suivant votre rythme ; il n’y a pas de raison de complexer.” A l’inverse, une nutrition équilibrée n’est pas un “one-shot” : un seul repas équilibré de temps en temps, ça n’est pas suffisant ! Le Professeur Sultan le confirme : “L’équilibre alimentaire se dessine plus sur la semaine que sur une simple journée.”

 

4 / Privilégiez des repas équilibrés

“Un repas équilibré va vous rassasier pendant environ 5h tandis qu’un repas déséquilibré ou un grignotage va vous rassasier pour 2h à 2h30 seulement.” Il est donc important de composer ses repas avec un panel d’aliments qui vont combler votre faim sur la durée. “Contrairement aux idées reçues, un repas sans pain ni féculent ne va pas vous aider à garder la ligne, puisque vous aurez de nouveau faim 2h après.” Pour un repas équilibré et consistant, il est recommandé d’associer : du pain, des féculents, une source de protéine (viande, poisson, oeuf ou protéine végétale), un produit laitier (yaourt ou fromage), des fruits et légumes pour les fibres et un petit peu de corps gras. Ariane Sultan rappelle que “cette composition doit s’adapter à l’importance de la sensation de faim”. Quant à la variation des repas, le diététicien souligne que “la composition du repas équilibré est toujours la même, il suffit ensuite de varier les aliments selon les goûts !” 

 

Un exemple de repas équilibré : 

  • 1 part de Poulet Basquaise, avec légumes (frais ou surgelés), riz et salade
  • 1 morceau de pain
  • 1 yaourt ou 1 morceau de fromage
  • Quelques fraises

 

Mais n’oubliez pas le conseil du Professeur Sultan qui recommande de bien jauger la sensation de faim : “Si la sensation de faim n’est que peu présente, pas besoin de tous ces féculents, ou réduisez leur quantité !”

5 / Des collations riches en glucides pour les périodes de travail intenses

Et parce que nous savons que pour beaucoup, les examens approchent, nous avons demandé au diététicien ses recommandations en ce qui concerne les encas en période de travail intense. Selon lui, “il faut privilégier les aliments riches en glucides comme par exemple les barres de céréales ou les compotes qui sont équilibrées et pratiques. Les galettes suédoises façon “Havreflarn” sont également une bonne alternative : elles n’ont pas trop de sucres ajoutés et sont faciles à cuisiner soi-même.” Néanmoins, notre diététicien le rappelle : “Avant même de penser encas, le plus important reste de savoir gérer son stress ! Des exercices de respiration sont très efficaces pour vous aider.” “Sans oublier l’activité physique !” ajoute le professeur, “Une activité physique est faisable dans toute condition, y compris confiné ! Il faut juste l’adapter et s’adapter !”

 

Bien sûr, on n’allait pas vous laisser comme ça : nous avons sélectionné pour vous quelques recettes de galettes suédoises… : 

Recette 1 Recette 2 Recette 3

…et des applications pour vous aider dans la gestion du stress :

Soutien Covid-19

 

Nous reviendrons vers vous dans les prochains jours pour ce qui est de l’activité physique, restez connectés ! Et en attendant : à vos fourneaux 😉 !

 

Les Professionnels de Santé :

Nous les remercions pour leur aide apportée à l’occasion de la rédaction de cet article.

Ariane Sultan
https://twitter.com/SultanAriane

Ariane Sultan

Professeur en Nutrition

Ariane Sultan est professeur en nutrition, au sein de l’équipe nutrition-diabète du CHU de Montpellier, hôpital Lapeyronie. Présidente du CLAN (comité liaison alimentation nutrition) du CHU de Montpellier, elle intervient pour plusieurs cours à la Faculté de Médecine, en nutrition et en diabétologie.

Faculté de Médecine Montpellier - Nîmes
Nicolas Sahuc
https://twitter.com/nicolassahuc

Nicolas Sahuc

Diététicien

Nicolas Sahuc est diététicien diplômé depuis 2003, spécialiste des troubles du comportement alimentaire (TCA). Il donne régulièrement des séminaires à destination des internes en médecine de notre Faculté sur les troubles alimentaires ou encore l’obésité de l’enfant.

Faculté de Médecine Montpellier - Nîmes

10 avril 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/04/element5-digital-acrBf9BlfvE-unsplash-scaled.jpg 1707 2560 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-04-10 16:43:522020-05-11 16:50:565 astuces nutrition pendant le confinement
Article bibliothèque

Vidéos en Biologie et Santé – Accès illimité jusqu’au 30 avril

À la une, Coronavirus, Formations, Recherche/innovation

Une plateforme de diffusion de vidéos scientifiques axées santé et biologie est accessible aux étudiants en illimité jusqu’au 30 avril.

Une plateforme vidéo pour la recherche et l’enseignement

JoVE est un éditeur d’articles scientifiques sous format vidéo. Les articles sont peer-reviewed, c’est-à-dire contrôlés et validés par des scientifiques avant diffusion. Ils sont indexés sur PubMed et Medline, présentant des expérimentations et protocoles filmés au sein des plus prestigieuses universités et des plus grands laboratoires de recherche dans le monde.

Pour découvrir les vidéos

Il suffit de s’authentifier sur l’ENT de l’Université => Cliquer sur la tuile « Bibliothèques » => Saisir « JOVE » dans le moteur de recherche

Votre expérience utilisateur nous permettra d’évaluer la pertinence de cette ressource documentaire pour l’Université. N’hésitez pas à nous faire part de votre avis en écrivant à scd-docelec@umontpellier.fr

8 avril 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/04/Couverture-article.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-04-08 15:23:432020-04-08 15:36:28Vidéos en Biologie et Santé – Accès illimité jusqu’au 30 avril
Examen certifiant du C3

Le Certificat de Compétence Clinique, une épreuve d’excellence

À la une, Formations, Recherche/innovation

Le Certificat de Compétences Clinique, « C3 ou C cube » est un examen mis en place afin d’évaluer les étudiants sur les compétences acquises en stage et en enseignement par simulation.

Qu’est ce que le C3 ?

Nos étudiants ont un enseignement complet permettant d’acquérir des connaissances et des compétences. Afin de valider l’acquisition des compétences nécessaires à la future profession de médecin, la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes a mis en place le C3. Cette épreuve permet d’évaluer les compétences que les étudiants de cinquième et sixième année de médecine (DFASM 2 et 3), ont acquis en stage et sur les plateaux de mise en situation.

Comment les étudiants sont-ils évalués ?

Simulation C3

Les étudiants sont observés durant cette épreuve dans leur capacité à fournir un diagnostic correct, dans leurs techniques de soin mais aussi dans leur qualité de communication avec le patient. Annoncer une maladie grave ou ausculter un nourrisson demande des connaissances et des gestes précis. Le C3 permet d’observer tout cela avec des mannequins de simulation haute fidélité, des examinateurs jouant le rôle de patients et même avec la collaboration d’infirmiers en poste.

En plus d’être une évaluation pour l’étudiant, cette épreuve reste un moyen d’apprendre et de progresser. Plutôt que de répondre à une question sur feuille, les étudiants ont l’occasion de discuter et de débriefer avec les examinateurs. Ces retours leurs permettent d’avoir une idée précise de leur niveau, de leurs qualités et de leurs défauts, dans l’optique de toujours s’améliorer. La Faculté de Médecine est la seule faculté à avoir mis en place un examen blanc ainsi qu’un examen certifiant.

Comment ça s’organise ? 

ette épreuve demande à la Faculté de Médecine de nombreux moyens, matériels et humains. D’une part, les locaux doivent être aménagés spécifiquement en vue de mettre en place cet examen, et ce à la fois sur le campus de Montpellier et celui de Nîmes. D’autre part, de nombreux encadrants et examinateurs sont nécessaires afin d’en assurer le bon déroulement.

Certaines Facultés qui doivent mettre en place ce type d’examen innovant dans la perspective de la réforme du 2ème cycle des études médicales sont déjà venues observer notre fonctionnement. Ce type d’examen a aussi été mis en place à Toulouse et le développement du C3 sur la faculté Montpellier-Nïmes se fait dans un esprit d’homogénéisation dans la région Occitanie.

Pour vous faire une idée concrète du déroulé du C3, visionnez la vidéo ci-dessous.

25 février 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/02/satria-perkasa-mJkuWrBj1wI-unsplash.jpg 1425 5418 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-02-25 13:40:582020-03-03 18:23:04Le Certificat de Compétence Clinique, une épreuve d’excellence

Journées Portes Ouvertes : 29 février 2020

À la une, Évènements, Formations, Vie étudiante

Chaque année, nous ouvrons les portes de notre faculté, sur Montpellier et sur Nîmes afin de vous donner toutes les clés pour effectuer vos études chez nous ! Alors retrouvez-nous le samedi 29 février 2020 pour tout savoir sur nos filières d’études !

 

Une journée organisée sur Montpellier et Nîmes

Comme tous les ans, nous vous accueillerons sur nos 2 villes, à Montpellier et à Nîmes pour vous faire découvrir nos filières d’études et vous faire visiter nos campus !

À Montpellier, rendez-vous sur notre Campus Santé Arnaud de Villeneuve !

641 avenue du Doyen Gaston Giraud – 34000 MONTPELLIER

Vous aurez la possibilité de vous garer sur place. Différentes conférences seront données tout au long de la journée, notamment sur la réforme de la première année des études de santé. Découvrez également les filières paramédicales. Ouverture de 10h à 16h.

À Nîmes, rendez-vous sur notre Campus Santé Carémeau !

186 chemin du Carreau de Lanes – 30000 NIMES

Vous aurez aussi la possibilité de vous garer sur place. Tout comme à Montpellier différentes conférences seront données tout au long de la journée, notamment sur la réforme de la première année des études de santé. Attention, veuillez noter que le Campus Nîmois n’accueille pas de filière paramédicales. Ouverture de 10h à 16h.

 

Télécharger le Programme des JPO pour les 2 Campus

 

Venez à la rencontre de nos étudiants, de nos professeurs et personnels !

Tout au long de la journée, vous pourrez aller à la rencontre de nos étudiants (toutes filières), de nos professeurs et bien sûr de nos personnels. Tous répondrons à vos questions et vous orienterons en fonction de vos besoins. Nous vous ferons également découvrir nos campus avec plaisir, à l’aide de visites guidées.

Alors, si les études de santé vous intéressent, n’hésitez plus et venez nombreux le 29 février prochain ! Nous vous attendons nombreux !

 

Retrouvez-ci dessous et en vidéo les conférences de la journée à voir et à revoir :

Vidéo 1 Vidéo 2 Vidéo 3 Vidéo 4
12 février 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/02/Bandeau_Facebook_JPO_UM_2020.jpg 315 851 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-02-12 20:38:482020-03-02 19:42:08Journées Portes Ouvertes : 29 février 2020

Un Escape Game à la Faculté de Médecine

800 ans, À la une, Vie des Personnels, Vie étudiante

En février et mars, l’association étudiante TAUST vous invite à découvrir l’histoire de la Faculté de Médecine avec un Escape Game les 12, 13, 21 et 26 février puis les 6, 9 et 17 mars au coeur même du Bâtiment Historique.

Découvrez l’histoire de la faculté de médecine autrement

Quatre dates en février sont proposées pour découvrir ou redécouvrir l’histoire de la faculté de médecine d’une manière unique. Enfermé dans une salle au sein même du Bâtiment historique, vous devrez faire preuve de réflexion et de travail d’équipe pour venir à bout des énigmes conçues par les étudiants du TAUST.

Vous disposerez de 45 minutes pour relever ce défi novateur, mais aussi découvrir qui vous a enfermé et pourquoi !
En somme, de nombreuses énigmes à élucider et un mystère à découvrir vous attendent. De quoi rendre votre soirée mémorable !

En 800 ans d’histoire, bien des événements ont eu lieu à la Faculté de Médecine et des grands noms de la médecine française y ont fait leurs études.

Ne manquez pas cet événement hors du commun !
Nous vous donnons rendez-vous les 12, 13, 21 et 26 février et les 6, 9 et 17 mars à 19h40, 20h55 et 22h10.

Télécharger le programme Inscription en ligne

Nos étudiants ont du talent

C’est l’association de Théâtre Amateur Universitaire de Montpellier, TAUST, qui vous propose ces soirées ludiques.
Existant depuis 1989, ce pilier de la vie associative étudiante de Montpellier réalise de nombreux ateliers et représentations. N’hésitez pas à suivre leurs activités via leur site web et leurs réseaux sociaux pour vous tenir informé.

Site du TAUST
10 février 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/Cadre-article-escape-game-1-scaled.jpg 673 2560 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-02-10 16:26:202020-03-03 14:13:51Un Escape Game à la Faculté de Médecine

Les 1, 2 et 3 octobre #Partagezvotrepouvoir !

À la une, Évènements, Vie des Personnels, Vie étudiante

Les 1, 2 et 3 octobre prochain, #Partagezvotrepouvoir en donnant votre sang ! Retrouvez l’équipe de l’EFS dans le hall de l’UPM, sur le Campus ADV pour faire votre don !

Le don du sang, c’est pas sorcier !

Le mois d’octobre est là, l’automne est bien installé, avec les vacances scolaires de la Toussaint, Halloween arrive. Afin d’inciter le plus grand nombre à se mobiliser en amont et durant les vacances de la Toussaint, les équipes de l’EFS jouent sur les clichés associés à cette fête pour prouver au plus grand nombre que le don de sang n’est pas sorcier.

1000 dons de sang nécessaires chaque jour en Occitanie

A l’approche des vacances scolaires, elles rappellent que la mobilisation de tous est donc essentielle durant le mois d’octobre pour répondre aux 1000 dons de sang nécessaires, chaque jour, en Occitanie. Ne vous faites pas glacer le sang pour rien : la règle est formelle durant le mois d’octobre : un don ou un sort ! Nos gentils vampires vous attendent pour accueillir votre geste solidaires, friandises à la clé. Non-donneurs, nous vous invitons à profiter du mois de la frayeur pour affronter votre peur de la piqûre : il ne sert à rien de se faire un sang d’encre quand on sait que ce geste sauve des vies. N’hésitez plus ! #PartagezVotrePouvoir

Qui peut donner ?

Il est recommandé de ne pas venir à jeun et de bien boire avant et après le don.

Les principales conditions pour donner son sang :

  • Être en bonne santé,
  • Avoir entre 18 et 70 ans,
  • Peser plus de 50 kilos et ne pas avoir été transfusé.

Dans les cas suivants, les dons doivent être différés de :

  • 7 jours à la fin d’un traitement antibiotique ;
  • 14 jours après un épisode infectieux ;
  • 4 mois après une endoscopie, un piercing ou un tatouage ;
  • 4 mois après un voyage dans un pays où sévit le paludisme.

Où donner ?

Rien de plus simple, rendez-vous le 1er, 2 ou 3 octobre dans le hall de l’UPM entre 10h et 16h !

30 septembre 2019/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/09/ETUDIANT2.jpg 1147 2011 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2019-09-30 18:57:532019-09-30 19:21:17Les 1, 2 et 3 octobre #Partagezvotrepouvoir !
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A la une

  • Retour sur la cérémonie de remise des stéthoscopes 202617 septembre 2026 - 12 h 44 min
  • Carabins dans l’entre-deux guerres, exposition du 1er octobre au 18 décembre 202611 septembre 2026 - 12 h 00 min
  • Remise des diplômes des Infirmiers en Pratique Avancée – Promotion 2024-20267 septembre 2026 - 16 h 06 min

Montpellier centre : Bâtiment Historique

Siège social et adresse postale de la faculté
2 rue École de Médecine
CS 59001
34060 Montpellier cx 2
04 34 43 36 00

Montpellier Nord

Campus santé Arnaud de Villeneuve et administration
641 avenue du Doyen Gaston Giraud
34070 Montpellier
04 34 43 35 00/01

Nîmes

Campus santé Carémeau et administration
186, chemin du Carreau de Lanes
CS 83021
30908 Nîmes cedex 2
04 66 02 81 81

Montpellier Jardin des plantes

Boulevard Henri IV
34000 Montpellier

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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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