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Archive d’étiquettes pour : événement

#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Med’ley

À la une, Vie étudiante

La semaine dernière, nous nous retrouvions en compagnie de la Corporation Carabins Crocodiles pour en savoir plus sur la vie associative nîmoise. Aujourd’hui, c’est Gaël Gomez, le président de l’association musicale de Montpellier qui se prête au jeu des questions réponses !

En quelques mots, qu’est-ce que Med’Ley ?

Med’ley Montpellier Association est l’association de musique siégeant à la Faculté de Médecine. Celle-ci est, depuis l’année dernière, ouverte à tous les étudiants en filière de santé (médecine, sages femmes, pharmacie, dentaire, kiné, etc..). Avant tout, notre but est d’introduire la musique dans ces études longues et difficiles. Cela permet également à tous ces futurs professionnels de santé de se côtoyer au cours de nos différents événements. Ce n’est pas qu’une association pour les musiciens mais bien une opportunité de rencontre et de partage entre étudiants dans une ambiance musicale.

Quelles activités ou actions mettez-vous en place tout au long de l’année ?

Précédent Précédent Précédent Suivant Suivant Suivant
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Ouvrir l’image dans une Lightbox: Intervention Hôpital Ouvrir l’image dans une Lightbox: Intervention Hôpital
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concours Chant Gagnante Mathilde Lacroix Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concours Chant Gagnante Mathilde Lacroix
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concert Jardin Des Plantes Ouvrir l’image dans une Lightbox: Concert Jardin Des Plantes

L’association Med’ley organise des événements relativement variés. Tout d’abord, nous avons la chance de pouvoir donner du bonheur aux enfants hospitalisés en jouant dans les services pédiatriques du CHU à Arnaud de Villeneuve et à Gui de Chauliac. 

A côté de ce pôle humanitaire, nous organisons des concerts dans des bars montpelliérains réputés ainsi que des soirées Blind Test et karaoké, toujours dans l’optique de tous se retrouver autour du thème de la musique. 

De plus, depuis 2 ans, notre concours de chant, les Med’ley Music Awards, réunit les chanteurs, toutes filières confondues, de l’Université de Montpellier et d’autres villes telles que Toulouse et Nîmes. Ce concours se déroulant dans l’amphithéâtre d’anatomie réunit tous les ans plus de 200 personnes avec une nouveauté depuis cette année : la qualification directe pour la finale de la Coupe de France d’Interprétation pour notre grande gagnante. Cette dernière peut aussi profiter d’un enregistrement studio chez notre partenaire. 

Par ailleurs, en fin d’année universitaire, nous organisons un grand concert en plein air dans le Jardin des Plantes avec vente de nourriture et de boissons qui au vu de la crise actuelle n’a pas pu avoir lieu.

Med’ley permet aussi aux musiciens de jouer dans d’autres nombreux événements comme le Gala Médecine, lors des Scènes Ouvertes de L’ACM ou encore pendant les Journées du Patrimoine, etc..

Pour terminer, toute l’année, dans notre salle de musique, nous mettons en place des tutos pour permettre aux adhérents d’apprendre un instrument mais aussi des JAM pour faciliter les rencontres entre musiciens. 

Qu’apporte l’association aux étudiants ?

L’association permet aux étudiants en santé de se rencontrer en musique quelle que soit leur filière et de se changer les idées. Elle permet aux gens d’échanger et se retrouver dans un cadre beaucoup plus ludique qu’est la musique. 

De plus, de par nos interventions en pédiatrie, ces futurs professionnels de santé peuvent ainsi appréhender l’hôpital différemment, sous un angle plus divertissant. 

Pourquoi selon vous adhérer à votre association ? 

Tout d’abord, nos adhérents ont un libre accès à notre salle de musique au bâtiment historique où ils pourront s’exercer, répéter ou utiliser nos instruments mis à leur disposition. 

Ils ont également l’opportunité de jouer au CHU et de se produire au cours de tous ces différents événements dans lesquels nous intervenons.  Mais ils peuvent aussi simplement venir profiter de nos nombreux tarifs préférentiels et passer un bon moment en musique. 

Les adhérents désireux d’apprendre la musique ou de s’y remettre peuvent participer à nos Tutos Med’ley. 

Enfin, ils pourront profiter de réductions et d’offres chez nos différents partenaires. 

Comment adhère-t-on ? 

L’adhésion, d’un montant de 5€ pour les 2ème années (DFGSM2, DFGSA2, etc..), 3€ pour les PACES et les 3ème années et gratuit pour les années supérieures, peut s’effectuer à tout moment de l’année. 

Vous pourrez ainsi adhérer au cours de nos permanences au sein des différentes facultés, avant ou au cours de nos événements ou en nous contactant via nos réseaux.

Quelques mots sur le bureau de l’année 2020-2021 ?

Le bureau 2020-2021 est déjà défini et prendra ses fonctions après l’Assemblée Générale de Passation qui aura lieu début Juin. Ce bureau motivé, prometteur et plein de nouvelles idées saura satisfaire nos futurs adhérents d’autant plus que 4 filières de Santé y sont regroupées… 

En attendant, vous pouvez nous retrouver dès à présent sur nos réseaux :

Facebook : @MedleyMontpellierAssociation 

Instagram: @medley.asso

 

 

9 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/eric-nopanen-8e0EHPUx3Mo-unsplash.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-09 09:20:422020-07-10 19:11:38#AssoDeLaSemaine – Rencontre avec Med’ley

#800ans – Un timbre à l’effigie de la Faculté !

800 ans, À la une

En cette année anniversaire, la Poste édite à partir du 13 juin un timbre dédié aux 800 ans de notre Faculté ! Plus d’infos dans l’article ci-dessous.

Le Saviez-vous ? La poste émet un timbre pour nos 800 ans !

A partir du 13 juin prochain, la Poste émettra un timbre spécial pour célébrer notre anniversaire.

Le timbre rassemble sur une même surface notre célèbre et symbolique Bâtiment Historique avec notre nouveau Campus Arnaud de Villeneuve, dont les édifications respectives sont pourtant éloignées de 650 ans ! Ainsi, il illustre ce parfait paradoxe qui colle à notre Faculté et à son histoire : à la fois la plus ancienne au monde et sans aucun doute l’une des plus modernes de France.

Comme un clin d’oeil, ce sont Barthez et Lapeyronie qui ont été choisis pour figurer sur ce timbre, en parfait miroir de leurs statues, veillants toujours sur les portes de notre institution.

Quatres éléments visibles et c’est toute la Faculté et ses 800 ans d’histoire qui sont mis en avant !

Où et quand se le procurer ?

D’une valeur faciale de 1,16€, le timbre sera disponible en avant-première le samedi 13 juin à Montpellier et Paris : 

  • Montpellier : Bureau de poste, Montpellier Prefecture, Place des Martyrs de la Résistance, 34000 Montpellier (sous réserve).
  • Paris : Le Carré d’Encre, de 10H à 17H, de 10h à 13h et de 14h30 à 17h au Carré d’Encre, 13bis rue des Mathurins, 75009 Paris (entrée par le 42 rue Godot de Mauroy, fermé le lundi).

De plus, en raison du contexte exceptionnel, le délai pour les oblitérations Premier Jour est prolongé pour les émissions à partir du 1er mars 2020, passant de 8 semaines à 6 mois .

Enfin, dès le 15 juin, le timbre sera disponible :

  • Dans certains bureaux de poste, 
  • à la boutique “Le Carré d’Encre”
  • par abonnement ou par correspondance à Phil@poste Service Clients Z.I Avenue Benoît Frachon, BP 10106 Boulazac, 24051 PÉRIGUEUX CEDEX 09
  • par téléphone au 05 53 03 17 44
  • par mail sav-phila.philaposte@laposte.fr 
  • sur le site Internet

On en parle autour de nous ?

La Gazette de Montpellier Midi Libre Association Philatélique Montpellier Actu.fr
5 juin 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/06/1120010-RF-TP-800AnsMedecineMontpellier_Pub.jpg 346 828 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-06-05 17:28:512020-06-05 17:31:46#800ans – Un timbre à l’effigie de la Faculté !

ANNULATION Primavera 2020

À la une, Évènements, Jardin des Plantes, Patrimoine

Face à l’évolution de la crise sanitaire et des restrictions liées au coronavirus, le Président de l’Université de Montpellier a décidé d’annuler la 17e édition Primavera qui devait se tenir le dimanche 22 mars 2020 au Jardin des Plantes de Montpellier.

Primavera 2020 devait en effet accueillir, comme chaque année, entre 6000 et 8000 visiteurs tout au long de la journée pour participer à cette fête des plantes et du printemps. À cette occasion, le grand public était invité à déambuler dans le cadre exceptionnel du plus ancien Jardin Botanique de France pour visiter et rencontrer des professionnels de la botanique et de nombreux stands associatifs. Cette rencontre était l’occasion de découvrir également deux expositions artistiques et d’assister à des conférences sur la botanique.

Nous vous tiendrons informé du potentiel report de la manifestation.

12 mars 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/ANNULATION-Primavera2020..png 701 2667 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-03-12 12:10:232020-03-12 12:10:15ANNULATION Primavera 2020
Exposition Art & Anatomie

Le musée Fabre et le musée Atger célèbrent les 800 ans de la Faculté de médecine

800 ans, À la une, Évènements, Patrimoine

Le 29 février débutera l’exposition « Art & Anatomie : dessins croisés » commune au musée Fabre et au musée Atger de la Faculté de Médecine. L’occasion pour tous de découvrir de nombreuses oeuvres mêlant Art et Anatomie.

 

MAJ du 29/10/20 : Fermeture de l’exposition au Musée Atger

Après avoir été prolongée au Musée Fabre durant l’été, c’est au tour du Musée Atger de ré-ouvrir ses portes au public pour (re)découvrir cette belle exposition. A ne pas manquer !

Le Musée Atger est ouvert pour cette exposition du lundi au samedi de 13h30 à 17h30, du 31 août au 31 octobre.

>> Le Musée Atger est situé dans l’enceinte du Bâtiment Historique de la Faculté de Médecine, 2 rue de l’école de médecine – 34000 MONTPELLIER.

–> MAJ du 29/10/20 : En raison des annonces gouvernementales, la prolongation de l’exposition initialement prévue jusqu’au 31 octobre prendra fin le 29 octobre au soir.

Deux musées, un thème

« L’exposition imaginée pour l’occasion propose un dialogue original entre art et anatomie, qui permettra aux visiteurs d’appréhender le corps humain comme source inépuisable de connaissances et d’inspiration artistique. »

Philippe Saurel, Maire de Montpellier et Président de Montpellier Méditerranée Métropole.

portrait-expo-croisée

entourage de Giovanni Battista Piazzetta, Tête de jeune femme, XVIIIe siècle, Montpellier, musée Fabre, 864.2.174 (c) Musée Fabre Montpellier Méditerranée Métropole photographies Frédéric Jaulmes • Reproduction interdite sans autorisation

 Avec l’exposition « Art & Anatomie : dessins croisés », vous pourrez découvrir dans deux lieux des dessins scientifiques et artistiques inédits qui ont permis l’apprentissage du corps humain par les étudiants à travers les siècles. Première collaboration entre les deux musées, cette exposition permet de découvrir des oeuvres intimement liées à l’histoire de Montpellier et à son aura scientifique. Cette exposition permettra à ces visiteurs de mieux appréhender le passé prestigieux de la ville et le lien qu’elle entretient avec la médecine et son enseignement.

« Le musée Fabre, la Bibliothèque Historique de la Faculté de Médecine, et le musée Atger ont mis en commun des oeuvres remarquables pour nous faire découvrir les rapports multiples entre Art et Anatomie. »

Michel Mondain, Doyen de l’UFR Médecine Montpellier-Nîmes.

 

Deux visions complémentaires

Du coté du musée Fabre vous trouverez entre autres un ensemble de traités anciens dédiés à l’anatomie et des études académiques représentant le corps humain arrivant de la collection du donateur Xavier Atger (1758-1833). Les grands nus masculins de François-Xavier Fabre ou encore une culture de Jean-Antoine Houdon seront également à découvrir sur place du mardi au vendredi de 10h à 18h et à partir de 5€.

En savoir + sur le Musée Fabre

Au musée Atger, l’exposition croisée Art et anatomie met en avant une thématique majeure de la collection de la Faculté de Médecine, comme d’ailleurs de l’histoire de l’art, à savoir le portrait et la représentation de la physionomie humaine. Les expressions du visages à travers la vision des artistes du XVI° au XX° siècles seront à l’honneur. Le musée sera quant à lui ouvert du lundi au samedi de 13h30 à 17h30. L’entrée est gratuite et il est possible de réserver une visite commentée pour les groupes d’au minimum 8 personnes pour 7€ par personne.

En savoir + sur le Musée Atger

 

En savoir+ sur les 800 ans de notre Faculté et notre programme
21 février 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/02/banderole_Art-et-anatomie_500x90_V3_bd-1.jpg 360 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-02-21 11:49:572020-10-29 16:32:52Le musée Fabre et le musée Atger célèbrent les 800 ans de la Faculté de médecine
Soirée littéraire pour les 800 ans de la faculté de médecine

L’histoire de la Faculté de Médecine en six livres

800 ans, À la une, Évènements, Patrimoine

La longue histoire de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes est source d’inspiration. Pour son huitième centenaire, nous vous proposons de nous retrouver le jeudi 27 février à partir de 17  heures pour une soirée littéraire.

Un lieu, deux événements

C’est dans l’amphithéâtre Glafira Ziegelmann, qui sera d’ailleurs inauguré pour l’occasion, que se tiendra cette soirée littéraire. Ce lieu n’est pas choisi au hasard, l’histoire de cette femme, la première femme interne de Montpellier et admissible à l’agrégation de médecine, fait partie des événements qui ont marqué la Faculté de Médecine. Des membres de sa famille seront d’ailleurs présents pour l’occasion, une façon poétique de relier histoire passée et future.

Présentations, débats et dédicaces

La soirée se poursuivra ensuite, sous l’animation du Docteur Etienne Cuenant, par la présentation de six livres en rapport avec l’histoire de la Faculté de Médecine. Les participants auront l’occasion de poser des questions aux sept auteurs qui seront présents puis de participer à une séance de dédicaces. 

Inscription en ligne

Professeur François Bonnel

 Le premier livre, écrit par le Professeur François Bonnel, « Le musée d’Anatomie de Montpellier : un patrimoine historique » des Éditions Sauramps Médical sera disponible en avril 2020 au prix de 59€. Dans cet ouvrage, le Professeur Bonnel offre une présentation et une description des 4500 pièces anatomiques conservées au Musée d’Anatomie de 1794 à 1930. L’expérience ne s’arrête pas la, puisque une visite virtuelle est intégrée. 

 

Professeur Jean-Pierre Dedet

 Le professeur Jean-Pierre Dedet présentera son livre « Teaching Médecine in Montpellier : a 900-year-long story. The oldest school of Medecine in the Western World », lui aussi aux Éditions Sauramps Médical disponible en anglais en Février 2020 puis en français en mai 2020 au prix de 35€. Vous retrouverez ici, l’histoire de la Faculté de Médecine depuis sa création et qui durant tous ces siècles ne s’est pas arrêté de fonctionner même aux heures les plus sombres de l’Histoire.

 

Jean-Luc Fabre

Jean-Luc Fabre présentera quant à lui deux de ses romans, « La prophétie de Guilhem de Montpellier » disponible en mai 2020 et « La Vénititenne des pénitents blancs » paru en novembre 2017 aux Éditions Privat et au prix de 20€ chacun. Le premier livre retrace de manière romancée, l’histoire de la création de la ville et l’installation des premiers médecins et changeurs de monnaie. La seconde histoire fait revivre les grands noms de la Faculté de Médecine et de l’Académie des sciences et des lettres de Montpellier du début du XVIII° siècle. 

Caroline Fabre-Rousseau

 

Écrit par Caroline Fabre-Rousseau, « Elles venaient d’Orembourg » des Éditions Chèvre-feuille étoilée et disponible en février 2020 au prix de 17€, présentera la biographie de deux femmes russes venues étudier la médecine à Montpellier à la fin du XIX° siècle : Glafira Zigelmann et Raïssa Lesk Kessek.

 

Enfin, écrit de concert par les Professeurs Jean-Louis Lamarque, Jean-Paul Sénac et le docteur Elysé Lopez, « Un siècle de Radiologie à Montpellier » des Éditions Mimosa Montpellier sera disponible en février 2020 à 35€. Il retrace l’histoire de l’Électro-Radiologie jusqu’à l’Imagerie Médicale à Montpellier de ses origines en 1896 jusqu’aux années 2000. Vous trouverez dans ce livre à la fois, la grande Histoire par ceux qui l’ont faite de façon richement illustrée, mais aussi la petite histoire par ceux qui l’ont vécue en images et anecdotes. 

Il y en aura donc pour tous les goûts, de quoi permettre à tous de se plonger d’une façon différente dans l’histoire de sa ville et de sa faculté !

En savoir + sur cet événement

Pour vivre ou revivre cette soirée, vous pouvez la retrouver ci-dessous :

20 février 2020/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/02/Cadre-article-soirée-littéraire-scaled.jpg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2020-02-20 16:53:372020-03-03 10:59:03L’histoire de la Faculté de Médecine en six livres

2020 : La Faculté fête son 8e centenaire !

800 ans, À la une, Évènements, Patrimoine, Vie des Personnels, Vie étudiante

En 2020, notre Faculté soufflera sa 800e bougie ! Pour fêter ce 8e centenaire, nous avons préparé un programme rassemblant plus de 34 évènements tout au long de l’année. Événements dédiés aux communautés médicale, scientifique, universitaire locales, nationales et internationales, mais aussi au grand public montpelliérain. Retour sur ce programme annoncé ce jeudi 19 décembre en conférence de presse.

 

Un peu d’histoire…

Née le 17 août 1220, notre Faculté, anciennement « Université de Médecine – Universitas Medicorum  » est fondée à Montpellier après que le cardinal Conrad d’Urach, légat apostolique du Pape Honorius III lui concède ses premiers statuts. Ces-derniers permettent ainsi aux différentes écoles médicales montpelliéraines de se rassembler en une seule et même communauté. Ceci facilitera les échanges entre les différentes cultures médicales, juives, arabes et chrétiennes qui cohabitent à Montpellier, alors au carrefour des civilisations orientales et occidentales.

L’université médicale se développe ensuite durant 8 siècles sur la base d’un esprit universitaire unique : l’humanisme, hérité des préceptes d’Hippocrate.

 

Conférence de Presse 800ans

« Hippocrate a voulu une médecine qui dialogue avec les sciences, la philosophie, les religions, le climat et l’environnement, autrement dit une médecine qui soit une science de l’homme. Cette pérennisation, ici, est une particularité de la Faculté de Montpellier. » – Pr Thierry Lavabre-Bertrand, Vice-Doyen

Et aujourd’hui…?

Si notre Faculté est la plus ancienne encore en activité au monde, elle n’en reste pas moins l’une des plus modernes. En témoigne l’inauguration en 2017 de notre nouveau Campus Santé Arnaud de Villeneuve. Doté des dernières technologies pédagogiques de simulation, il permet à nos étudiants de s’exercer tout en respectant le principe clé de « jamais la première fois sur le patient ».

Mais ces technologies n’ont rien enlevé aux valeurs que porte notre Faculté depuis 8 siècles. L’humanisme médical reste ainsi une préoccupation majeure de notre pédagogie, nous conduisant à développer pour la première fois en France des ateliers dédiés à la relation patient-soignant.

 

En savoir + sur nos moyens pédagogiques

 

 

Des événements tout au long de l’année 2020

Afin de célébrer cet anniversaire et ces valeurs d’humanisme, de multiculturalisme et de curiosité scientifique, nous avons concocté un programme riche en événements de janvier à décembre 2020.

Notre voeu ? Que les différentes communautés : universitaires, professionnels de santé ou encore les montpelliérains puissent (re)découvrir notre Faculté et célébrer à nos côtés la médecine et son histoire au travers de diverses manifestations, scientifiques, éducatives ou ludiques. Des expositions viendront également rythmer ce calendrier, avec la mise en avant de notre patrimoine.

« Nous aurons des manifestations de haut niveau. Par exemple, un colloque des grands éditeurs scientifiques internationaux, un colloque sur l’homme face à la science interrogeant la médecine et la société et la méfiance des citoyens sur le fait scientifique, (…). Nous aurons aussi des sessions « éthique et cancer », « égalité homme-femme en santé », « plantes médicinales », ou encore une journée sur l’histoire contemporaine et les principales avancées de la médecine au XXe siècle. » – Michel Mondain, Doyen

 

Nos étudiants seront aussi à l’honneur avec l’organisation d’un Gala International des Etudiants en juin, pour la venue du Groupe de Coïmbra, 1er réseau européen d’universités. Ils seront également récompensés à l’occasion de la remise du prix de thèse Agnès McLaren, en novembre.

Enfin des événements ludiques et festifs seront également au rendez-vous, avec l’organisation des soirées ludiques du TAUST ou encore des Soirées Meurtres et Mystère du Manoir du Crime…

 

Télécharger le Programme des 800 ans

 

Pour aller plus loin…

  • Re-visionner la Conférence de Presse 
  • Dossier de Presse / Programme
  • Midi Libre  – 800 ans de la Faculté de Médecine : les 10 événements à ne pas manquer
  • La Tribune – La Faculté de Médecine de Montpellier va célébrer ses 800 ans

 

20 décembre 2019/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/12/Image-Article-800-ans.png 2500 8333 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2019-12-20 15:01:592019-12-20 17:38:092020 : La Faculté fête son 8e centenaire !
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A la une

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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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