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Archive d’étiquettes pour : événement

Inauguration de l’École de Gériatrie et de Gérontologie

À la une, Évènements, Formations

Le 1er juin 2022 avait lieu l’inauguration de l’École de Gériatrie et de Gérontologie au Bâtiment Historique de la Faculté de Médecine. Nous avons ainsi pu célébrer cet accomplissement en présence d’Isabelle Laffont, Doyenne de la Faculté ; de Jacques Mercier, VP de l’Université de Montpellier ; Nicole Marin-Khoury, adjointe au Maire de la Ville de Montpellier.

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Une école unique en France…

Ce projet, porté par le Professeur Claude Jeandel, Directeur de l’Ecole de Gériatrie et de Gérontologie ; le Docteur Stéphanie Miot, sa Directrice adjointe ; Mme Myriam Aggoun, sa Responsable Administrative et Mme Marie-Laure Portalez, ingénieure d’études constitue la première école du domaine en France.

En effet, cette école est née d’un constat sociétal : nous devons faire face à un véritable défi démographique. Celui-ci se traduit par un vieillissement de la population et l’augmentation du nombre de personnes en perte d’autonomie (2,45 millions en 2060, contre 1,6 million en 2030). Proposer une offre de formation en gérontologie adaptée, à destination des étudiants et des professionnels du secteur, est devenu indispensable compte tenu de ces enjeux sociétaux, médicaux et scientifiques.

Afin de proposer une approche transversale et holistique des problématiques du grand âge, une offre de formation diversifiée a ainsi été créée, proposant une pédagogie innovante dans les différents champs d’application du secteur (médical, épidémiologique, psychologique, juridique…).

… et innovante

Issue du programme IDEFI-TIL (Initiatives d’Excellence en Formations innovantes – Trans Innov Longévité) initié en 2014 sur la Faculté, les formations en gérontologie de la Faculté de Médecine ont déjà permis à de nombreux professionnels des domaines médicaux et paramédicaux de se spécialiser sur ce secteur.

L’innovation est au cœur des priorités de l’école de Gériatrie et de Gérontologie qui propose notamment des formations adaptées aux parcours en e-learning. Des ateliers de simulation  sont également organisés une fois par an. Enfin, un tutorat est assuré par les anciens étudiants des différentes formations.

Par ailleurs, les personnes âgées seront associées à l’enseignement et certaines formations leur seront destinées dans le cadre de l’éducation thérapeutique.

4 grands pôles de formations

 

  • Un pôle à destination des professionnels de santé

    A destination des professionnels du secteur sanitaire et médico-social.

  • Un pôle à destination des médecins et étudiants en médecine

    Coordination pédagogique des unités d’enseignement des études de médecine

  • Un pôle à destination des proches aidants

    Actions de formation, de sensibilisation et de soutien

  • Un pôle à destination des patients

    Formation sur les maladies chroniques et éducation thérapeutique des patients

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#OnEnAParlé

Cette initiative fait d’ores et déjà parler d’elle ! Retrouvez ci-dessous les différents articles de presse !

Article du Midi Libre : Les premiers pas d’une École de Gériatrie et de Gérontologie à la Faculté de Médecine

La Marseillaise : Une école de gériatrie et de gérontologie à Montpellier

5 juin 2022/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/06/BANNIERES_INAUGURATION-ECOLE-GERONTO.png 1096 4167 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2022-06-05 09:22:492023-08-21 09:17:24Inauguration de l’École de Gériatrie et de Gérontologie

#FiersdeNosÉtudiants | L’Hôpital des Nounours, une opération de sensibilisation inter-filières de santé au profit des enfants

À la une, Évènements, Vie étudiante

L’Hôpital des Nounours est de retour en 2022 ! Pour tout savoir de cette opération de sensibilisation utile et attachante, lisez cet article !

 

Les étudiants en santé de Montpellier s’associent pour une opération pleine de sensibilité

Comme chaque année depuis 2002, nos étudiants des filières médecine, maïeutique et orthophonie (via les corpos ACM, AMESF et Dislalie), s’associent aux étudiants des filières pharmacie, dentaire, kinésithérapie et ergothérapie pour organiser une manifestation tant unique par sa douceur que par son utilité : l’Hôpital des Nounours.

Le concept ? Les étudiants en santé accueillent des enfants de maternelles issues de quartiers défavorisés pour les sensibiliser au monde hospitalier et aux examens de santé à travers une mise en scène ludique : ce sont leurs doudous qui seront les patients d’un jour !

 

Un mini parcours transdisciplinaire de soins pour doudous

L’opération, qui aura lieu cette année du 28 mars au 1er avril, accueillera un mini parcours de soin pour les peluches des enfants, répartis dans 12 classes de maternelle. Un véritable “mini-hôpital” !

Au programme, pas moins de 15 stands de soins pluridisciplinaires ! Pour se préparer à la médiation avec les enfants, les étudiants qui animent les stands ont reçu une formation spéciale donnée par une pédopsychiatre du CHU de Montpellier.

 

Stands tenus par les étudiant.es de médecine (ACM)

  • Pneumologie – Cardiologie
  • Radiologie
  • Ophtalmologie
  • Dermatologie
  • Médecine digestive
  • Médecine générale
  • Anesthésie-Chirurgie
  • Urgences
  • Nutrition – Médecine du Sport – Médecine Environnementale

 

Stand tenu par les étudiant.es de maïeutique (AMESF)

  • Stand sur la vaccination

 

Stand tenu par les étudiant.es en orthophonie (DISLALIE)

  • Stand sur la langue des signes, travail de l’audition et de l’attention

 

Stands tenus par les étudiants des autres filières de santé : 

  • Pharmacie : médicaments et poux
  • Dentaire : soins dentaires
  • Ergothérapie : sensibilisation au handicap
  • Kinésithérapie : travail de l’équilibre

 

Objectif : dédramatiser le monde hospitalier et éduquer à la santé

“Alors que les blouses blanches peuvent parfois impressionner les tout-petits, l’objectif de cette opération est vraiment de dédramatiser les examens hospitaliers que pourraient être amenés à suivre les enfants dans le futur” explique Carlota, Vice-Présidente ISS de l’ACM Corpo. 

“Pour compléter le tableau et rendre la chose plus réelle, les étudiants ont même préparé des mini cartes vitales et des carnets de santé factices !” précise Pauline, deuxième VP ISS de l’ACM Corpo.

Avec un tel dispositif, il ne fait nul doute que les nounours de nos petit.es invité.es ressortiront en pleine forme !

 

Infos pratiques

Où : Campus Arnaud de Villeneuve, 2e étage

Quand : du 28 mars au 1er avril 2022

 

 

25 mars 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/03/Hopital-des-Nounours.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-03-25 12:33:282022-03-25 12:33:28#FiersdeNosÉtudiants | L’Hôpital des Nounours, une opération de sensibilisation inter-filières de santé au profit des enfants

16 novembre 2021 | Projection-Débat d’un film de sensibilisation contre les violences faites aux femmes

À la une, Évènements, Vie des Personnels, Vie étudiante

Le mardi 16 novembre prochain, le collectif Féminin Pluriel Montpellier Méditerranée, en partenariat avec la Faculté de Médecine, le CIDFF, AG2R la Mondiale et l’association Agnes McLaren propose, à l’occasion du mois de novembre, consacré à la lutte contre les violences faites aux femmes, une projection d’un film de sensibilisation sur ce thème. La projection sera suivie d’un débat dans l’amphithéâtre d’anatomie de la Faculté. Découvrez le programme de cette soirée thématique ci-dessous.

 

Un film documentaire, réalisé de façon collaborative

Plus qu’un film de sensibilisation, le film réalisé avec le soutien du Collectif Féminin Pluriel Montpellier Méditerranée est un film témoignage. En effet, il retrace l’histoire de 6 femmes ayant vécu des violences conjugales. Partie prenantes de la réalisation du film, accompagnées par deux réalisatrices, ces 6 femmes ont non seulement témoigné, mais également participé à la conception même du film qui sera retransmis le 16 novembre à 18h30 dans l’amphithéâtre de la Faculté de Médecine.

Conçu comme un support d’information à destination première des adolescentes, le film est également à destination du plus grand nombre, le sujet des violences conjugales étant une problématique concernant tous les milieux sociaux et culturels ainsi que tous les genres.

 

Une projection suivie d’un débat, en présence des réalisatrices

La projection du film documentaire sera suivie d’un débat ouvert et de temps d’échanges sur le sujet des violences conjugales. Au delà de la violence physique, quelles sont les autres types de violence conjugales ? Comment détecter de telles violences ? Comment intervenir, alerter, secourir les victimes ? Comment se reconstruire ? Autant de thématiques qui pourront être traitée au cours de ce débat.

 

Un événement gratuit, ouvert à tous et sur inscription

Afin de faciliter l’accès au plus grand nombre, l’accès à cette projection est ouvert à tous.tes.

En raison des circonstances sanitaires, la présentation du pass sanitaire est obligatoire ainsi que l’inscription préalable à l’événement (cliquez sur le bouton ci-dessous).

Inscription gratuite
Télécharger le Communiqué de Presse Télécharger le Dossier de Presse

 

 

 

 

5 novembre 2021/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/11/FEMININ-PLURIEL2.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2021-11-05 09:36:242021-11-04 17:42:5516 novembre 2021 | Projection-Débat d’un film de sensibilisation contre les violences faites aux femmes

Société Montpelliéraine d’Histoire de la Médecine – Conférences de la saison 2021-22

À la une, Évènements, Patrimoine, Vie des Personnels, Vie étudiante

Comme chaque année, la Faculté accueille les conférences passionnantes et instructives de la Société Montpelliéraine d’Histoire de la Médecine. Férus de culture ou passionnés d’histoire, ces conférences thématiques en accès libre sont faites pour vous ! Retrouvez le programme ci-dessous.

 

Programme de la saison 2021-22

  • Vendredi 15 octobre 2021

    18h00 - Amphi Rabelais (Campus ADV)

    François Bonnel
    L’âge d’or de l’anatomie à Montpellier avec le Professeur Paul Gilis (1857-1929).
  • 18h00 - Amphi Rabelais (Campus ADV)

    Michel Billiard
    Naissance et développement d’une nouvelle spécialité médicale: la médecine du sommeil

    Vendredi 5 novembre 2021

  • Vendredi 10 décembre 2021

    18h00 - Amphi Rondelet (Campus ADV)

    Thierry Lavabre-Bertrand, Gérald Chanques
    Retour sur le 8° centenaire de la fondation de l’Université de Médecine de Montpellier
  • 18h00 - Amphi Rondelet (Campus ADV)

    Philippe Courtet, Hélène Lorblanchet
    Atger au XXIe siècle: les avantages de l’esprit d’observation dans les Arts pour les étudiants en Médecine.
    En raison de la situation sanitaire, la conférence est reportée à une date ultérieure.

    ANNULATION : Vendredi 14 janvier 2022

  • ANNULATION - Vendredi 11 février 2022

    18h00 - Amphi Rondelet (Campus ADV)

    Nicole Buresi
    Théophraste Renaudot (1586-1653) médecin : de Loudun à Paris, après les études à la Faculté de Médecine de Montpellier.
  • 18h00 - Amphi Rondelet (Campus ADV)

    Caroline Debladis
    Agnès McLaren (1837-1913), première femme docteur en médecine de Montpellier.

    Vendredi 11 mars 2022

  • Vendredi 8 avril 2022

    18h00 - Amphi Ziegelmann (Campus ADV)

    Nicole Buresi
    Théophraste Renaudot (1586-1653) médecin : de Loudun à Paris, après les études à la Faculté de Médecine de Montpellier.
  • 18h00 - Salle Rabelais (Montpellier)

    Colloque bicentenaire Champollion
    Organisé par l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier, salle Rabelais
    La matinée du Vendredi est consacrée aux apports de la médecine
    • 9h20-9h55: L’École de santé de Montpellier et l’Expédition d’Égypte : autour de R. Desgenettes et la peste. Thierry Lavabre-Bertrand
    • 9h55-10h35: D.-J. Larrey (1766-1842), créateur du système de santé moderne et précurseur de la Croix Rouge. Dominique Larrey,
    • 10h55-11h30: Le prix humain de la Campagne d’Égypte : J.-B. Curto, J.-G. René, F. Mireur, F. Vigo-Roussillon. Christian Nique

    Programme complet

    Vendredi 13 et Samedi 14 mai 2022

  • Vendredi 10 juin 2022

    18h00 - Amphi Rabelais (Campus ADV)

    Daniel le Blevec
    Raymon Chalmel et son traité sur la peste (XIVe siècle)
En savoir+ : site de la SMHM
23 septembre 2021/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/10/Couverture-article-ADV-gris.jpeg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2021-09-23 15:33:302022-04-12 14:49:09Société Montpelliéraine d’Histoire de la Médecine – Conférences de la saison 2021-22

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’Association Tutorat Santé de Montpellier

À la une, Vie étudiante

Après avoir rencontré le Tutorat Santé Nîmois, cette semaine c’est avec l’Association Tutorat Santé de Montpellier et sa nouvelle présidente Milla Esclafit-Cardoso que nous nous retrouvons ! 

En quelques mots, qu’est-ce que l’AssociationTutorat Santé Montpellier?

Le Tutorat est composé d’étudiants de 2ème et 3ème années d’études de santé ayant réussi le concours PACES, qui ont été sélectionnés et formés pendant un an par les professeurs en charge du programme de l’année. Notre but est de permettre gratuitement un accompagnement pédagogique et moral de qualité à tout étudiant de l’Université de Montpellier et de ses antennes souhaitant intégrer les études de santé. Pour répondre à cette demande, trois associations sont à votre disposition : l’Association du Tutorat Santé de Montpellier, l’Association des Tuteurs en Pharmacie, et le Tutorat Santé Nîmois. 

Ces trois associations mettent en commun leurs ressources pour soutenir de façon équitable tous les étudiants et partagent un même objectif d’égalité des chances face à la sélection dans l’entrée des études de santé. 

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Pour commencer l’année du bon pied, nous proposons un Stage de Pré-Rentrée ouvert cette année à tous les étudiants en PACES et en PASS : il a pour but de balayer tout le programme du premier semestre, d’aider les étudiants à acquérir une méthodologie de travail efficace, et de leur présenter la faculté afin qu’ils puissent y trouver leurs marques. 

Chaque semaine, nous reprenons dans toutes les matières les points clés d’un cours sous forme de séances de QCMs relues par les professeurs : ces séances sont dédoublées sur plusieurs créneaux afin que l’étudiant puisse aménager son emploi du temps selon ses disponibilités. Pour répondre aux questions, des permanences ont lieu tous les midis à la fac, et un forum est également à la disposition des étudiants. 

Afin de permettre une évaluation régulière et représentative, nous organisons chaque semaine des colles classées rassemblant environ 900 étudiants sur les trois sites, ainsi que des concours blancs comptant cette année plus de 1600 étudiants au premier semestre. 

Pour nous adapter à la situation de confinement et aux mesures sanitaires, nous avons réalisé nos séances et nos colles en dématérialisées en live Zoom, que nous avons enregistrées pour que les PACES avec une connexion internet instable puissent les visionner. Nous avons également développé notre chaîne YouTube afin de diversifier notre contenu à distance, en mettant l’accent sur des points de cours qui nous semblaient difficilement compris.

Au-delà de l’accompagnement pédagogique, nous soutenons les étudiants à travers une année exigeante en promouvant des activités centrée sur le Bien-Être : midis Jeux de Société, tutoriels de relaxation… Notre plus grand événement autour du bien-être est la Semaine Pep’s qui a lieu début janvier, dans une période particulièrement difficile pour les PACES. Afin que les premières années puissent avoir un contact avec un étudiants d’une année supérieure, nous mettons en place dès le début de l’année un système de parrainage entre étudiants. 

Pour favoriser davantage l’égalité des chances, le Tutorat travaille avec l’Handiversité en proposant un service handicap pour les étudiants ayant besoin d’un aménagement adapté en séances ou en épreuves. 

Enfin, dans un contexte de réforme, nous sommes à la fois les interlocuteurs privilégiés au sein de la fac en organisant des forums de l’orientation, mais également à l’échelle locale dans les divers salons étudiants, et au national en participant aux congrès rassemblant les tutorats de France.

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Ouvrir l’image dans une Lightbox: 6 Atelier Bien Être Ouvrir l’image dans une Lightbox: 6 Atelier Bien Être
Ouvrir l’image dans une Lightbox: 7 Planning Concours Blanc Ouvrir l’image dans une Lightbox: 7 Planning Concours Blanc
Ouvrir l’image dans une Lightbox: 3 Exemple D'un Planning Ouvrir l’image dans une Lightbox: 3 Exemple D'un Planning

Qu’est ce qui vous a poussé à rejoindre l’association ? 

Le tutorat m’a permis de réussir mon concours PACES en m’accompagnant pendant deux ans : ce soutien m’était extrêmement précieux car je n’avais pas les moyens de me payer les services d’un organisme privé. La disponibilité des tuteurs, la qualité des séances, et surtout le soutien sur tous les aspects de la vie de PACES (révision, hygiène de vie, moral…) m’a vraiment fait tenir à travers cette période éprouvante. C’était une évidence pour moi de postuler au tutorat après mon admission en deuxième année de médecine, j’ai donc rejoint avec grand plaisir l’équipe d’UE7 (Santé, Humanités, Société). Mon année en tant que tutrice stagiaire a été tellement épanouissante que j’ai souhaité continuer l’aventure en me présentant au Bureau du tutorat pour l’aider à faire peau neuve durant l’année de la réforme : nous avons donc changé notre nom d’Association du Tutorat Médecine de Montpellier (ATM²), en Association du Tutorat Santé de Montpellier (ATSM) afin de mieux correspondre à cette volonté de diversifier les profils à l’entrée dans toutes les filières de santé ! 

Qu’apporte l’association aux étudiants ?

Au-delà du simple accompagnement pédagogique, notre objectif est un véritable soutien auprès de tous les jeunes adultes qui découvrent à la fois les études à la fac, une vie loin de leur foyer, et à qui nous demandons une charge de travail très conséquente. Notre valeur première est l’égalité des chances afin que la sélection de cette première année se fasse sur les capacités de travail et non sur la situation financière. Cela rejoint plus globalement notre devoir de confraternité qui nous est cher dans les professions de santé, et notre formation qui se base en grande partie par une formation par les pairs. Nous sommes en effet avant tout des étudiants qui sommes passés nous-mêmes par cette épreuve et qui essayons d’aider les PACES comme nous avions besoin à leur place !

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

En première année, il est possible de s’inscrire gratuitement tout au long de l’année au tutorat : il n’y a aucune obligation de présence, mais assister à 80% des séances du tutorat est selon les enquêtes de la faculté la meilleure méthode de réussir son concours ! 

Si vous voulez intégrer l’ATSM en tant que tuteur, vous aurez la possibilité d’être sélectionné sur dossier et entretien après vos résultats du second semestre. Vous aurez alors le statut de Tuteur Stagiaire pendant votre deuxième année, et pourrez continuer en temps que Tuteur Qualifié lors de votre passage en troisième année. 

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

L’Assemblée Générale de passation de notre nouveau bureau a eu lieu le 9 juin : nous sommes tous très enthousiastes à l’idée de renouveler notre offre pour s’occuper à la fois des étudiants doublants PACES, PASS et LAS. Nous savons que cette année peut être intimidante pour les néo-bacheliers et nous sommes prêts à les accompagner à travers ce changement. 

Nous sommes en transition pour le changement de nom, donc dans l’immédiat c’est notre ancien nom qui apparaît sur les réseaux :

Facebook : Tutorat Médecine Montpellier 

Instagram : 

  • tutoratmedmtp
  • tuto_peps (notre compte bien-être commun aux trois sites du tutorat)

Contacts mail : 

  • Questions générales sur l’association, la PACES et la PASS : asso.atsm@gmail.com
  • Questions sur les LAS : vicepresident.las.atsm@gmail.com
  • Questions sur l’aménagement possible dans le cadre du Tutorat Handicap : vptutohandicap@gmail.com

Réseaux des autres associations : 

Tutorat Santé Nîmois : 

  • Facebook : Tutorat Santé Nîmes
  • Instagram : tutorat_sante_nimes

Association des Tuteurs en Pharmacie : 

  • Facebook : Association des Tuteurs en Pharmacie de Montpellier
  • Instagram : atp_um

Nous vous avons également préparé, en collaboration avec les trois Tutorats une vidéo de présentation !

30 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-de-mise-en-avant-2.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-30 11:04:312020-07-10 19:06:38#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’Association Tutorat Santé de Montpellier

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec le Tutorat Santé Nîmes

À la une, Vie étudiante

Nous avons rencontré plus tôt dans la semaine la CNESF, l’association de la filière Maïeutique nîmoise. Nous restons à Nîmes aujourd’hui pour notre rencontre avec Matthias Daudé, le nouveau président de TSN !

En quelques mots, qu’est-ce que le Tutorat Santé Nîmois ?

Le TSN (Tutorat Santé Nîmes) est une association formée d’étudiants en 2ème et 3ème année de Médecine et de Maïeutique sur le site de Nîmes. Nous avons tous passé avec succès le concours d’entrée dans les études de Santé et c’est forts de cette expérience que nous proposons un soutien pour les étudiants qui s’engagent dans une première année à accès santé (PASS/LAS). 

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Au cours de l’année, les étudiants se voient proposer des séances d’entraînements hebdomadaires sous forme de QCM pendant lesquelles les tuteurs corrigent en détails les QCMs, donnent leurs moyen mnémotechniques, conseils de travail et soutien dans l’appréhension des examens. Toutes les séances sont relues par les professeurs référents afin d’être toujours au plus près des attentes des examens finaux.

 De plus, nous organisons un stage de Pré-Rentrée lors des deux dernières semaines d’Août. Durant ces deux semaines, nous abordons le programme du premier semestre tout en donnant le maximum de conseils possible sur la méthodologie à suivre dans cette année de travail difficile. 

 Nous proposons également des colles et concours blancs afin de préparer au mieux les étudiants par un entraînement en condition, et avec des questions qui ont été relues pas les professeurs.

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Qu’est ce qui vous a poussé à rejoindre l’association ? 

Lorsque je suis entré dans les études de santé, je ne connaissais pas le tutorat. Au sein de la faculté, j’ai assez vite entendu parler de l’association et du soutien qu’elle propose. Je suis alors allé en séance et j’ai tout de suite vu tous les bienfaits que pouvait m’apporter cette organisation. 

Après avoir réussi le concours PACES et avoir intégré des études de santé, j’ai voulu rejoindre le tutorat pour transmettre mon expérience personnelle de la première année. Je voulais pouvoir aider un maximum d’étudiants à progresser afin de réaliser leur rêve. Il était naturel pour moi de tout mettre en place pour rendre tout ce que j’ai reçu lors de ma première année car sans le tutorat je n’aurais jamais réussi ce concours.

Qu’apporte l’association aux étudiants ?

Le TSN apporte aux étudiants en PACES un réel appui pédagogique via des séances d’entraînements, des séances de questions-réponses, mais également un soutien moral avec la mise en place d’activité pour les étudiants. Nous avons également dans nos services un système de parrainage où des étudiants en 2ème et 3ème année prennent sous leurs ailes des étudiants en 1ère année afin de les guider au mieux vers la réussite.

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

Notre association offre de nombreux services tant pédagogiques que d’accompagnement personnel afin de permettre à chacun de progresser dans l’objectif de réussir les examens d’admission en deuxième année des études de santé.

Comment adhère-t-on ? 

Le tutorat est une association totalement gratuite ! Pour adhérer au tutorat, il vous suffit de suivre les modalités d’inscription qui seront détaillées sur nos réseaux personnels et sur la page inscriptions de la faculté.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Pour l’association du TSN, l’élection du bureau se fait en 2 phases. 

Tout commence par la formation du Bureau Restreint (BR). Une fois les candidats au  BR formés, s’engage une période de campagne durant laquelle les différentes équipes présentent leur projet pour l’année. Cette année, avec la crise sanitaire, toutes les élections et campagnes se sont déroulées en dématérialisé. Une fois les campagnes terminées, l’ensemble des tuteurs de 2ème et 3ème année élisent un BR qui va par la suite mettre en place les élections des autres postes du Bureau. 

Une fois que tous les postes ont été présentés par le BR, chaque tuteur souhaitant s’engager dans le bureau prépare une candidature pour le poste. Les candidatures se déroulent sur une semaine. Après ce temps de campagne, le BR organise le vote pour les postes avec plusieurs candidatures. 

Vous pouvez nous retrouver dès maintenant sur nos réseaux sociaux !

  • Facebook : @tutoratsantenimes
  • Twitter : @TutoSanteNimes
  • Instagram : tutorat_sante_nimes
  • Mail : tutorat.nimes@gmail.com

Pour finir, nous vous laissons avec une vidéo préparée avec les trois Tutorats santé de Montpellier : L’Association du Tutorat Santé de Montpellier (ATSM), l’Association des Tuteurs en Pharmacie (ATP), et nous-même, le Tutorat Santé Nîmois (TSN) !

26 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-mise-en-avant.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-26 10:39:182020-07-10 19:18:27#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec le Tutorat Santé Nîmes

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec la CNESF

À la une, Vie étudiante

Après notre rencontre avec Dis-Lalie, l’association montpelliéraine de la filière Orthophonie, nous retrouvons cette semaine la CNESF, l’association de la filière Maïeutique de Nîmes !

En quelques mots, qu’est-ce que la CNESF ?

La Corporation Nîmoise des Étudiant.e.s Sages-Femme est une association de la loi 1901 qui a pour but de représenter les Étudiant.e.s Sages-Femmes de Nîmes et de porter leur voix au sein de fédérations comme l’ANESF (Association Nationale Des Étudiant.e.s Sages-Femmes, notre fédération de filière) et l’AGEM (Association Générale des Étudiants Montpelliérains, notre fédération territoriale). Elle a également pour but d’écouter les étudiant.e.s sages-femmes de Nîmes, de les conseiller au possible, et de défendre leurs droits et intérêts. Notre association permet de dynamiser la vie estudiantine de ces adhérent.e.s à travers l’organisation d’événements de solidarité et de prévention, mais également d’événements festifs, sportifs et culturels. Enfin, elle vise à améliorer nos compétences de futur.e.s professionnel.le.s de la santé via l’accès à des formations complémentaires.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ?

Nous essayons d’élargir nos actions au maximum grâce aux différents pôles de l’association:

Le pôle santé publique a organisé par exemple des cinés/cafés débats, afin de discuter autour de thèmes comme les mutilations sexuelles féminines ou l’adoption sous X, notamment après la diffusion de films en partenariat avec le Sémaphore de Nîmes.

À l’occasion de la campagne annuelle de communication pour la sensibilisation au dépistage au cancer du sein, nous avons créé un calendrier pour Octobre Rose . Il partage des messages de préventions et d’informations, et l’argent récolté a fait l’objet d’un don pour la Ligue Contre le Cancer. Nous étions aussi présent.e.s à l’occasion du Téléthon au côté des étudiant.e.s en médecine.

Grâce au développement de la communication sur les réseaux, nous avons créer des affiches à l’occasion de journées mondiales, comme par exemple celle en collaboration avec l’ANESF pour la journée mondiale de la contraception, et des quizz d’informations sur différents thèmes sont également disponibles. Nous avons pu mettre en place un tutorat d’années supérieures entre les différentes promotions, qui sera encore à développer l’an prochain. 

Des évènements festifs et de cohésion ont été organisés, notamment le gala de fin d’année, qui n’a pas pu avoir lieu malheureusement. Comme l’an passé, nous avons continué de développer notre réseau de baby-sitting. Au niveau de l’AGEM et de l’ANESF, nous sommes présent.e.s en déplacement ou à distance à chaque conseil d’administration et assemblée générale afin de représenter les étudiant.e.s sages-femmes de Nîmes dans les prises de positions.

Des goûters sont organisés tous les mois afin de reverser les recettes à des associations caritatives, auprès desquels nous effectuons également des dons de vêtements et de matériels pour enfant.

Enfin, nous avons participé à la semaine PEPS organisée par le Tutorat Santé Nîmes cette année, au salon de l’étudiant, ainsi qu’à la journée portes ouvertes de la Faculté pour essayer de répondre au mieux aux questions des futur.e.s étudiant.e.s.

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Ouvrir l’image dans une Lightbox: Gouter Noel Ouvrir l’image dans une Lightbox: Gouter Noel
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Post GouterOR19 Ouvrir l’image dans une Lightbox: Post GouterOR19
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Journée Mondiale De La Contraception Ouvrir l’image dans une Lightbox: Journée Mondiale De La Contraception

Pourquoi avoir choisi la filière Maïeutique à titre personnel et qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?


D’après moi, c’est une filière que l’on choisit par passion. Les études sont longues et 
demandent un investissement important, notamment dans les nombreux stages. Mais l’accompagnement des couples, des mamans, des femmes ou encore des bébés fait la diversité de notre métier, et c’est ça qui m’a attiré. Nous avons en effet un large champs de compétences, que ce soit en secteur libéral, privé ou public, nous pouvons accompagner la femme tout au long de sa grossesse, de son accouchement et de son post-partum (s’il n’y a pas de pathologies). Nous pouvons également assurer ses consultations de gynécologie préventive et de contraception. Nous vivons des situations parfois difficiles, mais d’intenses moments de vies et d’émotions, sont là pour nous rappeler les raisons pour lesquels nous avons commencé.

L’association, quant à elle permet de se retrouver, que ce soit au local ou lors d’événements, de se former, au travers les formations proposés par l’ANESF ou l’AGEM. Les adhérents peuvent aussi se tenir au courant des actualités nationales que nous relayons régulièrement. Pour ceux qui veulent s’investir dans la vie étudiante, c’est un bon moyen de s’épanouir dans la réalisation de ses projets, tout en collaborant avec d’autres étudiant.e.s.

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

Adhérer à notre association c’est avant-tout un geste de soutien. Nous représentons les étudiant.e.s sages-femmes dans la vie estudiantine de la faculté. Adhérer permet de se tenir au courant des différents évènements et d’être mis en lien avec les autres associations de la faculté ou de l’extérieur. En effet, cela entraîne une adhésion à la fois à l’AGEM et à l’ANESF, ce qui permet d’être mis au courant des débats au seins de ces associations, et potentiellement d’avoir un impact en donnant son avis sur les problématiques. C’est donc la possibilité de se sentir concerné par l’avenir de la profession et de la vie étudiante de la région, mais aussi de faire remonter des problèmes de manière plus générale.

Avoir l’adhésion, c’est aussi l’unique manière de voter aux assemblées générales, pour les futures équipes qui vous représenterons sur les prochains mandats. Et pour le côté plus amusant, l’adhésion donne accès à un maximum de partenariats que nous dégote notre fabuleuse VP Part. Du laser game, aux produits de chez luneale, fempo et encore beaucoup d’autres, qui permettent d’avoir de chouettes réductions. Pour finir, nous avons des partenariats avec des assurances professionnelles qui offrent une protection supplémentaire aux étudiant.e.s en stage.

Comment adhère-t-on ? 

Pour l’adhésion c’est très facile, vous vous rendez dans les locaux de notre association sur le site de la faculté, entre 12 et 14h (tous les jours), et vous réglez 7 euros, soit en chèque, espèce, ou même lydia. On délivre une jolie petite carte avec les coordonnées de nos réseaux sociaux. C’est possible tout le long de l’année,mais on clôture l’adhésion deux semaines avant l’Assemblée Générale de fin de mandat.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Cette année malheureusement, au vue de la situation sanitaire, la passation se fera à distance. Nous sommes en contact avec les membres du bureau qui se présente pour le mandat 2020-2021 et qui sont plus motivées que jamais. Il y a de beaux projets à venir et à concrétiser, que nous avons hâte de découvrir plus en détails. C’est avec un petit pincement au coeur que l’on quitte ce mandat, surtout avec une fin d’année difficile, mais en totale confiance dans l’investissement du bureau à venir. Ce sont des jeunes femmes motivées, avec de l’expérience et beaucoup d’envie, tout ce qu’il faut pour réussir. On n’aurait pas pu laisser ce mandat plus sereinement que devant cette belle relève !

N’hésitez pas à nous rejoindre sur les réseaux sociaux :

– Instagram : @CNESF

– Facebook : Corporation Nimoise des Étudiant.e.s Sages-femmes

– Twitter : @CNESF2

 

 

 

 

23 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-en-avant-1.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-23 14:20:312020-07-10 19:09:23#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec la CNESF

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Dis-Lalie

À la une, Vie étudiante

Comme nous l’avons vu, l’association Ademmoos rassemble les élus de chaque filière ! Cette semaine, c’est aux orthophonistes de Montpellier que nous nous intéressons avec l’association Dis-Lalie ! 

En quelques mots, qu’est-ce que l’association Dis-lalie?

Dis-Lalie, créée en 1998, est l’association des étudiants en orthophonie de Montpellier. Les objectifs de l’association sont d’animer la vie étudiante à travers des événements variés, de représenter les étudiants en orthophonie de Montpellier auprès des fédérations auxquelles Dis-Lalie adhère, à savoir la FNEO (fédération nationale des étudiants en orthophonie) et l’AGEM (association générale des étudiants Montpelliérains), d’aider les étudiants à se préparer à leur insertion professionnelle grâce à des conférences, des formations, des rencontres avec les partenaires et professionnels de santé, d’accompagner les étudiants dans la défense de leurs droits et le bon déroulement de leur formation auprès des instances universitaires et territoriales.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Tout au long de l’année, Dis-Lalie organise des événements destinés aux étudiants adhérents :

  • Des moments de cohésion : week-end et après-midis de cohésion, soirées, repas, week-end ski, cérémonie de fin d’année, participation à la cérémonie de remise des diplômes des néo diplômés…
  • Des formations sur l’orthophonie : conférences (sur la maladie d’Alzheimer, sur la lecture labiale, sur le bégaiement…), formations et ateliers en lien avec le métier (formation dessin, comptabilité…)
  • Des événements destinés au bien-être : ateliers de sophrologie, de yoga.
  • Des événements culturels : visite de la ville, visite du conservatoire d’anatomie, randonnées aux alentours de Montpellier, dégustation de bière/chocolats…
  • Des événements de prévention, citoyenneté et solidarité : ventes de gâteaux pour la semaine du téléthon, d’octobre rose et du sidaction dont les bénéfices sont reversés aux associations, récolte de jouets pour les enfants hospitalisés à Noël, récolte de bouchons en plastique qui seront réutilisés pour fabriquer du matériel pour personnes handicapées, participation à l’hôpital des nounours…

Dis-Lalie soutient également les étudiants tout au long de leurs études. Que se soit en proposant des réductions pour l’achat de matériel orthophonique grâce aux partenariats que nous entretenons avec des maisons d’édition ou en présentant aux étudiants les aides sociales et aides à la mobilité dont ils peuvent bénéficier. Nous accompagnons ensuite les étudiants désireux de faire un semestre à l’étranger dans les démarches administratives. Dis-Lalie apporte aussi son aide aux étudiants qui souhaiteraient intégrer la formation universitaire en orthophonie en publiant des témoignages d’étudiants en orthophonie via les réseaux sociaux, et en hébergeant les candidats lors de l’épreuve orale notamment.

Pourquoi avoir choisi la filière Orthophonie à titre personnel et qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?

A titre personnel, j’ai choisi la filière orthophonie car c’est un métier de soins et surtout de rééducation, ce qui permet d’observer une réelle évolution chez les patients grâce notamment à la prise en charge orthophonique.  C’est un domaine très varié. En effet, les patients sont de tout âge, et les pathologies et méthodes de rééducation sont très diversifiées. Par exemple, l’orthophoniste peut travailler auprès de nouveau-nés ayant un trouble de l’oralité, d’enfants souffrant de troubles des apprentissages (dyslexie, dysorthographie, dyscalculie…), tout comme de patients atteints de maladies neurologiques, de surdité, en post-AVC ou même en post-covid ! C’est donc un métier dans lequel chaque prise en charge est différente, qui offre le choix de travailler en structure ou bien en cabinet libéral, et donne la possibilité de se former tout au long de notre carrière sur des pathologies très variées.

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

Notre association permet aux étudiants en orthophonie Montpelliérains de se retrouver lors de divers événements, ce qui favorise la cohésion et le partage entres les étudiants de notre centre de formation. L’adhésion à Dis-Lalie offre de nombreux privilèges aux étudiants :

  • Réductions ou gratuité des événements organisés par l’association
  • Accès à des conférences et formations sur l’orthophonie, organisées par notre VP Formations
  • Tarifs préférentiels auprès de sociétés dont nous sommes partenaires : assurances, maisons d’édition…
  • La réduction / gratuité des trajets pour se rendre aux événements organisés par la FNEO (week-end de formation et congrès national)
  • Possibilité de participer à tous les événements de cohésion, culturels, de bien-être organisés par l’association
  • Droit de vote aux assemblées générales

Comment adhère-t-on ? 

L’adhésion se fait chaque année au mois de septembre. Le tarif de cotisation est fixé à 11€ pour l’année 2019-2020.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

L’élection du bureau 2020-2021 se déroule à la fin du mois d’octobre lors de l’assemblée générale de passation. L’élection du nouveau bureau de Dis-Lalie se fera poste par poste. Chaque candidat pourra présenter sa motivation à l’assemblée. Chaque année, le bureau est composé de deux coprésident.e.s, un.e secrétaire, un.e trésorier.e, un.e vice-président.e en charge de la communication, un.e vice-président.e en charge des formations, un.e vice-président.e en charge de la mobilité internationale, un.e vice-président.e en charge des questions sociales, un.e vice-président.e en charge de la culture, un.e vice-président.e en charge des partenariats, un.e vice-président.e en charge de la représentation étudiante, des vice-président.e.s en charge de l’événementiel, des vices-président.e.s en charge des soirées, des vice-président.e.s en charge de la prévention, citoyenneté et solidarité, un.e chargé.e de mission admission.

Voici nos contacts, n’hésitez pas à venir nous retrouver sur nos réseaux :

  • site internet : https://dislalie.jimdofree.com/
  • Facebook : Dis-Lalie 
  • Twitter : Dislalie 
  • Instagram : dislalie 

 

 

19 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-mise-en-avant.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-19 10:47:372020-07-10 19:10:37#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Dis-Lalie

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec ADEMMOOS

À la une, Vie étudiante

La semaine dernière, nous nous retrouvions en compagnie de l’Association Carabins Montpelliéraine pour en savoir plus sur la vie associative des étudiants en médecine. Aujourd’hui, c’est Salomé Duteurtre, la Vice-Doyenne étudiante qui répond à nos questions !

En quelques mots, qu’est-ce qu’ADEMMOOS ?

ADEMMOOS est l’Association des Élus étudiants de Montpellier-Nîmes en Médecine, Orthophonie, Orthoptie et Sage-femme. Elle rassemble près de 40 représentants étudiants élus des différentes filières. 

Nous travaillons au quotidien :

  • en Interprofessionnalité : l’ensemble des filières de la faculté sont représentées ;
  • en Intersite, via une collaboration entre Montpelliérains et Nîmois ;
  • pour Représenter l’ensemble des étudiants de l’UFR auprès de l’administration, de la faculté et du CHU.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ? 

Avant tout, notre année est rythmée par nos actions de représentation étudiante.

Ainsi, nous sommes présents dans 2 grands conseils au sein de la faculté :

  • Le conseil pédagogique permet une concertation entres les différents acteurs de la faculté (Enseignants, Administratifs et Étudiants) au sujet des formations proposées par l’UFR. On y aborde notamment les modalités de contrôle de connaissance ou la réévaluation des outils pédagogiques. 
  • Le conseil de gestion est l’instance décisionnelle de la faculté, qui vote et révise le règlement intérieur, le budget, les conventions portées par la facultés ou encore les projets de formation.

 

Notre objectif est donc de porter la voix des étudiants, souvent en s’appuyant sur des sondages, qui permettent un recueil minutieux de l’avis et des positions des étudiants concernant les divers sujets se présentant au cours de l’année universitaire. 

D’autre part, nous menons également des projets multiples pour améliorer nos conditions de formations. Par exemple, plusieurs de nos actions concernent la promotion de la santé :

  • L’amélioration du bien-être étudiant sous toutes ses formes est une de nos priorités. Dans le cadre de nos formations difficiles et exigeantes, certains étudiants peuvent se trouver en difficultés : nous essayons de les accompagner et les rediriger vers des dispositifs capables de les aider.
  • Nous communiquons autour de la vaccination contre la grippe pour encourager les étudiants, futurs soignants, à se faire vacciner. Nous avons notamment organisé une journée de vaccination dans les locaux de la faculté. 

Nous soutenons également les actions qui visent à favoriser la vie étudiante sur les Campus. Nous sommes présents aux Journées Portes Ouvertes et aux Journées Européennes du Patrimoine pour animer les visites et échanger avec le public. Mais, nous participons aussi à l’aménagement des espaces de vie et de travail.

Nous informons les étudiants sur l’actualité de la faculté, par exemple, durant la période de la crise Covid, nous les avons tenu au courant régulièrement de la situation et des réorganisations de nos formations.

Nous accompagnons les externes en médecine dans le choix de leur spécialités, au travers du Forum du Futur Interne (FFI), que nous organisons en lien avec le Syndicat des Internes du Languedoc Roussillon.

Enfin, nous travaillons avec l’ensemble des associations étudiantes de la faculté :

  • Nous soutenons les projets de soutien et pédagogie menés par des étudiants : Tutorats PACES, Tutorats d’années supérieures en médecine et sage-femme, Conférence de préparation à l’iECN…
  • Nous participons à la représentation étudiante à l’échelle locale (AGEM) et à l’échelle nationale dans nos associations de filières respectives.

Qu’apporte l’association aux étudiants ?

Notre association favorise plusieurs choses :

  • le soutien et la représentation de l’ensemble des étudiants inscrits au sein de l’UFR Médecine de Montpellier-Nîmes de l’Université de Montpellier ;
  • la promotion de l’amélioration des conditions de vie étudiante (en termes de qualité d’études et d’offre pédagogique) au sein de l’UFR par l’établissement d’un dialogue permanent entre les étudiants, leurs représentants élus et les associations, toutes filières confondues, appartenant à l’UFR ;
  • le rassemblement des étudiants des différentes composantes de l’UFR, notamment par l’élaboration d’initiatives étudiantes communes, afin d’aller par-delà les clivages inhérents aux différents cursus et de proposer une émulation par mise en synergie des différentes habiletés.

De plus, aucune contribution financière n’est demandée aux étudiants. Le simple fait d’être inscrits au sein de l’UFR permet aux étudiants de bénéficier de l’ensemble des activités proposées par notre association.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Le bureau de notre association est formé d’étudiants, élus UFR ou non, nommés pour un an d’octobre à octobre pour coordonner l’équipe des représentants étudiants.

Le renouvellement pour 2020-2021 débutera dans l’été : n’hésitez pas à vous rapprocher du bureau actuel si vous êtes intéressés par un des postes !

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question sur la représentation étudiante !

  • Sur Facebook : ADEMMOOS – Elus UFR Médecine Montpellier-Nîmes
    ou Zelda Demmoos
  • Sur Twitter @ademmoos_
  • Par mail : ademmos.elus.etudiants@gmail.com 

 

16 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-de-mise-en-avant-1.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-16 11:56:502020-07-10 19:00:57#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec ADEMMOOS

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’Association Carabine Montpelliéraine

À la une, Vie étudiante

En plus de l’Association Med’Ley, cette semaine on retrouve également l’Association Carabine Montpelliéraine (ACM) et son président, Colin Azria.

En quelques mots, qu’est-ce que l’Association Carabine Montpellieraine ?

L’Association Carabine Montpelliéraine (ou la Corpo Médecine de Montpellier) est une association relevant de la loi de 1901, à but non lucratif, apartisane et aconfessionnelle, qui se veut représentative des étudiants en médecine de Montpellier. C’est la seule association qui représente officiellement et uniquement les étudiants en médecine à Montpellier de la 1ère année (PACES) à la 6ème année.

Jouissant de relations étroites avec le Tutorat de la PACES et l’équipe pédagogique de l’UFR Médecine, l’ACM accompagne les étudiants tout au long de leur cursus en proposant diverses offres (ouvrages, polycopiés, stéthoscopes et autres matériel..) et en leur offrant la possibilité de participer à différents événements (actions solidaires, événements culturels, soirées étudiantes, Gala..).

De plus, l’ACM s’inscrit dans le réseau de représentation étudiante locale (Z’élus associatifs) et nationale (ANEMF – Association Nationale des Étudiants en Médecine de France), porteur des revendications au niveau des instances administratives et gouvernementales.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ?

Les actions que nous menons sont très variées et mêlent toutes les opportunités qui peuvent se présenter durant nos études. Tout d’abord, nous mettons en place un service direct de ventes de polycopiés des cours pour faciliter l’apprentissage des étudiants. 

Nous sommes présents dans les échanges nationaux et internationaux que nous mettons en place grâce au réseau de l’ANEMF sous forme de programmes d’échanges multiples. 

Nous avons aussi noué depuis plusieurs années des relations fortes avec des commerçants de tout Montpellier qui nous proposent des « bons plans ». Nous sommes de plus, en voie d’étendre notre champ d’action pour participer plus activement à la solidarité et au développement durable dans notre belle ville de Montpellier. Des simples soirées étudiantes, en passant par les événements solidaires de santé globale comme le Téléthon, Movember, Octobre Rose ou Sidaction, le Gala Médecine mais aussi avec un pôle Culture présent quotidiennement proposant les paniers bios, les ciné’kult et les bons plans étudiants de Montpellier, l’ACM a pour but d’accompagner les étudiants en médecine tout au long de leur cursus.

Pourquoi avoir choisi la filière médecine à titre personnel et qu’est-ce que l’association apporte aux étudiants de cette filière ?

Personnellement, j’ai toujours eu une certaine attirance pour les concepts médicaux, c’est donc tout naturellement que je me suis orienté dans cette filière. C’est en choisissant Médecine que l’on se rend compte de tout le travail qu’il nous reste à faire. Mais c’est en donnant son temps bénévolement au service d’une association, que l’on se rend vraiment compte de l’immensité du travail que l’on peut et que l’on a à faire. En ayant décrit brièvement nos actions ci-dessus, je pense que la Corpo Médecine est une institution qui depuis maintenant quelques générations, participe au quotidien de la vie des Carabins et permet de faire vivre nos traditions. 

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

En adhérant à notre association, vous pourrez en effet découvrir tous nos bons plans sur Montpellier, participer à tous nos événements, avoir la possibilité d’accéder aux services que l’on propose (ventes de polycopiés, de matériels, d’ouvrage…) et bien plus encore!

Comment adhère-t-on ? 

L’adhésion est simple, il suffit de nous retrouver au local de l’association au campus Arnaud de Villeneuve situé au 641 Avenue du Doyen Gaston Giraud, 34090 Montpellier. Le coût de l’adhésion est de 10€ à renouveler chaque année universitaire. 

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

L’élection du bureau de la Corpo Médecine se fait chaque fin d’année universitaire par les étudiants de deuxième année. Ils choisissent les personnes parmi les membres de leur promotion afin de constituer le bureau de la Corpo pour l’année qui suit. Vous pouvez découvrir les nouveaux membres du bureau sur notre site internet.

Nous sommes également présent sur les réseaux, vous pouvez nous retrouver: 

  • Sur notre Facebook: Acm Corpo Médecine Montpellier
  • Sur notre Instagram: acm_corpo
  • Sur notre Snapchat/Twitter: AcmCorpo
12 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/image-en-avant.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-12 11:17:442020-07-10 18:49:06#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec l’Association Carabine Montpelliéraine
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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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