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Interview du photographe Cédric Matet pour l’exposition « l’Humain dans son Jardin »

800 ans, À la une, Évènements, Jardin des Plantes, Vie des Personnels, Vie étudiante

Dans le cadre des 800 ans, une exposition de photographies aura lieu du 10 juillet au 10 octobre. Réalisée par le renommé photographe Cédric MATET, elle aura lieu au Jardin des Plantes. Ce photographe a également réalisé en 2020 l’exposition « Derrière les masques » qui met en avant 200 portraits de personnels médicaux.

Infos pratiques

 

  • Localisation

    L’exposition aura lieu au Jardin des Plantes de Montpellier.

    Boulevard Henri IV,

    34000 Montpellier

  • Dates

    Cette exposition aura lieu du 9 juillet au 10 octobre 2021.

  • Horaires

    Le Jardin des Plantes est ouvert :

    • Du mardi au samedi de 12h à 20h
    • Les dimanches de 12h à 18h
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Découvrir le dossier de presse

« L’humain dans son jardin »

Le titre de l’exposition est fondamentalement lié à son contenu. En effet, pour cette occasion, l’artiste a choisi de travailler avec des pièces anatomiques provenant du conservatoire d’anatomie de la Faculté. Pour mieux comprendre son projet, nous avons réalisé une interview du photographe.

 

Quel est votre parcours ?

Je suis d’origine Sétois. J’ai fait une école de design à Montpellier qui s’appelle aujourd’hui l’ESMA. À la suite de cela, j’intègre l’école de l’image Gobelins à Paris. Plus tard, je reprends mes études pour passer un magister en Urbanisme et Développement Durable parce que la ville m’intéresse. Entre temps, je fais de la direction artistique et du design au sein de boîtes de communication.

Ce qui m’intéresse, c’est de lier l’art à la ville, aux plans, à la cartographie, à l’humain. Un artiste doit, à mon sens, être au sein de son contexte : urbain, politique, humain.

 

Pouvez-vous nous parler du projet « Derrière les masques » ?

C’est Gérald CHANQUES, Professeur à la faculté et médecin à l’Hôpital Saint Eloi qui m’a contacté et qui m’a proposé ce projet. Je voulais transposer une vision de ce que peuvent être les soignants et leurs engagements. 

 

Comment vous définiriez-vous ?

Si je dois me définir et définir mon travail, je parle de la transdisciplinarité. En effet, je suis photographe, mais je suis aussi plasticien, j’aime travailler avec divers matériaux et divers corps de métier.

 

Pouvez-vous nous parler de votre nouvelle exposition « l’humain dans son jardin » ?

C’est une idée assez ancienne de traiter le Jardin des Plantes, j’ai cependant une vraie passion pour le musée d’anatomie que j’ai vu lorsque j’étais étudiant. Pouvoir parler de botanique à travers le jardin, mais aussi de l’homme et de la recherche sur le corps, je trouve ça fabuleux. Le projet s’est monté à deux, avec une nouvelle fois, le Professeur CHANQUES.

Ce projet est intéressant car il me fait sortir de ma zone de confort, habituellement je réalise des portraits et là, ce n’est pas le cas.
De plus, étant donné que toutes les pièces sont classées au patrimoine, j’ai un rapport avec la conservatrice qui est particulier. C’est le troisième sujet de ce travail, je ne peux pas travailler sans elle. Habituellement, je contrôle mon modèle, là je ne peux pas au vu de sa fragilité, chaque déplacement doit être réalisé par la conservatrice.
C’est intéressant car la pièce et le jardin vivent en dehors de moi. 

Nous sommes trois sur ce projet : Jane qui fait de l’art numérique et qui est vidéaste, Luc qui fait entre autres du motion design et moi qui fait de l’image et qui m’occupe de la direction artistique de tout ça. Aucun de nous trois ne sait ce que l’on va obtenir comme résultat.

 

Comment avez-vous choisi les pièces anatomiques ?

Je me suis d’abord fait conseiller par le Professeur CHANQUES et les conservateurs pour savoir quelles sont les pièces emblématiques du conservatoire. Je n’ai pas choisi les pièces en fonction de leurs esthétismes puisque ce que l’on veut à travers cette exposition, c’est raconter une histoire et donner du sens.
La seule exception à cela, c’est un buste que nous avons trouvé, dont personne ne connaît l’identité, l’histoire ou son époque. Je l’ai trouvé fragile et touchant et j’ai donc choisi de le prendre. C’est la seule pièce que j’ai prise au « feeling ».

Il y a des pièces que malheureusement nous n’avons pas pu prendre à cause de leur fragilité. J’étais également séduit par d’autres pièces, mais qui ne représentait pas le corps humain et qui nous éloignaient donc du sujet. Je les traiterai plus tard pour un autre travail plus personnel.

Certaines pièces sont également trop difficiles à déplacer de par leurs poids. Cependant, cela fait partie de l’histoire de l’exposition.
Pour certaines pièces que l’on ne pouvait pas sortir au Jardin des Plantes, nous avons emmené le Jardin à celles-ci en prenant des branches et des feuillages.

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9 juillet 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/07/BANNERS-humain-dans-son-jardin.jpeg 1080 1920 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-07-09 14:00:142021-07-23 12:44:02Interview du photographe Cédric Matet pour l’exposition « l’Humain dans son Jardin »

Journée des Personnels de la Faculté

800 ans, À la une, Story 800 ans, Vie des Personnels
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6 juillet 2021/par Auteur stage
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/12/1-scaled.jpg 1440 2560 Auteur stage https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Auteur stage2021-07-06 20:25:552021-12-17 20:09:48Journée des Personnels de la Faculté

Exposition « Les bâtisseurs de la Faculté de Médecine du XXème siècle »

800 ans, À la une, Évènements, Patrimoine, Vie des Personnels, Vie étudiante

En 2016 et 2018, Mesdames Barjon et Blanc, filles de l’ancien Doyen Gaston Giraud, lèguent les archives de leur père à l’université de Montpellier. Ces archives permettent aujourd’hui de vous proposer une exposition sur les évolutions des différents bâtiments et sites de la Faculté depuis le VIIème centenaire commémoré en 1921.

 

Une exposition divisée en plusieurs parties

Cette exposition, réalisée par le service des archives de l’Université de Montpellier, (Sophie Dikoff, Antoine Redouly et Gwendoline Perrault) en collaboration avec Mme Barjon et Monsieur le Professeur Dedet et avec la participation en particulier du Doyen Jacques Bringer, du Professeur Daniel Jarry et de M Serge Caminade, portera sur les évolutions des différents bâtiments et sites qui composent la Faculté : le Bâtiment Historique,  l’Institut de Biologie,  les extensions à Nîmes et sur le site Nord de Montpellier (l’UPM et le bâtiment du campus Arnaud de Villeneuve) et pour finir le Jardin des Plantes.

Plongez-vous au cœur des archives

Grâce aux dons de la famille de l’ancien Doyen Giraud, cette exposition est riche en photographies. Vous pourrez admirer des photos des anciens bâtiments pour ainsi vous rendre compte de toutes les évolutions architecturales de ceux-ci. L’exposition met également en valeur d’autres documents significatifs du développement des bâtiments, comme par exemple des plans architecturaux, des lettres manuscrites, des cartes postales…

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Un travail de grande envergure

A cette occasion, nous avons interrogé Sophie Dikoff, l’archiviste en charge de cette exposition pour comprendre comment celle-ci a été mise en place.

Pourriez-vous nous parler de votre métier ?

Mon rôle, en tant qu’archiviste au sein de l’Université de Montpellier est d’accompagner l’ensemble des structures à traiter leurs archives conformément à la législation en vigueur sur les archives publiques. Cette mission se fait en lien avec les archives départementales de l’Hérault qui exerce un contrôle scientifique et technique.  Les archives permettent de laisser une trace des évolutions qu’elles soient architecturales, sociétales…

 

D’où proviennent les archives présentes dans cette exposition ?

La majorité de celles-ci provient des dons de la famille du Doyen Giraud. En effet, le doyen conservait beaucoup de documents sur ces différents travaux en tant que Doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier mais aussi à titre individuel, passionné par l’histoire de la Médecine et de la Faculté de Montpellier. Les autres archives proviennent de la collection iconographique de l’Université, de la photothèque de l’Université et de celle de la Conférence des Présidents d’Université qui ont été complétées par des photographies réalisées pour l’exposition.

 

Combien de temps avez-vous mis à préparer cette exposition ?

L’exposition devait initialement avoir lieu en octobre 2020 mais face aux contraintes sanitaires, nous avons dû la reporter. Je travaille donc sur ce projet environ depuis le début de l’année 2020. Le processus est très long puisqu’il faut d’abord effectuer des recherches pour pouvoir connaitre les différents aspects du sujet (recherches dans les archives, lectures, rendez-vous auprès de personnes ressource), sélectionner les documents les plus intéressants, solliciter des autorisations d’utilisation des photos en fonction des droits d’auteur, rédiger des textes, déterminer un parcours de visite. Côté scénographie, nous avons fait appel à un scénographe professionnel, André Dumonnet. Pour cette exposition, le parti-pris a été de  faire une présentation par bâtiment et ensuite par ordre chronologique. Un panneau présente une chronologie tous bâtiments et sites confondus.

 

Une exposition ouverte à tous

L’exposition qui aura lieu du 18 juin 2021 à 13h30 au 21 juillet 2021 à 18h00 est gratuite. Les visites seront libres du mercredi au vendredi de 13h30 à 18h ainsi que les samedis de 10h à 12h30 et guidées les samedis de 13h30 à 18h.

 

18 juin 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/cadre-expo-batisseur_Plan-de-travail-1.png 2192 8334 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-06-18 09:51:052021-07-23 12:37:12Exposition « Les bâtisseurs de la Faculté de Médecine du XXème siècle »

Webinaire pour les médecins généralistes : PrEP en ville

À la une, Évènements, Formations, Vie des Personnels, Vie étudiante

A l’occasion de l’avis favorable de l’HAS concernant la primo-prescription du traitement pré-exposition (PrEP) en ville, les Départements Universitaires de Médecine Générale de Toulouse et de Montpellier, ainsi que le COREVIH Occitanie (Comité de la coordination régionale de la lutte contre les IST et le VIH), vous proposent une soirée thématique en ligne sur la prévention du VIH, notamment par la PrEP, les IST, ainsi que les problèmes d’addiction autour de la santé sexuelle.

 

Déroulement du webinaire

Le webinaire aura lieu le lundi 14 juin à 20h. Celui-ci est destiné aux médecins généralistes exerçant dans la région Occitanie.
Les modérateurs de cet événement seront Julie Dupouy (MCUPH, DUMG Toulouse), Beatrice Lognos (MCUPH, DUMG Montpellier) et Marie Bistoquet (Médecin COREVIH).

  • Introduction et COREVIH en deux mots (modératrices)

  • Épidémiologie VIH, IST en 2020 (France, Occitanie, Villes) (Alain Makinson, président du COREVIH, MCUPH Maladies Infectiuses Montpellier) (15 minutes)

  • IST : prise en charge et vaccination (Dr Pauline Lansalot Matras, Médecin COREVIH) (20 minutes)

  • La PrEP, que disent les études ? (Pr Pierre Delobel, Maladies Infectieuses, Toulouse) (20 minutes)

  • La prévention diversifiée et la PrEP en pratique (Dr Cyril Perrollaz, CeGIDD Montpellier), (15 minutes)

  • Substances psychoactives et performances sexuelles : le chemsex (Pr Hélène Rigole, Addictologie Montpellier) (20 minutes)

  • La Prep et prévention en ville : ce que je fais (Dr Julien Artigny, DUMG Toulouse) (20 minutes)

  • Synthèse et questions-réponses (30 minutes)

Assister au webinaire
24 mai 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/01/Webinaire-banniere-1030x271-1.png 271 1030 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-05-24 10:21:522021-05-24 10:23:46Webinaire pour les médecins généralistes : PrEP en ville

800 ans : Venez frissonner au détour d’une enquête grandeur nature !

800 ans, À la une, Évènements, Vie des Personnels, Vie étudiante

La célébration des 800 ans de notre Faculté se poursuit avec un nouvel événement ludique ! Rejoignez l’équipe du Manoir du Crime le samedi 5 et le dimanche 6 juin pour des soirées inoubliables et pleines de frissons…

Une enquête grandeur nature

Le bâtiment historique sera le théâtre d’un jeu grandeur nature. Fans de Cluedo et de séries policières, revêtez votre plus beau costume d’enquêteur pour élucider les mystères de la Troupe du Manoir !

Nous sommes en 1806. Gabriel Prunelle est sur les route de l’Empire et réunit une importante collection d’ouvrages afin de constituer une bibliothèque unique en son genre.
Mais pendant ce temps, à Montpellier, quelque chose de sombre se trame dans la faculté. Un des ouvrages récupérés par Monsieur Prunelle est au coeur d’une découverte macabre. 
Saurez-vous découvrir le fin mot de l’histoire ?

Cette Soirée du Crime signe le retour de l’Association Manoir du Crime après plusieurs mois d’attente.
Et c’est avec l’Université de Montpellier et la Faculté de médecine que la Troupe du Manoir fête son retour.
A l’occasion des 800 ans de la faculté, nous avons encore une fois la chance de pouvoir vous accueillir dans le cadre prestigieux de l’amphithéâtre d’anatomie du bâtiment historique situé en face du Jardin des Plantes.

Une manifestation dans le respect des gestes barrières

Soucieux de vous offrir une belle soirée dans un cadre incroyable tout en respectant les consignes sanitaires, voici les règles à respecter :

– le masque est obligatoire pour tout le monde, les membres de la Troupe compris.
– du gel hydroalcoolique sera mis à disposition. N’hésitez pas à l’utiliser.
– Des équipes de 6 joueurs seront constituées afin de respecter la règle des « 6 » en vigueur
– Les équipes seront réparties dans l’amphithéâtre afin de respecter la distanciation sociale
– Les « assistants » de la soirée (membre de la Troupe du Manoir) seront gantés afin de vous donner les documents de la soirée.
– Une partie de la soirée se déroulera en plein air, dans la cour d’honneur.

Un événement sur inscription

Deux sessions sont proposés :

  • Le samedi 5 juin de 17h à 20h
  • Le dimanche 6 juin de 15h30 à 18h30

Tarif unique : 20€

Inscriptions
13 mai 2021/par communication
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/05/Cadre-article-soirée-littéraire-2_Plan-de-travail-1.png 2192 8334 communication https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png communication2021-05-13 11:05:322021-07-23 12:45:07800 ans : Venez frissonner au détour d’une enquête grandeur nature !

Meilleurs Voeux 2021 ! Découvrez les voeux du Doyen Mondain

À la une, Évènements, Vie des Personnels, Vie étudiante

Le Doyen de la Faculté de Médecine et toutes les équipes administratives et pédagogiques de notre établissement vous adressent leurs meilleurs vœux 2021. A cette occasion, découvrez les vœux en vidéo de notre Doyen Michel Mondain.


« Cette année fut intense pour tout le monde : entre les réformes de première année, les célébrations des 800 ans de la Faculté et la crise sanitaire que nous traversons depuis mars dernier. Ces situations quelques peu délicates, nous rappellent l’importance des valeurs de l’engagement collectif. Mais plus important encore, elle nous oblige à revenir à l’essentiel : l’Humain. »

« Solidarité de tous, solidarité entre les générations »

« Cette année, plus que jamais, l’Humain prend une place importante dans la vie de tous les jours que ce soit au niveau professionnel ou personnel. 2021 sera une année de reconstruction post crise sanitaire pour les étudiants, enseignants et personnels. »

« Pour cette nouvelle année, le maître mot est la solidarité. »

« Prenez soin de vous, prenons soin de nous ensemble »

 

Et pour finir, Mesdames Herrada, Mengual, Messieurs Lumbroso, Matecki, Messner, Mary et Doladille vous souhaitent une excellente année 2021 et tous leurs vœux de bonheur.

18 janvier 2021/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2021/01/SITE-WEB-voeux2021.png 1096 4167 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2021-01-18 15:59:442021-01-18 16:38:05Meilleurs Voeux 2021 ! Découvrez les voeux du Doyen Mondain

COVID-19 – Dispositions relatives au fonctionnement de la Faculté durant le reconfinement

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Vie des Personnels, Vie étudiante

A partir du 30 octobre 2020, la France est de nouveau placée en confinement général. Le fonctionnement de la Faculté s’en retrouve impacté, mais contrairement au dernier confinement, celle-ci ne fermera pas ses portes. Retrouvez les dispositions relatives à ce nouveau fonctionnement ci-dessous.

 

Dernière MAJ : 05/11/20 – 09:38

La Faculté ne ferme pas ses portes

Contrairement au premier confinement, la faculté ne fermera pas ses portes.

Une continuité des services sera assurée en présentiel et certains guichets seront ouverts sur rendez-vous (merci de vous rapprocher du service souhaité pour obtenir un RDV).

En distanciel, le fonctionnement des services est inchangé, et tous les services sont joignables par e-mail (cf annuaire ci-dessous).

Montpellier
Sites de Montpellier
  • Affaires commerciales : med-activites-commerciales@umontpellier.fr
  • Affaires générales, logistique, sécurité : med-affaires-generales@umontpellier.fr
  • Service audiovisuel : med-audiovisuel@umontpellier.fr
  • Communication : med-communication@umontpellier.fr
  • Directeurs administratifs et adjoints : med-direction@umontpellier.fr
  • Service financier : med-financier@umontpellier.fr
  • Inscriptions administratives : med-inscriptions@umontpellier.fr
  • Jardin des plantes : med-jardindesplantes@umontpellier.fr
  • Paramédical : med-paramedical@umontpellier.fr
  • Scolarités cycles 1 et 2 : med-scol-1-2@umontpellier.fr
  • Service des personnels : med-serv-pers@umontpellier.fr
  • Gestion des thèses : medecine-theses@umontpellier.fr
  • Gestion de la Formation Continue – DPC / FMC :
    • med-fmc-financement-personnel@umontpellier.fr
    • med-fmc-financement-tiers@umontpellier.fr
    • med-fmc-dpc@umontpellier.fr 
Nîmes
Site de Nîmes
  • Affaires générales et financières : mednimes-ag@umontpellier.fr
  • Scolarité DN Médecine : mednimes-scolarite@umontpellier.fr
  • DU et capacités : mednimes-su@umontpellier.fr
  • Maïeutique : mednimes-maieutique-secretariat@umontpellier.fr
  • Laboratoire anatomie : mednimes-anatomie@umontpellier.fr

 

Fonctionnement des enseignements

 

  • CHAQUE ETUDIANT ET PERSONNEL DISPOSE D’UN COMPTE ZOOM

    Chaque étudiant et chaque enseignant de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nîmes dispose d’une licence Zoom fournie par l’Université de Montpellier. 

    Afin de suivre les cours / réunions / séances de tutorat, il suffit de créer votre compte Zoom 💻 avec votre adresse universitaire : prenom.nom@umontpellier.fr pour les personnels et enseignants ou bien prenom.nom@etu.umontpellier.fr pour les étudiants.

    Licence ZOOM UM
  • LES CM PASSENT EN DISTANCIEL

    Les cours magistraux seront entièrement dématérialisés à compter du lundi 2 novembre. Les conférences de préparation aux ECNi sont également concernées par cette dématérialisation. ⚠️ Aucun étudiant ne sera autorisé à venir en présentiel à la faculté pour y suivre un CM. ⚠️

    Les cours se feront sur ZOOM. Les plannings des CM resteront identiques à ceux prévus initialement. Une salle virtuelle a été créée pour chaque amphithéâtre. Il suffira de se connecter à la salle virtuelle correspondant à la salle physique initialement prévue au planning. Les adresses des salles virtuelles seront communiquées à chaque promotion par e-mail. 📧

  • LES ED PASSENT EN DISTANCIEL

    Les enseignements dirigés seront entièrement dématérialisés à compter du lundi 2 novembre. ⚠️ Aucun étudiant ne sera autorisé à venir en présentiel à la faculté pour y suivre un ED. ⚠️

    Les cours se feront sur ZOOM. Les plannings des ED resteront identiques à ceux prévus initialement. Une salle virtuelle a été créée pour chaque salle d’ED. Il suffira de se connecter à la salle virtuelle correspondant à la salle physique initialement prévue au planning. Les adresses des salles virtuelles seront communiquées à chaque promotion par e-mail. 📧

  • LES SEANCES DE TUTORAT PASSENT EN DISTANCIEL

    Les séances de tutorat seront entièrement dématérialisées à compter du lundi 2 novembre. ⚠️ Aucun étudiant ne sera autorisé à venir en présentiel à la faculté pour y suivre une séance de tutorat. ⚠️

    Les séances se feront sur ZOOM. Les tutorats communiquent directement les modalités de leurs nouvelles séances sur leurs réseaux sociaux habituels. Suivez les !

    • ATSM (Montpellier- ADV)
    • ATP (Montpellier – Flahault)
    • TSN (Nîmes)
  • CERTAINS TP SONT MAINTENUS EN PRESENTIEL

    Certains TP indispensables à la formation des étudiants seront maintenus sur dérogation en présentiel. Les TP non indispensables seront repoussés à une période ultérieure ou annulés.

    Les étudiants concernés se verront fournir une attestation de déplacement dérogatoire à conserver sur eux en cas de contrôle au cours de leur déplacement.

    ⚠️ Seuls les étudiants disposant de cette attestation seront autorisés à entrer sur le campus pour suivre leur TP. ⚠️ Les étudiants concernés par ces TP seront prévenus par e-mail. 📧

    Les TP se feront dans le strict respect des conditions sanitaires : port du masque obligatoire 😷, lavage régulier des mains, respect des gestes barrières et capacité des locaux réduite à 50% de leur capacité initiale.

 

Fonctionnement des BU et salles de travail

BU : en accès sur réservation

Après une fermeture temporaire le temps de réorganiser leurs conditions d’accueil, les BU de l’UM rouvrent à compter du jeudi 5 novembre 2020, sous certaines conditions :

  • ⚠️ l’accès aux BU concerne les activités de prêt/retour de documents et matériels et le travail individuel sur place. L’accès aux salles de travail en groupe est donc temporairement suspendu;
  • ⚠️ l’accès se fait uniquement sur rendez-vous : les usagers doivent donc réserver un créneau de prêt/retour ou une place de travail, soit via Affluences, soit par mail, selon les BU concernées
Réservation sur Affluences pour la BU Médecine UPM Réservation sur Affluences pour la BU Médecine Nîmes Réservation par mail pour la BU Historique Médecine

⚡ Pour les réservation par mail, merci d’indiquer la raison de votre venue : emprunter/rendre des documents ou bien travail sur place. Attention : la confirmation écrite du RDV (transmise par mail) est nécessaire pour entrer dans la BU. Elle permettra de justifier votre déplacement,  accompagnée de votre carte d’étudiant et de l’attestation dérogatoire de déplacement (accessible en cliquant ICI).

⚠️ Un quota de places pour le travail individuel sur place est réservé aux étudiants de D4 préparant leurs ECNi ainsi que pour les étudiants en PASS/PACES ⚠️

Le confinement entraîne la suspension des extensions d’horaires en soirée et le weekend. Par contre, au sein des BU, l’ensemble des services est possible, en respectant les mesures sanitaires et les gestes et équipements de protection : accès aux documents, usage des ordinateurs en libre-accès, impression/photocopie/scan, wifi, prêt entre bibliothèques, prêt et retour indifférencié, etc. Les bibliothécaires répondent aux questions en ligne : boomerang.biu-montpellier.fr

 

Salles de travail

⚡ D’autres informations sur le fonctionnement des salles de travail pendant le confinement arriveront sur cet article prochainement.

 

Fonctionnement des soutenances de thèse d’exercice

Le fonctionnement des soutenances de thèses est impacté : seul l’impétrant sera autorisé à soutenir sur place, en présence du jury, dans la traditionnelle Salle des Actes du Bâtiment Historique. Une attestation de déplacement dérogatoire nominative sera fournie à l’impétrant.

📧 Plus d’infos seront communiquées ultérieurement par mail aux internes concernés.

 

Fonctionnement des stages

Les stages de sémiologie sont suspendus jusqu’à nouvel ordre sur Montpellier et Nîmes.

Les stages de DFASM1, 2 et 3 sont maintenus, les étudiants hospitaliers concernés poursuivent pleinement leur formation dans le cadre des services hospitaliers.

Pour l’ensemble des étudiants qui pourraient être au contact de patients porteurs du SARS-COV 19, il est important de noter que l’application stricte des mesures barrières dans le cadre de leurs stages représente une garantie efficace de protection vis-à-vis du risque de contamination.

Le maintien du service sanitaire est en cours de discussion et de validation auprès du Rectorat. Plus d’infos prochainement.

⚡ D’autres informations sur le fonctionnement des stages et du service sanitaire pendant le confinement arriveront sur cet article prochainement.

 

Fonctionnement des examens

Les examens prévus en présentiel seront maintenus. Les étudiants se verront fournir une attestation de déplacement dérogatoire nominative. Les conditions d’organisation des examens seront directement communiquées aux étudiants concernés par mail 📧

Les épreuves de l’ECN interrégional (DFASM3) sont maintenues le 20 novembre 2020, les épreuves seront réalisées en distanciel. Le calendrier des épreuves et les modalités d’organisation seront communiquées par mail 📧

 

Nous vous tiendrons informés des mise à jour de cet article sur nos réseaux sociaux : Twitter, Facebook, Instagram. Suivez nous !

 

30 octobre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/Couverture-article-covid-ADV-gris.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-10-30 14:14:522020-11-05 10:05:56COVID-19 – Dispositions relatives au fonctionnement de la Faculté durant le reconfinement

COVID-19 : Dispositions relatives au couvre-feu

À la une, Coronavirus, Dispositions Coronavirus, Vie des Personnels, Vie étudiante

En raison du contexte épidémique, le Président de la République a placé la métropole de Montpellier sous couvre-feu. Tous les habitants doivent être rentrés chez eux pour 21h à compter du samedi 17 octobre 2020. Retrouvez ci-dessous les conséquences du couvre-feu sur les horaires d’ouverture de la Faculté.

MAJ du 23 octobre : Le couvre feu est étendu au département du Gard, impliquant de nouvelles dispositions pour le site de Nîmes.

Ouverture des locaux

Les locaux de la Faculté sur Montpellier (site historique et campus Arnaud de Villeneuve) seront fermés à 20h afin de laisser à chacun, personnels et étudiants, le temps de rentrer chez soi.

Les locaux de la Faculté à Nîmes à partir du lundi 26 octobre fermeront à 20h15 afin de laisser à chacun, personnels et étudiants, le temps de rentrer chez soi.

 

Impact sur les BU

  • La BU Historique Médecine centre-ville reste ouverte sur ses horaires habituels
  • La BU Médecine UPM change ses horaires et ferme en semaine à 20H00
  • La BU Médecine Nîmes est désormais impactée par les contraintes de couvre-feu et passe dès le 26 octobre en horaires couvre-feu :
    • Ferme en semaine à 20H15
    • Sera ouverte les samedis de 10H à 19H
    • Sera ouverte les dimanches de 13H à 19H
Nous rappelons à chacun l’importance de respecter les gestes barrières afin de limiter la propagation du virus. Le port du masque reste obligatoire dans tous les locaux de la Faculté.
19 octobre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/03/couverture_article_covid_adv_bleu.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-10-19 12:04:052020-10-23 16:30:12COVID-19 : Dispositions relatives au couvre-feu

| REEDITION | 800 ans : Découvrez l’exposition « Corps à Coeur »

800 ans, À la une, Évènements, Patrimoine, Vie des Personnels, Vie étudiante

Après avoir célébré notre anniversaire le 17 août dernier, retrouvez du 2 septembre au 31 octobre 2020 l’exposition sur l’anatomie « Corps à Coeur », en accès libre, au Bâtiment Historique.

 

SEPTEMBRE 2021 - REEDITION EXPOSITION CORPS A COEUR

A compter du 22 septembre 2021 et jusqu’au 30 octobre 2021, l’expo Corps à Cœur rouvre ses portes dans les salles Tekné Makré du Bâtiment Historique !

Vous pouvez la retrouver du mercredi au vendredi : 13h30 à 18h00 et le samedi : 10h00-12h30 et 13h30-18h

A partir du 2 novembre, l’exposition sera visible sur réservation auprès de l’Office de Tourisme Montpellier Méditerranée Métropole : 04 67 60 60 60

 

Une exposition sur les sciences anatomiques

Au travers de cette exposition, la Faculté et l’Université mettent en valeur les collections anatomiques de la Faculté de Médecine. Celles-ci témoignent des méthodes d’enseignement de l’anatomie de la fin du milieu du 18e au milieu du 20e avant l’avènement de « l’anatomie du vivant » et des techniques modernes d’investigation du corps humain.

L’exposition, en sélectionnant des pièces uniques parmi ces collections, permet de mettre en regard ces objets témoins des méthodes historiques d’étude de l’anatomie avec les moyens d’imagerie médicale actuels.

Trois thèmes sont déclinés : la diversité des supports pédagogiques, la description du corps humain, et enfin les pathologies et les thérapies.

Une exposition à ne pas manquer, pour les amateurs d’anatomie, d’histoire ou de patrimoine !

Infos pratiques

Commissariat général : Caroline Ducourau, Marie-Angeline Pinail
Commissariat scientifique : Pr. François Bonnel, Dr. Christophe Bonnel

L’exposition se tiendra dans les salles Tekné Makré, au rez-de-jardin du Bâtiment Historique, du 1er septembre au 17 octobre 2020.

L’accès est libre à partir du 2 septembre, du mercredi au vendredi de 13h30 à 18h et le samedi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h.

Port du masque obligatoire.

 

30 septembre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/08/Médecine-20000x526px.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-09-30 09:51:242021-09-23 09:16:01| REEDITION | 800 ans : Découvrez l’exposition « Corps à Coeur »
Jeudis de l'UM

|ANNULATION | Les Jeudis de l’UM – Retour des conférences santé en octobre

800 ans, À la une, Évènements, Vie des Personnels, Vie étudiante

MAJ du 29/09/20 – Les Jeudis de l’UM du 6 et 8 octobre sont malheureusement annulés en raison de la situation sanitaire actuelle. Après un lancement sur le Campus Arnaud de Villeneuve en janvier,  les jeudis de l’UM reviennent en cette fin d’année 2020 pour un cycle de conférences inédites autour de la santé. Retrouvez les sessions des Jeudis de l’UM sur le Campus de la Faculté de Pharmacie ainsi qu’à l’Orangerie du Jardin des plantes.

 

Un cycle de conférences inédites sur la santé

Les jeudis de l’UM reviennent en 2020 ! Ouvertes au public, ces conférences sont l’occasion d’en apprendre plus sur les nouvelles technologies et pédagogies de santé, mais aussi d’élargir ses connaissances sur les plantes médicinales ou encore l’aromathérapie ! Autant de sujets qui seront traités tout au long de l’année par des enseignants-chercheurs de notre Université.

MAJ du 29/09/20 – Les Jeudis de l’UM du 6 et 8 octobre sont malheureusement annulés en raison de la situation sanitaire actuelle.

Mardi 6 octobre 2020 – Les plantes médicinales

Aussi loin que l’on remonte dans le temps, grâce aux manuscrits anciens, l’avenir de l’humanité a semble-t-il toujours été intimement lié aux plantes. La renommée des premiers médecins (depuis Hippocrate, le Père de la médecine, 450 ans av. JC) s’est bâtie le plus souvent sur la grande connaissance qu’ils en avaient et des soins qu’ils en tiraient. Logiquement donc, on a qualifié les plantes utilisées pour la formulation de ces nouveaux remèdes (« médicaments » = « pharmacon »), de « médicinales ». Mais, que reste-t-il de cette définition historique et ancestrale ? Que signifie encore pour nos contemporains et quelle est l’importance des « plantes médicinales », en 2020 ?

 

En savoir + sur la session du 6 octobre

 

Jeudi 8 octobre 2020 – Utilisation des plantes à essences : entre parfum et médecine

Un événement, deux conférences ! Apprenez-en plus sur le Jardin des Plantes ainsi que sur les plantes et parfums !

● 15h00 : Le Jardin des Plantes de Montpellier, le plus ancien de France – par Thierry Lavabre-Bertrand
● 16h00 : Utilisation des plantes à essences : entre parfum et médecine – par Sylvie Munier

 

En savoir + sur la session du 8 octobre

 

En raison du contexte sanitaire, le port du masque est obligatoire pour tous.

 

A (re)découvrir – Jeudi 16 janvier 2020 – Pédagogie Médicale : les sentiers de l’innovation

« Jamais la première fois chez l’homme » pour un professionnel de santé. Même si il y a toujours une première fois, il est important de préparer les futurs professionnels de santé par un apprentissage par mise en situation, que ce soit pour les gestes techniques, pour les habiletés relationnelles, pour la communication interprofessionnelles, ou bien pour la préparation aux situations d’urgence où toutes les actions doivent être parfaitement coordonnées.

Inspirées des standards de l’aéronautique, les plateformes de simulation en santé sont un outil incontournable de la formation du savoir-faire et du savoir-être des futurs professionnels de santé en complément des stages au contact des patients. Cette première édition des jeudis de l’UM au cours des 800 ans de la Faculté de Médecine est l’occasion de découvrir ces outils remarquables en découvrant le Campus Santé Arnaud de Villeneuve et d’appréhender les enjeux de ces techniques pédagogiques qui restent dans la droite ligne de la doctrine de la Faculté de Médecine plaçant l’homme au centre des préoccupations.

 

Retrouvez ci-dessous le programme des conférences de la journée, à suivre à partir de 15h, en Amphithéâtre Rondelet !

  • Une plate-forme d’enseignement par simulation : un gadget? – par Blaise Debien
  • La recherche en enseignement par simulation – par Valérie Courtin
  • L’enseignement par mise en situation : l’évaluation par le C3 – par Philippe Guilpain
Re-visionner les conférences sur la pédagogie médicale
29 septembre 2020/par Faculté de Médecine
https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2020/01/bandeau_Medecine_2000x526px.jpg 526 2000 Faculté de Médecine https://facmedecine.umontpellier.fr/wp-content/uploads/2024/06/LOGO-CLASSIQUE-H-300x135.png Faculté de Médecine2020-09-29 10:00:262020-09-30 10:40:48|ANNULATION | Les Jeudis de l’UM – Retour des conférences santé en octobre
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Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Demande de visite libre au JARDIN des PLANTES

Pour le groupe constitué

Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public à savoir :

HORAIRES D’ÉTÉ

du 1er avril au 30 septembre : 12h à 20h sauf le lundi.

HORAIRES D’HIVER

du 1er octobre au 31  mars : 11h à 18h sauf le lundi.

Ce formulaire est un document d’information nécessaire pour connaitre la présence de groupe au jardin des plantes. I nous procure également les éléments utiles à la réalisation de statistique sur sa fréquentation.

 


    Pour les enfants, merci d’indiquer leur âge (70 enfants maximum) :

    Marie-Anne BOIVIN

    Marie-Anne GILLAIN naît en 1773 à Montreuil près de Versailles.

    Elle est envoyée en pension chez les religieuses de la Visitation.

    Pendant la Révolution, elle se réfugie à Etampes, chez une parente mère supérieure des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.

    Elle y suit les leçons du chirurgien et y exerce pendant deux ans et demi, de 1793 à 1796, les fonctions de dame hospitalière, c’est-à-dire de laïque offrant bénévolement ses services aux pauvres malades.

    En 1797, elle revient à Versailles pour se marier avec Louis BOIVIN, sous-chef de bureau aux Domaines nationaux.

    Rapidement enceinte, elle se retrouve brutalement veuve en 1798, à 25 ans, sans ressources et avec une petite fille à élever.

    Elle décide alors de mettre à profit l’enseignement acquis auprès du chirurgien de l’Hôtel-Dieu d’Étampes et se fait admettre à l’École de sages-femmes de la Maternité en 1799.

    En 1800, elle obtient son diplôme et part à Versailles pour y retrouver sa fille et exercer son métier.

    En 1801, suite à la mort de sa fille, elle obtient de Marie-Louise Lachapelle l’autorisation de revenir à l’Hospice de la Maternité

    En 1803, elle est nommée surveillante en chef de la section de l’allaitement. Elle occupe ce poste pendant onze ans, jusqu’en 1814. Pendant ce long séjour, elle en profite pour suivre les cours de sa protectrice, des chirurgiens de la Maternité (Baudelocque, puis Dubois) et des médecins en chef (Andry, et surtout Chaussier) dont elle recueille les observations et les leçons.

    En 1812, elle rédige un Mémorial de l’art des accouchements, et le publie. Celui-ci est agréé par le ministère de l’Intérieur qui en fait un des manuels que reçoivent les lauréates de la Maternité.

    En 1814, la place de surveillante qu’elle occupait est supprimée et elle est renvoyée, avec une gratification représentant la valeur de son salaire annuel, soit 360 francs.

    A partir d’octobre, elle obtient alors un poste de garde magasin et d’économe à l’hôpital général de Poissy, qu’elle conserve jusqu’en janvier 1819, date à laquelle l’hôpital général est converti en prison.

    Cette période de sa vie est mal connue : continue-t-elle sa pratique obstétricale en dépit de ses nouvelles fonctions, plus administratives ? Le fait-elle dans le cadre de l’hôpital général ? Dans celui d’une clientèle privée ? Toujours est-il qu’elle semble un temps bénéficier d’un traitement confortable de 1 200 francs annuels, soit presque autant que la maîtresse sage-femme de la Maternité.

    En 1818, elle concourt anonymement au prix d’émulation de la Société de médecine de Paris, en présentant un mémoire sur les hémorragies internes de l’utérus. Elle obtient la médaille.

    Le 1er février 1819, elle entre à la Maison Royale de Santé à Paris comme sage-femme surveillante en chef, avec les appointements modestes de 350 francs /an.

    En 1821, une opportunité de promotion se présente à elle à l’occasion de la mort de Marie-Louise Lachapelle.

    Le Conseil général des Hospices doit, selon la procédure, proposer au ministre de l’Intérieur une liste de cinq candidates à la succession de l’illustre sage-femme.

    Le 14 novembre 1821, le Conseil se met d’accord après vote sur une liste où Marie-Anne Boivin occupe la première place ; elle obtient 12 voix sur 12 lors du premier tour destiné à désigner la première.

    Un mois et demi plus tard, le ministre de l’Intérieur avalise le choix du Conseil.

    Mais la lauréate refuse la place (ou plutôt démissionne), obligeant le conseil à proposer une autre liste. Pourquoi ce refus ? Tous les biographes contemporains expliquent cette décision par la promesse publique qu’aurait faite Marie-Anne Boivin à son ancienne protectrice de ne jamais la remplacer, même après sa mort. Si c’est le cas, elle respecta sa parole et c’est une autre sage-femme, Madeleine Catherine Legrand, qui est nommée en 1822.

    Marie-Anne Boivin continue donc d’exercer à la Maison Royale de Santé où elle accumule les observations, les publications et les distinctions.

    En 1828, elle présente un mémoire sur les avortements spontanés qui est couronné par la Société de médecine de Bordeaux.

    En septembre 1835, à 62 ans, usée et fatiguée, elle prend sa retraite, et presse le conseil des hospices de lui verser une pension. Enfin, après une première attaque qui la laisse hémiplégique, elle meurt en mai 1841.

    En 1902, une des salles de la Maternité rénovée reçoit le nom de Marie-Anne Boivin.

    Louise BOURGEOIS

    Elle naît en 1563 Boulevard Saint Germain ou à Mons dans une famille de médecins.

    Elle se marie en 1594 à Martin BOURSIER, maitre chirurgien, élève d’Ambroise PARÉ.

    Elle se trouve sans ressources quand son mari est engagé dans les armées du roi.

    Elle acquiert vite une renommée auprès des dames de la cour et accouche la reine à six reprises.

    Elle est rétribuée 500 couronnes pour la naissance d’un garçon et 300 pour la naissance d’une fille.

    Elle perd sa renommée à la suite du décès de Marie De BOURBON-MONTPENSIER, épouse de Gaston d’ORLÉANS, lors de la naissance de la Grande Mademoiselle.

    Selon les chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie de l’accouchée, le décès serait dû à la persistance de débris placentaires dans l’utérus et Louise Bourgeois est alors accusée de négligence.

    À cette époque, les obstétriciens masculins sont peu nombreux à exercer, et tentent de prendre le pas sur la confrérie des sages-femmes.

    Louise remet en cause leur compétence en critiquant violemment les conclusions de l’autopsie et les compétences des médecins pratiquant l’obstétrique ; toutefois sa réponse a l’effet inverse à celui-ci escompté, en leur faisant de la publicité.

    Elle est la première sage-femme à avoir écrit un livre d’obstétrique, Observations diverses sur la stérilité, perte de fruits, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau-nés, publié en 1609.

    Dans ce livre elle signale que la stérilité du couple peut être d’origine masculine, même si, comme les médecins de cette époque, elle confond aptitude à procréer avec vigueur sexuelle.

    Elle identifie le rôle de la malnutrition sur la santé du fœtus, et elle est la première à prescrire l’administration de fer pour soigner l’anémie.

    Elle met en avant l’importance des connaissances en anatomie pour les sages-femmes, et supplie les médecins d’autoriser celles-ci à assister aux conférences et aux travaux de dissection.

    En 1636, les sages-femmes parisiennes lancent une pétition auprès de la Faculté de médecine pour que Louise Bourgeois soit autorisée à leur donner des cours d’obstétrique, mais ce droit leur est refusé.

    Par la suite, une de ses élèves, Marguerite du Tertre de la Marche est toutefois nommée responsable des sages-femmes à l’Hôtel Dieu, et parvient à refondre le contenu de leur formation.

    Elle meurt le 20 décembre 1636 Boulevard Saint Germain à 73 ans.

    Jean-Louis BAUDELOCQUE

    Il naît le 30 novembre 1745 à Heilly en Picardie.

    Il est le fils de Jean Baptiste BAUDELOCQUE, chirurgien, et d’Anne Marguerite LEVASSEUR. Ses frères Félix Honoré (1744-1794) et Jean Baptiste (1749-1800) ont été tous deux médecins. Il est le troisième d’une famille de dix enfants.

    C’est son père qui l’initia à la chirurgie dans les campagnes de Picardie.

    Il acheva ses études à Paris à l’Hôpital de la Charité où un maître d’obstétrique réputé, Solayrès de Renhac (1737-1772) officiait.

    En 1772, après la mort prématurée de Solayrès, à l’âge de 35 ans, il recueillit les manuscrits de ses cours et lui succéda dans la charge d’enseignement de l’obstétrique à l’Hôpital de la Charité. Grâce à Baudelocque, l’œuvre de Solayrès a échappé à l’oubli.

    En 1775, à l’initiative du chirurgien Augier du FOT, démonstrateur d’accouchements à Soissons, il publia, grâce aux manuscrits légués par Solayrès de RENHAC, la première édition d’un manuel destiné à l’enseignement des sages-femmes. Cet ouvrage fut publié une seconde fois plus tard sous son seul nom, sous le titre « Principes sur l’art des accouchemens par demande et réponses en faveur des élèves sages-femmes ». Il connut trois rééditions du vivant de Baudelocque et trois autres posthumes.

    En 1776, suite à sa soutenance de thèse portant sur la symphyséotomie « An in partu propter angustiam pelvis impossibili, symphysis ossium secanda ? », il est nommé chirurgien de l’hôpital de la Charité, à Paris, et fut reçu maître en chirurgie par le Collège de chirurgie de Paris.

    Le 5 ou 6 avril 1777 à Paris, il épouse Andrée DERULLIER (de Vulier, de Voulier, de Rullie, de Rouillier), dont la famille fabrique des mannequins de femmes enceintes pour les démonstrations dans les cours d’accouchements, elle meurt le 4 janvier 1787, sans enfant.

    Il publia en 1781 et 1789 les deux premières éditions de son traité savant « L’Art des accouchemens » en deux tomes. Il devint célèbre pour son forceps, sa pratique de la césarienne et l’invention du pelvimètre, qui permet de mesurer le diamètre antéro-postérieur externe, afin de déterminer les patientes chez lesquelles pourraient être rencontrées des difficultés à l’accouchement.

    Le 14 septembre 1788 à Amiens, il épouse ensuite Marie Catherine Rose Laurent, le couple eut cinq enfants (3 filles et 2 garçons).

    Pendant la Révolution française, les corporations et facultés furent abolies. Les hôpitaux perdirent une partie de leur personnel et de leur financement. Baudelocque réussit cependant à bâtir sa réputation d’accoucheur grâce à une clientèle de ville et à des cours privés d’obstétrique.

    En 1794, l’ancienne Faculté de médecine fut remplacée par l’École centrale de Santé de Paris, il y fut chargé des cours pour les étudiants en médecine et pour les sages-femmes.

    En octobre 1795, l’Hospice de la Maternité accueille les femmes pauvres et les filles mères pour leur accouchement et permit la formation clinique des sages-femmes et des médecins de l’École de Santé.

    De plus, cet établissement recueille également les enfants abandonnés.

    En 1798, Baudelocque, en plus de son poste de professeur d’obstétrique à l’Ecole de Santé de Paris, devint chirurgien en chef de la Maternité.

    En 1802, fut créée l’école de l’Hospice de la Maternité dans laquelle Baudelocque déploya ses talents de pédagogue utilisant des mannequins permettant de s’exercer aux examens et aux manœuvres obstétricales. Il privilégia l’observation sur l’action préférant laisser faire la nature et se servit le moins possible des instruments.

    Occupé par ses multiples charges, il délégua une partie de son autorité à la sage-femme en chef de la Maternité, Marie-Louise Lachapelle (1769-1821) qui assura une partie de l’enseignement des élèves sages-femmes et qu’elle fut autorisée à manier seule le forceps en cas d’accouchement difficile.

    Il fut mêlé à un retentissant procès qui lui avait été intenté par un médecin accoucheur, Jean François SACOMBE, farouche opposant de la césarienne et défenseur des pratiques traditionnelles des sages-femmes. Sacombe, qui s’était érigé en défenseur des sages-femmes, accusant Baudelocque d’infanticide, finit par perdre son procès en 1804 et, par la même occasion, tout sens de la mesure.

    En 1806, Napoléon nomme Jean-Louis Baudelocque titulaire de la chaire d’obstétrique, la première chaire de spécialité médicale en France.

    Il devint le médecin accoucheur des reines d’Espagne, de Hollande, de Naples et de toutes les dames de la cour.

    Il avait été choisi et retenu d’avance pour mettre au monde l’héritier attendu par Napoléon et l’impératrice Marie-Louise d’Autriche. Mais, frappé de congestion cérébrale, il n’allait pas voir naître le Roi de Rome.

    Il meurt le 2 ou 3 mai 1810, au 16 rue Jacob à Paris (6e) à 65 ans, où il demeurait.

    Il a été inhumé au cimetière de l’Ouest de Vaugirard, puis exhumé pour cause d’expropriation au motif du percement du boulevard Pasteur actuel.

    Il sera alors inhumé le 17 août 1839 au cimetière du Père-Lachaise (45e division).

    Il est le plus célèbre des médecins accoucheurs de son époque.

    Médecin de l’hôpital des Enfants malades, il laissera en 1890 son nom à la clinique Baudelocque.

    En 1966 sera édifiée la maternité Port-Royal. Les deux fusionnent en 1993 (Paris 14e).

    Avenue Denfert-Rochereau existe aujourd’hui une école de sages-femmes portant son nom.

    François CHAUSSIER

    Il naît le 2 juillet 1746 à Dijon, paroisse Saint Pierre.

    Son père était maître vitrier.

    Après avoir suivi les services de l’hôpital de Dijon, sa mère l’envoya à Paris pour poursuivre ses études de médecine et il se fit inscrire au Collège royal de Chirurgie : il y effectua une scolarité régulière entre 1765 et 1767 ; il y suivit les cours d’anatomie de Raphaël SABATIER et de Jean-Joseph SUE.

    Parallèlement, il s’initiait à la chirurgie avec les cliniques de de Lafaye et l’après-midi, celles de Isaac GOURSAUD.

    Ses années de Chirurgie prirent fint en 1768, date à laquelle il obtint le titre de Maître en Chirurgie : il s’établit à Dijon en qualité de chirurgien

    Il se marie le 27 juillet 1767 à Quetigny, Côte d’Or, avec Jeanne CARRE, fille et petite-fille d’un Maître Chirurgien. Ensemble ils ont un fils Bernard François Hector (1769-1837).

    En 1769, il ouvrit un cours gratuit d’anatomie humaine et comparée qui fut suivi par de nombreux étudiants pendant plus de dix ans.

    en 1774, les Etats de Bourgogne avaient créé un enseignement de la chimie avec Louis-Bernard GUYTON de MORVEAU comme professeur titulaire et Hugues MARET et François CHAUSSIER comme adjoints. Au décès de MARET, en 1786, il fut promu deuxième professeur de chimie.

    A Dijon, ses qualités professionnelles lui attirèrent la faveur de la clientèle et sa renommée dépassa rapidement la Bourgogne ; il se fit remarquer à l’Académie de Chirurgie par plusieurs communications de sorte qu’il obtint, en la séance publique du 10 avril 1777, la Médaille d’Or de l’Académie.

    Il fut reçu Docteur en Médecine, à l’Université de Besançon, le 14 janvier 1780 et en 1784, il devint correspondant de la Société Royale de Médecine. Cette même année, il fut admis à l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon dont il devint secrétaire général suite à la mise en retraite de Guyton de Morveau.

    En 1785, il publia, à la demande des Etats de Bourgogne, une instruction populaire portant sur ma morsure des animaux enragés : « Méthode de traiter les morsures des animaux enragés, et de la vipère ; suivie d’un précis sur la pustule maligne » (avec Joseph Enaux 1726-1798).

    En 1789, il publia une étude sur les muscles du corps humain, dans laquelle il proposait une classification plus rationnelle que celle jusqu’alors enseignée : « Exposition sommaire des muscles du corps humain suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours public d’anatomie de Dijon » ; cet ouvrage connut une réédition en 1797.

    Le 20 décembre 1789, il lut à l’Académie de Dijon un mémoire « Observations chirurgico-légales sur un point important de la jurisprudence criminelle » dans laquelle il démontrait le rôle que pouvait jouer le médecin pour éclairer la justice ; cet ouvrage fut remarqué et il ouvrit l’année suivante à Dijon, un cours de Médecine Légale.

    Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), il se marie avec Angélique LABOREY à Dijon (Section du Crébillon), ils ont également un fils Franck Bernard Simon (1804-1866).

    En 1794, Antoine-François Fourcroy fut chargé par la Convention nationale de réorganiser l’enseignement médical et chercha une personnalité susceptible de lui proposer les détails de cette organisation. Claude-Antoine Prieur-Duvernois, de la Côte-d’Or, qui dirigeait au Comité de salut public, l’Enseignement des Sciences et des Arts, lui indiqua François Chaussier qui entra ainsi au Comité de l’Instruction Publique : il rédigea un rapport et un projet de décret qu’il lut à la tribune de la Convention, le 7 frimaire de l’an III (27 novembre 1794) ; il y proposait la création d’une seule « Ecole centrale de Santé » à Paris ; les conventionnels, ouverts largement à la décentralisation, demandèrent la création d’autres écoles semblables à Montpellier et à Strasbourg et c’est sur ces bases, que le rapport fut adopté, le 14 frimaire (4 décembre).

    Chaussier retourna à Dijon, où il reprit ses cours et ses études ainsi que les missions qui lui avaient été confiées : il avait été nommé médecin des Hospices de Dijon en avril 1793 et Chirurgien des Prisons; il n’y resta pas longtemps, puisqu’il fut rappelé à Paris pour occuper la chaire d’anatomie et de physiologie de l’Ecole de Santé. Chaussier fut, selon l’expression de Joseph-Henri Réveillé-Parise, le professeur de physiologie le plus célèbre de l’Ecole de Paris: il défendit que le vitalisme était la base de toutes les études de physiologie.

    Un décret du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1794) ayant créée officiellement l’École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conseil d’administration proposa, moins d’un mois après l’ouverture, d’y installer une infirmerie et de nommer un « officier de santé » (désignation révolutionnaire pour les médecins) pour soigner les élèves malades et donner aussi des leçons sur «l’art de prévenir les maladies et de les soulager». L’état nominatif des agents de l’Ecole polytechnique de l’année suivante le porte comme adjoint de Claude Louis Berthollet « chargé en même temps du cours de Zootechnie et de Salubrité, et Médecin de l’Ecole » : en fait, il enseigna le cours de Berthollet pendant son absence en Italie en 1796-1797. Après la régularisation de l’enseignement de la chimie, Chaussier semble avoir abandonné l’enseignement de cette science et s’être restreint presque entièrement à ses fonctions de médecin.

    En 1799, parurent « Les tables synoptiques » qui furent un grand succès. Elles constituent un résumé de physiologie, de pathologie et de thérapeutiques des divers appareils anatomiques du corps humain.

    Le 9 mai 1804, il est nommé Médecin des Hospices de la Maternité et on lui confia la Présidence des jurys médicaux pour les examens d’Officier de Santé, Pharmacien et Sage-femme pour la circonscription de la Faculté de Médecine de Paris.

    Il fait partie de la commission, nommée par le ministre de l’Intérieur en octobre 1810 pour étudier les « remèdes secrets » ; il y côtoie André Marie Constant Duméril, Jean-Joseph Menuret, Nicolas Deyeux.

    En 1815, après la chute du Premier Empire, il fut remplacé dans ses fonctions de médecin de l’Ecole Polytechnique, mais il resta titulaire de sa chaire à la Faculté jusqu’au 21 novembre 1822, date à laquelle la Restauration modifia l’organisation de la Faculté : il fut nommé professeur honoraire et sa chaire lui fut retirée. Il en éprouva une grande amertume et le lendemain, il eut une attaque d’apoplexie qui le priva temporairement de la parole et de la marche. Il se rétablit néanmoins, mais demeura hémiplégique, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre son activité à la Maternité.

    Le 6 mai 1823, il fut admis à l’Académie des sciences.

    Entre 1824 et 1827, il sortit plusieurs ouvrages de médecine légale: « Manuel médico-légal des poisons, précédé de considérations sur l’empoisonnement »14, « Recueil de mémoires, consultations, et rapports sur divers objets de médecine légale »15, « Mémoire médico-légal sur la viabilité de l’enfant naissant, présenté à Mgr le garde des sceaux, ministre de la Justice »16

    François Chaussier est décédé en son domicile parisien, le 19 juin 1828 à 81 ans, d’une crise d’apoplexie.

    Il est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise (18e division) le 21 juin : Nicolas-Philibert Adelon prononça un discours au nom de l’Académie, Marie-Alexandre Désormaux, qui représentait la Faculté, fit de même, Duméril, au nom de l’Académie Royale des Sciences lut une longue éloge funèbre.

    Don 2ème fils, Franck CHAUSSIER suivit la même voie que son père et soutint sa thèse de doctorat en 1827 à Montpellier.

    Il est un médecin français, professeur de la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de l’Académie des sciences.

    Chaussier fut l’éditeur principal des articles consacrés à la Pharmacie par l’Encyclopédie méthodique13.

    Angélique Marguerite Le BOURSIER du COUDRAY

    Elle naît en 1712 à, Clermont-Ferrand dans une famille de médecins.

    Elle est d’abord pendant trois ans l’élève d’Anne BAIRSIN, maîtresse sage-femme.

    En 1739, le 26 septembre, elle reçoit son diplôme et peu après devient sage-femme jurée.

    Elle exerce comme maîtresse sage-femme au Châtelet à Paris pendant seize ans.

    En 1752, pour joindre la pratique à la théorie, elle publie un livre « Abrégé de l’Art des accouchements ».

    En 1754, elle retourne en Auvergne et commence à donner des cours gratuitement.

    En 1758, elle conçoit sa fameuse « machine » de démonstration (faite de bois, carton, tissus, coton) qui est approuvée le 1er décembre par l’Académie de chirurgie.

    Au cours de la formation qui durait deux mois les élèves étaient invitées à s’exercer sur le mannequin.

    • En 1759 (ou 1757 ou 1767), Louis XV lui octroie une pension et la munie d’un brevet royal qui l’autorise à donner des cours dans tout le royaume, elle s’engage dans un tour de France obstétrical qui va durer 25 ans et se poursuivra jusqu’en 1783, sous le règne de Louis XVI et forma plus de 5 000 femmes et chirurgiens.
    • En 1768, elle se fait aider par sa nièce Mlle Marguerite GUILLOMANCE.
    • En 1769, une 2ème édition de son livre parait qu’elle fera illustrer de 26 charmantes gravures en couleur.
    • En 1770, elle engage à Bordeaux un jeune chirurgien M. COUTANCEAU qui épouse sa nièce quelques temps après.
    • En 1789, elle demeure chez sa nièce.

    Elle meurt le 16 avril 1794 à 79 ans à Bordeaux dans le dénuement et la solitude, sa nièce et son mari étant absents. Il y a une rue Angélique du Coudray, à Thorigné-Fouillard et également une rue Madame-du-Coudray à Clermont-Ferrand, sa ville natale. La maternité de l’hôpital de Melun (77) porte aussi son nom.

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