Cher.e.s étudiant.e.s, tous les ans les étudiants de santé admis en Médecine se répartissent entre les sites d’enseignement de Montpellier ou de Nîmes. Cette année, cette répartition aura lieu le 16 juillet à 9h.

 

En raison de récentes actualités, les modalités de cette répartition ont changé. Merci de vous référer à l’article ci-dessous, mis à jour le 15/07/21 à 8h.

 

Pour les étudiants ayant choisi Médecine

Vous êtes actuellement inscrit.e en PASS ou LAS et vous avez émis le désir de poursuivre vos études dans la filière médecine en DFGSM 2 à la rentrée 2021–2022, en cas de réussite au jury de sélection MMOP.

Dans ce cadre, les étudiants admis se répartissent entre les sites d’enseignement de Montpellier ou de Nîmes de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes.

Sont convoqués :

  • LES ADMIS DIRECTEMENT APRES LE PREMIER GROUPE D’EPREUVES

    Vous êtes convoqués le 16 juillet à 9 heures au sein de l’Amphithéâtre Rabelais.

 

ATTENTION : Les admis au second groupe d’épreuves NE SONT PAS convoqués.

 

Infos pratiques

  • Absence avec procuration

    En cas d’absence justifiée, vous pouvez vous faire représenter par une personne porteuse d’une procuration accompagnée de tous les justificatifs.

    Nous vous remercions de vous organiser pour être présent.e.s ou pour vous faire représenter.

  • Absence sans procuration

    En cas d’absence dans l’amphithéâtre lors de l’appel de votre nom, et en cas de non représentation par une personne porteuse d’une procuration accompagnée de tous les justificatifs, vous serez affectés d’office selon votre ordre de classement sur les places non pourvues après la procédure d’appel précédemment citée. 

  • Adresse

    641 Avenue du Doyen Gaston Giraud,

    34090 Montpellier

 

Chers étudiant.e.s, retrouvez dans l’article ci-dessous les résultats d’admission en MMOPKE du premier groupe d’épreuves pour les étudiants en PASS et LAS inscrits pour l’année universitaire 2020-21.

 

Résultats PASS

Cliquez sur le bouton ci-dessous pour télécharger les résultats du PASS.

 

Résultats LAS

Cliquez sur les boutons ci-dessous pour télécharger les résultats des LAS.

 

Bien comprendre les résultats

Pour bien comprendre les acronymes et analyser vos résultats, consultez l’aide ci-dessous :

 

Focus sur : Résultat ADAC « Admis avant choix »

Les candidats directement admis, à l’issue du premier groupe d’épreuves, doivent :

>> confirmer l’acceptation de leur admission en précisant, lorsque leur nom figure sur plusieurs listes d’admission, la formation de médecine, de pharmacie, d’odontologie ou de maïeutique définitivement choisie sous peine de perdre le bénéfice de cette admission et de ne pouvoir se présenter au second groupe d’épreuves pour la formation à laquelle ils avaient été admis directement. Cet accord vaut renoncement à se présenter au second groupe d’épreuves.

III de l’article 11 de l’arrêté du 11 novembre 2019

L’étudiant doit exprimer clairement sa décision :
>> soit il accepte explicitement la formation dans laquelle il a été admis à l’issue du premier groupe d’épreuves et, dans cette hypothèse, il renonce à participer au second groupe d’épreuves et à la possibilité d’être admis dans une autre formation ;

>> soit il renonce au bénéfice du premier groupe d’épreuves et peut participer au second groupe d’épreuves afin de retenter sa chance pour être admis dans une autre formation. Il peut également tenter à nouveau sa chance pour l’accès à la filière à laquelle il a renoncé en accès direct. Rien ne garantit cependant qu’il accèdera à cette filière.

Vade-mecum de la réforme issue de la loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé, Mars 2021, p.8.

Détermination des notes minimales conformément à l’article 7 des modalités d’admission MMOP 2020 2021

 

« La Maison de Santé Pluridisciplinaire Universitaire (MSPU) Avicenne fut inaugurée à Cabestany près de Perpignan en 2018. En juin 2021, deux autres MSPU viennent compléter ce dispositif territorial. A l’occasion de cette ouverture, un moment solennel a eu lieu le jeudi 27 mai pour faire un bilan de la MSPU de Cabestany, et de présenter le projet des deux nouvelles MSPU. »

 

MSPU : Kézako ?

Une Maison de Santé Pluridisciplinaire est une maison de santé pluriprofessionnelle ayant conclu, avec l’ARS et une université ayant une composante médecine, une convention ayant pour objet le développement de la formation et de la recherche en soins primaires. 

 

La MSPU d’Avicenne : un bilan concluant

Cette MSPU, gérée par le Dr Mark OUDE ENGBERIK et regroupant une trentaine de professionnels de santé dans différents domaines, a réalisé plusieurs projets depuis ces 5 dernières années. Deux projets principaux ont été abordés lors de cette conférence :

  • Le projet TSAPP  qui vise à former les professionnels de santé concernant l’accès aux soins des personnes en situation de handicap.
  • Le projet SPES (Soins Primaires Environnement et Santé) qui a pour objectif de développer la culture santé et environnement des professionnels et du grand public.

Sur le plan universitaire, cette MSPU est dotée de 16 maîtres de stage dans plusieurs domaines de santé et accueille 6 à 10 stagiaires par an.

Deux nouvelles MSPU dans la région

Suite au succès des projets menés par la MSPU d’Avicenne, deux autres maisons ont été inaugurées dans la région afin de répondre aux besoins territoriaux dans ce domaine.

  • MSPU LA SOURCE

    • Inaugurée en février 2020, cette MSPU est localisée à Vergèze et est gérée par le Dr Céline Varraut.
    • Elle compte, en son sein, 25 professionnels dans 10 domaines de santé différents
    • Elle axe ses objectifs autour de trois grands thèmes : le territoire, la formation et les soins
  • MSPU Pauline Lataud

    • Cette MSPU est multisites, ainsi elle est localisée à Castries, Prades le Lez, Saint Georges d’Orques et Vendargues et est gérée par le Dr Philippe Lognos.
    • Elle compte, en son sein, 50 professionnels dans 9 domaines de santé différents
    • Elle axe également ses objectifs autour des mêmes thématiques que la précédente.

Un projet commun se dessine autour de ces trois MSPU : construire un réseau de recherche et rendre le service accessible aux citoyens de proximité.

A l’occasion de l’avis favorable de l’HAS concernant la primo-prescription du traitement pré-exposition (PrEP) en ville, les Départements Universitaires de Médecine Générale de Toulouse et de Montpellier, ainsi que le COREVIH Occitanie (Comité de la coordination régionale de la lutte contre les IST et le VIH), vous proposent une soirée thématique en ligne sur la prévention du VIH, notamment par la PrEP, les IST, ainsi que les problèmes d’addiction autour de la santé sexuelle.

 

Déroulement du webinaire

Le webinaire aura lieu le lundi 14 juin à 20h. Celui-ci est destiné aux médecins généralistes exerçant dans la région Occitanie.
Les modérateurs de cet événement seront Julie Dupouy (MCUPH, DUMG Toulouse), Beatrice Lognos (MCUPH, DUMG Montpellier) et Marie Bistoquet (Médecin COREVIH).

  • Introduction et COREVIH en deux mots (modératrices)

  • Épidémiologie VIH, IST en 2020 (France, Occitanie, Villes) (Alain Makinson, président du COREVIH, MCUPH Maladies Infectiuses Montpellier) (15 minutes)

  • IST : prise en charge et vaccination (Dr Pauline Lansalot Matras, Médecin COREVIH) (20 minutes)

  • La PrEP, que disent les études ? (Pr Pierre Delobel, Maladies Infectieuses, Toulouse) (20 minutes)

  • La prévention diversifiée et la PrEP en pratique (Dr Cyril Perrollaz, CeGIDD Montpellier), (15 minutes)

  • Substances psychoactives et performances sexuelles : le chemsex (Pr Hélène Rigole, Addictologie Montpellier) (20 minutes)

  • La Prep et prévention en ville : ce que je fais (Dr Julien Artigny, DUMG Toulouse) (20 minutes)

  • Synthèse et questions-réponses (30 minutes)

L’UM, la Faculté de Médecine et les associations étudiantes s’engagent à leur tour dans la lutte contre la précarité menstruelle à l’université, avec une initiative de solidarité appelée RelaX, afin que chaque étudiante puisse vivre ses menstruations avec dignité.

 

D’après une récente étude publiée en février 2021,33% des étudiantes déclarent rencontrer des difficultés financières pour se procurer des protections périodiques. Ces difficultés affectent la santé physique, mentale et sociale des personnes les plus précaires.

L’Université de Montpellier s’engage dans cette lutte, notamment sur le campus de la Faculté de Médecine de Montpellier. Retrouvez ces sacoches sur le campus de Nîmes, disposées dans les sanitaires du rez-de-chaussée du bâtiment A et dans ceux du bâtiment B à côté de la cafétéria,  sur le campus Arnaud de Villeneuve dans les locaux des associations et enfin dans les sanitaires du 1er étage de l’UPM. Tout le monde peut contribuer avec un geste simple et discret, en faisant don de protection hygiénique dans leur emballage d’origine.

Cette sacoche permettra ainsi aux étudiantes de déposer ou de prendre des protections hygiéniques en libre-service.

Compte tenu du contexte de crise qui se prolonge et du rythme de travail très soutenu des équipes en établissements et services médico sociaux pour personnes âgées (EHPAD et SSIAD) depuis maintenant plus d’un an, d’importants besoins en remplacement sont à prévoir dans ces structures.

 

Etudiants, étudiantes trouvez votre job d’été dès maintenant

Face à la crise sanitaire actuelle, les besoins en personnel de santé dans les EHPAD et les les SSIAD ont considérablement augmenté. Plusieurs postes sont donc à pourvoir dans l’ensemble de la région. Ces structures proposent plusieurs types de postes tels que des postes d’aides-soignants, d’auxiliaires de vie, d’animateurs… Il vous est donc possible de postuler à plusieurs postes en fonction de vos envies et de votre niveau d’étude.

 

Pourquoi postuler ?

 

  • Enrichir ses expériences professionnelles

  • Servir l’intérêt collectif

  • Découvrir de nouveaux métiers

Comment postuler ?

Les étudiants qui ne parviendraient pas à trouver un emploi pour l’été via les outils à leur disposition peuvent également s’inscrire directement sur la plateforme https://renfortrh.solidarites-sante.gouv.fr/ en cliquant sur la pastille « je suis un professionnel disponible » et en remplissant le petit questionnaire avec leurs dates de disponibilité et leur lieu de recherche. Ils doivent s’inscrire en tant qu’aide-soignant. Un ESMS pourra alors les appeler directement.

 

La célébration des 800 ans de notre Faculté se poursuit avec un nouvel événement ludique ! Rejoignez l’équipe du Manoir du Crime le samedi 5 et le dimanche 6 juin pour des soirées inoubliables et pleines de frissons…

Une enquête grandeur nature

Le bâtiment historique sera le théâtre d’un jeu grandeur nature. Fans de Cluedo et de séries policières, revêtez votre plus beau costume d’enquêteur pour élucider les mystères de la Troupe du Manoir !

Nous sommes en 1806. Gabriel Prunelle est sur les route de l’Empire et réunit une importante collection d’ouvrages afin de constituer une bibliothèque unique en son genre.
Mais pendant ce temps, à Montpellier, quelque chose de sombre se trame dans la faculté. Un des ouvrages récupérés par Monsieur Prunelle est au coeur d’une découverte macabre. 
Saurez-vous découvrir le fin mot de l’histoire ?

Cette Soirée du Crime signe le retour de l’Association Manoir du Crime après plusieurs mois d’attente.
Et c’est avec l’Université de Montpellier et la Faculté de médecine que la Troupe du Manoir fête son retour.
A l’occasion des 800 ans de la faculté, nous avons encore une fois la chance de pouvoir vous accueillir dans le cadre prestigieux de l’amphithéâtre d’anatomie du bâtiment historique situé en face du Jardin des Plantes.

Une manifestation dans le respect des gestes barrières

Soucieux de vous offrir une belle soirée dans un cadre incroyable tout en respectant les consignes sanitaires, voici les règles à respecter :

– le masque est obligatoire pour tout le monde, les membres de la Troupe compris.
– du gel hydroalcoolique sera mis à disposition. N’hésitez pas à l’utiliser.
– Des équipes de 6 joueurs seront constituées afin de respecter la règle des “6” en vigueur
– Les équipes seront réparties dans l’amphithéâtre afin de respecter la distanciation sociale
– Les “assistants” de la soirée (membre de la Troupe du Manoir) seront gantés afin de vous donner les documents de la soirée.
– Une partie de la soirée se déroulera en plein air, dans la cour d’honneur.

Un événement sur inscription

Deux sessions sont proposés :

  • Le samedi 5 juin de 17h à 20h
  • Le dimanche 6 juin de 15h30 à 18h30

Tarif unique : 20€

En 2018, le Docteur Fares GOUZI participe à l’appel à projet MUSE ayant pour but d’accompagner à la transformation pédagogique des formations. Il en ressort lauréat avec son projet intitulé « Laboratoire Numérique de sciences précliniques ».

 

MUSE “Take-Off” qu’est-ce que c’est ?

Le projet MUSE « Montpellier Université d’Excellence » mobilise les forces de 16 institutions vers une ambition commune : faire émerger à Montpellier une université thématique de recherche intensive, internationalement reconnue pour son impact dans les domaines liés à l’agriculture, l’environnement et la santé, susceptible de devenir pour tous les membres du consortium un partenaire académique auquel ils seront fortement liés et dont ils pourront se prévaloir.

Grâce à ces appels à projet “Take Off”, elle accompagne la stratégie de transformation pédagogique des établissements et des composantes du consortium MUSE. En 3 ans, l’I-SITE MUSE a ainsi mobilisé 6 M€ pour soutenir les innovations pédagogiques à travers ce programme. Le projet “Laboratoire Numérique de Sciences Préclinique” fait partie des projets sélectionnés à l’occasion du Take-Off #1. Découvrez-le dans cet article !

Le projet du Docteur Gouzi s’inscrit dans les intentions de MUSE

Le docteur Gouzi a participé a été lauréat du Take Off 1 de MUSE ayant pour objectif  d’accompagner à la transformation pédagogique. Pour mieux comprendre le projet du Docteur Gouzi, il faut commencer par comprendre ce que sont les sciences pré-cliniques. Ces disciplines pré-cliniques constituent le socle du 1er cycle des études de santé. Elles sont au nombre de sept : Anatomie, Histologie, Embryologie, Biophysique, Physiologie, Biologie Cellulaire, Biochimie… et sont étudiées lors de la 2ième et 3ième année d’études de santé.

Avant la mise en place du projet du Docteur Gouzi, les disciplines pré-cliniques étaient majoritairement étudiées par le biais de cours magistraux. Ces cours magistraux représentaient 77% de leurs cours dans ces disciplines.

 

Des enseignants au coeur du projet

Afin de mener à bien son projet, le Docteur Gouzi, également enseignant de physiologie, a mobilisé ses collègues médecins et enseignants. Ensemble, ils ont créé le Groupe de Réflexion pour l’Enseignement des Sciences Pré-cliniques en Santé (GRESP) regroupant une douzaine d’enseignants volontaires.Ce GREPS s’est regroupé pendant un an, à raison de deux fois par mois, pendant plusieurs heures pour réfléchir ensemble sur le projet.

 

Un projet de réorganisation

Comme évoqué précédemment, les cours magistraux prenaient une place considérable dans l’enseignement des études de santé. Le projet du GRESP a pour but de réorganiser les enseignements et d’intégrer plus de travaux pratiques et d’enseignements dirigés. Pour mettre en place le projet, les enseignants ont choisi l’Unité d’Enseignement intitulée « Appareils respiratoires » qui est une UE étudiée en 2ème année d’études de santé. Le but final est d’obtenir un enseignement alliant de la pédagogie active et de la pluridisciplinarité.

 

Mais alors, qu’est-ce que c’est ? :

 

  • La pédagogie active

    La pédagogie active a pour but de faire participer les étudiants dans leur processus d’apprentissage. Au lieu de simplement écouter et digérer l’information, les étudiants réfléchissent, manipulent, annotent, interagissent entre eux mais aussi avec l’enseignant. Cette pratique nécessite la formation de plus petits groupes d’étudiants. C’est pour cela, qu’avec le projet du GRESP, les cours magistraux sont passés de 77 à 34% pour laisser place à davantage de travaux pratiques et d’enseignement dirigés.

  • La pluridisciplinarité

    La pluridisciplinarité consiste à faire coexister le travail de plusieurs disciplines à un même sujet. Dans le cas du projet du GREPS, elle s’est matérialisée à travers la réorganisation complète des différents cours de l’UE « Appareils respiratoires ». Ainsi, les étudiants n’étudient plus les sept disciplines pré-cliniques séparément mais plutôt simultanément. Les cours ont été morcelés par organes et chaque discipline est traitée simultanément à travers un organe particulier.

Un long travail de mise en place

 

Pour techniquement mettre en place ce projet, les membres du GREPS ont effectué de nombreuses modifications :

 Comme évoqué précédemment, ils ont d’abord changé les ratios des différents types de cours, en diminuant considérablement le nombre d’heures de cours magistraux, pour les remplacer par des travaux pratiques et des enseignements dirigés. Cependant, le nombre total d’heures est resté inchangé pour ne pas augmenter la charge de travail des étudiants et pour respecter la réforme en vigueur.

 Puis ils ont modifié les contenus des cours pour y intégrer plus de pédagogie active et de pluridisciplinarité. Pour cela, plusieurs nouvelles choses ont été mises en place :

  • La création de scénario pédagogique pour les différentes matières de l’UE « appareils respiratoire ».

  • Grâce à la créativité des enseignants, ils ont pu également mettre en place des outils numériques pouvant illustrer les différents scénarios (ex : visiblebody : outil numérique représentant un corps humain en 3D où chaque partie du corps peut être retirée, analysée, disséquée ce qui permet à l’étudiant de faire un travail pratique d’anatomie en ligne et gratuit).

  • La création d’un espace sur Moodle : avec un espace qui reprend la structuration par objectif et qui permet aux étudiants de travailler de chez eux, de façon régulière.

  • L’utilisation d’outils non numérique comme des maquettes par exemple pour faire comprendre plus facilement aux étudiants qu’avec un schéma.

  • L’utilisation de vidéos : ex : syncope en direct, les étudiants doivent réfléchir sur ce qui s’est passé pour savoir ce qui a engendré la syncope. A la suite de cela, ils vérifient leurs hypothèses avec les logiciels mis à leur disposition.

Une transformation pédagogique utile

  • Les objectifs de ce projet sont de développer, chez les étudiants, des compétences en sciences pré-cliniques en essayant de les initier au raisonnement et à la démarche expérimentale. Mais également en les faisant réfléchir et en leur faisant comprendre les choses de façon plus dynamique.

  • L’objectif, pour les acteurs du projet, était également de remettre du sens et de la cohérence au sein de l’instruction des sciences pré-clinique. Ils voulaient créer un cheminement d’apprentissage logique dont les étudiants seraient capables de retirer davantage de connaissances.

Mais alors, est-ce que cela fonctionne ?

 

 

Un projet mis en oeuvre depuis 2019

Ce projet, effectif depuis 2019 au sein de la faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes a permis la réalisation de nombreuses autres choses :

  • D’abord, ce projet est un pilote pour l’hybridation de l’enseignement. Même si ce n’est pas l’objectif principal de départ, les cours réalisés dans cette unité d’enseignement sont à la fois en distanciels et en présentiels. Face à la crise sanitaire actuelle, il constitue un exemple pour remanier les cours de façon hybride.
  • Parallèlement, ce projet est pilote pour la nouvelle réforme. En effet, la nouvelle réforme d’accès aux études de santé PASS/LAS a engendré des remaniements de la 2e et 3e année. Si l’efficacité de la pédagogie active et de la pluridisciplinarité parvient à être prouvée, ce modèle pourra être retranscrit à d’autres unités d’enseignement, d’autres facultés ou encore d’autres filières.
  • Enfin, d’un point de vue scientifique, les évaluations, qui ont été ou qui vont être menées, vont permettre de prouver l’utilité, en termes d’apprentissage, d’un tel projet.

 

L’Université de Médecine de Montpellier est la plus ancienne école universitaire de médecine du monde. Elle a célébré ses 800 ans le 17 août 2020. A cette occasion, une série d’événements devait avoir lieu pendant l’année 2020. Face à la situation sanitaire actuelle, ces événements ont dû être reportés en 2021. Les 800 ans sont marqués par de multiples manifestations qui se dérouleront jusqu’à la fin de l’année. Parmi elles, 5 colloques scientifiques ou académiques sont organisés à distance ou en présentiel dans les bâtiments de la faculté.
Découvrez-les ci-dessous :

  • Le colloque SFHST

    Du 21 au 24 avril 2021

    Cette année, la Société Française d’Histoire des Sciences et des Techniques (SFHST) a choisi Montpellier pour organiser son congrès triennal et participer ainsi aux événements liés au 800e anniversaire.100% digital, ce congrès rassemble des professeurs et des experts de haut niveau, venus de toute l’Europe.

  • La faculté écrit son histoire contemporaine

    29 mai 2021, 10h

     Cette manifestation, destinée au grand public, permettra de raconter l’épopée des grands médecins montpelliérains du monde contemporain. Cet événement se déroulera au sein du bâtiment historique de la faculté de Montpellier.


    La faculté écrit son histoire contemporaine

  • Colloque Médecine et Judaïsme

  • Colloque Gui de Chauliac

    Colloque Gui de Chauliac

  • Réunion de la SFHM

    Le 18 et 19 juin 2021

    La Société Montpelliéraine d’Histoire de la Médecine (SMHM) ainsi que la Société Française d’Histoire de la Médecine (SFHM) se réunissent pour des journées communes centrées sur les 800 ans de la Faculté de Médecine de Montpellier.

 

Découvrez le programme de chaque événement et les modalités d’inscription sur le site des 800 ans.

Le Professeur Jean-Pierre Dedet est médecin et microbiologiste. Il est professeur émérite à la Faculté de Médecine de l’Université de Montpellier depuis 2010. A la suite de son ouvrage « 800 ans d’enseignement de la Médecine à Montpellier : la plus ancienne École de Médecine du Monde Occidental » sorti l’an passé à l’occasion des 800 ans de la Faculté de Médecine, le Professeur Dedet revient avec son nouveau livre « Epidémie : de la peste noire à la covid-19 »* traitant sur les différentes épidémies à travers l’histoire.

L’ouvrage :

Le nouvel ouvrage* du professeur Dedet, paru aux éditions Dunod (collection EKHO) est disponible depuis ce mois d’avril 2021.

Cet ouvrage relate l’histoire des plus grandes épidémies, replacées dans leur contexte global, scientifique comme historique. Il nous offre également la possibilité de réfléchir sur la façon dont apparaissent les épidémies et sur la possibilité de les anticiper. Cet ouvrage est également introduit par une préface écrite par Françoise Barré-Sinoussi, lauréate du prix nobel de Médecine et de Physiologie en 2008.

 

Rencontre avec Jean-Pierre Dedet, Professeur émérite de la Faculté et auteur de l’ouvrage :

 

Dans ce nouveau livre vous traitez le sujet des épidémies, pourquoi avoir voulu aborder ce sujet ?

Ce livre est une réédition d’un premier ouvrage intitulé “Les épidémies, de la peste noire à la grippe A/H1N1” paru aux éditions Dunod en 2010. Face à la crise sanitaire actuelle, cet ancien ouvrage a suscité un regain d’intérêt. Les Editions Dunod m’ont alors proposé de rééditer le livre et de parler de l’épidémie actuelle ce que j’ai accepté volontiers.

 

Comment est traité la thématique des épidémies dans votre ouvrage ?

Ce livre a une double démarche : d’abord celle de parler de l’histoire des épidémies d’un point de vue scientifique ; de montrer quels ont été les progrès scientifiques dans le domaine épidémiologique à travers l’histoire. Mais également, de parler des épidémies dans l’histoire : quelles sont les conséquences d’une épidémie sur le plan humain, sociologique, économique, culturel etc. ? Quel poids représentent les anciennes épidémies à l’heure actuelle ? Quels sont les facteurs de la naissance des épidémies ? Quelles sont les évolutions de celles-ci à travers l’histoire ? Quelles sont leurs positions actuellement ?

 

A qui est destiné ce livre ?

Cet ouvrage est destiné au grand public. Les épidémies et leurs histoires y sont expliquées de façon simplifiée afin que ce livre soit accessible à tous les lecteurs. L’objectif est de vulgariser le sujet et d’essayer de faire prendre du recul au public sur les épidémies en général et sur la Covid-19 en particulier.

 

Vous avez sollicité l’intervention de Françoise Barré-Sinoussi pour la rédaction de la préface, pour quelles raisons ? 

J’ai exercé pendant 20 ans au sein de l’institut Pasteur, cela m’a permis de rencontrer beaucoup de personnes dans le domaine. J’avais déjà fait appel à Luc Montagnier pour mon ouvrage “La microbiologie, de ses origines aux maladies émergentes” paru en 2007. Françoise Barré-Sinoussi est spécialisée dans l’épidémie du SIDA ce qui lui a valu le prix Nobel de Médecine et de Physiologie en 2008. Cela m’a donc paru évident de faire appel à elle. Cet ouvrage est un peu le lien entre ma carrière Pasteurienne et Montpelliéraine !

 

Quels sont vos projets pour la suite ?

Actuellement, je commence à écrire mon prochain livre qui portera sur les vaccins et la vaccination. Celui-ci sera également à destination du grand public.

*Le nouveau livre du Professeur Dedet est disponible au prix de 8,90€ dans les librairies ainsi qu’en ligne.