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Archive d’étiquettes pour : Médecine

Prix McLaren 2023 | Appel à candidatures !

À la une, Évènements, Formations, Recherche/innovation, Vie étudiante

Pour la deuxième année l’association Agnes McLaren organise un prix de médecine, doté de 4000€ ! Les candidatures sont ouvertes aux étudiant.e.s de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes qui soutiendront leur thèse d’exercice entre septembre 2021 et mars 2023. Retrouvez ci-dessous les modalités d’inscription et les critères d’éligibilité de votre thèse.

 

Ce prix récompense une thèse et en médecine portant sur la santé des femmes et/ou des enfants en situation de précarité ou de vulnérabilité et finance un travail basé sur cette thèse

L’association Agnes McLaren, créée en 2018 œuvre pour le maintien de la mémoire d’Agnes McLaren, écossaise et première femme médecin diplômée de la Faculté de Médecine de Montpellier, en 1878. C’est en l’honneur de cette femme médecin, qui dédia sa vie aux soins des femmes les plus défavorisées ou exclues de la société que l’association souhaite décerner pour la première fois un prix de médecine.

En savoir + sur cette association

Ainsi, l’association a mis en place, à l’occasion du 8e centenaire de la Faculté en 2020, le Prix de Médecine Agnès McLaren. Tous les deux ans, ce prix récompense une thèse d’exercice et un travail (ou projet) de post-thèse, portant sur la santé des femmes en situation de précarité / vulnérabilité ou bien sur la santé des enfants exposés à la précarité et/ou les situations de vulnérabilité. Il finance également un travail basé sur cette thèse. Le Prix, d’un montant de 4000 € sera décerné en juin 2023 après pré-sélection par un comité et étude par un jury composé de professionnels de santé.

En savoir + sur la cérémonie 2021

Pour la première édition, un prix remporté par Justine Allouche portant sur les connaissances et pratique du dépistage du cancer du Col de l’Utérus.

En 2021, le prix a été remporté par Justine Allouche pour son travail axé sur l’évaluation des Connaissances et des Pratiques vis-à-vis du Dépistage du Cancer du Col de l’Utérus chez les Femmes en Situation de Prostitution dans les Départements du Gard et de l’Hérault. Justine avait à cette occasion fait l’objet d’un article sur Midi Libre !

Article - Justine Allouche, première lauréate du prix McLaren

 

 

Critères d’éligibilité

Afin de concourir à l’obtention de ce prix de médecine, les candidats doivent respecter plusieurs critères d’éligibilité :

 

  • Ouverts à nos étudiant(e)s

    Critère 1 : Être étudiant(e) au sein de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes

  • Année 2021-22-23

    Critère 2 : Soutenir sa thèse d’exercice entre septembre 2021 et mars 2023

  • Sujet de thèse

    Critère 3 : Soutenir une thèse dont le sujet traite de la santé des femmes les plus défavorisées voire exclues ou bien sur la santé des enfants exposés à la précarité et/ou les situations de vulnérabilité

  • Projet post-thèse

    Critère 4 : Thèse ouvrant sur un projet opérationnel

Quelles sont les étapes à suivre pour concourir ?

La deuxième édition du Prix de médecine McLaren va se dérouler en 5 phases, tel que suit :

  • avant le 15 mars. 2023

    Dépôt des candidatures

    Candidature en ligne, sur le site web de l’association Agnes McLaren uniquement.

  • Phase de pré-sélection

    Phase de pré-sélection des thèses reçues par le comité de présélection. 5 thèses pré-sélectionnées.

    15 avril 2023

  • 15 mai 2023

    Avis de sélection

    Transmission de l’avis de sélection aux 5 candidats retenus.

  • Phase de sélection finale

    Examen des 5 thèses pré-sélectionnées par le jury. Les candidats doivent transmettre leurs thèses et travaux post-thèses avant le 24 janvier 2021.

    Juin 2023

  • sept. 2023

    Cérémonie de remise du prix

    Remise du prix Agnes McLaren lors de la cérémonie officielle.

Règlement du Prix Dossier de Pré-Candidature Dossier de candidature

Nous vous espérons nombreux.ses à concourir pour ce nouveau prix ! À vos plumes donc, et bon courage dans la rédaction de vos thèses !

 

 

4 mars 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/03/BANNIERES_MCLAREN.png 1096 4167 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-03-04 17:13:122022-06-24 14:49:01Prix McLaren 2023 | Appel à candidatures !

SAVE THE DATE – 12 février 2022 | Journée Portes Ouvertes

À la une, Évènements, Vie étudiante

Comme chaque année, la Faculté de Médecine ouvrira ses portes sur ses campus à Nîmes et à Montpellier (ADV) pour une journée, le samedi 12 février 2022. Cette journée sera l’occasion pour nos futurs étudiants de rencontrer nos professeurs, nos personnels de scolarités ainsi que nos étudiant.e.s actuellement engagé.e.s dans les filières médicales et paramédicales.

 

Info Covid-19

À ce jour, l’événement est maintenu et se tiendra selon les directives gouvernementales en vigueur.

– dernière mise à jour : 6/01/22

 

Une journée à la découverte de nos deux principaux campus

Ouverte à tous, parents comme lycéens ou étudiants en cours de réorientation, cette journée sera organisée sur nos deux campus principaux, de 10h à 16h :

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CAMPUS MONTPELLIER

641 avenue du Doyen Gaston Giraud

34090 MONTPELLIER

CAMPUS NÎMES

186 chemin du Carreau de Lanes

30900 NÎMES

 

Au programme

Venez nous retrouver à notre Journée Portes Ouvertes de notre Faculté ! Au cours de cette journée, vous pourrez :

  • Poser vos questions à nos étudiants, professeurs et personnels administratifs de scolarité
  • Assister à des conférences
  • Trouver de la documentation

Et pour ne rien louper sur notre Faculté du programme de cette journée, découvrez la page de nos JPO !

Page JPO 2022 Faculté de Médecine

Pour tout savoir sur les JPO à l’UM (et donc sur toutes ses composantes), rendez-vous ici : https://www.umontpellier.fr/articles/journee-portes-ouvertes-de-lum

 

6 janvier 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/01/Bandeau_site_JPO_UM_2022_1920x500px.jpg 500 1920 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-01-06 15:46:472022-04-15 10:29:58SAVE THE DATE – 12 février 2022 | Journée Portes Ouvertes

3-4 décembre 2021 | Colloque de l’Académie des Sciences et des Lettres de Montpellier

800 ans, À la une, Évènements, Patrimoine, Vie des Personnels, Vie étudiante

Dernier événement officiel des 800 ans de la Faculté, le Colloque de l’Académie des Sciences et des Lettres de Montpellier sera consacré à la thématique « Médecine et Humanisme ». Retrouvez dans cet article le programme de cet événement accessible à tous, sur simple présentation du pass sanitaire.

Infos pratiques

Le colloque est gratuit et ouvert à tous. L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. Il se tiendra dans la salle Rabelais, 27 boulevard Sarrail à Montpellier (tram 1-2, arrêt Comédie).

Programme du colloque

L’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier organise sur deux jours un colloque sur le thème « Médecine et humanisme » envisagé sous des angles multiples : historique, éthique, social, environnemental.

Télécharger le programme
  • Vendredi 3 décembre - matin

    La Faculté de Médecine de Montpellier, une longue tradition humaniste

    8h00-8h30 : Accueil 

    8h30 : Ouverture

    • 8h30-8h40 : Fanny DOMBRE-COSTE, Première adjointe au Maire de Montpellier
    • 8h40-8h50 : Bernard BOURGEOIS, de l’Institut Président d’honneur de la Conférence Nationale des Académies
    • 8h50-9h00 : Philippe AUGE, Président de l’Université de Montpellier
    • 9h00-9h10 : Michel MONDAIN, Doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier

    9h10-9h20 : Présentation du colloque par Thierry LAVABRE-BERTRAND
    Président de l’Académie des Sciences et des Lettres de Montpellier

    THÈME 1 : La Faculté de Médecine de Montpellier, une longue tradition humaniste
    Modérateur : Hilaire GIRON ; Ingénieur, consultant en stratégie et organisation, Systémicien, Ancien Président de l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier

     9h20-9h35 : Témoignage : Humanisme et Médecine du cancer
    Henri PUJOL, Université de Montpellier, Président honoraire de la ligue contre le cancer

    9h35-10h05 : L’esprit de l’École de médecine de Montpellier
    Thierry LAVABRE-BERTRAND, Université de Montpellier
    Président de l’Académie des Sciences et des Lettres de Montpellier

    10h05-10h45 : Le « moment 1220 » et la naissance de l’Université de Médecine de Montpellier
    Jacques VERGER, de l’Institut, Académie des Inscriptions et belles Lettres, médiéviste

    10h45-11h15 : Découvertes remarquables de la médecine « post-vitaliste » à Montpellier : entre rationalité et sérendipité
    Joël BOCKAERT, de l’Institut, Académie des Sciences, Université de Montpellier

    • 11h15-11h40 : pause

    11h40-12h10 : Les atouts de Montpellier pour l’enseignement de la médecine de demain
    Jacques BRINGER, de l’Académie de Médecine, Doyen honoraire de la Faculté de Médecine de Montpellier,

  • Médecine et Ethique

    THÈME 2 : Médecine et éthique
    Modérateur : Michel VOISIN
    Université de Montpellier, Pédiatre
    Ancien Président de l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier

    14h00-14h15 : Témoignage, Humanisme et Médecine : Les soins palliatifs
    Virginie PEROTIN, Médecin spécialisée en soins palliatifs à l’Institut du Cancer de Montpellier.

    14h15-14h45 : La médecine : de quoi s’agit-il ?
    Olivier JONQUET, Université de Montpellier, réanimateur
    Ancien Président de l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier

    14h45- 15h15 : Enfanter à perdre la raison
    Gemma DURAND, Médecin gynécologue

    15h15-15h55 : De la portée éthique des avancées technologiques.
    Éric FIAT, Université Paris-Est, philosophe

    15h55-16h30 : Pause

    16h30-17h10 : De l’Homme, jusqu’où aller trop loin ?
    Chantal DELSOL, de l’Institut, Académie des Sciences morales et politiques, philosophe

    Vendredi 3 décembre - après-midi

  • Samedi 4 décembre - matin

    Médecine et Solidarités

    THÈME 3 : Médecine et solidarités
    Modérateur : François-Bernard Michel,
    Président honoraire de l’Académie Nationale de Médecine,
    Président honoraire de l’Académie des Beaux-Arts

    8h00-8h15 : Accueil

    8h15-8h30 : Témoignage :
    Humanisme et Médecine : la précarité étudiante en matière de santé, La Maison de Santé étudiante,
    Jean-Bernard DUBOIS et Michel AVEROUS, Université à Montpellier,

    8h30- 9h10 : Santé, le grand bouleversement.
    Jean-François MATTEI, de l’Académie de Médecine, ancien Ministre de la Santé, ancien Président de la Croix Rouge Française

    9h10-10h00 : La raison et les émotions dans les débats éthiques,
    Pierre LE COZ, Académie de Médecine, Université Aix-Marseille, philosophe ,

    10h00-10h25 : Pause

    10h25-11h05 : Quoi de spécial, quoi de neuf dans la médecine humanitaire ?
    Rony BRAUMAN, ancien Président de Médecins Sans Frontières :

    11h05-11h45 : Y-a-t-il contradiction entre l’accès aux médicaments et la loi du marché ?
    Christophe DAUBIÉ, ancien Directeur de SANOFI-Montpellier,

    11h45-12h15 : Table ronde entre les intervenants

  • Médecine, Homme et Environnement

    THÈME 4 : Médecine, Homme et Environnement
    Modérateur : Jacques MATEU,
    Président de la section Médecine de l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier
    Chirurgien plasticien

    14h00-14h40 : De l’animal à l’homme : du SIDA au COVID-19,
    Eric DELAPORTE, Université de Montpellier, Infectiologue

    14h40-15h45 : Se nourrir en protégeant la santé des hommes et de la planète

    • 14h40-15h15 : Le cas de la viande,
      Pierre FEILLET, Académie d’Agriculture, Académie des Technologies :
    • 15h15-15h45 : Le régime crétois, le régime méditerranéen et les pathologies vasculaires
      Jean-Louis CUQ*, Université Montpellier :

    15h45- 16h25 : Ressources en eau : Enjeu mondial ? Enjeu du siècle ?
    Eric SERVAT, Université de Montpellier, Chaire Unesco

    16h25-16h45 : Pause

    16h45-17h25 : La controverse historique entre vitalistes et réductionnistes.
    Edgar MORIN, CNRS, sociologue, philosophe

    17h25-18h15 : Table ronde entre les intervenants

    18h15-18h30 : Conclusion, par Thierry Lavabre-Bertrand, Président de l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier

    Samedi 4 décembre - après-midi

25 novembre 2021/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/11/Colloque-ASLM.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2021-11-25 15:13:542021-11-25 15:15:113-4 décembre 2021 | Colloque de l’Académie des Sciences et des Lettres de Montpellier

MUSE « Apprentissage des techniques endoscopiques minimales invasives des voies digestives et aériennes supérieures par simulation (ENDOSIM) »

À la une, MUSE, Recherche/innovation

En 2020, le Docteur Favier et le Docteur Debourdeau participent une nouvelle fois à l’appel à projet de MUSE. Ils ressortent lauréat du Take Off 4 visant à récompenser les innovations en matière de pédagogie.

Une innovation pédagogique pour la sécurité

Les médecins et chirurgiens sont amenés à réaliser des procédures invasives pour le diagnostic et le traitement de pathologies. Ces gestes requièrent un apprentissage long et rigoureux, principalement réalisé durant l’internat (à partir de la 7e année d’études de médecine, au moment de la spécialisation).

La qualité de réalisation des procédures médico-techniques et chirurgicales doit être au centre de la formation, car elle a un impact sur la santé et la sécurité des patients. La formation technique des internes en médecine et en chirurgie doit ainsi passer par un apprentissage préalable permettant de garantir la sécurité des patients, des apprenants comme des encadrants.

Les facteurs de changement

 Le recours à l’apprentissage sur pièces anatomiques a largement été exploité, mais cette modalité d’entraînement est limitée par la disponibilité des pièces. Un autre facteur limitant est la difficulté à conserver l’aspect réaliste des voies digestives et respiratoires sur ces modèles biologiques.

Le simulateur comme solution

L’apprentissage sur simulateur permet de répondre aux exigences de sécurité, puisque les étudiants ne sont pas au contact direct des patients lors des premières mises en situation, que le droit à l’erreur est admis, et que les encadrants peuvent donner une plus grande latitude de pratique aux étudiants avec un feedback pédagogique sur des temps de formation dédiés et plus nombreux car plus faciles à mettre en œuvre. Cette modalité d’apprentissage permet également de s’affranchir des risques biologiques liés à l’utilisation de pièces anatomiques.

Les domaines spécifiques concernés

La simulation étant un outil très cher et long à mettre en place, les Docteurs Favier et Debourdeau ont réalisé des études préalables afin de savoir dans quels domaines cette simulation pouvait être la plus utile.

D’après leurs recherches, la formation par la simulation est nécessaire pour les procédures suivantes:

  • Fibroscopie oeso-gastro-duodénale diagnostique et interventionnelle (gastro-entérologie)
  • Coloscopie diagnostique et interventionnelle (gastro-entérologie)
  • Chirurgie endoscopique naso-sinusienne et de la base du crâne antérieure (ORL, neurochirurgie, chirurgie maxillo-faciale)
  • Fibroscopie souple diagnostique des voies aérodigestives supérieures (ORL, anesthésie-réanimation, oncologie)
  • Endoscopie rigide bronchique (ORL, pédiatres, pneumologues)

Un efficacité déjà prouvée

Ces simulateurs procéduraux ont été scientifiquement validés pour l’apprentissage initial et ont prouvé leur efficacité. Au total, ces dispositifs concernent 220 internes sur Montpellier-Nîmes (20 gastro-entérologues, 18 ORL, 6 neurochirurgiens, 6 chirurgiens maxillo-faciaux, 15 pneumologues,125 anesthesistes réanimateurs, 20 oncologues).

Un projet dans la continuité du précédent

Rappelez-vous, nous avions déjà parlé, dans l’un de nos articles, des Docteurs Favier et Debourdeau qui ont été lauréat d’un précédent Take Off de MUSE. Ce projet concernait la mise en place d’une application appelée SPART APP permettant d’évaluer les compétences techniques des internes.

Ce projet s’inscrit dans la continuité de celui de Spart-APP. En effet, cette application pouvant mesurer les progrès techniques des internes pourra être à l’avenir associée à une plateforme de simulation. Cette plateforme permettra de renforcer les apprentissages en temps réel pour les étudiants en difficulté dans une démarche de pédagogie active et dynamique.

14 septembre 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/Couverture-article-covid-BH-bleu.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-09-14 08:00:002021-07-23 12:36:49MUSE « Apprentissage des techniques endoscopiques minimales invasives des voies digestives et aériennes supérieures par simulation (ENDOSIM) »

MUSE : Retour sur le projet du Docteur FAVIER : « Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D »

À la une, MUSE, Recherche/innovation

En 2018, le Docteur Valentin FAVIER participe à l’appel à projet MUSE ayant pour but d’accompagner à la transformation pédagogique des formations. Il en ressort lauréat avec son projet intitulé « Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D ».

MUSE “Take-Off” qu’est-ce que c’est ?

Le projet MUSE « Montpellier Université d’Excellence » mobilise les forces de 16 institutions vers une ambition commune : faire émerger à Montpellier une université thématique de recherche intensive, internationalement reconnue pour son impact dans les domaines liés à l’agriculture, l’environnement et la santé, susceptible de devenir pour tous les membres du consortium un partenaire académique auquel ils seront fortement liés et dont ils pourront se prévaloir.

Grâce à ces appels à projet “Take Off”, elle accompagne la stratégie de transformation pédagogique des établissements et des composantes du consortium MUSE. En 3 ans, l’I-SITE MUSE a ainsi mobilisé 6 M€ pour soutenir les innovations pédagogiques à travers ce programme. Le projet “Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D” fait partie des projets sélectionnés à l’occasion du Take-Off #1. Découvrez-le dans cet article !

 

Améliorer l’apprentissage par la simulation : le défi du Docteur Favier

La simulation en santé est un objectif majeur de l’apprentissage de la médecine au XXIe siècle. Pour améliorer la sécurité des pratiques cliniques et de l’enseignement, la Haute Autorité de la Santé (HAS) a présenté en 2012 un rapport présentant les perspectives de développement en France de la simulation en santé.

Mais alors les simulateurs chirurgicaux qu’est-ce-que c’est ?

Les simulateurs chirurgicaux sont des outils pédagogiques faisant partie intégrante de ce concept. Ils permettent la formation des jeunes chirurgiens, pour appréhender le matériel chirurgical, l’anatomie et la technique opératoire, mais sont aussi utiles tout au long de la formation médicale continue pour la remise à niveau. Un intérêt majeur réside également dans la possibilité de développer de nouvelles techniques chirurgicales, en permettant aux opérateurs plus expérimentés d’effectuer des voies d’abord innovantes ou de mettre à l’épreuve de nouveaux instruments.

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Les objectifs du projet

Le projet est à destination des internes en chirurgie qui auront la possibilité de pratiquer sur ces simulateurs. Les travaux en cours s’attachent désormais à plusieurs objectifs :

  • L’amélioration de la segmentation des structures osseuses et de processus pathologiques à partir d’images scanographiques pour l’obtention d’objets 3D.

  • L’amélioration de la caractérisation biomécanique de l’os humain de la base du crâne à l’aide de tests mécaniques innovants dédiés à cette problématique. La meilleure compréhension de la biomécanique permettra d’améliorer le réalisme des matériaux utilisés en simulation.

  • Effectuer des tests du simulateur auprès du public cible (internes en chirurgie ORL) à grande échelle grâce au plateau de simulation de la faculté de Médecine, ainsi qu’à la collaboration l’école de chirurgie de Nancy-Lorraine.

Un projet réalisable grâce à MUSE

En étant lauréat du projet, le Docteur FAVIER obtient une bourse de 10 000€ de la part de MUSE. Celle-ci fût utilisée pour avancer sur son projet de simulateurs chirurgicaux. Elle a notamment servi à :

  • La rémunération d’un stagiaire de Master 2 en discipline informatique pour la recherche et la création d’algorithme afin de mettre en place la simulation.
  • Tester mécaniquement la plateforme de simulation.
  • L’achat des matériaux permettant de réaliser la simulation et d’effectuer des impressions 3D.
7 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/Couverture-article-covid-BH-bleu.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-07 14:47:162021-07-23 12:41:40MUSE : Retour sur le projet du Docteur FAVIER : « Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D »

Les visites de l’été au Jardin des Plantes

À la une, Évènements, Jardin des Plantes, Patrimoine

Depuis 10 ans, le jardin des plantes organise des visites de l’été afin que le grand public connaisse mieux notre jardin botanique. Découvrez le programme de l’été 2021.

 

Des visites pour petits et grands

 

Accessibles à tous, les visites de l’été du Jardin des Plantes abordent plusieurs thématiques :
  • Les collections des plantes médicinales du jardin des Plantes
  • La Montagne de Richer, au carrefour de l’histoire et de l’écologie
  • La serre Martins et sa collection de succulentes
  • Visites du Jardin Comestible Permaculturel
  • Les aromates et les carrés des sens

Infos pratiques

ADRESSE

Boulevard Henri IV,

34000 Montpellier

  • Entrée gratuite

  • Sans inscriptions

  • Rendez-vous 10 minutes avant les débuts de visite

PROGRAMME
7 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/04/Couverture-article-JDP-gras.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-07 10:46:172021-07-23 12:42:13Les visites de l’été au Jardin des Plantes

PASS-LAS – Infos admissibilité et Choix d’affectation de votre futur site d’enseignement

À la une, Formations, Vie étudiante

Cher.e.s étudiant.e.s, tous les ans les étudiants de santé admis en Médecine se répartissent entre les sites d’enseignement de Montpellier ou de Nîmes. Cette année, cette répartition aura lieu le 16 juillet à 9h.

 

En raison de récentes actualités, les modalités de cette répartition ont changé. Merci de vous référer à l’article ci-dessous, mis à jour le 15/07/21 à 8h.

 

Pour les étudiants ayant choisi Médecine

Vous êtes actuellement inscrit.e en PASS ou LAS et vous avez émis le désir de poursuivre vos études dans la filière médecine en DFGSM 2 à la rentrée 2021–2022, en cas de réussite au jury de sélection MMOP.

Dans ce cadre, les étudiants admis se répartissent entre les sites d’enseignement de Montpellier ou de Nîmes de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes.

Sont convoqués :

  • LES ADMIS DIRECTEMENT APRES LE PREMIER GROUPE D’EPREUVES

    Vous êtes convoqués le 16 juillet à 9 heures au sein de l’Amphithéâtre Rabelais.

Voir si je suis admis au 1er groupe

 

ATTENTION : Les admis au second groupe d’épreuves NE SONT PAS convoqués.

 

Infos pratiques

  • Absence avec procuration

    En cas d’absence justifiée, vous pouvez vous faire représenter par une personne porteuse d’une procuration accompagnée de tous les justificatifs.

    Nous vous remercions de vous organiser pour être présent.e.s ou pour vous faire représenter.

    PROCURATION
  • Absence sans procuration

    En cas d’absence dans l’amphithéâtre lors de l’appel de votre nom, et en cas de non représentation par une personne porteuse d’une procuration accompagnée de tous les justificatifs, vous serez affectés d’office selon votre ordre de classement sur les places non pourvues après la procédure d’appel précédemment citée. 

  • Adresse

    641 Avenue du Doyen Gaston Giraud,

    34090 Montpellier

 

17 juin 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/02/banniere.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-06-17 13:52:502021-07-15 11:44:14PASS-LAS – Infos admissibilité et Choix d’affectation de votre futur site d’enseignement

Maison de santé pluridisciplinaires universitaires : bilan et perspectives

À la une, Évènements, Recherche/innovation

« La Maison de Santé Pluridisciplinaire Universitaire (MSPU) Avicenne fut inaugurée à Cabestany près de Perpignan en 2018. En juin 2021, deux autres MSPU viennent compléter ce dispositif territorial. A l’occasion de cette ouverture, un moment solennel a eu lieu le jeudi 27 mai pour faire un bilan de la MSPU de Cabestany, et de présenter le projet des deux nouvelles MSPU. »

 

MSPU : Kézako ?

Une Maison de Santé Pluridisciplinaire est une maison de santé pluriprofessionnelle ayant conclu, avec l’ARS et une université ayant une composante médecine, une convention ayant pour objet le développement de la formation et de la recherche en soins primaires. 

 

La MSPU d’Avicenne : un bilan concluant

Cette MSPU, gérée par le Dr Mark OUDE ENGBERIK et regroupant une trentaine de professionnels de santé dans différents domaines, a réalisé plusieurs projets depuis ces 5 dernières années. Deux projets principaux ont été abordés lors de cette conférence :

  • Le projet TSAPP  qui vise à former les professionnels de santé concernant l’accès aux soins des personnes en situation de handicap.
  • Le projet SPES (Soins Primaires Environnement et Santé) qui a pour objectif de développer la culture santé et environnement des professionnels et du grand public.

Sur le plan universitaire, cette MSPU est dotée de 16 maîtres de stage dans plusieurs domaines de santé et accueille 6 à 10 stagiaires par an.

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Deux nouvelles MSPU dans la région

Suite au succès des projets menés par la MSPU d’Avicenne, deux autres maisons ont été inaugurées dans la région afin de répondre aux besoins territoriaux dans ce domaine.

  • MSPU LA SOURCE

    • Inaugurée en février 2020, cette MSPU est localisée à Vergèze et est gérée par le Dr Céline Varraut.
    • Elle compte, en son sein, 25 professionnels dans 10 domaines de santé différents
    • Elle axe ses objectifs autour de trois grands thèmes : le territoire, la formation et les soins
  • MSPU Pauline Lataud

    • Cette MSPU est multisites, ainsi elle est localisée à Castries, Prades le Lez, Saint Georges d’Orques et Vendargues et est gérée par le Dr Philippe Lognos.
    • Elle compte, en son sein, 50 professionnels dans 9 domaines de santé différents
    • Elle axe également ses objectifs autour des mêmes thématiques que la précédente.

Un projet commun se dessine autour de ces trois MSPU : construire un réseau de recherche et rendre le service accessible aux citoyens de proximité.

31 mai 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/10/Couverture-article-ADV-gris.jpeg 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-05-31 11:34:162021-07-23 12:44:40Maison de santé pluridisciplinaires universitaires : bilan et perspectives

Webinaire pour les médecins généralistes : PrEP en ville

À la une, Évènements, Formations, Vie des Personnels, Vie étudiante

A l’occasion de l’avis favorable de l’HAS concernant la primo-prescription du traitement pré-exposition (PrEP) en ville, les Départements Universitaires de Médecine Générale de Toulouse et de Montpellier, ainsi que le COREVIH Occitanie (Comité de la coordination régionale de la lutte contre les IST et le VIH), vous proposent une soirée thématique en ligne sur la prévention du VIH, notamment par la PrEP, les IST, ainsi que les problèmes d’addiction autour de la santé sexuelle.

 

Déroulement du webinaire

Le webinaire aura lieu le lundi 14 juin à 20h. Celui-ci est destiné aux médecins généralistes exerçant dans la région Occitanie.
Les modérateurs de cet événement seront Julie Dupouy (MCUPH, DUMG Toulouse), Beatrice Lognos (MCUPH, DUMG Montpellier) et Marie Bistoquet (Médecin COREVIH).

  • Introduction et COREVIH en deux mots (modératrices)

  • Épidémiologie VIH, IST en 2020 (France, Occitanie, Villes) (Alain Makinson, président du COREVIH, MCUPH Maladies Infectiuses Montpellier) (15 minutes)

  • IST : prise en charge et vaccination (Dr Pauline Lansalot Matras, Médecin COREVIH) (20 minutes)

  • La PrEP, que disent les études ? (Pr Pierre Delobel, Maladies Infectieuses, Toulouse) (20 minutes)

  • La prévention diversifiée et la PrEP en pratique (Dr Cyril Perrollaz, CeGIDD Montpellier), (15 minutes)

  • Substances psychoactives et performances sexuelles : le chemsex (Pr Hélène Rigole, Addictologie Montpellier) (20 minutes)

  • La Prep et prévention en ville : ce que je fais (Dr Julien Artigny, DUMG Toulouse) (20 minutes)

  • Synthèse et questions-réponses (30 minutes)

Assister au webinaire
24 mai 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/01/Webinaire-banniere-1030x271-1.png 271 1030 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-05-24 10:21:522021-05-24 10:23:46Webinaire pour les médecins généralistes : PrEP en ville

La sacoche Relax : Luttons contre la précarité menstruelle

À la une, Vie étudiante

L’UM, la Faculté de Médecine et les associations étudiantes s’engagent à leur tour dans la lutte contre la précarité menstruelle à l’université, avec une initiative de solidarité appelée RelaX, afin que chaque étudiante puisse vivre ses menstruations avec dignité.

 

D’après une récente étude publiée en février 2021,33% des étudiantes déclarent rencontrer des difficultés financières pour se procurer des protections périodiques. Ces difficultés affectent la santé physique, mentale et sociale des personnes les plus précaires.

L’Université de Montpellier s’engage dans cette lutte, notamment sur le campus de la Faculté de Médecine de Montpellier. Retrouvez ces sacoches sur le campus de Nîmes, disposées dans les sanitaires du rez-de-chaussée du bâtiment A et dans ceux du bâtiment B à côté de la cafétéria,  sur le campus Arnaud de Villeneuve dans les locaux des associations et enfin dans les sanitaires du 1er étage de l’UPM. Tout le monde peut contribuer avec un geste simple et discret, en faisant don de protection hygiénique dans leur emballage d’origine.

Cette sacoche permettra ainsi aux étudiantes de déposer ou de prendre des protections hygiéniques en libre-service.

20 mai 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/Couverture-article-covid-BH-bleu-2.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-05-20 14:29:532021-05-25 13:52:35La sacoche Relax : Luttons contre la précarité menstruelle
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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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