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COVID-19 – Dispositions relatives au cluster identifié à la Faculté

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Vie étudiante

Un cluster COVID-19 a récemment été identifié au sein de la Faculté. Il concerne actuellement les étudiants de 2e et 3e année de médecine de Montpellier. Retrouvez ici toutes les dispositions relatives à ce cluster.

 

Télécharger le Communiqué de Presse

 

Suspension des cours en présentiel pour les DFGSM2-3 et DFGSMa2-3 du site de Montpellier

 

En raison du contexte sanitaire actuel et du nombre très important d’étudiants positifs au COVID-19 dans la promotion des DFGSM2 sur le site de Montpellier, la décision a été prise d’annuler TOUS les cours en présentiel des DFGSM2-3 &Ma2-3 sur le site de Montpellier (CM, TD et TP) à compter du mercredi 16 septembre 2020 et jusqu’au mercredi 30 septembre 2020 inclus.

Les cours de DFGSM2 sont maintenus en présentiel sur le site de Nîmes où ils seront enregistrés puis déposés sur Moodle afin que les étudiants puissent y avoir accès.

Cette décision implique que tous les DFGSM2-3 &DFGSMa2-3 inscrits à Montpellier doivent rester chez eux et ne doivent en aucun cas se déplacer dans les locaux universitaires (Facultés, BU, Crous…)
Nous comptons sur la coopération de tous pour limiter la propagation virale.

 

A cette date les stages sont maintenus, il vous est demandé de respecter les gestes barrières, la distanciation et le port du masque dans vos déplacements, d’éviter tout contact avec vos proches vulnérables et de STRICTEMENT respecter strictement les règles d’hygiène en vigueur en stage hospitalier ou libéral.
 

Tout constat de contact COVID doit faire l’objet d’une déclaration auprès de votre service de scolarité. Retrouvez toute la procédure à suivre dans cadre de cas suspects ou avérés de COVID ici.

Gestes barrières, port du masque et distribution de masques

 

La direction de la Faculté rappelle l’obligation du port du masque dans TOUS les locaux universitaires, en extérieur, comme en intérieur, BU et salles de travail comprises. Il en va de la préservation de la santé de tous.

Consciente du coût que peut représenter l’achat de masques, l’Université de Montpellier organise actuellement une distribution de 2 masques lavables pour chaque étudiant de sa communauté. Les scolarités s’organisent actuellement pour distribuer ces masques dans les meilleurs délais.
Distribution de masques - dates et horaires
15 septembre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/Couverture-article-covid-BH-bleu.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-09-15 16:50:302020-10-08 15:46:16COVID-19 – Dispositions relatives au cluster identifié à la Faculté

COVID-19 – Dispositions relatives aux cas avérés ou suspects

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Vie des Personnels, Vie étudiante

Retrouvez ci-dessous toute la procédure relative aux cas avérés et suspects de COVID-19 : signalement, contacts à prendre, recommandations. Cette procédure est applicable à tous les étudiants de la faculté ainsi qu’à tous ses personnels administratifs et enseignants.

 

Rappel des principes à appliquer

 

  • PORT DU MASQUE OBLIGATOIRE

    Le port du masque est obligatoire pour tous et tout le temps au sein des campus universitaires, incluant les locaux universitaires (et dans la ville). Le lavage des mains avec une SHA est recommandé ainsi que le maintien autant que possible d’une distance suffisante entre tous. Nous vous demandons également de maintenir ces règles dans la vie courante, ces précautions ne devant pas se limiter aux enceintes universitaires.

  • DANS L’ATTENTE DE RÉALISER UN TEST PCR

    Si vous êtes en attente de réaliser un test PCR (ou en attente de son résultat), quel qu’en soit le motif de réalisation :

    • Si vous êtes étudiants non-hospitalier : vous ne devez pas vous rendre en cours, quel qu’il soit, ni en stage et prévenir votre service de scolarité par e-mail.
    • Si vous êtes étudiant hospitalier en période de stage : vous devez prévenir très rapidement le Chef de service et/ou la cadre du service de cette situation,  suivez la procédure ci-dessous intitulée « Info CHU – COVID 19 étudiant hospitalier »
    • Si vous êtes membre du personnel de la Faculté : vous devez vous signaler auprès du référent COVID de votre établissement via l’adresse medecine-covid19@umontpellier.fr
  • VOUS ÊTES PERSONNE CONTACT À RISQUE

    Si vous êtes « personne contact à risque », que vous soyez symptomatique ou non,

    • Etudiants : Vous ne devez pas vous rendre en cours, quel qu’il soit, ni en stage pour les étudiants hospitaliers et prévenir votre service de scolarité par mail.
    • Etudiants hospitaliers : Si vous êtes étudiant hospitalier en période de stage, vous devez prévenir très rapidement le chef de service et/ou la cadre du service de cette situation et prévenir votre service de scolarité par mail.
    • Personnels : vous ne devez pas vous rendre au travail et contacter la cellule de crise COVID pour recevoir vos instructions : medecine-covid19@umontpellier.fr
  • VOTRE TEST PCR EST POSITIF

    Si votre test PCR est positif :

    • Pour tous les étudiants (externes ou non, en période de cours ou de stage) : vous devez prévenir systématiquement par mail et dans les plus brefs délais les services de scolarité correspondant à votre année d’étude, du site (Montpellier ou Nîmes) dont vous dépendez
    • Pour les étudiants en période de cours : vous devez rester chez vous et suivre la procédure universitaire ci-dessous intitulée « Info Covid19 Université de Montpellier »
    • Pour les étudiants hospitalier actuellement en période de stage, vous devez prévenir d’une part le responsable du Service (Chef de service et/ou Cadre de Santé) où vous êtes affecté et d’autre part d’adresser votre arrêt de travail à la Direction des Affaires Médicales du CHU (damsco-etudiants-hospitaliers@chu-montpellier.fr) Suivez également la procédure ci-dessous intitulée « Info CHU – COVID 19 étudiant hospitalier  »
    • Pour les personnels : vous devez signaler votre situation au référent COVID via l’adresse mail : medecine-covid19@umontpellier.fr et transmettre votre arrêt de travail au relais RH de la Faculté.
Info COVID19 - Université de Montpellier Info COVID19 - CHU étudiants hospitaliers

 

Définitions des différentes situations possibles

 

  • Cas confirmé : Personne, symptomatique ou non, avec un résultat de test RT-PCR confirmant l’infection par le SARS-CoV-2.
  • Cas possible : Personne présentant des signes cliniques évocateurs de la Covid-19 ayant ou non été en contact à risque avec un cas confirmé dans les 14 jours précédant l’apparition des symptômes, et pour laquelle un test RT-PCR est prescrit par un médecin.
  • Personnes contacts à risque : Un contact à risque est toute personne ayant eu un contact direct avec un cas confirmé dans l’une des situations suivantes sans mesure(s) de protection efficace (masque chirurgical porté par le cas ou la personne contact, masque grand public fabriqué selon la norme AFNOR ou équivalent porté par le cas ET la personne contact, hygiaphone ou autre séparation physique par exemple de type vitre ou plexiglas). Cela concerne donc :
    • les étudiants ou enseignants de la même classe ou du même groupe,
    • toute personne ayant partagé le même lieu de vie (logement, etc…) que le cas confirmé ou possible, ou ayant eu un contact direct avec un cas confirmé en face à face, à moins d’1 mètre, quelle que soit la durée (ex. conversation, repas, flirt, accolades, embrassades). En revanche, des personnes croisées dans l’espace public de manière fugace ne sont pas considérées comme des personnes contacts à risque,
    • toute personne ayant prodigué ou reçu des actes d’hygiène ou de soins,
    • toute personne ayant partagé un espace confiné (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel…) pendant au moins 15 minutes avec un cas, ou étant resté en face à face avec un cas durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement.

Traitement des données personnelles

 

Le traitement des données personnelles, est régit par la réglementation actuellement en vigueur précisée sur le site de l’ARS :

Réglementation données personnelles ARS

L’objectif est de connaître au plus près l’évolution de la contamination par le SARS-COV2 au sein des étudiants de l’UFR afin, si nécessaire, d’adapter les modalités d’enseignement d’une part et de prévenir autant que possible ces contaminations à la fois pendant les périodes d’enseignement mais également pendant les périodes de stages. Enfin, ce dispositif va aider à vous protéger et à protéger vos proches.

La direction de la Faculté vous remercie par avance de votre participation indispensable à l’application de ces principes et reste à votre disposition pour toute précision.

12 septembre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/Couverture-article-covid-ADV-gris.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-09-12 16:28:042020-10-08 15:46:10COVID-19 – Dispositions relatives aux cas avérés ou suspects
Bibliothèque Universitaire

Rentrée 2020-21 : Ouvertures des BU et Salles de travail

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Vie étudiante

Retrouvez ci-dessous les modalités d’ouverture des BU et salles de travail pour l’ensemble de nos campus à partir de septembre 2020 !

 

Bibliothèques universitaires

Toutes les BU sur nos trois campus (UPM, BH, Nîmes) rouvrent dès le 31 août 2020 et jusqu’au 16 octobre sur leurs horaires habituels.

Les horaires élargis (nocturnes et week ends) reprendront pour les BU concernées à compter du lundi 19 octobre

Dans le cadre de la crise sanitaire, les capacités d’accueil des bibliothèques ont été réduites afin de permettre le respect des recommandations de distanciations sociales. Le lavage des mains à l’entrée et avant toute manipulation de documents, le port du masque permanent, les sens de circulation et le respect de la distanciation physique seront obligatoires dans toutes les BU.

 

Salles de travail

Les salles de travail sur tous les campus sont ouvertes à nouveau aux étudiants dès le 31 août sur leurs horaires habituels. Le port du masque y est strictement obligatoire.

 

Nous rappelons que pour la sécurité de tous, le port du masque est obligatoire dans tous les locaux de la Faculté et de l’Université, bibliothèques et salles de travail incluses. Nous remercions nos étudiants et visiteurs de respecter cette règle ainsi que la pratique des gestes barrières pour limiter la propagation du virus.

 

Actualités des BU
2 septembre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2019/03/biblio-bann.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-09-02 11:30:522020-09-02 11:33:34Rentrée 2020-21 : Ouvertures des BU et Salles de travail

Rentrée 2020-21 : dates et dispositions spéciales

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Vie étudiante

Bienvenue ou bon retour à la Faculté ! Nos portes rouvrent enfin pour nos étudiants. Retrouvez ci-dessous les dates et modalités de rentrée pour nos différentes filières.

Dispositions liées au Coronavirus

En raison de la crise sanitaire, nous rappelons que le port du masque est obligatoire dans tous les locaux de la faculté. Nous invitons également nos étudiants et visiteurs à respecter les gestes barrières. Du gel hydroalcoolique est à disposition à l’entrée de tous nos sites.

 

PASS et PACES

 

 PASS

  • Réunion d’accueil le 4 septembre à 9h00 sur tous les campus (ADV, Flahault, Nîmes)
  • Début des cours le 7 septembre à partir de 8h00

 

PACES (doublants)

  • Réunion d’accueil le 1er septembre à 13h00 sur tous les campus (ADV, Flahault, Nîmes)
  • Début des TD le 7 septembre

 

Filière médecine – Montpellier

 

1er cycle
  • DFGSM2 : rentrée le 24 août
  • DFGSM3 : rentrée le 25 août

 

2e cycle
  • DFASM1 : rentrée le 31 août à 10h, amphi UPM
  • DFASM2 : rentrée le 3 septembre à 10h30, amphi UPM
  • DFASM3 : rentrée le 3 septembre à 14h00, amphi UPM

 

Filière médecine – Nîmes

 

1er cycle
  • DFGSM2 : rentrée le 24 août, 9h en amphis 1 et 2
  • DFGSM3 : rentrée le 25 août, 14h en amphis 1 et 2

>> AFGSU du 31 août au 10 septembre 2020.

2e cycle
  • DFASM1 : rentrée le 1er septembre à 9h en amphi 1,
    • choix des stages à 10h30 en amphi 1
  • DFASM2 : rentrée le 1er septembre à 14h en amphi 1,
    • choix des stages à 15h30 au Châlet
  • DFASM3 : rentrée le 1er septembre à 16h en amphi 1,
    • choix des stages à 17h30 en amphi 1

>> Début des stages hospitaliers : 7 septembre 2020

 

Filière maïeutique – Montpellier

1er cycle
  • DFGSMa2 : rentrée le 24 août
  • DFGSMa3 : rentrée le 24 août
2e cycle
  • DFASMa1 : rentrée le 24 août
  • DFASMa2 : rentrée le 12 octobre

 

Filière maïeutique – Nîmes

 

1er cycle
  • DFGSMa2 : rentrée le 24 août, 9h en amphis 1 et 2
  • DFGSMa3 : rentrée le 25 août, 14h en amphis 1 et 2

>> Stage infirmier du 31 août au 17 septembre 2020.

2e cycle
  • DFASMa1 : rentrée le 31 août, 9h en salle 434 A
  • DFASMa2 : rentrée le 31 août, 8h en salle 434 A

 

Filières paramédicales

 

Orthophonie
  • Réunion de rentrée le 1er septembre, début des cours le 3 septembre
  • 5e année : Rentrée le 1er septembre
Orthoptie
  • Réunion de rentrée le 11 septembre
  • 3e année : rentrée le 11 septembre

 

Masters Santé

 

Gérontologie
  • Master de Gérontologie Encadrement et coordination des services et structures : rentrée le lundi 21 septembre 2020 à 9H00 en salle Macabies (BH)
  • Master Expertise en gérontologie : le lundi 05 octobre 2020 à 9H00 en salle Macabies (BH)
SHS
  • Master SHS : rentrée le mardi 22 septembre 2020 à 14H00  en salle Bonaventure-Laurens (BH)
25 août 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/08/RID-UM-16325-scaled.jpg 1707 2560 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-08-25 14:06:502020-09-16 15:10:36Rentrée 2020-21 : dates et dispositions spéciales

Sport : Les bénéfices sur la santé

À la une, Coronavirus, Vie étudiante

La pratique d’une activité physique n’est pas seulement un moyen de perdre du poids. L’intérêt du sport est majeur d’un point de vue médical, sociétal et économique. C’est en effet un allié pour les défenses immunitaire ou encore pour le bien-être général : marcher, courir ou jardiner active des mécanismes métaboliques, autrement dit des réactions biologiques, se déroulant dans notre corps.

Les bienfaits du sport peuvent être visible sur le physique mais aussi sur la santé mentale :

Santé physique

Lutte contre surpoids et les maladies de type diabète

Le sport ne permet pas à proprement parlé d’éviter l’obésité ou le surpoids. Toutefois, l’activité physique est régulièrement prescrite en complément d’un traitement adapté pour aider les patients à atteindre leurs objectifs.

De manière générale, le sport permet de réguler le poids dans le but d’obtenir une silhouette plus tonique. le muscle peut produire certaines hormones, les myokines, ayant des effets métaboliques à distance sur plusieurs organes. En effet, comme le dit Cédric Moro (directeur de recherche à l’Inserm au sein de l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires de Toulouse), « Chez un patient obèse, le muscle comporte un peu de graisse. Faire de l’exercice la fait fondre et l’insuline devient alors plus efficace pour alimenter le muscle en sucre. Cela limite notamment l’apparition du diabète de type 2 ». 

Les effets positif du sport sur les problèmes de surpoids ou de diabète ne sont bénéfiques que s’ils sont pratiqués correctement. Il y a des recommandations qui existes et qui doivent être respectées pour que cela soit efficace avec un minimum d’effets secondaires. 

Maladies cardiovasculaires

Du côté des maladies cardiovasculaires, les facteurs risques sont connus : tabac, stress, hypertension… Une activité physique régulière améliore et régule le fonctionnement du système cardiaque entraînant une diminution des risques cardio-vasculaires :

  • Réduction potentielle de 50% de l’hypertension artérielle
  • Augmentation du bon taux de cholestérol
  • Régulation du taux de sucre dans le sang

On sait aussi qu’en dessous d’un seuil de VO2 max, soit la quantité maximale d’oxygène que le corps consomme lors d’un effort intense, un insuffisant cardiaque doit être transplanté. Le chercheur en physiologie à l’I2MC, Thibaut Guiraud, explique qu’ « Avec l’activité, on améliore sa capacité physique et on peut l’extraire de la zone rouge qui se situe au-dessus de 5 METs (équivalents à la capacité de marcher à 4-5 km/h pendant quelques minutes ».

Ainsi, l’activité physique régulière permet au coeur d’être plus résistant et donc de prévenir ou ralentir les problèmes cardiovasculaires.

 

Cancer

Ce n’est plus un secret, l’activité physique peut être bénéfique sur la guérison de certains cancers.

Le cancer est la première cause de mortalité devant les maladies cardiovasculaires : le nombre de cas a doublé sur les 30 dernières années.

La pratique sportive pendant un traitement permet au corps de contrer certains effets négatifs des traitements tel que la fatigue. A condition bien sûr que l’effort soit modéré et adapté en fonction du traitement. L’oncologue du Centre Léon-Bérard, Béatrice Fervers, nous explique que « Plus tôt le patient commence l’activité physique après son diagnostic, mieux il arrive à contrer les effets secondaires ».

En effet, bouger modifie la composition corporelle (diminution de l’adiposité viscérale et maintien, voire amélioration de la masse musculaire) ainsi que la force musculaire. Les conséquences possibles de la pratique régulière de l’activité physique sur les mécanismes impliqués dans la prolifération tumorale s’expliquent : les effets les mieux documentés concernent le cancer du sein et relèvent de la régulation glycémique, de l’augmentation de la sensibilité à l’insuline, d’un effet anti-inflammatoire et d’une régulation hormonale.

Selon les chercheurs de l’ISERM, l’activité physique permettrait de réduire les risques de récidives liés au cancers du sein et du côlon.

Santé mentale

Nous avons pu le voir dans l’article sur la méditation, l’activité physique contribue à une meilleure santé mentale.

Le sport n’aide pas seulement les personnes atteintes de maladies. Le sport permet aussi de développer le bien-être de la personne qui le pratique pour des risques psychologiques réduits.

Anti-stress

L’activité physique peut permettre de réduire le stress. En effet, le sport déclenche dans l’organisme la production d’hormones appelées endorphines, des hormones du bien-être. Ainsi, après une activité sportive, le degré d’anxiété s’en trouve diminué. 

Le Docteur Martine Duclos, endocrinologue et chef du service de Médecine du sport aux CHU Gabriel-Montpied et Estaing (Clermont-Ferrand), explique que le sport permet de palier à l’utilisation d’anxiolytiques par exemple « chez des sujets anxieux ou stressés, l’activité physique régulière procure les mêmes bénéfices que les anxiolytiques, sans les effets secondaires et l’accoutumance ; elle apporte aussi une action similaire à celle des antidépresseurs chez des sujets souffrant de dépression légère à modérée ». Le sport induit aussi une sécrétion de neuromédiateurs impliqués dans la dépression quand ils sont en carence, sérotonine en tête.

Au-delà de son effet tranquillisant, le sport permet aussi de faire une coupure avec le quotidien, et d’oublier les petits tracas qui nous occupent habituellement l’esprit le temps de la pratique.

Qualité du sommeil

De la réduction du stress à l’amélioration du sommeil, il n’y a qu’un pas. 

Le Docteur Duclos témoigne que “l’activité sportive aura deux conséquences positives : vous aurez moins de difficultés d’endormissement et les sportifs auront moins de réveils précoces”.

Cela s’explique notamment grâce à la régulation de la tension artérielle et la sécrétion d’endorphines qui permettent de mieux se détendre. Ainsi, grâce au sport, on est moins stressé ce qui entraîne une fatigue physique et non une fatigue psychologique.

De plus, la pratique sportive oblige les personnes à mieux s’organiser et donc à réguler son rythme biologique (appelé aussi rythme circadien). Cela implique aussi une meilleure alimentation pour de meilleures performance. Tous ces facteurs jouent un rôle importants sur la qualité du sommeil.

Toutefois, il est important de ne pas faire de sport trop tard dans la journée “car sinon cela décalera votre horaire d’endormissement”, souligne Martine Duclos.

Cerveau et dépression

Pour finir, le sport permet au cerveau de sécréter de la dopamine. La dopamine est un neurotransmetteur qui intervient dans le mécanisme de la récompense.

Mémoire, cognition, humeur : l’exercice physique optimise les performances et la santé mentales.

L’équipe de Lisa Weinberg du Georgia Institute of Technology (Etats-Unis) a effectué une étude sur des étudiants : mémoriser 90 photos. Le premier groupe devait effectuer une exercice de musculation des jambes pendant que l’autre groupe restait assis. Deux jours plus tard, les étudiants devaient reconnaître le plus d’images possible sur un lot de 180 : le groupe entraîné a su en reconnaître 60 %, 10 % de plus que les témoins.

La chercheuse Martine Duclos a constaté une “corrélation positive entre leur condition physique et la catégorie de lycée dans lequel ils étaient (général, professionnel, agricole). ». Cela s’explique, selon le Docteur Duclos, parce que “l’activité musculaire entraîne la production de myokines, des protéines qui, par un mécanisme complexe, vont pousser le cerveau à produire des facteurs de croissance, des neurotrophines et plus particulièrement le BDNF (brain-derived neurotrophic factor). Il favorise la création de microvaisseaux (angiogenèse) et la production de nouveaux neurones (neurogenèse)”.

Le sport à la faculté – Association ASMM (AS Médecine Montpellier)

Cette association de sport est constituée de 3-4 membres au service des étudiants en médecine qui souhaitent pratiquer une activité physique régulière. Dans le but de promouvoir le sport, elle met à leur disposition des terrains et du matériel sportifs et organise des compétitions universitaires.

Nos projets :

  • Création d’une équipe de Volley féminine;
  • Développement d’une équipe de rugby mélangeant étudiants en médecine et en odontologie;
  • Création d’une équipe de basket constituée d’étudiants en médecine, pharmacie et odontologie;
  • Organisation de tournoi de futsal, tennis, pétanque, beach volley.

Bureau :

Président : Mustapha MOUSTAFAOUI
Secrétaire : Maxime FOULQUIER
Trésorier : Youssef TRIGUI

 

 

Contact :

Institut de Biologie
4 Boulevard Henri IV
34965 Montpellier Cedex 2

Instagram

 

Sources : 
https://lejournal.cnrs.fr/articles/le-sport-est-bon-pour-la-sante-cest-prouve
https://www.naturaforce.com/blog/2017/06/03/bienfaits-du-sport-sur-la-sante/
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/bouger-ameliorer-le-cerveau_29226

18 mai 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/05/Sport-scaled.jpg 1707 2560 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-05-18 14:23:052020-05-18 14:24:43Sport : Les bénéfices sur la santé

Méditation & Santé : 3 bienfaits de la méditation sur le corps

À la une, Coronavirus, Vie des Personnels, Vie étudiante

Le stress, l’anxiété ont des impacts sur notre système cardio-vasculaire ce qui engendre une augmentation du stress et de l’anxiété. C’est un cercle vicieux ! Ainsi, des solutions non médicamenteuses existent et sont à la portée d’un grand nombre de personnes. Parmi elles, nous pouvons compter sur la méditation.

La méditation est connue pour avoir plusieurs effets positifs sur la santé.

Stimule le cerveau

Une des particularités de la méditation pleine conscience est qu’elle permet de développer sa mémoire en favorisant l’attention. Cela consiste à considérer l’esprit comme un muscle. Ainsi, comme tout autre muscle, pour le développer, il faut l’entrainer quotidiennement à l’aide de la méditation pleine conscience.

Cette-dernière permet de maintenir l’attention focalisée sur une idée précise et d’éviter de laisser son esprit trop divaguer.

Le saviez-vous ?

La méditation de pleine conscience, ou mindfulness, consiste à se concentrer sur ses sensations, sa respiration, ses émotions, ses pensées, sans émettre de jugement de valeur. Elle a été développée par Jon Kabat-Zinn, un professeur de médecine de l’Université du Massachusetts. 

Des études américaines dirigée par la neuroscientifique Sara Lazar, de la Harvard Medical School, ont prouvé que la méditation permettrait d’augmenter la matière grise dans les zones de l’apprentissage, de la mémoire et du contrôle des émotions.

Cette étude a aussi prouvé que la méditation pouvait être fortement appréciée pour les personnes ayant des troubles de l’attention : réduction de l’hyperactivité, de l’impulsivité et donc renforcement de l’attention.

Anti-dépresseur 

Parmi les autres bienfaits de la méditation, les recherches ont montré que celle-ci permet de diminuer le stress, l’anxiété et donc les risques de dépression. Comment cela fonctionne-t-il ? On se concentre sur la respiration par une simple prise de conscience de l’inspiration et de l’expiration. Ces techniques sont facilement accessibles à tous, même aux enfants.

Le saviez-vous ?

Le Professeur Tu-Anh Tran, enseignant à la Faculté, a mis à disposition sur sa chaîne YouTube 4 méditations guidées* pour que les enfants et leurs familles puissent pratiquer tout le long de la journée pour avoir la paix en soi et se concentrer sur le travail.

Episode 1 :

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Episode 2 :

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Episode 3 :

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Episode 4:

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Cette méthode augmente le mouvement respiratoire permettant une meilleure diffusion de l’oxygène dans le corps et plus particulièrement dans le cerveau. Enfin, la méditation pleine conscience améliore le fonctionnement du cortex préfrontal qui est dédié à la gestion des émotions. Celui-ci développe l’intuition et la créativité tout en limitant les émotions négatives comme le stress, la peur ou encore la colère.

« La méditation équilibre les degrés d’excitation des deux hémisphères cérébraux. Ce point d’équilibre facilite l’harmonie entre le corps et l’esprit. La méditation est une ressource précieuse à une époque qui génère de plus en plus de déséquilibres psychosomatiques » – Marc de Smedt, éditeur, écrivain et journaliste français, spécialiste des techniques de méditation et des sagesses du monde.

Booster d’immunité

Enfin, la méditation est aussi pour ses bienfaits en tant que « booster » d’immunité. 

En effet, la méditation pleine conscience a des effets sur les gènes pro-inflammatoires permettant à l’organisme de se régénérer plus facilement après une situation de stress ou d’anxiété. 

Le repos qu’elle procure est considéré comme plus efficace et plus profond que celui atteint pendant le sommeil. Le corps produit moins de déchets grâce à une oxygénation accrue des poumons agissant ainsi sur le système hormonal, vasculaire et musculaire. Ainsi, cela implique donc une augmentation de l’immunité et une régulation de la sensibilité à la douleur.

Le saviez-vous ?

La Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes propose un Diplôme Universitaire (DU) Méditation et Santé. 
Objectif(s) de la formation :
Connaître les principes, les apports de la méditation et savoir la mettre en pratique pour améliorer la santé des soignants et des patients.
Compétences acquises

  • Identifier ce qu’est /n’est pas la méditation
  • Comprendre les mécanismes physiologiques de la méditation et leur intérêt dans la santé Identifier des applications possibles de la méditation en milieux de soins
  • Poursuivre ou renforcer sa propre pratique régulière
  • Mettre en œuvre un projet intégrant la méditation dans son milieu de soin (pour ses patients ou son entourage professionnel)

Des études via le protocole de “Mindfulness-bases stress reduction” (MBSR) en anglais, ont montré des effets positifs sur la réduction des gènes pro-inflammatoires, la réponse immunitaire au vaccin anti-grippal, la communication immunitaire chez les personnes atteintes de cancer ou encore l’activité des cellules immunitaires chez les patients porteurs du VIH.

Ce qu’il faut retenir

Durant cette crise sanitaire sans précédent, il est important de trouver de nouvelles façons de se protéger du stress et de l’anxiété dû au confinement. Ainsi, pratiquer la méditation en groupe, même à distance, permet de rompre la sensation d’isolement social et créé des liens d’appartenance.

La méditation

  • Favorise l’attention et développe la mémoire
  • Permet de réguler le stress et l’anxiété
  • Aiderait le système immunitaire à se développer

 

*Ces méditations sont extraites de son livre « Méditasoins: petites méditations pour grands maux de l’enfant » aux éditions Thierry Souccar.
*Journal de thérapie comportementale et cognitive (2010) 20, 11—15 – Impact de l’approche thérapeutique de pleine conscience mindfulness-based stress reduction (MBSR) sur la santé psychique (stress, anxiété, dépression) chez des étudiants –  C. Berghmans∗, C. Tarquinio, M. Kretsch

 

Le Professionnel de Santé :

Nous remercions le Pr Tran pour son aide apportée à l’occasion de la rédaction de cet article.

Tu-Anh Tran

Tu-Anh Tran

Professeur, chef du service Pédiatrie CHU de Nîmes

Le Pr Tu-Anh TRAN est pédiatre, spécialiste des maladies inflammatoires et rhumatologiques de l’enfant, et chef de service de pédiatrie au Centre hospitalier universitaire de Nîmes. Lui-même adepte de la méditation, il est à l’origine de la création d’un des premiers diplômes universitaires de méditation en France, à la faculté de médecine de Montpellier-Nîmes : « Méditation et santé ». Le professeur Tran utilise depuis plus de 10 ans la méditation pour soigner ses jeunes patients.

Faculté de Médecine Montpellier - Nîmes

 

 

 

11 mai 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/05/simon-migaj-Yui5vfKHuzs-unsplash-scaled.jpg 1616 2560 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-05-11 14:44:272020-05-11 17:18:38Méditation & Santé : 3 bienfaits de la méditation sur le corps

Livres : ressources en ligne pour apprendre, réviser ou se divertir

À la une, Coronavirus, Vie des Personnels, Vie étudiante

La situation actuelle nous amène (ou ramène) vers de nouvelles activités et la lecture en fait partie. En cette période de confinement, de nombreux livres numériques ont été mis à disposition gratuitement en ligne. Que ce soit pour les plus férus de lecture ou pour les personnes qui veulent découvrir de nouveaux domaines de connaissances, il y en a pour tous.

 

Voici donc une liste de plusieurs thèmes et plateformes qui pourraient vous aider à trouver votre bonheur :

 

Bibliothèque InterUniversitaire de Montpellier

Premier réflexe des étudiants à l’UM, la Bibliothèque InterUniversitaire de Montpellier (BIU) permet aux étudiants de l’Université de Montpellier d’avoir accès à tous les documents disponibles sur la plateforme.

Ainsi, vous pourrez y retrouver des :

  • Revues scientifiques
  • Livres
  • E-books
  • Thèses et mémoires

Chacun pourra trouver son bonheur pour se cultiver, pour étudier ou pour travailler sur sa thèse. 

Accéder à la BIU

 

Gallica BNF

La Bibliothèque Nationale de France met également à disposition de tous de nombreux livres gratuits, mais pas que ! Retrouvez :

  • à lire : les ePubs
  • à voir : les conférences
  • à découvrir : les sélections de trésors
  • pour les élèves : des ressources
  • pour les enfants : des activités, des coloriages, des histoires

Accéder à Gallica

 

La lecture en ligne – Médecine

S’ajoutant aux ressources précédentes, certains sites proposent des pdf et ebooks en relation avec les études que vous poursuivez. C’est le cas du site “Livres pour tous” qui possède une section Médecine et Santé avec des documents accessibles à tous et gratuits.

Il en est de même pour le site internet “Univers médecine” qui propose des livres sur la médecine en fonction du niveau.

Univers Médecine

Livres Pour Tous

 

Les grands groupes et éditeurs

Pour aider les français à traverser cette crise sanitaire, certaines grosses enseignes ou éditeurs ont mis à disposition des e-books gratuits. 

Avec des thèmes plus variés les uns des autres, vous pourrez trouver des :

  • Polars
  • Romance
  • Fantaisie
  • Littérature Française

 

Une pléiade d’auteurs pour votre bonheur :  J.K. Rowling, Harlan Coben, Stephen King…

 

e-books FNAC

e-books Amazon

Furet du Nord

Wikisource et le Projet Gutenberg

Sur ces deux sites, retrouvez gratuitement des milliers d’ouvrages et textes gratuits à consulter ! Les thématiques, très variées permettront à tout le monde d’y trouver son intérêt.

Wikisource Gutenberg

Et si avec tous ces liens vous n’auriez pas trouvé l’ouvrage qu’il vous faut, nous vous donnons le lien de ce réservoir de livres en ligne !  

Réservoir de livres en ligne

3 mai 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/04/patrick-tomasso-Oaqk7qqNh_c-unsplash-scaled.jpg 1707 2560 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-05-03 15:29:542020-04-29 20:49:34Livres : ressources en ligne pour apprendre, réviser ou se divertir

Télétravail et études à distance : les bonnes pratiques pour une meilleure connexion internet

À la une, Coronavirus, Vie étudiante

Le confinement oblige les universités et leurs facultés à se renouveler. Désormais, les cours sont dématérialisés et les examens le seront bientôt également. Alors que nous organisons actuellement plusieurs tests de charge pour vérifier que tous nos étudiants bénéficient de conditions optimales au passage des examens, vous trouverez ci-dessous quelques conseils pour améliorer la qualité de votre connexion ainsi qu’un rappel de la procédure à suivre pour vos futurs examens en ligne.

Tester son débit et l’interpréter

Afin de permettre aux étudiants de passer leurs examens en ligne et aux personnels de travailler dans les meilleures conditions, la DSIN met à votre disposition un outil permettant de mesurer la qualité de la liaison entre votre domicile et l’université : https://testdebit.umontpellier.fr/

Réception de données (download)

A la suite de ce test, des résultats apparaîtront, que vous pourrez interpréter à l’aide de ce petit guide :

  • Une vitesse comprise entre D et F est considérée comme lente (bas débit) ;
  • Une vitesse classifiée C entre 3 et 7 Mb/s est qualifiée de « moyen débit », c’est à partir de ces débits là que le travail à distance peut commencer à se faire dans de bonnes conditions.
  • A partir d’une valeur de 8 Mb/s cela correspond au seuil d’une connexion « haut débit »
  • Au-delà de 30 Mb/s la connexion est qualifiée de « très haut débit ».

Envoi de données (Upload)

Cette valeur représente la vitesse à laquelle les données sont transmises depuis votre ordinateur vers l’Internet ; elle est souvent référencée par le terme « débit montant » ou « Upload ».

Un débit moyen de 1,2 Mb/s est suffisant pour transmettre des données à partir de son poste.

Temps de réponse (ping) 

Cette valeur représente le temps écoulé pour un aller-retour entre votre ordinateur et celui hébergeant les fichiers qui ont servi à mesurer le débit de réception des données ; elle est souvent référencée par le terme « latence ».

Une valeur dans la zone verte est nécessaire pour réaliser des visio-conférences de qualité (sans coupure).

Améliorer sa connexion réseaux Wifi

Si la connexion n’est pas optimale (entre D et F), il faut :

  • Privilégier le filaire si cela est possible : Le flux sera plus stable et les équipements connectés en wi-fi auront un meilleur débit.
  • Positionner correctement sa box : Évitez de la mettre sous le téléviseur ou dans un placard fermé. Installez-la de préférence à environ 1,50m du sol dans un endroit ouvert. Ne jamais rien poser dessus et branchez-la directement (n’utilisez pas de rallonge téléphonique ni de multiprise).
  • Arrêter les programmes en cours d’exécution : Pour profiter d’un maximum de bande passante, pensez à couper le wi-fi des appareils que vous n’utilisez pas (téléphones, objets connectés).
  • Désactiver la recherche automatique de wifi : Par défaut, Windows cherche sans cesse les réseaux sans fil à proximité. Cette fonction, inutile quand on se connecte systématiquement à son propre réseau, consomme de la bande passante.
  • Vérifier que vous n’avez pas de virus : Que ce soit en affichant des publicités ou en utilisant discrètement les capacités de l’ordinateur, certains malwares utilisent inutilement de la bande passante.

 

Si après vérification de toutes ces étapes la connexion est toujours faible, rapprochez-vous de votre service de scolarité afin que celui-ci puisse vous aider à accéder aux examens dans les meilleures conditions. N’hésitez pas par ailleurs à leur signaler les problèmes rencontrés au moment des tests.

Passer ses examens

Avec une connexion optimale, les étudiants peuvent passer leurs examens.

Pour cela, les étudiants doivent se connecter de la même manière que pour les examens sur tablettes en amphithéâtre : connexion depuis votre matériel informatique sur SIDES + identification ENT + appel d’un code épreuve.

Les codes des boîtes seront communiqués par email avant l’épreuve.

Nous invitons les étudiants, le jour du test, à se positionner, si possible, en situation d’examen :

  • Lancer la connexion au moins 15 minutes avant les horaires cités (pour palier tout impondérable)
  • Rester seul(e) dans une pièce
  • Ne garder uniquement que le matériel d’examen (stylo, feuille de brouillon vierge…)
  • Ne pas tenter de se connecter à d’autres applications que celle nécessaire à l’examen. Cela pourrait perturber la connexion et fausser la capacité de composition

Une fois l’épreuve lancée, c’est à vous ! 

Nous vous souhaitons bon courage pour vos examens !

Bonus

Découvrez également dans cette article, nos conseils pour les révisions à distance !

27 avril 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/04/laptop-1478822_1920.jpg 1280 1920 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-04-27 11:19:222020-04-30 14:19:56Télétravail et études à distance : les bonnes pratiques pour une meilleure connexion internet

#COVID-19 : Soirée FMC échanges sur les bonnes pratiques

À la une, Coronavirus, Évènements

Dans le cadre de la gestion de crise de l’épidémie de coronavirus, le pôle FMC (Formation Médicale Continue) propose à nouveau une soirée thématique en visioconférence pour les médecins responsables des plateformes COVID personnes âgées d’Occitanie Est. C’est à nouveau le Pr Blain qui mènera cette soirée. Plus d’infos dans cet article.

 

Une conférence à distance

La conférence aura lieu en visio le mardi 28 avril de 18h à 20h. Elle est ouverte à tous les médecins généralistes installés, notamment pour les médecins responsables des plateformes COVID personnes âgées d’Occitanie Est. Cette soirée aura pour thème : « Un échange de bonnes pratiques avec les médecins responsables des plateformes COVID  personnes âgées d’Occitanie-Est ». Le nombre de participants étant limité afin de favoriser l’interaction entre les auditeurs et les conférenciers, l’inscription est gratuite mais obligatoire.

Les inscriptions sont closes.

Retrouvez le replay de la conférence ci-dessous !

 

Au programme de la soirée

La soirée en ligne sera animée par le Pr Blain (Pôle Gérontologie du CHU de Montpellier). La soirée est organisée en lien avec l’ARS Occitanie.
La soirée portera sur les bonnes pratiques avec les médecins responsables des plateformes COVID  personnes âgées d’Occitanie-est
Programme détaillé à venir.

 

Une conférence à retrouver ensuite sur video.umontpellier.fr

Vous ne pourrez être présent(e) à l’une ou l’autre des éditions de cette soirée ? Pas d’inquiétude, vous pourrez la visionner en replay dès le lendemain sur video.umontpellier.fr.

21 avril 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/COUV-Covid-SoiréeFMC.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-04-21 16:02:132020-04-29 10:28:37#COVID-19 : Soirée FMC échanges sur les bonnes pratiques
Nutrition - 5 conseils

5 astuces nutrition pendant le confinement

À la une, Coronavirus, Vie des Personnels, Vie étudiante

En cette période de confinement, les tentations ne manquent pas côté “goûter” et friandises… Craquer avec culpabilité ou résister avec frustration ? Nous avons interrogé pour vous le Pr Ariane Sultan, professeur à la Faculté spécialiste en nutrition et le diététicien Nicolas Sahuc, intervenant à la Faculté. Avec eux, nous avons compilé 5 conseils diététique et nutrition à appliquer durant le confinement… mais pas que !

 

1 / Soyez à l’écoute de votre corps et de ses besoins !

Le confinement bouleverse nos habitudes : nos horaires sont décalés… notre corps aussi ! Parfois, la sensation de faim, n’arrive pas aux moments du traditionnel trio “petit-déjeuner, déjeuner, dîner”. Pas de panique ! Selon Nicolas Sahuc, il faut être très attentif au rythme du corps, rythme qui varie quotidiennement et qui n’est pas forcément calé sur les horaires “sociaux” : “Il ne faut pas s’inquiéter de ne pas avoir faim aux “heures de repas” et plutôt manger lorsque l’on a vraiment faim”. Pour cela, il faut être à l’écoute de son corps, des véritables sensations de faim et de satiété. “Ce qui ne signifie pas forcément manger 3 repas par jour…” appuie le Professeur Sultan.

Somme toute : pensez rythme biologique et soyez à l’écoute de votre sensation de faim avant même de penser nutrition ! 

 

2 / Ne sélectionnez ou n’écartez aucun aliment : pensez durée de rassasiement ! 

“Au moment de la faim, tous les aliments sont bons pour vous rassasier. Cependant, tous les aliments ne couvrent pas la même durée de satiété”. Le conseil du diététicien est alors de se tourner plutôt vers des aliments qui vont vous rassasier sur la durée : préférez une banane à un cookie pour votre encas, ou mieux, si vous avez vraiment faim, faites un véritable repas équilibré.

 

3 / Ne culpabilisez pas, mais pensez global !

Pour autant, ne culpabilisez pas non plus si vous avez vraiment envie de ce cookie pour le goûter. La clé, c’est de penser nutrition de manière globale : “La nutrition est une question d’équilibre global. Si vous mangez des repas équilibrés, régulièrement et en suivant votre rythme ; il n’y a pas de raison de complexer.” A l’inverse, une nutrition équilibrée n’est pas un “one-shot” : un seul repas équilibré de temps en temps, ça n’est pas suffisant ! Le Professeur Sultan le confirme : “L’équilibre alimentaire se dessine plus sur la semaine que sur une simple journée.”

 

4 / Privilégiez des repas équilibrés

“Un repas équilibré va vous rassasier pendant environ 5h tandis qu’un repas déséquilibré ou un grignotage va vous rassasier pour 2h à 2h30 seulement.” Il est donc important de composer ses repas avec un panel d’aliments qui vont combler votre faim sur la durée. “Contrairement aux idées reçues, un repas sans pain ni féculent ne va pas vous aider à garder la ligne, puisque vous aurez de nouveau faim 2h après.” Pour un repas équilibré et consistant, il est recommandé d’associer : du pain, des féculents, une source de protéine (viande, poisson, oeuf ou protéine végétale), un produit laitier (yaourt ou fromage), des fruits et légumes pour les fibres et un petit peu de corps gras. Ariane Sultan rappelle que “cette composition doit s’adapter à l’importance de la sensation de faim”. Quant à la variation des repas, le diététicien souligne que “la composition du repas équilibré est toujours la même, il suffit ensuite de varier les aliments selon les goûts !” 

 

Un exemple de repas équilibré : 

  • 1 part de Poulet Basquaise, avec légumes (frais ou surgelés), riz et salade
  • 1 morceau de pain
  • 1 yaourt ou 1 morceau de fromage
  • Quelques fraises

 

Mais n’oubliez pas le conseil du Professeur Sultan qui recommande de bien jauger la sensation de faim : “Si la sensation de faim n’est que peu présente, pas besoin de tous ces féculents, ou réduisez leur quantité !”

5 / Des collations riches en glucides pour les périodes de travail intenses

Et parce que nous savons que pour beaucoup, les examens approchent, nous avons demandé au diététicien ses recommandations en ce qui concerne les encas en période de travail intense. Selon lui, “il faut privilégier les aliments riches en glucides comme par exemple les barres de céréales ou les compotes qui sont équilibrées et pratiques. Les galettes suédoises façon “Havreflarn” sont également une bonne alternative : elles n’ont pas trop de sucres ajoutés et sont faciles à cuisiner soi-même.” Néanmoins, notre diététicien le rappelle : “Avant même de penser encas, le plus important reste de savoir gérer son stress ! Des exercices de respiration sont très efficaces pour vous aider.” “Sans oublier l’activité physique !” ajoute le professeur, “Une activité physique est faisable dans toute condition, y compris confiné ! Il faut juste l’adapter et s’adapter !”

 

Bien sûr, on n’allait pas vous laisser comme ça : nous avons sélectionné pour vous quelques recettes de galettes suédoises… : 

Recette 1 Recette 2 Recette 3

…et des applications pour vous aider dans la gestion du stress :

Soutien Covid-19

 

Nous reviendrons vers vous dans les prochains jours pour ce qui est de l’activité physique, restez connectés ! Et en attendant : à vos fourneaux 😉 !

 

Les Professionnels de Santé :

Nous les remercions pour leur aide apportée à l’occasion de la rédaction de cet article.

Ariane Sultan
https://twitter.com/SultanAriane

Ariane Sultan

Professeur en Nutrition

Ariane Sultan est professeur en nutrition, au sein de l’équipe nutrition-diabète du CHU de Montpellier, hôpital Lapeyronie. Présidente du CLAN (comité liaison alimentation nutrition) du CHU de Montpellier, elle intervient pour plusieurs cours à la Faculté de Médecine, en nutrition et en diabétologie.

Faculté de Médecine Montpellier - Nîmes
Nicolas Sahuc
https://twitter.com/nicolassahuc

Nicolas Sahuc

Diététicien

Nicolas Sahuc est diététicien diplômé depuis 2003, spécialiste des troubles du comportement alimentaire (TCA). Il donne régulièrement des séminaires à destination des internes en médecine de notre Faculté sur les troubles alimentaires ou encore l’obésité de l’enfant.

Faculté de Médecine Montpellier - Nîmes

10 avril 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/04/element5-digital-acrBf9BlfvE-unsplash-scaled.jpg 1707 2560 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-04-10 16:43:522020-05-11 16:50:565 astuces nutrition pendant le confinement
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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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