Illustration-formation

C’est une première pour notre Faculté ! Ce vendredi 22 novembre, la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes a pour la première fois ouvert ses portes au monde de l’entreprise en donnant une formation inédite et co-construite, permettant aux industriels de mieux appréhender le domaine médical.

 

Une formation en co-construction depuis plusieurs mois

La formation inédite, portée par le Professeur Boris Guiu, responsable du département radiologie diagnostique et interventionnelle à l’Hôpital Saint Eloi du CHU de Montpellier et le Doyen Michel Mondain, a été construite en accord avec la société Quantum Surgical, spécialiste de la robotique chirurgicale. Composée de deux modules, cette formation a permis de renforcer les connaissances des salariés dans le domaine de la santé ; en proposant un premier socle de base sur la chirurgie, l’anesthésie et la radiologie interventionnelle, avant d’aborder un socle plus spécifique sur le cancer du foie et l’ablation percutanée.

 

Interventions de professionnels de santé issus des CHU et de l’ICM

Ainsi, la première édition de cette formation a permis à 15 collaborateurs de la société de se former auprès de professionnels de santé issus des structures partenaires de la Faculté : le CHU de Montpellier, le CHU de Nîmes ou encore l’ICM. Une démarche qui répond à une volonté forte de faire naître une plus grande collaboration entre les professionnels de santé et ceux qui œuvrent techniquement à construire la médecine de demain.

 

 

La Faculté à l’écoute des professionnels techniques du secteur

Consciente des grandes évolutions qui bouleversent le monde de la santé et des besoins en formation des professionnels techniques du secteur, la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes mobilise aujourd’hui ses moyens académiques afin de répondre aux besoins économiques de l’entreprise. La Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes a ainsi travaillé en collaboration avec Quantum Surgical pour penser une formation à la carte adaptée aux besoins exprimés par l’entreprise.

 

Du 18 au 22 novembre, l’UM s’engage dans la lutte contre l’homophobie au travers d’une semaine thématique. Retrouvez ici le programme de cette semaine, entre autres les ateliers de street-art prévus sur notre campus Nîmois !

Lutter contre l’homophobie au travail

D’après le rapport annuel de l’association SOS Homophobie, l’année 2018 a été une année noire pour les personnes LGBTQI+, avec une recrudescence des manifestations homophobes. Des violences que l’on observe également dans le milieu professionnel et qui ont poussé l’Université de Montpellier à être la première université française signataire de la charte d’engagement lesbiennes, gays, bisexuels ou transgenres de l’association l’Autre cercle.

Un engagement que l’UM souhaite renforcer à l’occasion de la semaine contre l’homophobie organisée du 18 au 22 novembre, en invitant cette association de professionnels LGBTQI+ pour une table ronde sur le thème « Manager la diversité ». Une première session d’échanges avec les personnels de l’université, pour promouvoir un management de la diversité sous toutes ses formes et
s’opposer énergiquement à la haine et aux préjugés.

Trans : former la société

Le 20 novembre, l’UM propose au grand public, la projection du film de Lukas Dhont « Girl ». Quand une jeune fille née garçon se rêve danseuse étoile. Un film pudique, en équilibre entre questionnement sociétal et intimité adolescente, qui sera suivi d’un débat animé par le Pôle Trans de l’association « Fierté Montpellier Pride »

 

Des ateliers de street-art sur notre campus Nîmois

Tout au long de la semaine, des ateliers de street-art pour sensibiliser à la lutte contre l’homophobie seront proposés aux étudiants et personnels de l’UM. Cole, l’artiste en charge des ateliers,  éalisera également plusieurs expositions de ses oeuvres sur différents campus de l’Université de Montpellier.

De passage dans notre faculté le 14 novembre à Nîmes, le street artiste COLE pose une intention claire, en investissant le campus de la Faculté de médecine par des créations colorées issues de sa pratique du street art : “ l’amour n’a ni genre, ni couleur“. Des silhouettes mouvantes, tendres et des patchs de couleurs s’étendront sur les murs et le sol, découvrant tout un univers artistique qui s’élève en soutient à la communauté LGBTI+.

 

Projection gratuite et ouverte à tous du film « Girl » de Lukas Dhont, le 20 novembre à 19h, Maison des étudiants Aimé Schoenig, site Richter, rue Vendémiaire.

Atelier de Street Art à la Faculté de Médecine, site de Nîmes : 14 novembre 2020.

Cérémonie 11 novembre 2019

La Faculté de Médecine rend hommage à ses défunts dans le cadre des commémorations du 11 novembre. Une cérémonie aura lieu le mardi 12 novembre 2019 à 15h00, dans l’Atrium du bâtiment historique en présence de Michel Mondain, Doyen de la Faculté, d’Etienne Guibal, de Gilles Morlock et des associations d’Anciens Combattants.

Hommage aux morts de la guerre 14-18

Dans le cadre des commémorations de l’Armistice 1918, le Doyen de la Faculté, Michel Mondain, rendra hommage aux médecins et étudiants de la Faculté de médecine, morts pour la France au cours de cette guerre. Il sera entouré d’Etienne Guibal, fils d’André Guibal, « toubib des tranchées », médecin auxiliaire dans le 32e régiment d’infanterie. La cérémonie se tiendra le 12 novembre à 15h, dans l’Atrium du bâtiment historique de la Faculté. Une gerbe sera déposée au pied du monument aux morts.

 

 

Une exposition virtuelle

Le rhumatologue Gilles Morlock sera également présent. Spécialiste de cette guerre, il est l’auteur de l’étude « 1914-1918 – Les destins brisés de la Faculté de Médecine de Montpellier, parue en 2016, pour l’exposition virtuelle « 1914/18, Médecine au champ d’honneur ». Un hommage aux nombreux médecins, professeurs, étudiants partis au front pour venir soigner les millions de personnes blessées dans ce conflit, au péril de leur propre vie. Une exposition construite au travers des collections du Conservatoire d’anatomie, de documents d’archives provenant de la Faculté de Médecine, d’ouvrages de la bibliothèque universitaire ainsi que de collections particulières. Autant de témoignages qui permettent de découvrir un aspect méconnu de l’Université pendant cette période qui reste l’une des plus tragiques de notre histoire.