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7 octobre 2021 : Colloque L’Homme face à la Science

800 ans, À la une, Évènements

Dans le cadre des 800 ans de la Faculté de Médecine, en partenariat avec l’Espace de réflexion éthique Occitanie et sous le parrainage de l’Académie Nationale de Médecine, nous accueillerons au sein de notre campus Arnaud de Villeneuve, le colloque « L’Homme Face à la Science ».

 

Un colloque organisé à l’occasion des 800 ans de la Faculté de Médecine.

La santé et les soins évoluent et des interrogations éthiques et sociétales émergent.

Des thèmes comme les enjeux éthiques des biotechnologies de la prédiction, l’innovation dans un contexte de crise sanitaire ou les repères éthiques pour l’innovation en neuroscience seront abordés à l’occasion de ce colloque, organisé en partenariat avec l’Espace Ethique Régional d’Occitanie.

Ouvert à tous (sur inscription gratuite), cet événement accueillera des membres de l’Académie des Sciences ainsi que de l’Académie Nationale de Médecine, laquelle parraine cet événement.

Télécharger le Communiqué de Presse

 

Programme du congrès, le 7 octobre 2021 sur le campus ADV

Télécharger le programme (PDF)
Inscription gratuite au colloque
  • 8H30

    Accueil

  • Allocutions Introductives

    Jean-François ALLILAIRE – Philippe AUGE – Michel MONDAIN

    9H00

  • 9H20

    Quand l’opposition aux faits médicaux et scientifiques devient-elle déraisonnable ?

    Jean-François MATTEI

    Introduction par Jacques BRINGER

  • La contestation des experts à l’heure des incertitudes scientifiques et de la crise sanitaire

    Virginie TOURNAY

    Animateur : Claude JAFFIOL

    10H00

  • 10H40

    Tenir le cap de l‘intégrité scientifique à l’heure de la Covid

    Alain FISCHER (en vidéo) – Didier HOUSSIN

    Introduction par Bernard CHARPENTIER

  • Sciences, politique et société : les leçons de la crise Covid-19

    Jean-François DELFRAISSY

    11H20

  • 12H20

    Pause Déjeuner

  • Quelles repères éthiques pour l’innovation en neurosciences ?

    Michel CLANET

    13H30

  • 14h15

    Les nouvelles technologies pour lire dans nos têtes ?

    Laurence DEVILLERS (en vidéo) – Emilie OLIE

    Animateur : Jacques TOUCHON

  • Organoïdes : faits et fantasmes

    Albano MELI – Jean-Marc LEMAITRE

    Animateur : Alain PRIVAT

    15h15

  • 16h15

    Le soin par les algorithmes : impact sur la relation avec les patients

    Alain LIVARTOWSKI – Bernard NORLINGER

    Animateur : Jacques BRINGER

  • Les enjeux éthiques des biotechnologies de la prédiction

    Pierre LE COZ – Pascal PUJOL

    Animateur : François-Bernard MICHEL

    17h15

  • 18h00

    Conclusion

12 septembre 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/09/vv7rw.png 3000 6000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-09-12 20:50:452021-09-30 16:04:137 octobre 2021 : Colloque L’Homme face à la Science

Journées du Patrimoine: Re-Découvrez la Faculté

À la une, Évènements, Jardin des Plantes, Patrimoine

A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine 2021, le Bâtiment Historique et le Jardin des Plantes de la Faculté de Médecine ouvrent leur portes au public pour des visites guidées. En raison du contexte sanitaire, les visites sont accessibles uniquement sur réservation préalable. Toutes les infos dans cet article.

MAJ du 17/09/21 :

En raison d’une décision préfectorale liées aux manifestations prévues en centre-ville, nous sommes malheureusement contraints de fermer le Jardin des Plantes de Montpellier au public le samedi 18 septembre 2021 après-midi.
En conséquence, les visites prévues samedi après-midi sont annulées. Les visites prévues le matin sont en revanche maintenues.
Nous sommes sincèrement désolés de la situation et vous remercions pour votre compréhension.

Samedi 18 Septembre : (Re)-Découvrez le Jardin des Plantes !

Commencez votre week-end culturel et patrimonial par une visite du Jardin des Plantes ! Au programme, découvertes du Jardin sous différentes thématiques, guidés par nos personnels passionnés. Profitez-en pour redécouvrir également l’exposition « l’Humain dans son Jardin » à travers des visites guidées par l’artiste photographe Cédric Matet ! En savoir+ sur l’expo.

 

INFORMATION IMPORTANTE

En raison du contexte sanitaire, les visites sont accessibles sur réservation obligatoire préalable. Le contrôle du pass sanitaire sera également nécessaire pour l’accès aux visites. Pour faire votre réservation, cliquez ci-dessous !

Réserver une ou plusieurs visites au Jardin - Samedi 18 septembre

Rendez-vous à l’entrée du Boulevard Henri IV (à côté de la croix rouge Française)
Ouverture du Jardin à 10 heures

  • 10h00 « Le Jardin des Plantes : rencontre de la médecine et de la botanique » par Pr. Lavabre-Bertrand
  • 10h15 « Visite guidée par l’artiste de l’exposition : l’Humain dans Jardin » par le photographe Cédric Matet
  • 10h30 « L’abeille et l’humain en 2021 » par Jean-François Fauveau et Jean-Pierre Baudon
  • 11h00 « La serre Martins et sa collection de succulentes » Par Emmanuel Spicq
  • 11h15 « Visite guidée par l’artiste de l’exposition : l’Humain dans Jardin » par le photographe Cédric Matet
  • 11h30 « L’abeille et l’humain en 2021 » par Jean-François Fauveau et Jean-Pierre Baudon
  • 13h30 « Les collections végétales du Jardin des Plantes » par Didier Morisot
  • 14h00 « L’abeille et l’humain en 2021 » par Jean-François Fauveau et Jean-Pierre Baudon
  • 14h15 « Visite guidée par l’artiste de l’exposition : l’Humain dans Jardin » par le photographe Cédric Matet
  • 14h30 « Les plantes aromatiques et à épices du Jardin des Plantes » par Pr. John De Vos
  • 15h00 « La montagne de Richer, au carrefour de l’histoire et de l’écologie » par Denis Nespoulous
  • 15h30 « Les bustes et l’école systématique » par Emmanuel Spicq
  • 16h00 « Les collections végétales du Jardin des Plantes » par Didier Morisot
  • 16h30 « L’abeille et l’humain en 2021 » par Jean-François Fauveau et Jean-Pierre Baudon
  • 17h00 « Visite générale du jardin » par Emmanuel Spicq

 

Attention, seul le Jardin des Plantes est accessible dans le cadre des visites guidées le samedi 18 septembre. Le bâtiment historique sera accessible lui uniquement le dimanche…

FacMedMtp-BH

Dimanche 19 Septembre : Poursuivez votre balade culturelle par une visite de la Faculté historique !

Après avoir profité des allées bucoliques du jardin, revenez-nous voir dimanche 19 septembre pour découvrir la Faculté de Médecine dans son Bâtiment Historique. Deux circuits de visite uniques, guidés par les experts patrimoniaux de la faculté vous seront proposés :

  • Un premier circuit, consacré à l’Anatomie vous fera découvrir la salle Amador, l’ancienne salle de dissection ainsi que les salles Tekné Makré qui abritent l’exposition Corps à Coeur, entièrement dédiée aux pièces anatomiques conservées par la Faculté (veuillez noter que le conservatoire est fermé et donc non accessible dans le cadre de cette visite en raison de travaux de rénovation).
  • Un deuxième circuit vous permettra de découvrir les salles d’apparats de la faculté, de la Salle des Actes à la Salle du Conseil, mettez-vous dans la peau d’un impétrant (futur docteur en médecine), prêt à soutenir sa thèse !

INFORMATION IMPORTANTE

En raison du contexte sanitaire, les visites sont accessibles sur réservation obligatoire préalable. Le contrôle du pass sanitaire sera également nécessaire pour l’accès aux visites. Pour faire votre réservation, cliquez ci-dessous !

Réserver une ou plusieurs visites au Bâtiment Historique - Dimanche 19 septembre

 

7 septembre 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/04/Couverture-article-JDP-gras.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-09-07 18:00:242021-09-17 16:55:16Journées du Patrimoine: Re-Découvrez la Faculté

Conférence Grand Public SPES

À la une, Évènements, Formations

Le programme SPES (Soins Primaires Environnement et Santé) est un projet de formation du Département Universitaire de Médecine Générale de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes et de la Maison de Santé Pluriprofessionnelle Universitaire Avicenne de Cabestany. Une journée de formation destinée aux internes en Médecine Générale ainsi qu’une conférence grand public auront lieu le 9 septembre 2021.

 

Télécharger le communiqué de presse

Genèse du projet

Il s’inscrit dans l’appel à projet porté par l’ARS Occitanie dans le cadre du 3ème Plan Régional Santé-Environnement, dont il est l’un des lauréats. Il vise en particulier à renforcer l’appropriation de la santé environnementale pour les citoyens et les professionnels de santé.

Organisation du projet

Il est organisé à cette fin en 3 temps :

  • Un enseignement distanciel proposé aux internes de médecine générale (1ère année de DES de Médecine Générale) et aux enseignants du département de médecine générale.

  • Un enseignement présentiel qui aura lieu le Jeudi 9 Septembre 2021 au Bâtiment historique de la faculté de médecine de Montpellier-Nîmes. Destiné aux internes de médecine générale en 1ère année de DES, il sera consacré le matin à des interventions et des échanges avec des experts en santé environnementale et l’après-midi à des sessions de travail avec les internes pour co-construire des travaux de thèses en santé-environnementale.

  • Une conférence grand public le jeudi 9 Septembre 2021 en soirée au Bâtiment historique de la faculté de médecine de Montpellier-Nîmes. Destiné au grand public, elle sera consacrée cette année à la pollution atmosphérique.

Découvrez la formation SPES plus en détail

Rencontre avec le responsable pédagogique

Le Docteur François Carbonnel, maître de conférence des Universités de Médecine Général à la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes et médecin généraliste au sein de la MSPU Avicenne ressort lauréat de l’appel à projet porté par l’ARS Occitanie.

Pourquoi avoir voulu mettre en place cette formation Soins Primaires Environnement et Santé ?

L’environnement peut être porteur de risques sur nos sociétés et sur la santé. Cette formation permet de faire prendre conscience à nos confrères de ce qu’est la santé environnementale. Nous souhaitons les former sur ce champ encore peu connu.

Quel est le but de cette nouvelle formation ?

Grâce à cette formation, les futurs médecins généralistes pourront dans un premier temps identifier les risques qu’a l’environnement sur la santé afin d’être en capacité de les soigner. Dans un second temps, ils pourront les prédire et les éviter.

A qui s’adresse cette formation ?

Cette formation s’adresse en premier lieu aux internes et aux enseignants en médecine générale. Le but de cette formation est qu’elle devienne pérenne et utile pour que nous puissions la proposer à plus large échelle et que la problématique de la santé environnementale soit abordée sur l’ensemble des territoires.

La journée du 9 septembre

Cette journée se déroulera en deux temps : un premier temps destiné à la formation des internes et des enseignants en médecine générale. Un second temps, ouvert au grand public, pendant lequel une conférence sera organisé.

Voici le programme de ces deux parties :

Programme de la journée destinée aux internes

  • 8H30

    Accueil des participants

  • 9H

    Discours officiels

  • 10H

    Aménager les espaces pour lutter contre la sédentarité par G.Ninot

  • 11H

    Pollution de l’air par I. Annesi-Maesano

  • 12H

    Allergies et environnement par P. Demoly

  • 13H

    Pause déjeuner

  • 14H

    Ateliers accompagnement thèses sur la santé environnementale par les membres du DUMG

  • Télécharger le programme

Programme de la conférence destinée au grand public

  • 17H30

    « La Santé Environnementale à l’Université de Montpellier et dans nos territoires »

  • 18H30

    « La Pollution de l’air »  Conférencière : Pr Isabella Annesi-Maesano, Directrice de Recherche INSERM, Co-Directrice Institut Desbrest d’Epidémiologie et Santé Publique (IDESP), UMR 1302, INSERM et Université de Montpellier

    Inscriptions à la conférence

    Télécharger le programme

A noter que ce programme est susceptible de changer selon le contexte sanitaire.

 

 

 

19 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/07/Baniere_SPES.jpg 667 2500 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-19 17:18:122021-09-07 10:30:51Conférence Grand Public SPES

Stage de Pré-Rentrée 2021-2022

À la une, Évènements, Vie étudiante

Dans une optique de préparation de l’année de PASS et de LAS, les associations du tutorat santé de l’Université de Montpellier (Association du Tutorat Santé de Montpellier, Tutorat Santé Nîmes et Association des Tuteurs en Pharmacie) mettent en place un Stage de Pré-Rentrée afin de faciliter l’insertion universitaire des étudiants ainsi qu’une bonne appréhension de l’année à venir.

 

Les objectifs de ce stage

Ce stage donne l’occasion de se familiariser avec les points clés des cours qui seront abordés au premier semestre, de commencer à trouver son propre rythme de travail et d’avoir une immersion progressive dans une année de PASS ou de LAS.

De ce fait, deux SPR distincts seront organisés :

  • POUR LES PASS

    Un SPR pour les étudiants en PASS, qui débutera le 23 août et se terminera le 4 septembre par une colle commune.

  • POUR LES LAS

    Un SPR pour les étudiants en LAS, prévu les 30 et 31 août, permettant une introduction à la mineure santé.

Le stage de Pré-Rentrée pour les étudiants en PASS

L’adhésion au Stage de Pré-Rentrée PASS coûtera 15€, prix nécessaire pour payer les polycopiés imprimés des diaporamas présentés. Il vous faudra au préalable être inscrit au tutorat, cette inscription étant gratuite et ouverte toute l’année (accessible ici).

Ce SPR aura lieu du 23 août au 4 septembre. Il se déroulera en présentiel sur les sites respectifs des trois associations, c’est-à-dire :

ATSM

Site Arnaud de Villeneuve,

641 Av. du Doyen Gaston GIRAUD

34 090 Montpellier

TSN

Site Carémeau,

186 Chemin du Carreau de Lanes

30 900 Nîmes

ATP

Faculté de Pharmacie,

15 Av. Charles FLAHAULT

34 090 Montpellier

 

L’organisation en présentiel de ce stage vise à faciliter les premiers contacts des étudiants avec l’environnement universitaire, entre eux, mais aussi avec les tuteurs avec qui ils seront amenés à interagir au cours de l’année.

Voici le lien des inscriptions :

Stage de Pré-Rentrée ATSM Stage de Pré-Rentrée ATP Stage de Pré-Rentrée TSN

Le stage de Pré-Rentrée pour les étudiants en LAS

Ce SPR aura lieu les 30 et 31 août. Afin de garantir l’égalité des chances entre les étudiants des différentes facultés, il aura lieu en dématérialisé via la plateforme ZOOM.

Voici le lien vers les inscriptions (le Stage de Pré-Rentrée des LAS est commun aux 3 sites) :

Inscription SPR LAS
16 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/07/Banderole-Article-SPR.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-16 15:50:292021-07-23 12:40:43Stage de Pré-Rentrée 2021-2022

Eye Need View – Mission humanitaire de dépistage visuel au Kenya

À la une, Évènements, Vie étudiante

Julie Bay, étudiante en première année d’orthoptie partira en mission humanitaire au Kenya du 30 octobre au 14 novembre 2021. Le but de cette mission est de réaliser des dépistages visuels gratuits pour les enfants des écoles de Taïta.

Une mission de l’association Eye Need View

Eye Need View est une association loi 1901 créée en 2014 par trois orthoptistes. Elle a pour but d’organiser des missions de dépistage visuel, de réfraction et formation dans le domaine de la santé visuelle dans les pays en voie de développement.

Pour la première fois, Eye Need View fait appel aux étudiants en santé visuelle pour réaliser sa prochaine mission humanitaire au Kenya. A cette occasion, dans les quatorze département d’orthoptie de France, cinq étudiants participent à ce projet.

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La Faculté de Médecine représentée par Julie Bay

Et cette année, c’est une étudiante en 1ère année d’orthoptie à la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes qui a été sélectionnée pour cette mission. Recrutée à la suite de l’envoi de son CV et de sa lettre de motivation, elle représentera la Faculté et l’Université de Montpellier durant toute cette mission. Nous avons eu l’occasion de la rencontrer :

Bonjour Julie, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Julie Bay, j’ai 29 ans et je suis originaire de l’île de la Réunion. Après avoir obtenu mon BTS opticien lunetier et accumulé plusieurs expériences professionnelles dans ce domaine, j’ai décidé de me reconvertir en tant qu’orthoptiste. Je suis donc actuellement étudiante à la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes.

Comment as-tu entendu parler du projet Eye Need View ?

Très intéressée par le domaine de la santé visuelle et par l’humanitaire, je me tenais régulièrement au courant des actualités à ce sujet. Un jour j’ai vu l’appel à projet de la FFEO (Fédération Française des Etudiants en Orthoptie) concernant la mission Eye Need View et j’ai décidé de postuler car ce projet correspondait parfaitement à mes attentes.

Pourquoi avoir voulu participer à cette mission humanitaire ?

Tout d’abord, l’action humanitaire m’a toujours  attiré, je me suis toujours engagée à mettre mon savoir-faire au service des autres. J’ai toujours été sensibilisée par mon entourage à réaliser des actions solidaires. Déjà à la Réunion je faisais partie, avec ma famille, d’une association pour aider les personnes défavorisées. Ce qui est un plus avec ce projet c’est qu’il me permet d’associer mon travail à mon envie d’aider les autres. J’ai déjà effectué des missions humanitaire de dépistage à Paris avec Vision For Life pour des personnes défavorisées. Cela m’aide à grandir aussi bien personnellement que professionnellement parlant.

On ne le sait pas toujours mais 10% des enfants présentent un trouble visuel à 6 ans et ne sont pas pris en charge. Les troubles de la vision ont un impact considérable sur les enfants notamment pour l’apprentissage. Cette mission est donc très importante pour moi.

Comment as-tu financer ta mission humanitaire ?

Le coût de la mission est estimé à 9000€ pour l’ensemble des étudiants qui y participent. Nous avons eu 6000€ de soutien de la part des partenaires. J’ai également eu des financements de la part du Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Étudiantes (FSDIE) de l’Université de Montpellier qui a pour but d’aider les étudiants ayant un projet dans divers domaines.

Enfin, nous allons organiser une cagnotte en ligne pour réunir les fonds manquants nécessaires.

Le déroulé de la mission

L’objectif durant les deux semaines de la mission est de dépister 2500 enfants dans les écoles du village de Taïta, au sud du Kenya. Pour que cela soit possible cette mission est divisée en plusieurs étapes :

  • La récolte des lunettes

    La première étape de la mission consiste à récolter un maximum de lunettes d’enfants. L’objectif est d’en récolter 500 minimum, avant le départ pour la mission, afin d’avoir une large gamme de correction disponible sur place.

  • Le tri des lunettes

    Une fois toutes les lunettes récoltées, les étudiants devront les nettoyer, les trier, les étiqueter afin que la distribution pendant la mission soit la plus simple et rapide possible.

  • Départ pour la mission

    A la suite de ces deux étapes cruciales, les étudiants s’envoleront enfin de Paris direction Naïrobi au Kenya.

    Pendant deux semaines, ils parcourront l’ensemble du village de Taïta pour aller à la rencontre des enfants dans les écoles et réaliser des dépistages visuels. Des lunettes seront alors remises immédiatement aux enfants nécessitant une correction visuelle.

  • Retour en France

    Après leur mission, les étudiants rentreront en France pour participer au congrès de la FFEO qui se déroulera à Paris et présenter les résultats de cette initiative. Ainsi, ils espèrent faire rayonner leurs Facultés respectives et transmettre à d’autres étudiants cette envie de participer à une mission humanitaire.

Soutenez le projet de Julie

L’association Eye Need View ainsi que les étudiants qui participent à ce projet humanitaire ont à cœur de réussir cette mission. Vous pouvez les soutenir de deux façon différentes :

  • Via le don de lunettes : Des caisses sont mises à votre disposition au sein du Campus Arnaud de Villeneuve afin de collecter des lunettes de taille enfant.
  • Via le don financier : Vous pouvez faire un don pour soutenir le financement de cette mission humanitaire en cliquant sur ce bouton.
Je fais un don
13 juillet 2021/par communication
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Interview du photographe Cédric Matet pour l’exposition « l’Humain dans son Jardin »

800 ans, À la une, Évènements, Jardin des Plantes, Vie des Personnels, Vie étudiante

Dans le cadre des 800 ans, une exposition de photographies aura lieu du 10 juillet au 10 octobre. Réalisée par le renommé photographe Cédric MATET, elle aura lieu au Jardin des Plantes. Ce photographe a également réalisé en 2020 l’exposition « Derrière les masques » qui met en avant 200 portraits de personnels médicaux.

Infos pratiques

 

  • Localisation

    L’exposition aura lieu au Jardin des Plantes de Montpellier.

    Boulevard Henri IV,

    34000 Montpellier

  • Dates

    Cette exposition aura lieu du 9 juillet au 10 octobre 2021.

  • Horaires

    Le Jardin des Plantes est ouvert :

    • Du mardi au samedi de 12h à 20h
    • Les dimanches de 12h à 18h
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Découvrir le dossier de presse

« L’humain dans son jardin »

Le titre de l’exposition est fondamentalement lié à son contenu. En effet, pour cette occasion, l’artiste a choisi de travailler avec des pièces anatomiques provenant du conservatoire d’anatomie de la Faculté. Pour mieux comprendre son projet, nous avons réalisé une interview du photographe.

 

Quel est votre parcours ?

Je suis d’origine Sétois. J’ai fait une école de design à Montpellier qui s’appelle aujourd’hui l’ESMA. À la suite de cela, j’intègre l’école de l’image Gobelins à Paris. Plus tard, je reprends mes études pour passer un magister en Urbanisme et Développement Durable parce que la ville m’intéresse. Entre temps, je fais de la direction artistique et du design au sein de boîtes de communication.

Ce qui m’intéresse, c’est de lier l’art à la ville, aux plans, à la cartographie, à l’humain. Un artiste doit, à mon sens, être au sein de son contexte : urbain, politique, humain.

 

Pouvez-vous nous parler du projet « Derrière les masques » ?

C’est Gérald CHANQUES, Professeur à la faculté et médecin à l’Hôpital Saint Eloi qui m’a contacté et qui m’a proposé ce projet. Je voulais transposer une vision de ce que peuvent être les soignants et leurs engagements. 

 

Comment vous définiriez-vous ?

Si je dois me définir et définir mon travail, je parle de la transdisciplinarité. En effet, je suis photographe, mais je suis aussi plasticien, j’aime travailler avec divers matériaux et divers corps de métier.

 

Pouvez-vous nous parler de votre nouvelle exposition « l’humain dans son jardin » ?

C’est une idée assez ancienne de traiter le Jardin des Plantes, j’ai cependant une vraie passion pour le musée d’anatomie que j’ai vu lorsque j’étais étudiant. Pouvoir parler de botanique à travers le jardin, mais aussi de l’homme et de la recherche sur le corps, je trouve ça fabuleux. Le projet s’est monté à deux, avec une nouvelle fois, le Professeur CHANQUES.

Ce projet est intéressant car il me fait sortir de ma zone de confort, habituellement je réalise des portraits et là, ce n’est pas le cas.
De plus, étant donné que toutes les pièces sont classées au patrimoine, j’ai un rapport avec la conservatrice qui est particulier. C’est le troisième sujet de ce travail, je ne peux pas travailler sans elle. Habituellement, je contrôle mon modèle, là je ne peux pas au vu de sa fragilité, chaque déplacement doit être réalisé par la conservatrice.
C’est intéressant car la pièce et le jardin vivent en dehors de moi. 

Nous sommes trois sur ce projet : Jane qui fait de l’art numérique et qui est vidéaste, Luc qui fait entre autres du motion design et moi qui fait de l’image et qui m’occupe de la direction artistique de tout ça. Aucun de nous trois ne sait ce que l’on va obtenir comme résultat.

 

Comment avez-vous choisi les pièces anatomiques ?

Je me suis d’abord fait conseiller par le Professeur CHANQUES et les conservateurs pour savoir quelles sont les pièces emblématiques du conservatoire. Je n’ai pas choisi les pièces en fonction de leurs esthétismes puisque ce que l’on veut à travers cette exposition, c’est raconter une histoire et donner du sens.
La seule exception à cela, c’est un buste que nous avons trouvé, dont personne ne connaît l’identité, l’histoire ou son époque. Je l’ai trouvé fragile et touchant et j’ai donc choisi de le prendre. C’est la seule pièce que j’ai prise au « feeling ».

Il y a des pièces que malheureusement nous n’avons pas pu prendre à cause de leur fragilité. J’étais également séduit par d’autres pièces, mais qui ne représentait pas le corps humain et qui nous éloignaient donc du sujet. Je les traiterai plus tard pour un autre travail plus personnel.

Certaines pièces sont également trop difficiles à déplacer de par leurs poids. Cependant, cela fait partie de l’histoire de l’exposition.
Pour certaines pièces que l’on ne pouvait pas sortir au Jardin des Plantes, nous avons emmené le Jardin à celles-ci en prenant des branches et des feuillages.

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9 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/07/BANNERS-humain-dans-son-jardin.jpeg 1080 1920 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-09 14:00:142021-07-23 12:44:02Interview du photographe Cédric Matet pour l’exposition « l’Humain dans son Jardin »

Festival des Architectures Vives

800 ans, À la une, Évènements, Story 800 ans
Lire la suite
7 juillet 2021/par Auteur stage
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/12/23B5712.jpg 922 615 Auteur stage https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Auteur stage2021-07-07 20:35:012021-12-20 20:08:07Festival des Architectures Vives

Les visites de l’été au Jardin des Plantes

À la une, Évènements, Jardin des Plantes, Patrimoine

Depuis 10 ans, le jardin des plantes organise des visites de l’été afin que le grand public connaisse mieux notre jardin botanique. Découvrez le programme de l’été 2021.

 

Des visites pour petits et grands

 

Accessibles à tous, les visites de l’été du Jardin des Plantes abordent plusieurs thématiques :
  • Les collections des plantes médicinales du jardin des Plantes
  • La Montagne de Richer, au carrefour de l’histoire et de l’écologie
  • La serre Martins et sa collection de succulentes
  • Visites du Jardin Comestible Permaculturel
  • Les aromates et les carrés des sens

Infos pratiques

ADRESSE

Boulevard Henri IV,

34000 Montpellier

  • Entrée gratuite

  • Sans inscriptions

  • Rendez-vous 10 minutes avant les débuts de visite

PROGRAMME
7 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/04/Couverture-article-JDP-gras.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-07 10:46:172021-07-23 12:42:13Les visites de l’été au Jardin des Plantes

Exposition d’art contemporain pour les 800 ans

800 ans, À la une, Évènements, Patrimoine, Vie étudiante

Il y a 100 ans, les étudiants de la Faculté de Médecine de Montpellier inauguraient des œuvres au sein du Jardin des Plantes et du Bâtiment historique de celle-ci pour célébrer le 7e centenaire. Pour reproduire cette action symbolique à l’occasion des 800 ans, une association a été créée, par les actuels étudiants, en 2019.

La naissance d’une association

Pour mener à bien ce projet, l’Association Carabine Montpelliéraine (ACM) et le Syndicat des Internes du Languedoc-Roussillon (SIRL) s’associent et créent l’Association pour une Cérémonie Historique des Etudiants en Médecine de Montpellier (ACHEMM). Celle-ci est composée de 19 membres et présidée par Allan Guilliey, étudiant en 4e année de médecine. L’association a pour but la mise en place du projet, de l’idée à la réalisation, notamment avec la recherche des artistes qui exposeront leurs œuvres dans le nouveau Campus Arnaud de Villeneuve.

Un événement repensé à la suite du Covid-19

A l’origine, cette exposition devait être introduite par un gala organisé par les étudiants de l’ACHEMM. De nombreuses institutions européennes devaient y être conviées en fin d’année 2020 et l’association avaient la possibilité de prendre la parole lors du congrès du groupe COIMBRA initialement prévu en juin 2020. Ce groupe, fondé en 1985 a pour but de réunir et de promouvoir l’excellence des universités européennes, en vue d’en pérenniser le haut niveau d’enseignement, la recherche et la mobilité académique sur le plan international, tout en créant des liens culturels particuliers.
Malheureusement, les contraintes sanitaires obligeants à repenser l’événement, un vernissage de l’exposition aura donc lieu en juillet 2021 afin de mettre en lumière le travail des étudiants.

Un travail colossal

Pour mener à bien ce projet, les étudiants de l’association ont dû investir beaucoup de leur temps et de leur énergie. Pour exposer des œuvres faisant sens, les étudiants ont effectué un appel à projet auprès des artistes locaux. Une vingtaine d’artistes ont envoyé leurs travaux : à la suite de cela, les étudiants en ont choisi treize en fonction de ceux qui paraissaient artistiquement le plus en adéquation avec le projet.

Ensuite, les membres de l’association ont dû démarcher les Collectivités territoriales afin d’obtenir des financements pour rémunérer les artistes. Ces institutions ont été d’une aide précieuse pour mener à bien ce projet.

Finalement, un très gros travail d’organisation a été réalisé tout au long de ces deux années pour pouvoir mettre en avant cette exposition et à travers elle, l’histoire de la Faculté.

La transmission comme fil rouge

Le thème de cette exposition est la transmission. En effet, la Faculté, vieille de 800 ans, s’est enrichie en 2017 d’un nouveau site au summum de la modernité : le Campus Arnaud de Villeneuve. Les œuvres de cette exposition font le lien entre ces deux sites, alliant classique et modernité, réalisme et abstrait afin de représenter les deux lieux et à travers ceux-ci, les deux époques.

La pièce maîtresse de cette exposition, réalisée par Nicolas Daubanes, est d’ailleurs une molécule d’ADN pour rappeler que malgré le fait que la Faculté soit répartie sur différents sites, tous ces campus partagent le même ADN et s’intègrent dans l’histoire de celle-ci.

Les artistes et leurs œuvres

  • Jeanne SUSPLUGAS

  • Yann DUMOGET

  • Jean Paul BOCAJ

  • Jerome ROMAIN

  • Clara CASTAGNE

  • Elisa FANTOZZI

  • Nicolas DAUBANES

  • Camille ADRA

  • Salamech

  • Iva TESORIO

  • Pascal AMBLARD

  • Al Sticking

  • POLAR

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Ouvrir l’image dans une Lightbox: Al STICKING Ouvrir l’image dans une Lightbox: Al STICKING
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Arbre Genealogique Palmier Serigraphie X Susplugas Ouvrir l’image dans une Lightbox: Arbre Genealogique Palmier Serigraphie X Susplugas
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Bocaj Ouvrir l’image dans une Lightbox: Bocaj
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Castagne Ouvrir l’image dans une Lightbox: Castagne
Ouvrir l’image dans une Lightbox: DETAIL N 1 L'écorché De Montpeul Yeah YANN DUMOGET 200x200 Cm 2020 Ouvrir l’image dans une Lightbox: DETAIL N 1 L'écorché De Montpeul Yeah YANN DUMOGET 200x200 Cm 2020
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Fantozzi Coquillage Ouvrir l’image dans une Lightbox: Fantozzi Coquillage
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Hair 2018 40x60cm Susplugas Ouvrir l’image dans une Lightbox: Hair 2018 40x60cm Susplugas
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Cof Ouvrir l’image dans une Lightbox: Cof
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Mise En Situation Salamech 2 Ouvrir l’image dans une Lightbox: Mise En Situation Salamech 2
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Pascal Amblard 1 Ouvrir l’image dans une Lightbox: Pascal Amblard 1

Visiter l’exposition

Des visites guidées seront proposées le samedi 10 et le dimanche 11 juillet à partir de 14h. Elles se feront dans le respect des gestes barrières. Les inscriptions sont obligatoires :

 

Inscription du samedi
Inscription du dimanche

L’association remercie tous ses partenaires (la DRAC, le FRAC, le département d’Hérault, la région Occitanie, Pumkin, le CROUS, L’Université de Montpellier, la Métropole, la Ville de Montpellier) pour leur soutien ainsi que le Professeur Gérald CHANQUES et les services de la Faculté qui ont œuvré au bon déroulement de ce projet. 

Découvrir le dossier de presse
2 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/06/PHOTO_INVITATION-RESPONSIVE-etudiants-2.jpg 700 1400 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-02 14:00:182021-07-23 12:43:42Exposition d’art contemporain pour les 800 ans

Exposition « Les bâtisseurs de la Faculté de Médecine du XXème siècle »

800 ans, À la une, Évènements, Patrimoine, Vie des Personnels, Vie étudiante

En 2016 et 2018, Mesdames Barjon et Blanc, filles de l’ancien Doyen Gaston Giraud, lèguent les archives de leur père à l’université de Montpellier. Ces archives permettent aujourd’hui de vous proposer une exposition sur les évolutions des différents bâtiments et sites de la Faculté depuis le VIIème centenaire commémoré en 1921.

 

Une exposition divisée en plusieurs parties

Cette exposition, réalisée par le service des archives de l’Université de Montpellier, (Sophie Dikoff, Antoine Redouly et Gwendoline Perrault) en collaboration avec Mme Barjon et Monsieur le Professeur Dedet et avec la participation en particulier du Doyen Jacques Bringer, du Professeur Daniel Jarry et de M Serge Caminade, portera sur les évolutions des différents bâtiments et sites qui composent la Faculté : le Bâtiment Historique,  l’Institut de Biologie,  les extensions à Nîmes et sur le site Nord de Montpellier (l’UPM et le bâtiment du campus Arnaud de Villeneuve) et pour finir le Jardin des Plantes.

Plongez-vous au cœur des archives

Grâce aux dons de la famille de l’ancien Doyen Giraud, cette exposition est riche en photographies. Vous pourrez admirer des photos des anciens bâtiments pour ainsi vous rendre compte de toutes les évolutions architecturales de ceux-ci. L’exposition met également en valeur d’autres documents significatifs du développement des bâtiments, comme par exemple des plans architecturaux, des lettres manuscrites, des cartes postales…

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Un travail de grande envergure

A cette occasion, nous avons interrogé Sophie Dikoff, l’archiviste en charge de cette exposition pour comprendre comment celle-ci a été mise en place.

Pourriez-vous nous parler de votre métier ?

Mon rôle, en tant qu’archiviste au sein de l’Université de Montpellier est d’accompagner l’ensemble des structures à traiter leurs archives conformément à la législation en vigueur sur les archives publiques. Cette mission se fait en lien avec les archives départementales de l’Hérault qui exerce un contrôle scientifique et technique.  Les archives permettent de laisser une trace des évolutions qu’elles soient architecturales, sociétales…

 

D’où proviennent les archives présentes dans cette exposition ?

La majorité de celles-ci provient des dons de la famille du Doyen Giraud. En effet, le doyen conservait beaucoup de documents sur ces différents travaux en tant que Doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier mais aussi à titre individuel, passionné par l’histoire de la Médecine et de la Faculté de Montpellier. Les autres archives proviennent de la collection iconographique de l’Université, de la photothèque de l’Université et de celle de la Conférence des Présidents d’Université qui ont été complétées par des photographies réalisées pour l’exposition.

 

Combien de temps avez-vous mis à préparer cette exposition ?

L’exposition devait initialement avoir lieu en octobre 2020 mais face aux contraintes sanitaires, nous avons dû la reporter. Je travaille donc sur ce projet environ depuis le début de l’année 2020. Le processus est très long puisqu’il faut d’abord effectuer des recherches pour pouvoir connaitre les différents aspects du sujet (recherches dans les archives, lectures, rendez-vous auprès de personnes ressource), sélectionner les documents les plus intéressants, solliciter des autorisations d’utilisation des photos en fonction des droits d’auteur, rédiger des textes, déterminer un parcours de visite. Côté scénographie, nous avons fait appel à un scénographe professionnel, André Dumonnet. Pour cette exposition, le parti-pris a été de  faire une présentation par bâtiment et ensuite par ordre chronologique. Un panneau présente une chronologie tous bâtiments et sites confondus.

 

Une exposition ouverte à tous

L’exposition qui aura lieu du 18 juin 2021 à 13h30 au 21 juillet 2021 à 18h00 est gratuite. Les visites seront libres du mercredi au vendredi de 13h30 à 18h ainsi que les samedis de 10h à 12h30 et guidées les samedis de 13h30 à 18h.

 

18 juin 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/cadre-expo-batisseur_Plan-de-travail-1.png 2192 8334 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-06-18 09:51:052021-07-23 12:37:12Exposition « Les bâtisseurs de la Faculté de Médecine du XXème siècle »
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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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