• Lien vers Facebook
  • Lien vers LinkedIn
  • Lien vers Instagram
  • Lien vers Youtube
  • Etudiants
  • Professionnels de santé
  • Entreprises
  • Enseignants
  • Personnels
  • Lycéens
Faculté de Médecine Montpellier - Nîmes
  • la Faculté
    • Mot de la Doyenne
    • Organisation
    • Sites d’études
    • Moyens Pédagogiques
      • Moodle
      • Laboratoire d’Anatomie
      • Plateau technique Expérimental
      • Plateforme de simulation
        • Simulation Montpellier
      • Relation patient – soignant
      • UE Savoir-Être et Communication Thérapeutique
      • Participants Standardisés
    • Vacations d’Enseignement
    • Taxe d’Apprentissage
    • Location de salles
      • Bâtiment Historique
      • Jardin des plantes
      • Campus ADV
      • Campus Nîmes
    • Tournage professionnel
  • Études et Formations
    • Inscriptions 2026
    • PASS – LAS
      • PASS – LAS – Futurs étudiants
      • PASS – Etudiants inscrits
      • LAS – Etudiants inscrits
      • Tutorats
    • Médecine
      • 1er cycle (DFGSM)
      • 2e cycle (DFASM)
      • 3e cycle (DES)
      • Thèses
    • Maïeutique
      • 1er cycle (DFGSMa)
      • 2e cycle (DFASMa)
      • Département Universitaire de Maïeutique
    • Paramedical
      • Orthophonie
      • Orthoptie
      • Psychomotricité
      • DE IPA
      • Instituts paramédicaux
    • Masters
      • Masters en Santé
        • Master EDSB
        • Masters Gérontologie
        • Master Rehab
        • Master SHS
        • Master RSN
      • Master en Biologie Santé
        • Master IDIL « Sciences for Human Health »
        • Master BiotIN
        • Master Essais thérapeutiques
      • Cursus Médecine-Sciences classique
      • Cursus Médecine-Sciences précoce
    • Écoles Thématiques
      • École de Gériatrie et de Gérontologie
      • École de Chirurgie
      • Ecole du Cancer
    • DU – DIU – Capacités – DPC
      • DU – DIU – FC – MC
      • Capacités
      • DPC
    • Passerelles, Réorientation, Transferts et Candidature MMOP Hors EEE
    • CESP
    • Césure
    • Régime spéciaux d’études et aménagements
  • Échanges internationaux
  • Innovation
    • Recherche en Santé
    • Expérimentation
      • Plateau Technique de Recherche Expérimentale de Nîmes (PTNIM)
      • Workshops
  • Vie de la Faculté
    • Santé des Étudiants
    • Actualités
    • Vie étudiante
      • Associations de la Faculté
      • Vie pratique à Montpellier
      • Vie pratique à Nimes
    • Vie du Personnel
      • Vacations d’Enseignement
    • Podcasts
    • Revue e-Rabelais
  • Patrimoine
    • 800 ans
      • Célébrations 2020-21
    • Historique de la Faculté
    • Bibliothèque Historique Universitaire
    • Expositions Temporaires
      • Corps à Coeur
      • Bâtisseurs du XXe siècle
      • Camille
    • Musée Atger
    • Musée DOR
    • Conservatoire d’Anatomie
  • Jardin des plantes
    • Infos pratiques
    • Visiter le jardin
    • Evènements
    • Activités pédagogiques
    • Histoire et patrimoine du jardin
  • Inscriptions 2026
  • Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Rechercher
  • Menu Menu

PREPABLOC : Une innovation récompensée par l’Académie de Chirurgie !

À la une, Formations, MUSE, Recherche/innovation, Vie des Personnels, Vie étudiante

Après avoir été lauréats du Take-Off 3 de MUSE, les Docteurs Herrero et Bonnel ont présenté la formation PREPABLOC au cours de la séance « Recherche Et Innovation Chirurgicale 2021 » de l’Académie Nationale de Chirurgie. Cette formation a alors reçu le prix de l’innovation pédagogique ! Retour sur cette formation unique.

 

 

 

PRÉPABLOC : une formation destinée aux professionnels du bloc opératoire de demain

La construction du projet

Le lancement de PREPABLOC trouve sa source dans une démarche de co-création à l’initiative du Dr. Herrero, accompagnée par le Dr. Ferrandis. Une équipe pluriprofessionnelle et pluridisciplinaire a été composée rassemblant :

  • L’équipe enseignante de l’école d’IBODE du CHU,
  •  les Chefs de Cliniques-Assistants des hôpitaux du CHU et de l’ICM,
  •   les équipes du LIRMM,
  • Gypso-thérapeute des Urgences du CHU. 

 

Au programme de la formation

Proposé et coordonné par l’extracteur d’innovation, il s’agit d’un marathon de l’innovation sous la forme d’un concours en équipes d’une dizaine de personnes. Des séances de créativité permettent de concevoir des projets utiles en un temps record et d’apprendre à les « pitcher » en fin de semaine. Les cinq thèmes étaient le stress, la communication, la pédagogie chirurgicale de demain, l’attractivité des métiers du bloc et inventer un « Escape Game ».

 Les futurs IBODES, tuteurs des chirurgiens de demain, ont eu la chance de participer à divers ateliers théoriques ou pratiques tout au long d’une semaine de type « congrès ». Les responsables de l’école IBODE ont axé leurs présentations sur l’hygiène et l’instrumentation. Les Chefs de Cliniques-Assistants des hôpitaux du CHU et de l’ICM ont quant à eux animé des cours théoriques, en témoignant sur leur métier de chirurgiens des hôpitaux, en dirigeant des ateliers sur la suture et les nœuds chirurgicaux, ainsi qu’en permettant aux étudiants de tester leur habilité sur console de cœlioscopie.  Les équipes du LIRMM ont également collaboré sur le plateau de simulation high-tech hospitalo-universitaire du campus Arnaud de Villeneuve que le Dr. Debien et ses équipes font vivre au quotidien. Un atelier était aussi dédié à la réalisation des plâtres avec Christophe, le gypso-thérapeute réfèrent des urgences du CHU. 

 

Les objectifs de cet enseignement  
  • Former les étudiants avant leur arrivée en stage

    Pouvoir proposer à tous les étudiants en médecine une formation structurée, harmonisée au préalable à leur arrivée en stages hospitaliers chirurgicaux ou aux urgences.

  • Réduire le stress de ces étudiants

    Ainsi que celui des encadrants qui les accueillent au sein des blocs et qui, outre le temps nécessaire à les former en plus de leur charge de travail, avaient toujours l’angoisse de les voir faire des erreurs par méconnaissance dans ce milieu ô combien contrôlé.

  • Faire prendre conscience que le travail harmonieux en équipe est un facteur de réussite

    Qui bénéficiera au patient mais aussi à la sérénité d’un lieu de travail exigeant.

  • Susciter les vocations pour ces métiers

    Avec une information objective.

  • Initier très tôt à la méthodologie de l’innovation en mode « projet »

    Pour que les étudiants sachent créer, structurer et présenter des projets conformes aux ambitions qu’ils pourront nourrir tant sur le plan de leur avenir professionnel que scientifique.

Un projet soutenu par MUSE

Ce projet a pu prendre vie grâce à l’appui financier de MUSE (Montpellier Université d’Excellence) par le biais d’un appel à projet « Take OFF 3 » remporté en Juin 2020 avec l’aide active de l’extracteur d’innovation (Dr. Christophe BONNEL et Anaïs CAUSSE). L’équipe du Centre d’Innovation pédagogique de MUSE (CSIP) a également apporté sa pierre à l’édifice avec la réalisation d’un jeu de cartes interactif, ludique et à la scénarisation d’un « Escape Game » qui sera proposé l’année prochaine.

 

PREPABLOC : une formation qui rencontre un grand succès

La réussite du projet

La création de cette Unité d’Enseignement libre fut une réussite auprès des étudiants. En effet, fondé par une équipe pluriprofessionnelle et pluridisciplinaire, ce projet a été particulièrement suivi par un public intéressé composé d’étudiants en 3ème année de médecine, des élèves ingénieurs du LIRMM (Roboticiens) ainsi que des élèves IBODE (Infirmiers de Bloc opératoire).

 

L’avenir de PREPABLOC

Les étudiants ont particulièrement apprécié l’expérience et le projet lauréat sur la pédagogie chirurgicale de demain est à l’étude pour tenter de lui donner un avenir. Les équipes enseignantes nîmoises déjà largement rodées à ces concepts sont déjà dans la boucle pour l’adapter et l’équipe PREPABLOC partagera son expérience avec tous ceux qui, sur le plan national, souhaiteront s’en inspirer conformément aux souhaits de l’académie. 

 

15 avril 2022/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2022/04/PREPABLOC-ok.png 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2022-04-15 16:28:532022-04-15 16:38:21PREPABLOC : Une innovation récompensée par l’Académie de Chirurgie !

MUSE « Apprentissage des techniques endoscopiques minimales invasives des voies digestives et aériennes supérieures par simulation (ENDOSIM) »

À la une, MUSE, Recherche/innovation

En 2020, le Docteur Favier et le Docteur Debourdeau participent une nouvelle fois à l’appel à projet de MUSE. Ils ressortent lauréat du Take Off 4 visant à récompenser les innovations en matière de pédagogie.

Une innovation pédagogique pour la sécurité

Les médecins et chirurgiens sont amenés à réaliser des procédures invasives pour le diagnostic et le traitement de pathologies. Ces gestes requièrent un apprentissage long et rigoureux, principalement réalisé durant l’internat (à partir de la 7e année d’études de médecine, au moment de la spécialisation).

La qualité de réalisation des procédures médico-techniques et chirurgicales doit être au centre de la formation, car elle a un impact sur la santé et la sécurité des patients. La formation technique des internes en médecine et en chirurgie doit ainsi passer par un apprentissage préalable permettant de garantir la sécurité des patients, des apprenants comme des encadrants.

Les facteurs de changement

 Le recours à l’apprentissage sur pièces anatomiques a largement été exploité, mais cette modalité d’entraînement est limitée par la disponibilité des pièces. Un autre facteur limitant est la difficulté à conserver l’aspect réaliste des voies digestives et respiratoires sur ces modèles biologiques.

Le simulateur comme solution

L’apprentissage sur simulateur permet de répondre aux exigences de sécurité, puisque les étudiants ne sont pas au contact direct des patients lors des premières mises en situation, que le droit à l’erreur est admis, et que les encadrants peuvent donner une plus grande latitude de pratique aux étudiants avec un feedback pédagogique sur des temps de formation dédiés et plus nombreux car plus faciles à mettre en œuvre. Cette modalité d’apprentissage permet également de s’affranchir des risques biologiques liés à l’utilisation de pièces anatomiques.

Les domaines spécifiques concernés

La simulation étant un outil très cher et long à mettre en place, les Docteurs Favier et Debourdeau ont réalisé des études préalables afin de savoir dans quels domaines cette simulation pouvait être la plus utile.

D’après leurs recherches, la formation par la simulation est nécessaire pour les procédures suivantes:

  • Fibroscopie oeso-gastro-duodénale diagnostique et interventionnelle (gastro-entérologie)
  • Coloscopie diagnostique et interventionnelle (gastro-entérologie)
  • Chirurgie endoscopique naso-sinusienne et de la base du crâne antérieure (ORL, neurochirurgie, chirurgie maxillo-faciale)
  • Fibroscopie souple diagnostique des voies aérodigestives supérieures (ORL, anesthésie-réanimation, oncologie)
  • Endoscopie rigide bronchique (ORL, pédiatres, pneumologues)

Un efficacité déjà prouvée

Ces simulateurs procéduraux ont été scientifiquement validés pour l’apprentissage initial et ont prouvé leur efficacité. Au total, ces dispositifs concernent 220 internes sur Montpellier-Nîmes (20 gastro-entérologues, 18 ORL, 6 neurochirurgiens, 6 chirurgiens maxillo-faciaux, 15 pneumologues,125 anesthesistes réanimateurs, 20 oncologues).

Un projet dans la continuité du précédent

Rappelez-vous, nous avions déjà parlé, dans l’un de nos articles, des Docteurs Favier et Debourdeau qui ont été lauréat d’un précédent Take Off de MUSE. Ce projet concernait la mise en place d’une application appelée SPART APP permettant d’évaluer les compétences techniques des internes.

Ce projet s’inscrit dans la continuité de celui de Spart-APP. En effet, cette application pouvant mesurer les progrès techniques des internes pourra être à l’avenir associée à une plateforme de simulation. Cette plateforme permettra de renforcer les apprentissages en temps réel pour les étudiants en difficulté dans une démarche de pédagogie active et dynamique.

14 septembre 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/Couverture-article-covid-BH-bleu.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-09-14 08:00:002021-07-23 12:36:49MUSE « Apprentissage des techniques endoscopiques minimales invasives des voies digestives et aériennes supérieures par simulation (ENDOSIM) »

MUSE : « Application de Suivi Pédagogique de l’Apprentissage et Réalisation des gestes Techniques en médecine »

À la une, MUSE, Recherche/innovation

En 2020, le Docteur Valentin FAVIER, avec la collaboration du Docteur Antoine Debourdeau , participe une nouvelle fois à l’appel à projet MUSE ayant pour but d’accompagner à la transformation pédagogique des formations. Il en ressort lauréat avec son projet intitulé « Application de Suivi Pédagogique de l’Apprentissage et Réalisation des gestes Techniques en médecine ».

Genèse du projet

La qualité de la formation des médecins est un enjeu de santé publique afin de soigner au mieux la population pour les années à venir. La compétence médicale est un processus long à acquérir, au cours duquel l’étudiant doit maîtriser des compétences théoriques et techniques. L’interne en médecine doit apprendre les gestes et procédures qui feront le socle de sa pratique médicale durant les 4 à 6 ans que dure son internat. Ses connaissances théoriques sont fréquemment évaluées par des examens théoriques. 

Actuellement, les internes en médecine effectuent leurs stages cliniques selon une maquette pédagogique prédéfinie, séparée en semestres, et obtiennent leur diplôme d’études spécialisées à l’issue de leur cursus avec la soutenance d’un mémoire. 

Néanmoins, au cours de l’internat, les étudiants en médecine travaillent à temps plein à l’hôpital et leur formation facultaire dans les locaux de l’université est réduite à quelques journées par an. 

Cependant la validation du cursus médical ne prend pas en compte les compétences techniques de l’interne, et il existe peu d’outils permettant de suivre leur acquisition et d’observer l’évolution de l’apprenant au fur et à mesure des stages.

C’est dans ce contexte que les Docteurs Favier et Debourdeau ont décidé de mettre en place une application permettant de suivre l’évolution des étudiants en santé concernant leurs compétences techniques.

La naissance de SPART APP

SPART-App est un projet qui propose de mettre à disposition des internes de médecine, de leurs formateurs, et du responsable pédagogique, une application mobile pour recenser chacune des procédures réalisées tout au long de leur internat (e-carnet). Ce projet pilote concerne les spécialités d’anesthésie-réanimation, de gastroentérologie, d’ORL et de Chirurgie maxillo-faciale. Voici ses objectifs :

 

  • Pour l’apprenant, cet e-carnet permettra de voir en temps réel sa progression (taux de succès, courbe d’apprentissage), de mettre en lumière certains points à améliorer, et de permettre d’alerter son responsable pédagogique en cas de pratique insuffisante.

  •  Pour l’encadrant, cet outil permettra de recueillir les difficultés ressenties par l’apprenant, d’éclaircir et trouver des solutions aux points bloquants, et de construire un débriefing. 

  • Pour le responsable pédagogique, il permettra d’adapter les objectifs pédagogiques au cas par cas en fonction des difficultés rencontrées par les étudiants, de dépister des insuffisances de formation (notamment le nombre de gestes) pour pouvoir alerter les encadrants, et de proposer des solutions concrètes personnalisées à l’étudiant et à son équipe encadrante. 

L’application : un choix stratégique

Le format dématérialisé, via une application pouvant fonctionner hors réseau, permet de s’affranchir  des carnets de procédures qui ne sont pas annotés de façon régulière. L’interne pourra évaluer son geste immédiatement après l’avoir réalisé, sur son smartphone.

Chaque interne aura à disposition un compte étudiant, spécifique de sa spécialité. Sur ce compte l’interne pourra rentrer chaque procédure réalisée au cours du temps en détaillant le geste, le succès ou l’échec, les difficultés rencontrées. Avec les données insérées dans l’application, il est possible de suivre sa courbe d‘apprentissage.

Le superviseur du geste réalisé pourra, s’il le souhaite, valider l’évaluation du geste faite par l’interne, et s’en servir de support pour un débriefing technique. L’enseignant aura à sa disposition les données de chacun des internes qu’il encadre. Cela permettra au responsable d’enseignement (chef de service) de s’assurer qu’un nombre de procédures suffisant est bien réalisé par chaque interne, et de repérer les internes en difficultés pour leur apporter un soutien plus important. 

Les impacts de START APP

Grâce à ce projet, le Docteur Favier espère faire évoluer l’apprentissage des compétences techniques et générer des impacts à court, moyen et long terme.

  • A court terme, SPART-app permettra de faire un état des lieux de la formation technique actuelle en médecine et chirurgie. Actuellement cette formation est subjectif et varie selon les intervenants. Ce projet serait un outil permettant d’objectiver et de rationaliser le suivi des étudiants.

  • A moyen terme, ce dispositif permettra à l’étudiant de suivre la progression et d’orienter son cursus de formation en fonction de ses carences et compétences. Le projet pourrait également s’étendre à d’autres filières que celles citées précédemment. Cette innovation pédagogique pourrait ensuite se généraliser au niveau national sous l’impulsion de l’Université de Montpellier.

    Sur le plan scientifique, les données recueillies de cette application serviront à la réalisation d’études de pédagogie dans chacune des spécialités concernées avec comme objectif d’évaluer l’impact d’interventions (dont la simulation, une composante également étudiée par le Docteur Favier) sur l’acquisition des compétences techniques pour guider le changement des pratiques pédagogiques de façon rationnelle. 

  • A long terme, cette transformation pédagogique permettra l’amélioration des pratiques au niveau local et national, avec un impact réel sur l’amélioration de la sécurité des patients, en diminuant le risque d’erreurs techniques.

Actuellement le projet des Docteurs Favier et Debourdeau suit son cours et devrait être lancé prochainement.

14 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/Couverture-article-covid-BH-bleu.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-14 08:00:152021-07-23 12:42:38MUSE : « Application de Suivi Pédagogique de l’Apprentissage et Réalisation des gestes Techniques en médecine »

MUSE : Retour sur le projet du Docteur FAVIER : « Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D »

À la une, MUSE, Recherche/innovation

En 2018, le Docteur Valentin FAVIER participe à l’appel à projet MUSE ayant pour but d’accompagner à la transformation pédagogique des formations. Il en ressort lauréat avec son projet intitulé « Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D ».

MUSE “Take-Off” qu’est-ce que c’est ?

Le projet MUSE « Montpellier Université d’Excellence » mobilise les forces de 16 institutions vers une ambition commune : faire émerger à Montpellier une université thématique de recherche intensive, internationalement reconnue pour son impact dans les domaines liés à l’agriculture, l’environnement et la santé, susceptible de devenir pour tous les membres du consortium un partenaire académique auquel ils seront fortement liés et dont ils pourront se prévaloir.

Grâce à ces appels à projet “Take Off”, elle accompagne la stratégie de transformation pédagogique des établissements et des composantes du consortium MUSE. En 3 ans, l’I-SITE MUSE a ainsi mobilisé 6 M€ pour soutenir les innovations pédagogiques à travers ce programme. Le projet “Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D” fait partie des projets sélectionnés à l’occasion du Take-Off #1. Découvrez-le dans cet article !

 

Améliorer l’apprentissage par la simulation : le défi du Docteur Favier

La simulation en santé est un objectif majeur de l’apprentissage de la médecine au XXIe siècle. Pour améliorer la sécurité des pratiques cliniques et de l’enseignement, la Haute Autorité de la Santé (HAS) a présenté en 2012 un rapport présentant les perspectives de développement en France de la simulation en santé.

Mais alors les simulateurs chirurgicaux qu’est-ce-que c’est ?

Les simulateurs chirurgicaux sont des outils pédagogiques faisant partie intégrante de ce concept. Ils permettent la formation des jeunes chirurgiens, pour appréhender le matériel chirurgical, l’anatomie et la technique opératoire, mais sont aussi utiles tout au long de la formation médicale continue pour la remise à niveau. Un intérêt majeur réside également dans la possibilité de développer de nouvelles techniques chirurgicales, en permettant aux opérateurs plus expérimentés d’effectuer des voies d’abord innovantes ou de mettre à l’épreuve de nouveaux instruments.

Précédent Précédent Précédent Suivant Suivant Suivant
12
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Cof Ouvrir l’image dans une Lightbox: Cof
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Photo (1) Ouvrir l’image dans une Lightbox: Photo (1)

Les objectifs du projet

Le projet est à destination des internes en chirurgie qui auront la possibilité de pratiquer sur ces simulateurs. Les travaux en cours s’attachent désormais à plusieurs objectifs :

  • L’amélioration de la segmentation des structures osseuses et de processus pathologiques à partir d’images scanographiques pour l’obtention d’objets 3D.

  • L’amélioration de la caractérisation biomécanique de l’os humain de la base du crâne à l’aide de tests mécaniques innovants dédiés à cette problématique. La meilleure compréhension de la biomécanique permettra d’améliorer le réalisme des matériaux utilisés en simulation.

  • Effectuer des tests du simulateur auprès du public cible (internes en chirurgie ORL) à grande échelle grâce au plateau de simulation de la faculté de Médecine, ainsi qu’à la collaboration l’école de chirurgie de Nancy-Lorraine.

Un projet réalisable grâce à MUSE

En étant lauréat du projet, le Docteur FAVIER obtient une bourse de 10 000€ de la part de MUSE. Celle-ci fût utilisée pour avancer sur son projet de simulateurs chirurgicaux. Elle a notamment servi à :

  • La rémunération d’un stagiaire de Master 2 en discipline informatique pour la recherche et la création d’algorithme afin de mettre en place la simulation.
  • Tester mécaniquement la plateforme de simulation.
  • L’achat des matériaux permettant de réaliser la simulation et d’effectuer des impressions 3D.
7 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/Couverture-article-covid-BH-bleu.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-07 14:47:162021-07-23 12:41:40MUSE : Retour sur le projet du Docteur FAVIER : « Apprentissage anatomie et chirurgie par simulation et impression 3D »

MUSE : Retour sur le projet lauréat du Docteur Fares Gouzi « Laboratoire Numérique de Sciences Précliniques »

À la une, Formations, MUSE, Recherche/innovation

En 2018, le Docteur Fares GOUZI participe à l’appel à projet MUSE ayant pour but d’accompagner à la transformation pédagogique des formations. Il en ressort lauréat avec son projet intitulé « Laboratoire Numérique de sciences précliniques ».

 

MUSE « Take-Off » qu’est-ce que c’est ?

Le projet MUSE « Montpellier Université d’Excellence » mobilise les forces de 16 institutions vers une ambition commune : faire émerger à Montpellier une université thématique de recherche intensive, internationalement reconnue pour son impact dans les domaines liés à l’agriculture, l’environnement et la santé, susceptible de devenir pour tous les membres du consortium un partenaire académique auquel ils seront fortement liés et dont ils pourront se prévaloir.

Grâce à ces appels à projet « Take Off », elle accompagne la stratégie de transformation pédagogique des établissements et des composantes du consortium MUSE. En 3 ans, l’I-SITE MUSE a ainsi mobilisé 6 M€ pour soutenir les innovations pédagogiques à travers ce programme. Le projet « Laboratoire Numérique de Sciences Préclinique » fait partie des projets sélectionnés à l’occasion du Take-Off #1. Découvrez-le dans cet article !

Le projet du Docteur Gouzi s’inscrit dans les intentions de MUSE

Le docteur Gouzi a participé a été lauréat du Take Off 1 de MUSE ayant pour objectif  d’accompagner à la transformation pédagogique. Pour mieux comprendre le projet du Docteur Gouzi, il faut commencer par comprendre ce que sont les sciences pré-cliniques. Ces disciplines pré-cliniques constituent le socle du 1er cycle des études de santé. Elles sont au nombre de sept : Anatomie, Histologie, Embryologie, Biophysique, Physiologie, Biologie Cellulaire, Biochimie… et sont étudiées lors de la 2ième et 3ième année d’études de santé.

Avant la mise en place du projet du Docteur Gouzi, les disciplines pré-cliniques étaient majoritairement étudiées par le biais de cours magistraux. Ces cours magistraux représentaient 77% de leurs cours dans ces disciplines.

En savoir plus en vidéo

 

Des enseignants au coeur du projet

Afin de mener à bien son projet, le Docteur Gouzi, également enseignant de physiologie, a mobilisé ses collègues médecins et enseignants. Ensemble, ils ont créé le Groupe de Réflexion pour l’Enseignement des Sciences Pré-cliniques en Santé (GRESP) regroupant une douzaine d’enseignants volontaires.Ce GREPS s’est regroupé pendant un an, à raison de deux fois par mois, pendant plusieurs heures pour réfléchir ensemble sur le projet.

Précédent Précédent Précédent Suivant Suivant Suivant
123
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Prof 2 Ouvrir l’image dans une Lightbox: Prof 2
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Prof Ouvrir l’image dans une Lightbox: Prof
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Prof1 Ouvrir l’image dans une Lightbox: Prof1

 

Un projet de réorganisation

Comme évoqué précédemment, les cours magistraux prenaient une place considérable dans l’enseignement des études de santé. Le projet du GRESP a pour but de réorganiser les enseignements et d’intégrer plus de travaux pratiques et d’enseignements dirigés. Pour mettre en place le projet, les enseignants ont choisi l’Unité d’Enseignement intitulée « Appareils respiratoires » qui est une UE étudiée en 2ème année d’études de santé. Le but final est d’obtenir un enseignement alliant de la pédagogie active et de la pluridisciplinarité.

 

Mais alors, qu’est-ce que c’est ? :

 

  • La pédagogie active

    La pédagogie active a pour but de faire participer les étudiants dans leur processus d’apprentissage. Au lieu de simplement écouter et digérer l’information, les étudiants réfléchissent, manipulent, annotent, interagissent entre eux mais aussi avec l’enseignant. Cette pratique nécessite la formation de plus petits groupes d’étudiants. C’est pour cela, qu’avec le projet du GRESP, les cours magistraux sont passés de 77 à 34% pour laisser place à davantage de travaux pratiques et d’enseignement dirigés.

  • La pluridisciplinarité

    La pluridisciplinarité consiste à faire coexister le travail de plusieurs disciplines à un même sujet. Dans le cas du projet du GREPS, elle s’est matérialisée à travers la réorganisation complète des différents cours de l’UE « Appareils respiratoires ». Ainsi, les étudiants n’étudient plus les sept disciplines pré-cliniques séparément mais plutôt simultanément. Les cours ont été morcelés par organes et chaque discipline est traitée simultanément à travers un organe particulier.

Un long travail de mise en place

 

Pour techniquement mettre en place ce projet, les membres du GREPS ont effectué de nombreuses modifications :

• Comme évoqué précédemment, ils ont d’abord changé les ratios des différents types de cours, en diminuant considérablement le nombre d’heures de cours magistraux, pour les remplacer par des travaux pratiques et des enseignements dirigés. Cependant, le nombre total d’heures est resté inchangé pour ne pas augmenter la charge de travail des étudiants et pour respecter la réforme en vigueur.

• Puis ils ont modifié les contenus des cours pour y intégrer plus de pédagogie active et de pluridisciplinarité. Pour cela, plusieurs nouvelles choses ont été mises en place :

  • La création de scénario pédagogique pour les différentes matières de l’UE « appareils respiratoire ».

  • Grâce à la créativité des enseignants, ils ont pu également mettre en place des outils numériques pouvant illustrer les différents scénarios (ex : visiblebody : outil numérique représentant un corps humain en 3D où chaque partie du corps peut être retirée, analysée, disséquée ce qui permet à l’étudiant de faire un travail pratique d’anatomie en ligne et gratuit).

  • La création d’un espace sur Moodle : avec un espace qui reprend la structuration par objectif et qui permet aux étudiants de travailler de chez eux, de façon régulière.

  • L’utilisation d’outils non numérique comme des maquettes par exemple pour faire comprendre plus facilement aux étudiants qu’avec un schéma.

  • L’utilisation de vidéos : ex : syncope en direct, les étudiants doivent réfléchir sur ce qui s’est passé pour savoir ce qui a engendré la syncope. A la suite de cela, ils vérifient leurs hypothèses avec les logiciels mis à leur disposition.

Précédent Précédent Précédent Suivant Suivant Suivant
12345
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Zone De West Ouvrir l’image dans une Lightbox: Zone De West
Ouvrir l’image dans une Lightbox: Visible Body Ouvrir l’image dans une Lightbox: Visible Body
Ouvrir l’image dans une Lightbox: TP Ouvrir l’image dans une Lightbox: TP
Ouvrir l’image dans une Lightbox: TD Ouvrir l’image dans une Lightbox: TD
Ouvrir l’image dans une Lightbox: STUDENT Ouvrir l’image dans une Lightbox: STUDENT

Une transformation pédagogique utile

  • Les objectifs de ce projet sont de développer, chez les étudiants, des compétences en sciences pré-cliniques en essayant de les initier au raisonnement et à la démarche expérimentale. Mais également en les faisant réfléchir et en leur faisant comprendre les choses de façon plus dynamique.

  • L’objectif, pour les acteurs du projet, était également de remettre du sens et de la cohérence au sein de l’instruction des sciences pré-clinique. Ils voulaient créer un cheminement d’apprentissage logique dont les étudiants seraient capables de retirer davantage de connaissances.

Mais alors, est-ce que cela fonctionne ?

 

  • Utilité et acceptabilité

    Avec la collaboration du professeur André Tricot, psychologue de l’éducation, spécialiste du numérique dans l’enseignement, le Docteur Gouzi a mis en place des modalités d’évaluations pour permettre de mesurer l’utilité et l’acceptabilité d’un tel projet, mais également des outils numériques dans le processus d’apprentissage. Pour cela, ils ont réalisé des questionnaires à destination des étudiants qu’ils font passer chaque année.

  • Apprentissage

    Ensuite, afin d’évaluer si ces pratiques s’avèrent efficaces, des auto-quiz sont mis à disposition des étudiants. Cela permet aux membres de GREPS de savoir si les cours ont bien été assimilés et compris. Ainsi, ils peuvent voir quelles sont les solutions qui permettent aux étudiants de bien comprendre et quelles sont celles qui, au contraire, ralentissent l’apprentissage. Grâce à ces auto-quiz, les enseignements pourront être ajustés au fil des ans.

  • Pratiques

    Enfin, une évaluation sur l’évolution des pratiques d’apprentissage des étudiants sera conduite à l’avenir. Elle permettra d’analyser leurs façons de travailler. Le but étant qu’ils diminuent l’assimilation de connaissances en apprenant par cœur pour privilégier le travail continu sur le long terme.

Précédent Précédent Précédent Suivant Suivant Suivant

 

Un projet mis en oeuvre depuis 2019

Ce projet, effectif depuis 2019 au sein de la faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes a permis la réalisation de nombreuses autres choses :

  • D’abord, ce projet est un pilote pour l’hybridation de l’enseignement. Même si ce n’est pas l’objectif principal de départ, les cours réalisés dans cette unité d’enseignement sont à la fois en distanciels et en présentiels. Face à la crise sanitaire actuelle, il constitue un exemple pour remanier les cours de façon hybride.
  • Parallèlement, ce projet est pilote pour la nouvelle réforme. En effet, la nouvelle réforme d’accès aux études de santé PASS/LAS a engendré des remaniements de la 2e et 3e année. Si l’efficacité de la pédagogie active et de la pluridisciplinarité parvient à être prouvée, ce modèle pourra être retranscrit à d’autres unités d’enseignement, d’autres facultés ou encore d’autres filières.
  • Enfin, d’un point de vue scientifique, les évaluations, qui ont été ou qui vont être menées, vont permettre de prouver l’utilité, en termes d’apprentissage, d’un tel projet.

 

Publication 1 en pédagogie du Docteur Gouzi

Publication 2 en pédagogie du Docteur Gouzi

Contacter le Docteur Gouzi

11 mai 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/Couverture-article-covid-BH-bleu.png 526 2000 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-05-11 09:49:422021-07-23 12:39:41MUSE : Retour sur le projet lauréat du Docteur Fares Gouzi « Laboratoire Numérique de Sciences Précliniques »

Pages

  • 1er cycle (DFGSM)
  • 1er cycle (DFGSMa)
  • 2e cycle (DFASM)
  • 2e cycle (DFASMa)
  • 3e cycle (DES)
  • 4ème JOURNEE OCCITANE DE PSYCHOMOTRICITE : 21/11/26
  • 800 ans
  • Accueil
  • ACM
  • Activités pédagogiques
  • Actualités
  • Actualités
  • ADEMMOOS
  • AMEO – Orthoptie
  • AMESF
  • Amphithéâtre d’anatomie
  • ANIMN
  • ASMM – Asso Sportive Médecine Montpellier
  • Association AMEP
  • Association TASM
  • Associations de la Faculté
  • Atrium
  • ATSM
  • BAS geriatrie – geronto (copie)
  • Bâtiment Historique
  • Bâtisseurs du XXe siècle
  • Bibliothèque
  • Bibliothèque Historique Universitaire
  • BiotIN
  • Bureau de la Doyenne
  • Camille
  • Campus ADV
  • Campus Nîmes
  • Capacités
  • Catégories
  • CCC
  • Célébrations 2020-21
  • CESP
  • Césure
  • CNESF
  • Conservatoire d’Anatomie
  • Conservatoire d’Anatomie
  • Corps à Coeur
  • Cour d’honneur
  • Crocos du monde
  • Cursus Médecine-Sciences
  • Cursus Médecine-Sciences précoce
  • DE Infirmier
  • DE IPA
  • Dislalie – Orthophonie
  • Dossier de candidature Primavera
  • Double Cursus Santé-Sciences Rabelais
  • DPC
  • DU-DIU
  • Échanges internationaux
  • École de Chirurgie
  • École de Gériatrie et de Gérontologie
  • École de Gériatrie et de Gérontologie (copie)
  • Écoles Thématiques
  • Ecran fac
  • Emplacements
  • Étiquettes
  • Études et Formations
  • Expositions Temporaires
  • Faculté
  • Formulaire d’inscription : Patients standardisés
  • Formulaire de taxe d’apprentissage
  • Galerie des chanceliers, doyens et doyenne
  • Galerie Honoré Piquet
  • Galerie Tecknê Makrê
  • Gestion et Évaluation des Essais Thérapeutiques
  • Histoire et patrimoine du jardin
  • Infos pratiques
  • Innovation
  • inscription TEST
  • inscriptions – Informations générales
  • Inscriptions 2026
  • Instituts paramédicaux
  • JAM
  • Jardin des plantes
  • Jardin des plantes
  • journee-portes-ouvertes
  • Laboratoire d’Anatomie
  • LAS – Étudiants inscrits
  • Le parvis
  • Location de salles
  • Maïeutique
  • MAÏEUTIQUE
  • MAP
  • Master EDSB
  • Master IDIL « Sciences for Human Health »
  • Master Rehab
  • Master RSN
  • Master SHS
  • MASTERS
  • Masters
  • Masters Gérontologie
  • Med’Trotter
  • Med’ley – Musique
  • Médecine
  • MÉDECINE
  • Mentions légales
  • Mes réservations
  • Montpellier Artistic Project
  • Moodle
  • Mot de la Doyenne
  • Moyens Pédagogiques
  • Musée Atger
  • Musée d’arts graphiques Atger
  • Musée DOR
  • Musée Orfila Rouviere
  • Newsletter Jardin des plantes
  • not found
  • Organisation
  • Orthophonie
  • ORTHOPHONIE
  • Orthoptie
  • ORTHOPTIE
  • Osmose
  • Paramedical
  • Parcours Historique
  • Partenariat
  • PASS
  • PASS – Étudiants inscrits
  • PASS – LAS
  • PASS – LAS – Futurs étudiants
  • Passerelles, Réorientation, Transferts et Candidature MMOP Hors EEE
  • Patrimoine
  • Plaque 800 ans
  • Plateau technique Expérimental
  • Plateforme de simulation
  • Podcasts
  • Pôle proches aidants
  • Portail d’honneur
  • Pré-signalement d’agression
  • Professionnels
  • PSYCHOMOTRICITÉ
  • Psychomotricité
  • Régimes spéciaux d’études et aménagements
  • Relation patient-soignant
  • Revue e-Rabelais
  • Salle de délibérations
  • Salle de Dissection
  • Salle des Actes
  • Salle du Conseil
  • Salle Vitrines
  • Santé des Étudiants
  • SILR – Syndicat des Internes LR
  • Simulation Montpellier
  • Sites d’études
  • ta
  • Taxe d’Apprentissage
  • Thèses
  • Tour
  • Tournage professionnel
  • TSN : Tuto Santé Nîmes
  • Tutorats
  • UE Savoir-Être et Communication Thérapeutique
  • Vacations d’Enseignement
  • Vestiaire
  • Vie de la Faculté
  • Vie pratique à Nimes
  • Vie Pratique Montpellier
  • Visiter le jardin
  • Vous êtes étudiant
  • Vous êtes personnel ou enseignant
  • Vous êtes professionnel de santé
  • Vous êtes une entreprise
  • Recherche en Santé
  • Plateau Technique de Recherche Expérimentale de Nîmes (PTNIM)
  • Workshops

Catégories

  • 800 ans
  • À la une
  • ATSM
  • Coronavirus
  • Dispositions Coronavirus
  • Ecole de systematique
  • en banniere principale
  • Entreprises
  • Évènements
  • Exposition
  • Formations
  • International
  • Jardin des Plantes
  • jardin des plantes
  • Location de salle
  • Montagne de Richer
  • MUSE
  • newsletter JDP
  • parcours botaniques
  • Patrimoine
  • primavera
  • Réception
  • Recherche/innovation
  • Salle de conférence
  • Salle de réunion
  • Salle de travail
  • Story 800 ans
  • urgence
  • Vie des Personnels
  • Vie étudiante
  • Zones du jardin des plantes

Archive

  • septembre 2026
  • juillet 2026
  • juin 2026
  • mai 2026
  • avril 2026
  • mars 2026
  • février 2026
  • janvier 2026
  • décembre 2025
  • novembre 2025
  • octobre 2025
  • septembre 2025
  • août 2025
  • juillet 2025
  • juin 2025
  • mai 2025
  • avril 2025
  • mars 2025
  • février 2025
  • janvier 2025
  • décembre 2024
  • novembre 2024
  • octobre 2024
  • septembre 2024
  • juillet 2024
  • juin 2024
  • mai 2024
  • avril 2024
  • mars 2024
  • février 2024
  • janvier 2024
  • décembre 2023
  • novembre 2023
  • octobre 2023
  • septembre 2023
  • juillet 2023
  • avril 2023
  • mars 2023
  • février 2023
  • janvier 2023
  • décembre 2022
  • novembre 2022
  • octobre 2022
  • septembre 2022
  • août 2022
  • juillet 2022
  • juin 2022
  • mai 2022
  • avril 2022
  • mars 2022
  • février 2022
  • janvier 2022
  • décembre 2021
  • novembre 2021
  • octobre 2021
  • septembre 2021
  • juillet 2021
  • juin 2021
  • mai 2021
  • avril 2021
  • mars 2021
  • février 2021
  • janvier 2021
  • décembre 2020
  • novembre 2020
  • octobre 2020
  • septembre 2020
  • août 2020
  • juillet 2020
  • juin 2020
  • mai 2020
  • avril 2020
  • mars 2020
  • février 2020
  • janvier 2020
  • décembre 2019
  • novembre 2019
  • octobre 2019
  • septembre 2019
  • août 2019
  • juin 2019
  • novembre 2016

Montpellier centre : Bâtiment Historique

Siège social et adresse postale de la faculté
2 rue École de Médecine
CS 59001
34060 Montpellier cx 2
04 34 43 36 00

Montpellier Nord

Campus santé Arnaud de Villeneuve et administration
641 avenue du Doyen Gaston Giraud
34070 Montpellier
04 34 43 35 00/01

Nîmes

Campus santé Carémeau et administration
186, chemin du Carreau de Lanes
CS 83021
30908 Nîmes cedex 2
04 66 02 81 81

Montpellier Jardin des plantes

Boulevard Henri IV
34000 Montpellier

Suivez-nous

Santé des Étudiants

Liens

  • Accès ENT
  • Moodle
  • Site DU DIU
  • Site Capacités
  • PASS
  • 800 ans
  • Mentions légales

Profils

  • Etudiants
  • Professionnels de santé
  • Entreprises
  • Enseignants
  • Personnels
  • Lycéens
© Copyright - Faculté de Médecine Montpellier
  • Lien vers Facebook
  • Lien vers LinkedIn
  • Lien vers Instagram
  • Lien vers Youtube
Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut

Nous utilisons les cookies afin de fournir les services et fonctionnalités proposés sur notre site et afin d’améliorer l’expérience de nos utilisateurs. Les cookies sont des données qui sont téléchargés ou stockés sur votre ordinateur ou sur tout autre appareil. En cliquant sur ”J’accepte”, vous acceptez l’utilisation des cookies. Vous pourrez toujours les désactiver ultérieurement.

J'accepte

Cookies et paramètres de confidentialité



Comment nous utilisons les cookies

Nous pouvons demander que les cookies soient mis en place sur votre appareil. Nous utilisons des cookies pour nous faire savoir quand vous visitez nos sites Web, comment vous interagissez avec nous, pour enrichir votre expérience utilisateur, et pour personnaliser votre relation avec notre site Web.

Cliquez sur les différentes rubriques de la catégorie pour en savoir plus. Vous pouvez également modifier certaines de vos préférences. Notez que le blocage de certains types de cookies peut avoir une incidence sur votre expérience sur nos sites Web et les services que nous sommes en mesure d’offrir.

Cookies Web Essentiels

Ces cookies sont strictement nécessaires pour vous délivrer les services disponibles sur notre site et pour utiliser certaines de ses fonctionnalités.

Du fait que ces cookies sont absolument nécessaires au bon rendu du site, les refuser aura un impact sur la façon dont il fonctionne. Vous pouvez toujours bloquer ou effacer les cookies via les options de votre navigateur et forcer leur blocage sur ce site. Mais le message vous demandant de les accepter/refuser reviendra à chaque nouvelle visite sur notre site.

Nous respectons votre choix de refuser les cookies mais pour éviter de vous le demander à chaque page laissez nous en utiliser un pour mémoriser ce choix. Vous êtes libre de revenir sur ce choix quand vous voulez et le modifier pour améliorer votre expérience de navigation. Si vous refusez les cookies nous retirerons tous ceux issus de ce domaine.

Nous vous fournissons une liste de cookies déposés sur votre ordinateur via notre domaine, vous pouvez ainsi voir ce qui y est stocké. Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons montrer ou afficher les cookies externes d’autres domaines. Ceux-ci sont accessibles via les options de votre navigateur.

Cookies Google Analytics

Ces cookies collectent des informations de manière compilée pour nous aider à comprendre comment notre site est utilisé et combien son performantes nos actions marketing, ou pour nous aider à personnaliser notre site afin d’améliorer votre expérience de navigation.

Si vous ne souhaitez pas que votre visite soit pistée sur notre site vous pouvez bloquer ce pistage dans votre navigateur ici :

Autres services externes

Nous utilisons également différents services externes comme Google Webfonts, Google Maps, autres hébergeurs de vidéo. Depuis que ces FAI sont susceptibles de collecter des données personnelles comme votre adresse IP nous vous permettons de les bloquer ici. merci de prendre conscience que cela peut hautement réduire certaines fonctionnalités de notre site. Les changement seront appliqués après rechargement de la page.

Réglages des polices Google :

Réglages Google Map :

Réglages reCAPTCHA :

Intégrations de vidéo Vimeo et Youtube :

Autres cookies

Les cookies suivants sont également requis - Vous pouvez choisir d’autoriser leur utilisation :

Politique de Confidentialité

Vous pouvez lire plus de détails à propos des cookies et des paramètres de confidentialité sur notre Page Mentions Légales.

Politique de confidentialité
Accept settingsHide notification only
Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

    Location de Salle

    Demande de devis



      En soumettant cette demande de devis, j'accepte de transmettre les données ci-dessus à la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes et j'accepte également d'être recontacté. Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes pour la gestion de ses affaires commerciales. Elles sont conservées pendant 5 ans et sont destinées au service communication & affaires commerciales de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d’accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : le service communication à l’adresse suivante : med-activites-commerciales@umontpellier.fr